Bozi Boziana : discographie
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Album : Ekeko Label : Sonima Année : 2005 |
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Album : Héros ya Congo Label : Sonima Année : 2002 |
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Album : Position Eyebani Année : 1999 |
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Album : Ba mere ya circuit Label : Sonodisc Année : 1999 Ref : CD 61405 |
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Album : L'as des As Année : 1997 |
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Album : Les refoulés de Schengen Année : 1997 Ref : CD 70036 2 |
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Album : Père Noël confiance Année : 1997 Ref : CD 70035 2 |
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Album : Les yeux dans les yeux Label : Sonodisc Année : 1995 Ref : CD MUS 1004 |
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Album : Coup monté Année : 1994 Ref : CD 70011 2 |
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Album : Mama na bana Label : Sonodisc Année : 1994 Ref : CD CD 61405 |
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Album : Bana Saint-Gabriel |
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Album : Film Ebaluki |
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Album : Jeu Muke |
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Album : Zongela Ngai |
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Actualité de Bozi Boziana
Deo Brondo lui aussi, a presté au sein du Quartier Latin international pendant trois ans avant d’entamer sa carrière solo. Il a participé aux albums Effrakata, Monde arabe, Danger de mort et Affaire d’Etat.
Avant cela, Deo Brondo a presté durant quatre ans au sein du groupe Zaiko Langa Langa de Nyoka Longo. Il a apporté son apport à plusieurs albums dans cet orchestre notamment Poison, 77×7 et Feeling.
Il a commencé sa carrière musicale en chantant dans l’orchestre Anti-choc de Bozi Boziana.
Crée le 14-01-2013 21H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi 14-01-2013 - 21H40 PAR : CONGO NEWS
Des sources rapportent que le chanteur de charme, Ferré Gola est aux arrêts depuis un mois dans une prison dans la ville d’Amiens en France. Le chanteur est arrêté pour une affaire de «Ngulu», entendu trafic des êtres humains. Des sources rapportent que Ferré s’est engagé dans cette activité depuis plusieurs années. Pas de surprise !
Le jeune chanteur est sur les traces de ses ainés. Le trafic des êtres humains vers le vieux continent est une activité juteuse pour les musiciens rd-congolais et
pasteurs des églises. En ce qui concerne les musiciens, ils recrutent des candidats désireux d’aller s’installer en Europe, mais cela, moyennant une somme de 5.000 dollars. Et les candidats se
font passer pour des vrais musiciens. Ces faux musiciens sont amenés le plus souvent en France, Belgique et Grande-Bretagne.
Ils sont dans la délégation du groupe sous la casquette des musiciens. Aussitôt en Europe, ces derniers se volatilisent dans la nature. Ce trafic est une affaire
des gros sous chez les artistes musiciens rd-congolais. La plupart d’entre eux s’enrichissent grâce à cette opération, étant donné que la vente des disques et concerts ne leur rapporte presque
plus rien. Ferré n’est pas le premier a été pris main dans le sac. Son aîné, Papa Wemba patron de Viva la Musica a été le premier à être interpellé par la justice française à cet effet. Papa
Wemba a eu à passer quelques mois dans la prison de Bobigny en France. Un autre chanteur a payé le prix, c’est Félix Wazekwa, mais cette fois-là en Belgique. Nyoka Longo a été coincé pendant
quelques années en Belgique à cause seulement de ce trafic des êtres humains. Ils sont nombreux ces musiciens rd-congolais qui se font de l’argent sale à travers cette opération. En réalité, les
musiciens rd-congolais ne reflètent pas l’image des biens matériels qu’ils amassent à travers leurs disques. Leurs richesses proviennent en effet des circuits mafieux notamment ce trafic des
êtres humains vers l’Eldorado occidental. Plusieurs autres musiciens ont été cités dans l’émergence de ce commerce illicite. Il s’agit notamment de Bozi Boziana, feu Debaba, feu Madilu, Redy
Amisi, JB Mpiana, Werrason…
PATHY MAWETE MABUISA
Il y a plusieurs décennies, le circuit de la musique congolaise était réservé aux personnes de basse classe dont la plupart étaient versées dans la boisson, le chanvre et le sexe.
