Empire Bakuba
Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)Instrument :
Styles : Rumba Soukouss
Voir aussi : Pépé Kallé
Empire Bakuba : discographie
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Album : Sauvetage Année : 2001 |
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Album : Wasiwa Label : Sonodisc Année : 1996 Ref : CD CDS 7006 |
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Album : Kamola basse Label : DEBS Music Année : 1995 |
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Album : Mamie Année : 1993 Ref : CD 70070 2 |
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Album : Bakuba show Année : 1987 |
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Album : Massassi calculé Label : Sonodisc Année : 1986 Ref : LP SD 16 |
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Album : Kabambare Année : 1985 |
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Album : Trop, c'est trop Année : 1985 |
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Album : Bombe atomique Label : Mélodie Ref : CD 79512 2 |
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Album : Kwasa Kwasa |
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Album : Nazingi Maboko |
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Actualité de Empire Bakuba
L’orchestre Empire Bakuba a été conduit sur le fonds baptismaux en 1972 par le trio Pépé Kallé, Papy Tex et Dilu Dilumona.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-22 15:27:06.0
Pour le guitariste, l’Empire Bakuba, c’était d’abord et avant tout, un esprit mais aujourd’hui, cet esprit n’existe plus et il faut être réaliste et accepter que disparaisse un orchestre qui a eu ses moments de gloire à une époque donnée.
Source : digitalcongo.net | 2013-02-12 14:41:30.0
l y a bien longtemps, après la mort du chanteur Pépé Kallé, tête d’affiche de l’Empire Bakuba, on n’a plus entendu parler du Prophète Mayiza Pasiani, un chanteur aux talents inexplicables. Ce chanteur dont la voix est perceptible dans plusieurs plages des groupes « Empire Bakuba », « Viva la Musica », Anti Choc, etc, s’est, depuis lors, effacé du grand public et ne passe plus son temps aujourd’hui qu’à écrire des chansons à partir de son fief de Kingasani ya Suka, dans la commune de Kimbanseke.
Parolier infatigable, le chanteur Mayiza Pasiani qui a une longue carrière musicale devant lui, s’est rendu compte après avoir été roulé plusieurs fois dans la farine par de nombreux producteurs inconstants qui se sont servis de son esprit d’abnégation pour l’escroquer, vient de prendre la décision de faire découvrir au grand public tout ce qui se passe dans les coulisses de nos artistes musiciens dont la majorité est constituée de non-auteurs des œuvres dont ils se bombent les torses sur la place public.
Cet ancien collaborateur de Malembé Chant et de JP Buse au sein du groupe « Super Pole Pole, et fondateur de l’orchestre Esanza Mondiaux » a une longue histoire dont nous aurons l’occasion de faire découvrir à nos lecteurs dans notre prochaine édition, à travers une nouvelle rubrique intitulée « Que sont-ils devenus ? ».
Kin gunza Kikim Afri/L’Avenir
Parolier infatigable, le chanteur Mayiza Pasiani qui a une longue carrière musicale devant lui, s’est rendu compte après avoir été roulé plusieurs fois dans la farine par de nombreux producteurs inconstants qui se sont servis de son esprit d’abnégation pour l’escroquer, vient de prendre la décision de faire découvrir au grand public tout ce qui se passe dans les coulisses de nos artistes musiciens dont la majorité est constituée de non-auteurs des œuvres dont ils se bombent les torses sur la place public.
Cet ancien collaborateur de Malembé Chant et de JP Buse au sein du groupe « Super Pole Pole, et fondateur de l’orchestre Esanza Mondiaux » a une longue histoire dont nous aurons l’occasion de faire découvrir à nos lecteurs dans notre prochaine édition, à travers une nouvelle rubrique intitulée « Que sont-ils devenus ? ».
Kin gunza Kikim Afri/L’Avenir
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Source : starducongo.com | 2013-01-13 11:31:00.0
Après l’émiettement du clan Empire Bakuba suite à la disparition de Kabasele Yampanya dit Pépé Kallé, certains des musiciens se sont retrouvés depuis comme des enfants en errance. Par un sursaut nostalgique, le cas Mayiza Pasiani en dit long.
