Artistes et Groupes de Soukouss
Exemples de morceaux representatifs de Soukouss
- Dansez (Alain Kounkou)Sun/NeXT audio (915 K)
- Moto pamba (Awilo Longomba)Sun/NeXT audio (258 K)
- Sai (Kanda Bongo Man)Sun/NeXT audio (358 K)
- Ambiance sebene (Pépé Kallé)Sun/NeXT audio (306 K)
- Kin e bouge (Wenge Musica BCBG)Sun/NeXT audio (431 K)
- Kala-Yi-Boeing (Wenge Musica BCBG)Sun/NeXT audio (672 K)
- Muvaro (Zaïko Langa Langa)Sun/NeXT audio (406 K)
Videos de Soukouss
Video clips de Soukouss (YouTube et DailyMotion)
Artistes ou Groupes
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Compilations
100% Soukouss(2) - 4 Etoiles(7) - African Soukouss(1) - Afrique Parade(5) - Agwaya Mega(1) - Congolese Soukouss(1) - Grand circuit Soukouss(1) - Jeux de Dames(6)[video] - Soukouzouk(2) - The Ultimate Explosion(1) -
Actualité : Artistes et Groupes de Soukouss
De son vrai nom Gandhi Djuna Bilel, Me Gims est né le 5 mai 1986 à Kinshasa. Il est le fils du célèbre Djuna Djanana, l’un de ceux qui ont fait le summum de la musique congolaise dans les années 1980, au sein de Langa Langa Stars et de Viva la musica de Papa Wemba.
Ghandi Djuna est arrivé en France à l’âge de 2 ans. Le grand public et les Congolais le découvrent en 2010, à la sortie de l’album l’Ecole des points vitaux. Dans ce premier disque, il signe les paroles de la chanson « désolé », un des tubes de cet opus.
Me Gims et tous ses compares livreront un concert le 22 mai au Palais omnisports de Bercy, point ultime do la tournée qu’ils vont effectuer dans toute le France. Par ailleurs, Me Gims et son père Djuna Djanana collaboreront dans l’album de ce dernier qui devrait être lancé sur le marché du disque cette année.
Baloji
Moins connu du public congolais, Baloji n’on demeure pas moins un artiste pétri de talent dont les performances musicales ont été récemment acclamées au Brésil, saluées par la presse anglaise et demandées aux Etats-Unis.
Auteur d’un rap qualifié d’érudit mêlant à la fois la rumba congolaise, soukouss et frobcat, l’artiste va se produire prochainement dans plusieurs festivals d’été en Europe.
Né en Rdc en 1978, il est arrivé en Belgique à l’âge de trois ans. Il grandit à Ostende, puis à Liège où il fait partie de Starfiam, un groupe de rap local avec lequel il connaît ses premiers succès. En 2008, il largue sue le marché du disque son premier album solo « hôtel Ilmpala », mélange de rap et de soul, où il évoque sa condition d’Africain arrivé à bas âge en Europe.
L’album est très apprécie du public et la critique pour la force de son propos hautement autobiographique. En 201, le label belge Crammed Disc sort son deuxième album Kinshasa succursale, enregistré en 2009 et qui est un mélange de rumba congolaise, de rap, de soukouss et de slam.
Plusieurs artistes congolais ont pris part à la réalisation de l’album, notamment l’équipe de Zaïko Langa Langa, Konono n°1, Dizzy Mandjeku (Ex-guitariste de Franco), la chorale « La Grâce » et la fanfare « La confiance ».
On y trouve des chansons comme « Tout ceci ne nous rendra pas le Congo », où il dénonce les affres de la guerre.
Youssoupha et son noir désir
Fils de Tabu Ley, icône de la musique congolaise Youssoupha Mabiki vient de mettre sur le marché du disque l’album, « Noir Désir », très bien accueilli par le public. Dans le titre, « Les disques de mon père» qu’il dédie à son fils, on le retrouve en featuring virtuel avec Tabu Ley.