A l’époque, aucune famille congolaise n’acceptait donner la main de sa fille à un musicien qu’on qualifiait, à la ronde, de voyou. Cela était encore perceptible après l’accession de notre pays à l’indépendance…
Mais, avec l’arrivée des générations montantes, les choses ont changé, les musiciens devenus des voix les plus écoutées par les autorités nationales et, par ricochet, ont obtenu une notoriété dans toutes les familles si bien que la musique qui, hier encore était l’apanage des « vauriens » a vu défiler, dans son champ, des artistes qui ont valablement terminé leurs études. Cela pour dire que la musique aussi était une profession noble comme toute autre. Cependant, si l’artiste d’hier faisait de la musique pour l’art, celui d’aujourd’hui, avec la modernité, n’a des visions que sur l’argent afin de vivre dans l’opulence et de rouler carrosse. Interviendra alors un commerce rudimentaire et prohiber consistant à trafiquer les êtres humains. Dans le jargon kinois on a baptisé ces immigrés clandestins de « ngulu » (cochon) qu’on trimballe tels des bétails, moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes. Au retour, tous les artistes opérateurs de cette traite, ont eu l’idée de mettre en épigraphe des groupes musicaux qui leur serviront d’appât afin d’attraper beaucoup de poissons qui seront, par la suite, déverser dans la nature en Europe.
Des artistes-musiciens comme Papa Wemba avec son consortium Viva la Musica, Koffi Olomide et son Quartier Latin International, Félix Wazekwa et son Cultur’A Pays Vie, Werrason et son Wenge Musica Maison Mère, JB Mpiana et son Wenge Bcbg, Nyoka Longo et son Zaiko Langa Langa Nkolo Mboka, Bozi Boziana et son Anti Choc, Rombaut Tunani et son Riche Monde, Trinita Abalolo et son La Chapada, cette liste n’est pas limitative, ce sont servis de leurs orchestres pour s’enrichir au détriment de leurs musiciens.
En effet, improvisant des voyages en Europe avec leurs groupes, tous ne s’acharnaient qu’à glisser les « ngulu » sur leurs listes, en lieu et place des musiciens, dont certains n’ont jamais effectué des déplacements de l’Europe alors que sur leurs passeports, on note bien de nombreux visas de sortie et d’entrée. Moyennant une somme de 3.500 $ par personne, sous l’étiquette des musiciens, de nombreux clandestins se trouvent présentement dans le vieux continent.
Mis au parfum par d’autres congolais vivant dans un antagonisme outré, les polices européennes, paraphrasant celle de l’Angleterre qui, la première, avait découvert cette supercherie et avait tranché en disant : « Très pepele finish », sont devenues très vigilantes. « Très pepele », en fait était le slogan que le congolais, nouvellement arrivé à Londres, lançait pour déjouer la police dans sa naïveté. C’est pourquoi aujourd’hui, la vigilance est accentuée à un niveau très élancé dans l’espace Schengen, aussi bien en Grande Bretagne qui ne fait pas partie de cette juridiction…
Des châteaux se sont écroulés
Ainsi, les musiciens, trafiquants des êtres humains, ont commencé à voir leurs initiatives s’écrouler tels des châteaux en carton. Le premier a tombé sous le coup, c’est Papa Wemba qui, avec ses deux groupes « Cour des Grands » en Europe et « Viva la Musica » à Kinshasa, s’est enrichi illicitement.
Voici comment. Nos sources démontrent que pendant qu’ils abandonnaient les vrais musiciens de Viva la Musica, malheureux et sans ressource à Kinshasa, il voyageait avec des « ngulu » qu’il prétendait être ses musiciens une fois débarqués en Europe. Là-bas, à la sortie de l’aéroport, chaque clandestin prenait sa route pour aller gonfler le nombre desimmigrés dans le vieux continent. S’il y avait une production en vue, c’est le groupe « Cour des Grands » qui partait jouer et non ces « ngulu » qui ne sont pas musiciens.