Source : digitalcongo.net | 2013-01-10 14:13:32.0
Surnommé « Kwenda Vutuka Kwenda », (KVK), l’ancien soliste de Empire Bakuba, orchestre cher à Kabasele Yampanya dit Pépé Kallé, Kinanga dit Boeing 737, soutient mordicus que la renaissance de l’Empire Bakuba n’est qu’une illusion.
Source : digitalcongo.net | 2012-12-22 11:02:14.0
Avant la décennie 80, la prière était un moment de recueillement avec des chansons de méditation. Toutes les têtes inclinaient. L’homme et son for intérieur face à son Dieu. Mais pour le moment, tout est transformé à « Makinou ma Davidi ».
Le Ndombolo. Si cette identité de la musique congolaise a reçu une gifle de la part des musiciens « typiques », « mondains » ou populaires, la musique dite chrétienne se professionnalise dans ce genre de style qui, jadis, n’était que l’affaire de Werra, JB, Fally, Zaïko, Papa Wemba, Koffi,…
Frère Patrice Ngoy Musoko, Les Tumbishayi, Mike Kalambayi, Franck Mulaja, Pasteur Luva, … excellent pas mal. Il suffit juste d’avoir des oreilles attentives dans leurs tout derniers opus.
On se rend compte facilement de ce phénomène. Des titres comme « Mal à l’aise », « Pasteur patron »,… Ici, le ndombolo est roi. Sur les langues des frères-musiciens, il n’y a que cette « phrase biblique » : « toutes les danses viennent du ciel ».
Parlant même des danses. Ici, c’est encore pire. Tout ce que les observateurs ont toujours eu à reprocher les « musiciens mondains », ça va changer le fusil d’épaule. Dans les bars et terrasses de Kinshasa, les génériques de Frère Patrice font des émules.
Il ne faut pas oublier que, le Ndombolo, l’un de deux genres musicaux phares de la RDC, s’est « coupé-de-calisé ». Dans ce sens qu’en RDC, le rythme Ndombolo est à compter du bout des doigts.
Et aussi, dans les albums isolés. Les Werra, Koffi, Karma Pa,… sont devenus des « coupé-de-caleurs ». Dans leur générique, il n’y a que du rythme coupé-de-calé » à l’ivoirienne.
A ce niveau aussi, les exemples sont légion ; « Toukou toukou », « Malewa 1,2,3,4,5… mécanique ou auto », la bande d’annonce de l’album « millionnaire » de Karma Pa,… dans cet ordre d’idées, si l’on observe seulement les Dj dans toutes communes de Kinshasa.
Ouf ! Que du coupé-de-calé dans les rues de Kin. A Kingasani, chaque parcelle a son Dj et son « son » du coupé-de-calé.
C’est dans ce méandre qu’apparemment, les artistes musiciens chrétiens ont récupéré la situation du Ndombolo qui perdait de plus en plus de terrain sur sa propre terre. Et pourtant, jadis, les chansons de soukous où il y avait des « atalaku » et où les gens dansaient à mort, ce n’étaient réservés qu’à la musique des Frères Bozi, Papa Wemba, Nyoka Longo, Ley, Madilu, Kester et même ceux de l’Empire Bakuba,…
L’ère de « Makinou ma Davidi » (danse de David)
A l’époque de Maman Angebi ou Maman Kanzaku, la musique chrétienne était présentée autrement ; « Tala tina ngayi nalingaka nkolo yasu » du Frère Mente, qui est considéré comme le précurseur de cette vague.
«Okomi kolata ba bijoux, nzoto. Ah nzoto ! osengi nga bilamba ya wax, nzoto », chantait le Frère Blaise Sakila de son vivant. « Ooh ! ngebe, ngebe ooh ! ngebe », « olobi yo olingi yesu, yo ozali koyiba » de Frère Patrice Ngoyi, « Jesus, libérez-moi misérable afin que les chaînes tombent pour que je sois délivré. Jérusalem mboka ya sika » du couple Buloba,…
« Ce qui est sûr, le couple Buloba n’a pas « ndombolisé » le coin », a lâché un vieux de la rédaction. Et de renchérir en disant que « Le Ndombolo, ce sont les musiciens chrétiens jeunes qui en font usage dans la musique chrétienne ».