Né à Kinshasa où il passe une bonne partie de son enfance, il arrive en France pour poursuivre sa scolarité. Dans la cité de Cergy où il grandit, il se lie d’amitié avec le rappeur Diable Rouge et commence à s’intéresser à la culture hip hop en général et au rap en particulier.
Edouard Bamu/New Trends
Nourri d’influences allant de la rumba congolaise au soukouss en passant par l’afrobeat, le hip-hop de Baloji n’a rien de banal ni de bling-bling. Son énergie impérieuse, il la puise plutôt dans sa quête identitaire personnelle mêlant envolées poétiques et indignation politique. C’est là tout le sel de son rap érudit, récemment acclamé en tournée au Brésil, demandé aux USA, salué par la presse musicale anglaise et annoncé dans de nombreux festivals européens cet été.
Né Zaïrois en 1978, Baloji est arrivé à l’âge de trois ans en Belgique avec son père. C’est donc du côté d’Ostende puis de Liège qu’il grandira avant de connaître ses premiers succès avec un groupe rap local, Starflam. En 2008, il signe Hôtel Impala, un premier album solo adoubé par la critique pour son savant mélange de rap et de soul, mais aussi pour la force de son propos hautement autobiographique. De sa condition d’Africain arrivé en bas âge en Europe, né d’une histoire familiale décousue entre exil économique et séparations forcées, Baloji se fait à la fois l’exorciste et le témoin. Il a par ailleurs vécu trois ans sans papiers et connu les centres de rétention.
A Kinshasa, avec Konono n°1
Fin 2008, il se décide à faire le voyage vers son pays d’origine et sa mère, qu’il n’a pas revue depuis sa petite enfance. Il enrôle son ingénieur du son et son bassiste dans l’aventure. Au fil de multiples ateliers d’écriture, concerts et workshops en tous genres, il y accouche deux ans plus tard de son deuxième album, Kinshasa Succursale, enregistré en six jours sur un studio mobile et sorti un an après, en novembre 2011. Fort des contributions de musiciens locaux parmi les plus remarquables, son hip-hop y prend une épaisseur inédite. On y entend notamment des balafons, des guitares, des voix amies comme celles de Larousse Marciano ou Royce Mbumba, et toute sorte de sonorités extraterrestres grâce aux ferrailles enchanteresses du groupe Konono n°1.
Loin de standards occidentaux, le disque se démarque par la fraîcheur de son inspiration, la force de ses rythmes dansants, sa façon malicieuse de se jouer des clichés avec un remix inspiré du vieux tube Indépendance Cha Cha, inusable pépite du répertoire congolais. Ce qui n’empêche pas le dandy Baloji – ses voyages lui ont tout appris de l’art de la sape – de muscler le tout avec des textes radicaux, pétris de poésie et de conscience politique. "La révolution au bout du vote, pour changer la dette en dote" clame-t-il dans son Jour d’après. Au détour de chansons comme Tout ceci ne nous rendra pas le Congo, il dénonce aussi les pillages et les génocides. A ces constats qui motivent sa rage et notre envie d’en découdre sur ses rythmes enfiévrés, Baloji joint l’essentiel : une inspiration viscérale et quasi mystique qui font de lui un artiste hors du commun, définitivement à suivre. Ses clips les plus récents, tournés à Kinshasa, reflètent bien de cette fougue créative.