Cette machination a duré jusqu’au jour où, le Kuru Yaka est tombé dans les filets de la police française. Passant aux aveux, il avait été condamné à quatre mois de prison ferme avant de payer une caution pour sa liberté. La police belge aussi avait été saisie d’un autre dossier du genre. Papa Wemba est aussi tombé dans les filets de la police belge à partir de l’aéroport de Zaventem à Bruxelles…
Le dossier ayant suivi son cours normal, le patron de Viva la Musica a été condamné, depuis le lundi 6 février 2012, à 15
années de prison avec sursis et au paiement d’une amende de 20.000 Euros…
Félix Wazekwa S’Grave a aussi connu les affres du trafic des êtres humains pour lequel, il venait d’être condamné par la justice belge, à 2 années de prison avec sursis et au paiement d’une caution…
Tablant, en outre, sur l’épée de Damoclès suspendu sur la tête de Mopao Mokonzi Koffi Olomidepour le même fait que ci-dessus évoqué, il y a lieu de signaler que les autres musiciens comme Werrason, JB Mpiana, Vieux Bombas Nyoka Longo, le Grand Père Bozi Boziana ont tout fait pour rembourser de l’argent de nombreux « ngulu » qui, heureusement ou malheureusement, c’est selon, n’ont pas fait le déplacement du vieux continent, les mettant ainsi loin des cadrans de la police européenne. D’autres, par contre, comme Rombaut Tunani, Trinita Abalolo, etc…, n’ont pas mieux trouvé que d’abandonner leurs orchestres à Kinshasa avant de prendre la tangente pour un voyage de non retour vers Londres en Grande Bretagne où ils résident.
Les musiciens chrétiens, eux aussi, ne sont pas restés en laisse. Pour se faire de l’argent, ils ont aussi glissé leur nez dans cette affaire de « ngulu ». Sans trop parler, nous prendrons seulement le cas de feu frère Debaba qui, avec un groupe de personnes qu’il faisait passer comme étant les musiciens évoluant au sein de son orchestre, a été cueilli dès son entrée en Suède par la police de ce pays. Tous les « ngulu » ont été, sans autre forme de procès, refoulés vers la RDC…
Les exemples sont légion pour élucider nos propos…
Investissement
Comme on pourra le constater, tous les musiciens cités ainsi que tous ceux qui n’ont pas été cités mais qui se reconnaîtront dans ce commerce, savent qu’ils ont encaissé d’énormes sommes d’argent qu’ils n’ont pas mis à profit pour investir au pays. Si aujourd’hui, ils peuvent encore se prélasser dans des palaces et rouler carrosse, c’est grâce aux sponsors qui leur ont acheté des belles maisons ainsi des belles voitures cylindrées… (Dossier à suivre)
Kingunza Kikim Afr
Le groupe musical Anti-Choc doit retrouver son niveau d’antan, c’est-à-dire, celui des années 80 et 90, où il faisait danser tout le monde, même les mélomanes les plus têtus. Grand-Père Benz Bozi Boziana, le patron de ce groupe, l’a compris.
Raison pour laquelle, dans sa nouvelle stratégie, Bozi s’emploie à ressusciter « Mukangi Déesse », cette figure emblématique voix qui avait fait autrefois le bonheur des fans d’Anti-C hoc.
Le leader de ce groupe a jeté son dévolu sur une chanteuse, Faïla Boendi Patience alias Passy, avec laquelle il pense faire revivre les bons moments d’Anti Choc.
Signalons que la chanteuse Passy est issue d’une famille d’artistes. D’aucuns disent qu’elle a toujours marché sur les traces de sa sœur aînée Faïla, qui a évolué notamment dans le TP Ok-Jazz et Bana OK.
Quand elle chante, Passy ne laisse pas les mélomanes indifférents. Bien des analystes culturels sont d’avis qu’en recrutant Passy, les choses vont devoir évoluer autrement dans Anti choc.