Si les observateurs avertis se rappellent encore ces mélodies, à les auditionner, elles renvoient l’homme auprès d’un être qui n’est pas visible.
Et aussi, à la conscientisation de ce dernier à la scène qui l’entend demain vis-à-vis de son comportement actuel ici bas.
Oh ! tempora oh ! mores, disaient les Latins.
Avant la décennie 80, la prière était un moment de recueillement avec des chansons de méditation. Toutes les têtes inclinaient. L’homme et son for intérieur face à son Dieu. Mais pour le moment, tout est transformé à « Makinou ma Davidi ». (La danse de David).
L’ère Wenge, tout est chaud, tout est rythmiquement fort et mouvementé surtout avec une jeunesse aveuglée par les jeunes de Bon Chic Bon Genre (Bcbg).
Bonnet blanc blanc bonnet
Dans cet article, les jalons sont jetés. Les opinions des musiciens chrétiens seront recueillies pour soutenir ou contredire cette appréciation mais les faits sont là.
De toutes les façons, la République Démocratique du Congo traverse une période de confusion apparente. Comparaison n’est pas raison, dit-on.
Mais parfois, elle permet d’étayer une thèse. Les musiciens chrétiens sont dans des concerts sponsorisés, Cds à vendre, mabanga, guitare solo, recherche de qualité artistique, seben,…
Werra et sa bande en font aussi. A un certain moment, les auditeurs ne savent pas faire la démarcation entre ces deux mondes. Chou vert- vert chou.
L’Eglise catholique a été mise à part dans ce débat. Ici, c’était la classe à part sans mouvement corporel agité. Désormais, il appartient au passé.
Au sein de l’église « maison Mère », il est même créé des « journées de Louange » où méditation et Ndombolo cèdent la place à la danse de toutes sortes dans une symbiose qui fait plaisir aux fidèles.
Onassis Mutombo/L’Avenir
Le Ndombolo. Si cette identité de la musique congolaise a reçu une gifle de la part des musiciens « typiques », « mondains » ou populaires, la musique dite chrétienne se professionnalise dans ce genre de style qui, jadis, n’était que l’affaire de Werra, JB, Fally, Zaïko, Papa Wemba, Koffi,…
Frère Patrice Ngoy Musoko, Les Tumbishayi, Mike Kalambayi, Franck Mulaja, Pasteur Luva, … excellent pas mal. Il suffit juste d’avoir des oreilles attentives dans leurs tout derniers opus.
On se rend compte facilement de ce phénomène. Des titres comme « Mal à l’aise », « Pasteur patron »,… Ici, le ndombolo est roi. Sur les langues des frères-musiciens, il n’y a que cette « phrase biblique » : « toutes les danses viennent du ciel ».
Parlant même des danses. Ici, c’est encore pire. Tout ce que les observateurs ont toujours eu à reprocher les « musiciens mondains », ça va changer le fusil d’épaule. Dans les bars et terrasses de Kinshasa, les génériques de Frère Patrice font des émules.
Il ne faut pas oublier que, le Ndombolo, l’un de deux genres musicaux phares de la RDC, s’est « coupé-de-calisé ». Dans ce sens qu’en RDC, le rythme Ndombolo est à compter du bout des doigts.
Et aussi, dans les albums isolés. Les Werra, Koffi, Karma Pa,… sont devenus des « coupé-de-caleurs ». Dans leur générique, il n’y a que du rythme coupé-de-calé » à l’ivoirienne.
A ce niveau aussi, les exemples sont légion ; « Toukou toukou », « Malewa 1,2,3,4,5… mécanique ou auto », la bande d’annonce de l’album « millionnaire » de Karma Pa,… dans cet ordre d’idées, si l’on observe seulement les Dj dans toutes communes de Kinshasa.