Mabanckou tout à son Black Bazar
La ferveur qui singularise Baloji n’est pas étrangère au romancier Alain Mabanckou, lauréat du prix Renaudot 2006 avec ses Mémoires de porc-épic. Suite à la parution et au succès, en 2009, de son roman Black Bazar (le Seuil), une peinture inspirée de la France des Africains entre débrouille et nostalgie, hantises et amours perdues, voilà que l’écrivain décide aujourd’hui de prolonger son propos par le truchement d’un disque dédié à sa musique préférée : la rumba congolaise… Pour ce faire, Mabanckou a mobilisé deux amis chanteurs, Modogo Abarambwa et Sam Tshintu à la condition expresse qu’ils respectent sa volonté en revenant aux sources orchestrales de la rumba. Sachant que ces dernières années, le genre a été odieusement altéré et contaminé par la vogue des synthétiseurs, parfois même flanqué de messages publicitaires qui polluent les chansons et en cassent le rythme de façon éhontée au beau milieu des couplets. Aucun problème pour Sam et Modogo, tous deux rompus aux chorales d’églises comme aux mille et une situations dans laquelle la musique populaire se vit au quotidien dans le contexte congolais. Avant d’être adoubés par la star Koffi Olomidé et son groupe Quartier Latin, dont ils ont été choristes vedettes avant de créer leur propre combo, Académia, ils ont aussi souvent accompagné des pleureuses dans les cortèges funéraires, animé des mariages ou improvisé sur les marchés.
En grande partie composé par Do Akongo – une autre recrue de Koffi Olomidé, qui lui doit plusieurs de ses succès – leur black Bazar est, par ailleurs, ouvert à des complices venus aussi bien du Sénégal (Souleymane Diamanka, voix invitée sur Black Bazar face A) que de Colombie (le percussionniste Boris Caicedo) ou de Cuba (la jolie cubaine Nuiver, dont on entend la voix sur Kinshasa-Havana). Un choix naturel quand on sait que la rumba congolaise est née d’un jeu de miroir et d’influences entre l’Afrique et Cuba. "Black Bazar, dit Mabanckou, est un hymne à la multiplicité des cultures où chacun, avec le pouvoir de sa voix ou de son instrument, montre une fois de plus que la musique n’a pas de frontières." De par les thèmes de ses chansons, le disque est aussi un hymne à l’univers bigarré Mabanckou, un "black bazar" en soi avec ses "black romances" qui tournent plus ou moins bien, ses envolées indignées dénonçant avec force la "Françafrique", ou encore son personnage de Monsieur Fessologue, noceur invétéré qui passe son temps dans les bars africains de Paris et délaisse son épouse.
Ray Lema, de retour au pays natal
De son côté, le pianiste Ray Lema, établi à Paris depuis le début des années 80 après un passage par les Etats-Unis, vient lui aussi de vivre une aventure toute congolaise en décidant de retourner, pour la toute première fois depuis des lustres, dans son pays natal (...)
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AFRIQU’ÉCHOS MAGAZINE (AEM) : Aimé Buanga, vous venez de produire un documentaire sur le parcours du chanteur Papa Wemba, comment ce DVD a-il-été accueilli ?
AIMÉ BUANGA (AB) : Je vous assure que le DVD de Papa Wemba « Sur les traces du monument vivant » a été très bien accueilli par tous les publics, africains comme étrangers sans oublier que ce sont des images inédites, et le fait que tous les jeunes qui sont aujourd’hui dans la trentaine ne connaissaient pas totalement l’histoire, moins encore la grandeur de ce grand monsieur de la musique congolaise. La preuve, j’en suis déjà au deuxième tirage moins de 10 jours après sa sortie. Concernant le nombre exact du tirage, je ne peux le divulguer pour l’instant, mais je peux vous assurer que c’est un très bon produit qui se vend très bien. N’eût été la morosité actuelle du marché, ce produit allait cartonner encore trois fois plus.
AEM : Avant ce DVD de Papa Wemba, quels autres produits avez-vous réalisés ou distribués ?
AB : Ma société Esselta a déjà produit mes albums personnels dont le dernier « Vert vert toleka »*sorti en 2003, « Figure de style » de l’artiste Mirage Supersonic et coproduit avec Blaise Bula l’album « Balia Ngando ». Par contre, en distribution souvenez-vous des albums « Munduki » de frère Patrice Munsoko (le frère de Werrason), « Que demande le peuple » de Félix Wazekwa, « Bénédiction » de Chancelier Desi Mbwesse, « Danger de mort » de Jordan Kusa, « Bombe anatomique » de Jean Goubald, « Nakeyi nako zonga » de Charles Mombaya, « Epaka » de Pharaon, « Lifelo ya mondele » d’Abeba Lipordo... la liste est tellement longue vu le catalogue que je détiens, contenant des vieilleries allant de Franco aux jeunes groupes en passant par Bavon Marie-Marie et autres.