Désiré Limesso/Visa
Faïla Passy va exprimer son potentiel artistique dans l'album de Bozi Boziana intitulé « Fiko fiko fion » dont la sortie demeure toujours imminente, selon l'auteur de l'album.
De son vrai nom, Faïla Boendi Patience, Faïla Passy est originaire de la ville de Kisangani, comme l'était la célèbre Mukangi déesse. La nouvelle perle dénichée par le « Grand-Père » Bozi est la jeune sœur de la chanteuse Faïla qui a évolué au sein de l'OK Jazz puis de Bana OK. « C'est le genre de voix féminines que j'apprécie », a récemment déclaré son mentor pour qui les prestations de Faïla lui rappellent celles de Mukangi déesse. «Le public va la juger à la sortie de l'album Fiko Fiko Fio. »
Bozi Boziana a encadré pendant des années de nombreuses chanteuses au talent indéniable, notamment Jolie Detta, Mukangi déeese (meilleure chanteuse de l'année en 1990), Skola Miel et Betty Bis.
Pour sa part, Le Karmapa souhaite également faire découvrir au public la chanteuse Tatiana Cruz qui est intervenue dans son dernier album « Le Millionnaire », particulièrement dans le titre « Omnibus ». « Tatiana sera une révélation, elle a merveilleusement chanté Omnibus, c'est mortel », a récemment fait savoir l'artiste. Originaire de la province du Katanga, Tatiana Cruz a intégré l'orchestre Rive gauche classe K depuis presque trois ans. Notons que Le Karmapa vient de créer son propre label de musique dont la toute première production sera son propre album « Le Millionnaire » dont la sortie est prévue pour novembre. « Honorable Député », « Prolongation », « Hypocrite », « Passeport », « Omnibus », « Engunduka », « Tortures », « Mama niongo », « Likambo ya mopende » et « Wanted » sont les titres contenus dans ce prochain opus.
Difficile émergence de la nouvelle génération
Depuis quelques années et après une période de léthargie, la chanson congolaise au féminin semble reprendre du poil de la bête. Passée du statut de chanteuse connue à celui de star au côté de Koffi Olomide, Cindy le cœur est sans nul doute la figure de proue de cette nouvelle génération de chanteuses, suivie de près par MJ 30 qui évolue au côté de Tshala Muana. D'autres chanteuses tentent également de se faire une place au soleil mais sans grand succès jusqu'à présent : Patience Ibembo, ex-danseuse au sein du Quartier latin de Koffi Olomide reconvertie en chanteuse et qui vit actuellement aux États-Unis; Laurette la perle ; Claudia Bakissa qui revendique la composition de la chanson « Chérie enlever » du chanteur Gino de Wenge BCBG contenue dans l'album « Soyons sérieux », etc.
Dans tous les cas, indiquent les chroniqueurs de la musique congolaise, la nouvelle génération devra faire preuve de beaucoup de créativité et de performance artistique rivaliser avec leurs aînées de l'âge d'or de la musique congolaise, à savoir Mbilia Bel, Mpongo Love, Abeti Masikini.
Patrick Kianimi
L'inspirateur, le Révérend Père Buffalo De Laest, ayant été rappelé en Europe pour des raisons circonstancielles, la structure « Minzoto Wella Wella » n'a pu survivre à la vague de division.
Ces ténors ont pris chacun la voie qui lui était la meilleure pour survivre. Puis c'était le silence.??Voilà, alors qu'on en était encore là en train de méditer sur l'avenir, les rescapés ont se sont souvenus des exploits qu'ils avaient faits vers les années antérieures et qui ne peuvent pas disparaître comme du sel dans l'eau, Vieux Pecos et « Massacre » Takinga viennent de prendre la décision de remettre la barque « Minzoto Wella Wella » sur la brèche.
Les nouveaux musiciens ont été recrutés pour renforcer l'équipe surtout, en remplacement de certaines têtes qui ont quitté le monde des humains.
L'ossature est déjà montée, les répétitions se tiennent chaque mardi et jeudi de 16heures à 20heures, à l'Hôtel Inter Matonge dans la commune de Kalamu.