Ouf ! Que du coupé-de-calé dans les rues de Kin. A Kingasani, chaque parcelle a son Dj et son « son » du coupé-de-calé.
C’est dans ce méandre qu’apparemment, les artistes musiciens chrétiens ont récupéré la situation du Ndombolo qui perdait de plus en plus de terrain sur sa propre terre. Et pourtant, jadis, les chansons de soukous où il y avait des « atalaku » et où les gens dansaient à mort, ce n’étaient réservés qu’à la musique des Frères Bozi, Papa Wemba, Nyoka Longo, Ley, Madilu, Kester et même ceux de l’Empire Bakuba,…
L’ère de « Makinou ma Davidi » (danse de David)
A l’époque de Maman Angebi ou Maman Kanzaku, la musique chrétienne était présentée autrement ; « Tala tina ngayi nalingaka nkolo yasu » du Frère Mente, qui est considéré comme le précurseur de cette vague.
«Okomi kolata ba bijoux, nzoto. Ah nzoto ! osengi nga bilamba ya wax, nzoto », chantait le Frère Blaise Sakila de son vivant. « Ooh ! ngebe, ngebe ooh ! ngebe », « olobi yo olingi yesu, yo ozali koyiba » de Frère Patrice Ngoyi, « Jesus, libérez-moi misérable afin que les chaînes tombent pour que je sois délivré. Jérusalem mboka ya sika » du couple Buloba,…
« Ce qui est sûr, le couple Buloba n’a pas « ndombolisé » le coin », a lâché un vieux de la rédaction. Et de renchérir en disant que « Le Ndombolo, ce sont les musiciens chrétiens jeunes qui en font usage dans la musique chrétienne ».
Si les observateurs avertis se rappellent encore ces mélodies, à les auditionner, elles renvoient l’homme auprès d’un être qui n’est pas visible.
Et aussi, à la conscientisation de ce dernier à la scène qui l’entend demain vis-à-vis de son comportement actuel ici bas.
Oh ! tempora oh ! mores, disaient les Latins.
Avant la décennie 80, la prière était un moment de recueillement avec des chansons de méditation. Toutes les têtes inclinaient. L’homme et son for intérieur face à son Dieu. Mais pour le moment, tout est transformé à « Makinou ma Davidi ». (La danse de David).
L’ère Wenge, tout est chaud, tout est rythmiquement fort et mouvementé surtout avec une jeunesse aveuglée par les jeunes de Bon Chic Bon Genre (Bcbg).
Bonnet blanc blanc bonnet
Dans cet article, les jalons sont jetés. Les opinions des musiciens chrétiens seront recueillies pour soutenir ou contredire cette appréciation mais les faits sont là.
De toutes les façons, la République Démocratique du Congo traverse une période de confusion apparente. Comparaison n’est pas raison, dit-on.
Mais parfois, elle permet d’étayer une thèse. Les musiciens chrétiens sont dans des concerts sponsorisés, Cds à vendre, mabanga, guitare solo, recherche de qualité artistique, seben,…
Werra et sa bande en font aussi. A un certain moment, les auditeurs ne savent pas faire la démarcation entre ces deux mondes. Chou vert- vert chou.
L’Eglise catholique a été mise à part dans ce débat. Ici, c’était la classe à part sans mouvement corporel agité. Désormais, il appartient au passé.
Au sein de l’église « maison Mère », il est même créé des « journées de Louange » où méditation et Ndombolo cèdent la place à la danse de toutes sortes dans une symbiose qui fait plaisir aux fidèles.
Onassis Mutombo/L’Avenir
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Source : starducongo.com | 2012-12-03 19:28:00.0
Le sépulcre de Kabasele ? Yampania « Pépé Kalé » se trouve en ruine, prêt à s?écrouler et pourtant !
Il était une fois une voix qui a bercé le monde entier, PEPE KALE, l’éléphant de la Rumba congolaise qui s’en est allé il ya 14 ans, le 29 Novembre 1998 à Kinshasa.
L’INEVITABLE
La nouvelle était tombée dimanche 29 novembre 1998. Drue. Foudroyé par une crise cardiaque, Jean-Baptiste KABASELE-YAMPANIA, alias PEPE KALE, était décédé à la clinique de Ngaliema à Kinshasa.