AEM : Et la plus grosse vente ?
AB : L’artiste qui a le plus vendu sous mon label est le frère Patrice avec « Munduki » en distribution et Mirage Supersonic en production.
AEM : Depuis combien de temps êtes-vous dans la profession (production) ?
AB : La maison de production Esselta est née en 2002 et m’a vraiment porté bonheur, et enrichi mon carnet d’adresses. J’ai eu la chance et le courage, étant musicien, de produire seul mes albums et cela a été pour moi un très bon apprentissage ; ça m’a forgé, fortifié et m’a permis de comprendre tous les rouages de ce métier. Je remercie, en passant, mes distributeurs de l’époque : B. Mas Production, Rigo Makengo, JPS production et Sonodisc.
AEM : On ne vous voit plus sur scène et encore moins en studio, avez-vous rangé définitivement votre guitare ou votre micro ?
AB : Ma guitare ? Oh ! C’est une histoire ancienne, car dans Wenge Kumbela je n’avais jamais joué la basse sur scène, je chantais uniquement. Par contre, il m’arrive de laisser mon empreinte au studio dans quelques chansons de mes albums, histoire de compléter les bassistes. Actuellement je prépare mon come back
AEM : Avec quelle ossature ?
AB : Ce come back je le prépare avec un nouveau concept, basé sur un nouveau style musical différent de celui que j’ai l’habitude de faire. Quant au groupe, mes musiciens me sont restés fidèles mais il y a une nouvelle vague beaucoup plus jeune qui va le renforcer. Donc, Wenge Kumbela était en pause mais revient bientôt après la sortie de mon nouvel album. Le titre de l’album sera communiqué dans très peu de temps lorsque les programmations seront finies. C’est un album de 8 titres qui sortira en septembre 2012
AEM : Quelle aura été l’étape la plus marquante de votre carrière ?
AB : La création de Wenge Aile Paris dont je suis encore le fondateur, la découverte des USA avec B Mas en 1993, ma grande tournée aux sultanats arabes en 1995 en carrière solo.
AEM : Enfin, quels souvenirs gardez-vous de vos années Wenge ?
AB : Des années Wenge je resterai à jamais marqué par l’esprit du travail en équipe, la fraternité qui régnait entre nous depuis la création de ce groupe mythique et la persévérance dans ce métier. Comme anecdote, je me souviendrai toujours de ce jour de 1984 où nous sommes revenus à pied et en pleurs de la Borne (IPN) jusqu’à Bandal quand nos aînés de Zaïko Langa Langa nous avaient refusé de jouer en première partie de leur concert estimant qu’on n’en avait pas la capacité. Je me souviens aussi de la première fois que le vieux Saak Sakoul nous avait prêté ses instruments pour une séance de répétition chez lui. C’était donc la première fois que nous prenions le premier contact avec les instruments électriques. Je voudrais clore cet entretien en remerciant tous ceux qui ont oeuvré pour le clan Wenge, je citerai Saak Sakoul, Général Defao, Joly Mubiala, Niko Bwakongo, Mimi Ley, Ambassadeur Quija Brown, Papy Kimbi, Wadeni Mulamba, Vieux Mavo, Vieux Domi (Wenge)... Ainsi que ceux que je n’ai pas pu citer faute de temps.|
Propos recueillis par Jossart Muanza
* [1]
Notes:
[1] Paru en 2003, le CD Vert Vert Toleka d’Aimé Buanga reste fidèle aux beats soukouss et ndombolo du groupe Wenge Kumbela... Titres : 1. Vert Vert Toleka ; 2. Aminata ; 3. Bakule ; 4. Caina ; 5. Fomu "Fondation Mundele" ; 6. Chemin Vers ; 7. Mort subite ; 8. Vie sociale ; 9. La Dame de fer ; 10. Divorce ; 11. Livre d’Or
Ce soir, à Lavelanet, au Marché- Couvert, dans le cadre de la nuit des miss.