On retiendra que les chanteurs Bozi Boziana « Grand Père » et Malembe Chant Kidiba sont des produits de l'orchestre Minzoto Wella Wella.
Kingunza Kikim Afri/Visa
Pour la circonstance, Bokul a interprété les chansons « Mi Amor » et « Adios Théthé » de Tabu Ley Rochereau ainsi que « Amazone », son propre titre, un des tout premiers succès de l’orchestre Isifi Lokole créé, à l’époque, avec Evoloko Jocker, Mavuela Somo et Bozi Boziana.
Prodiguant quelques conseils à Atshuamo, Shungu Wembadio a encouragé ce dernier à persévérer. Lay-Lay, de son côté, à accueilli la visite de, Papa Wemba comme un réconfort et un signe très fort d’amitié.
Le geste lui est allé droit au cœur, a indiqué Evoloko au journal Visa. Rappelons qu’Atshuamo se produit, désormais, tous les dimanches à l’Espace Epano avec son groupe, les Langa-Langa Stars « Tout Mpeve ».
A l’occasion, il égrène tous ses anciens succès comme « Mbeya-Mbeya », « Fièvre Mondo », « Mbonge »... Mais, aussi ses nouveautés telles que « Adieu, Valentine ».
K.N./Visa
Il sera suivi, tel qu’il l’a annoncé, par Beyou Ciel, la cantatrice principale ou mieux, la vedette de cet album qui quant à elle arrive dans cette ville vendredi.
Le motif de leur séjour dans la capitale congolaise n’est autre que la promotion de cet opus dont la sortie était prévue au mois de mai.
Le patron de Pactole Productions office qui ne dort pas sur les lauriers multiplie déjà des contacts avec les hommes de médias de la place pour leur parler de cette œuvre.
Déjà ce mercredi, Lolo devait intervenir sur une chaîne de télévision de la place. Quelques chaînes diffusent des clips promotionnels de cet album qui comme on le disait il y a quelques mois, devait faire tâche d’huile. Non seulement compte tenu de la longue expérience de son producteur mais aussi du talent de Beyou Ciel que l’on présente plus à cause de son passé artistique très riche, notamment son passage aux côtés de Tabu Ley qui l’a façonnée en la mettant à l’épreuve, surtout avec son remplacement de Mbilia Bel qui venait de claquer la porte à l’Afrisa, et par le fait de la sélection des musiciens invités à intervenir dans cette œuvre.
En effet « Amour Fou Lova » a connu une touche non seulement de Beyou Ciel mais également de sa sœur Mimi Ciel, sa sœur cadette qui s’est confirmée elle aussi comme chanteuse dans le groupe Anti Choc de Bozi Boziana.
Outre Lolo Mutima qui y a donné sa voix et quelques chants, il y a aussi l’intervention très précieuse de Dino Vangu, guitariste aguerri et ancien collègue de Beyou Ciel dans Afrisa International; et Rama Ramazani, un ancien de Viva la Musica qui se chargent de la guitare solo.
Et que dire Lassa Carlyto, le chanteur à la voix mélancolique dont la participation y ajoute un plus.
Lolo Mutima qui a décidé de confier la distribution exclusive de cet album à Luxene Musengi à Bruxelles et Willy Sionga à Paris a promis dans un premier temps de lancer un lot de 20.000 exemplaires de cet album sur le marché.
Il a en outre annoncé que cet album sortira sur un coffret Cd-Dvd, le Dvd comportera 3 chansons, le reste des chansons devant sortir sur un Dvd intégral trois mois après la sortie de l’album et que les clips sont tournés en alternance avec l’enregistrement au studio.
En attendant l’interview que les deux partenaires vont nous accorder, pour toute information utile, nos lecteurs peuvent contacter Lolo en lui écrivant à son adresse e-mail qui est:pactoloffice@yahoo.fr. ou à lolomutima@yahoo.fr.