Werrason bloqué à l’aéroport de N’Djili
Programmés pour représenter le style soukouss de la République démocratique du Congo samedi 13 août 2011, Werrason et son groupe Wenge Musica Maison-Mère n’étaient pas non plus au rendez-vous faute d'avoir pu embarquer deux jours plus tôt dans l'avion qui devait les amener à Paris avant de rejoindre Hoogstraten samedi. Les autorités congolaises, ayant eu des informations sur des menaces éventuelles lancées contre le chanteur et ses poulains, ont décidé carrément de leur refuser l'autorisation de sortie par crainte de les voir subir la violence des "Combattants". Doit-on dire que le gouvernement congolais en place se couche devant des simples menaces des individus ? Toutes choses étant égales par ailleurs, c'est la musique congolaise qui en prend un coup dur une fois de plus. Entre des embargos des visas qui frappent certains orchestres d'une part, le refus de Koffi Olomide de se présenter à la justice française et son refuge à Kinshasa d'autre part, ainsi que le non-respect des contrats des festivals par des artistes congolais, d'abord et maintenant Werrason, l’on pourrait dire que la pente devient vertigineuse pour la musique congolaise. Hélas ! Dans une interview à suivre mercredi 24 août 2011 dans l’émission « PM D’Ici et D’Ailleurs » sur Télé 7, le Directeur du festival, Lo « Louis » VERSCHUEREN, annonce la participation de Werrason lors de la 30ème édition qui se tiendra en août 2012.
Aimelia Lias sauve l’honneur de ses pairs
Pour sauver l’honneur de ses pairs et préserver l’image de notre musique, l’agence COPPAAC/CTM de José Kapesa a contacté le chanteur Aimelia Lias 48 heures avant le spectacle pour garantir la présence du soukouss congolais dans ce festival qui est un des plus grands de la Belgique. Le chanteur, qui a pu réunir des musiciens pour l’accompagner en 24 heures seulement, a livré un beau spectacle devant des festivaliers éblouis et conquis encore une fois par le charme de cette musique.
Par Patrick MBOYO (Le Potentiel, via mediacongo)
Créé le 12 -08-2011 à 05 h20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le vendredi 12 -08-2011 à 20 h30 | AFRIQUE REDACTION PAR :FORUM DES AS
Il incarne l'espoir de la musique congolaise à l'étranger. Meilleur artiste musicien congolais de la diaspora selon Nduleawards 2010, Jessy Matador veut aussi
imposer sa musique à Kinshasa.
Il était parmi les artistes musiciens africains réténus pour la " Nuit Africaine " qui s'est déroulé au mois de juin dernier à Paris. Jessy Matador a ainsi
répresenté la RDC à l'instar de Werrason et Fally Ipupa.
Séjournant pour l'instant à Kinshasa, cet artiste, qui a vu le jour le 27 octobre 1983 en France, a rencontré la presse le mercredi 10 août 2011.
Les raisons de sa venue à Kinshasa
Jessy Matador, de son vrai nom Jessy Kimbangi Makengo, explique les raisons de sa venue à Kinshasa. Pour lui, il estime que si en France on le connait mais dans son
pays, il est inconnu. C'est ainsi qu'il est venu faire sa promotion.
" Je suis venu tout seul avec ma force à Kinshasa pour me faire connaitre. Il n'y a aucun contrat qui me lie.", atteste ce jeune artiste.
Meme si Jessy a grandi en Europe, son rêve était de percer dans son propre pays. Il compte, à ce sujet, monter un orchestre à Kinshasa en vue de jouer un grand
concert au mois de janvier 2012. Il prépare également un album 100% ndombolo dans le but de bien servir son peuple.
Sa conversion de danseur en chanteur
Ancien danseur du groupe Cœur brisé en Europe, Jessy Matador avait fait le tour du monde en tant que danseur. Mais son souci ultime était de mélanger plusieurs
types de musique.