B. Tsala/MMC?
Huit des onze titres de l'opus sont déjà au point, il reste deux chansons et un générique pour tout boucler a dit aux « Dépêches de Brazzaville » Manda Chante. Le coup de cœur de l'artiste, nous a-t-il avoué, est « Motema mabe eza ba œuvres ya Satana » (Un cœur perfide témoigne des œuvres de Satan). « Cette chanson est terrible ! Elle a bénéficié de l'apport du grand arrangeur Maïka Munan, le résultat est épatant », a-t-il soutenu.
Rencontré au studio Meko en compagnie de Maïka Munan, le chanteur s'est gardé de commenter le titre de son œuvre. Il a juste exhorté les mélomanes à la patience jusqu'à la sortie de « Je suis » pour en savoir plus à ce sujet. Néanmoins, Manda nous a touché un mot sur quelques-unes des chansons qui y figureront. À ce propos, on sait notamment qu'il a chanté en duo avec Papa Wemba dans « Consolation », un air dédié au Brazzavillois Guy Noël Ngoya. Ce n'est pas le seul de l'opus car Bozi Boziana a également été mis à contribution. Et, Princesse Joss Kalim, « la Grande » et Évelyne, les voix féminines que le public découvrira dans le chœur de « Moyi », complètent la liste des collaborations externes à son groupe Wenge Référence.
L'amour, thème central de « Je suis », est décliné de plusieurs manières et servi sur de la rumba. En effet, Manda chante affirme être resté dans l'esprit de l'école de la rumba odemba, celle du feu Me Franco Luambo Makiadi et de son Ok Jazz. Aussi a-t-il du reste évoqué la contribution très appréciée de Lutumba Simaro, compté parmi les paroliers qui ont participé à la constitution du répertoire de « Je suis ». Au poète Simaro, il a ajouté Eldorado, Babel et Fiston Munanga qu'il croit figurer au nombre des « grands paroliers du Congo ».
Outre les chansons acquises auprès des auteurs précités, trois chansons de l'œuvre en chantier sont des compositions personnelles de Manda chante. Il a ainsi cité « Socrate, Daniel na libulu ya ba nkosi » (Daniel dans la fosse aux lions) et Ba bokilo ( Les Beaux-parents).
La discographie du chanteur compte jusque-là trois albums. Des œuvres réalisées depuis qu'il a choisi d'amorcer une carrière en solo. Révélé au public dans Wenge Musica, il a par la suite fait partie de la dissidence Wenge El Paris au coté de Marie-Paul avant de fonder à son tour Wenge Référence. « Je suis » sera donc le quatrième album de Manda chante après « Délivrance totale », œuvre lancée sur le marché du disque en 2007.
Nioni Masela
Lay Lay annonce déjà la sortie prochaine d’un single qu’il a intitulé « Dernière fois ».
Au cours d’un entretien avec le journal Visa, Atshuamo s’est félicité de l’accueil reçu par sa chanson « Adieu, Valentine » en Europe. Il remercie à cette occasion ses fans vivant dans cette partie du monde.
Il faut dire que la chanson précitée est une oeuvre de bonne qualité que de nombreux mélomanes ont appréciée le juste titre. Seulement, elle souffre d’un déficit de promotion.
Evoquant le décès de Pépé Ndombe Opetum survenu le 24 mai dernier, Evoloko s’est dit attristé.
Le neveu du patriarche Justin-Marie Bomboko Lokumba a présenté ses condoléances, « au nom de la famille royale de Mbandaka », à la famille du disparu, à Lutumba Simaro et à tout l’orchestre Bana OK.
Kant/Visa
Bozi Boziana : Video Clips
Bozi boziana - Kinshasa Brazza
Bozi Boziana - Femme De Ma Vie
Bozi Boziana - Que Dieu Soit Loue
Bozi Boziana - Influence Lunda
Bozi Boziana : videos
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Video : Spécial Bozi Année : 1998 |
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Video : Les refoulés de Schengen Année : 1997 |
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Video : Père Noël confiance Année : 1997 |
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Video : Live au Parc d'exposition |
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Video : Position eyebani |
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