Après 5 ans de dur labeur avec son groupe, la Selecao, voici que les résultats sont positifs. Sa musique est appréciée, selon lui.
Cependant, il reste attaché à la musique de son pays. Le meilleur musicien de la diaspora selon Nduleawards 2010 a connu l'influence de la musique de Wenge Musica,
formule originale, et Konono n°1.
Parcours de l'artiste
Jessy Matador débute en 2001 comme danseur et monte en 2005 un groupe qu'il nomme La Seleçao. Très tôt, l'artiste veut se démarquer. Il crée un style personnel
mêlant influences africaines, antillaises, dancehall... à des genres plus urbains. Du zouk au dance hall, en brassant aussi bien le hip hop, l'univers de Jessy se dessine peu à peu.
A peine sorti, le premier single "Décalé Gwada" devient un véritable phénomène dans la communauté africaine, jamaicaine et antillaise: vu par près de 2
millions de personnes, le clip tourné pour l'occasion a même suscité des vidéos faites maison où l'on assiste à des chorégraphies par des amateurs.
En 2008, Jessy réalise son premier album, Afrikan New Style, qui sort le 24 novembre 2000. En février 2010, France Télévisions sélectionne J
Matador en tant que représentant de la France pour le concours de l'Eurovision de la chanson avec Allez Ola Olé. C'est le premier extrait de son 2ème album Electro Soukouss disponible en juin
2010.
Diemerci MAYAMBI
Il incarne l'espoir de la musique congolaise à l'étranger. Meilleur artiste musicien congolais de la diaspora selon Nduleawards 2010, Jessy Matador veut aussi imposer sa musique à Kinshasa.
Il était parmi les artistes musiciens africains réténus pour la " Nuit Africaine " qui s'est déroulé au mois de juin dernier à Paris. Jessy Matador a ainsi répresenté la RDC à l'instar de Werrason et Fally Ipupa.
Séjournant pour l'instant à Kinshasa, cet artiste, qui a vu le jour le 27 octobre 1983 en France , a rencontré la presse le mercredi 10 août 2011.
Les raisons de sa venue à Kinshasa
Jessy Matador, de son vrai nom Jessy Kimbangi Makengo, explique les raisons de sa venue à Kinshasa. Pour lui, il estime que si en France on le connait mais dans son pays, il est inconnu. C'est ainsi qu'il est venu faire sa promotion.
" Je suis venu tout seul avec ma force à Kinshasa pour me faire connaitre. Il n'y a aucun contrat qui me lie.", atteste ce jeune artiste.
Meme si Jessy a grandi en Europe, son rêve était de percer dans son propre pays. Il compte, à ce sujet, monter un orchestre à Kinshasa en vue de jouer un grand concert au mois de janvier 2012. Il prépare également un album 100% ndombolo dans le but de bien servir son peuple.
Sa conversion de danseur en chanteur
Ancien danseur du groupe Cœur brisé en Europe, Jessy Matador avait fait le tour du monde en tant que danseur. Mais son souci ultime était de mélanger plusieurs types de musique.
Après 5 ans de dur labeur avec son groupe,la Selecao, voici que les résultats sont positifs. Sa musique est appréciée, selon lui.
Cependant, il reste attaché à la musique de son pays. Le meilleur musicien de la diaspora selon Nduleawards 2010 a connu l'influence de la musique de Wenge Musica, formule originale, et Konono n°1.
Parcours de l'artiste
Jessy Matador débute en 2001 comme danseur et monte en 2005 un groupe qu'il nomme La Seleçao. Très tôt, l'artiste veut se démarquer. Il crée un style personnel mêlant influences africaines, antillaises, dancehall... à des genres plus urbains. Du zouk au dance hall, en brassant aussi bien le hip hop, l'univers de Jessy se dessine peu à peu.
A peine sorti, le premier single "Décalé Gwada" devient un véritable phénomène dans la communauté africaine, jamaicaine et antillaise: vu par près de 2 millions de personnes, le clip tourné pour l'occasion a même suscité des vidéos faites maison où l'on assiste à des chorégraphies par des amateurs.
En 2008, Jessy réalise son premier album, Afrikan New Style, qui sort le 24 novembre 2000. En février 2010, France Télévisions sélectionne J Matador en tant que représentant de la France pour le concours de l'Eurovision de la chanson avec Allez Ola Olé. C'est le premier extrait de son 2ème album Electro Soukouss disponible en juin 2010.
Diemerci MAYAMBI (KongoTimes)
Il est 20h40’ le week end dernier au Parc Astrid de Liège, c’est le boom. Staff Benda Bilili (SBB) ne passe pas inaperçu de la foule des Ardentes… Lorsque les musiciens de Kinshasa rejoignent la scène pour tester leurs instruments, la salle de concert est quasiment vide. Les trois fauteuils roulants sont alignés sur le devant de la scène, micro devant les bouches. La balance est en train d’être exécutée, Michel Winter le manager, la suit de près. Les voix de Papa Ricky Likabu, Djuna, Théo Nzonza, Kabosé et Coco s’élèvent et enveloppent l’orchestre. Elles portent déjà l’image du prochain album du groupe, annoncé pour mars 2012 et qui va s’intituler : « Bouger le monde, trop trop fort ».
Sur le podium du HF6 au Electro Rock Festival de Liège « Les Ardentes », les descendants de Michael Jackson, comme on aime les appeler du côté de l’Occident, sont présents sur la scène. Avant même que leur musique hante les esprits, tout le monde est en mouvement, sans aucune exception de race et de sexe. L’entrée sur la scène de SBB est en fracas, avec le titre « Marguerita », une réinvention de la rumba congolaise, où les noms des politiciens congolais ne figurent pas et les scènes obscènes ne sont pas présentées au public. Dans la musique congolaise, il est inimaginable de faire de la musique un “atalaku” entendez par sans vanter quelqu’un, faire des éloges, comme le font les griots dans la vieille tradition africaine. Le show électrise l’ambiance et la musique du SBB est assez riche en paroles et en rythmes. C’est le déclic aux Ardentes, durant une heure non-stop de spectacle, avec une musique imprégnée de funk, de reggae, de la rumba congolaise, de jazz, de soukouss et de l’electro.
«Staff Benda Bilili » est une des révélations de la scène musicale planétaire. Depuis plus d’un an, l’orchestre congolais de rue, formé de musiciens handicapés, est admiré des festivals de musiques du monde. On se souvient aux Eurockéennes de Belfort en 2009, pour la première fois lorsque les handicapés de SBB, originaires de l’ex-Zaïre, le Congo-Kinshasa, foulent le sol de l’Occident, ils font danser une foule nombreuse, grâce à des sonorités exceptionnelles.
On y découvre Roger Nlandu, le jeune prodige d’une vingtaine d’années, qui exécute des partitions des solos avec un instrument d’un seul fil fabriqué à l’aide d’une boite de conserve, « le satongué ». Cette boîte de conserve, reliée à un fil par un arc en bois, libère un son mélodieux particulier. Des variations de tonalités inimaginables lorsque l’on contemple cet instrument de récupération. Roger Nlandu est accompagné de ses complices, paraplégiques, atteints de la poliomyélite dès leur naissance. Cavalier et Montana tiennent chacun la guitare basse et la batterie, superbement fabriquées à la congolaise. Nos deux lascars ne sont pas des paraplégiques. Comme Roger, ils n’ont pas souffert de la polio.
En 2003, lorsque Ricky crée le Staff Benda Bilili avec ses amis d’enfance handicapés, tous vivent dans la rue. L’histoire commence lorsque la star congolaise de la chanson Papa Wemba achète des guitares et un local à Ricky, et à sa troupe handicapée... «Mutu e salaka « (je m’en fous de mon handicap, seule ma tête fonctionne), aiment à répéter les membres du Staff.
Patou Nsimba (Rekto : Verso-Gent/Belgique) via LePhareonline
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