LE TRIO KADIMA
Le colosse tranchait par son physique (2,10 m pour 145 kg) et sa voix, à la tête de l’orchestre EMPIRE BAKUBA depuis 1972. Le groupe cher au « Trio KADIMA » (Kabasele-Dilu-Matolu)
LE PLUS GRAND SOUHAIT
PEPE KALE fait partie de cette génération de musiciens venus à la chanson par la chorale d’église. Ainsi, la paroisse catholique Saint-Paul de Kinshasa et l’école qui porte le même nom, lui servent de tremplin pour sceller l’accord qui l’unira toute sa vie à la musique moderne de danse. L’une de ses plus grandes ambitions : chanter, un jour, avec le célébrissime Joseph KABASELLE « Kalle Jeef », « le plus grand ». Et celui-ci guide ses premiers pas. Mais, de plus en plus, le môme est persuadé qu’il doit se forger sa propre voix, comme beaucoup d’autres musiciens avant lui, et créer son style propre.
QUI ETAIT-IL ? SA CARRIERE
Né le 30 décembre 1951 à Léopoldville (depuis lors Kinshasa), Jean-Baptiste KABASELE-YAMPANIA fréquente des groupes expérimentaux kinois, tels les « ZULU » et « AFRICA CHOC », entre 1968 et 1969. Avant de se donner l’orchestre MYOSOTIS. Il s’associe ensuite à « BELLA BELLA », de l’écurie VEVE, sous la houlette des frères SOKI VANGU et DIANZENZA et NIBOMA avec qui il chante en duo.
A cette époque, KABASELE YAMPANIA n’enregistre que très peu de chansons, parmi lesquelles : « Nazoki », « Na ko belela » et « Libaku ».
Originaire de la province du Kasaï occidental (Kananga), KABASELE YAMPANIA porte sur les fonts baptismaux, avec ses amis d’enfance (MATOLU DODE, « Papy Tex », DILU DILUMONA), l’orchestre le plus stable des deux rives du fleuve Congo.
Vingt-six ans durant, EMPIRE BAKUBA sillonne le monde, produit de passionnantes œuvres dont le chœur est emprunté, pourrait-on dire, au Gospel Song.
Il remporte aussi des prix internationaux, le plus prestigieux étant celui que lui attribue en 1991, Radio France International, comme meilleur chanteur afro-antillais. Les deux passages au Zénith (Paris) de l’Empire Bakuba avec son vivier de nains : Emoro (décédé en 1992), Jolie Bébé, Dokolos, et Dominique Mabwa constituent un excellent exemple du travail qui montre l’étendue de la culture musicale congolaise. Dans les années 80, Pépé Kalé et Empire Bakuba ont fondé des danses : « Masasi calculer », « O nager », « Kwasa-Kwasa », etc., qui ont fait fureur dans plusieurs villes africaines, eu Europe et dans les îles des Caraïbes.
Au plan national, PEPE KALE et son groupe ont été plébiscités plusieurs fois meilleur chanteur-compositeur et meilleur orchestre. Il a participé également à plusieurs œuvres collectives aux côtés des musiciens avec lesquels il s’est senti le plus à l’aise, tels que LUTUMBA « Simaro », MATUMONA « Defao », MBILIA BELL, TSHALA MWANA, TABU LEY…
Une fois de plus, il a montré son rôle de ténor à travers les œuvres réalisées par les musiciens kinois sur les thèmes : « Franc congolais » et « Tokufa mpo na ekolo ».
Toute sa vie, Jean-Baptiste KABASELE YAMPANIA fut l’un des musiciens dont on parlait le plus (toujours en bien). Par sa modestie et sa gentillesse il a produit une très forte impression sur un grand nombre de ses collègues musiciens. C’était, en outre, un personnage très sympathique à l’humour on ne peut plus contagieux. En nous quittant brutalement, il ya quatorze ans, il a laissé un grand vide dans la famille de la musique congolaise des deux rives.
ENFIN ! UN APPEL
Lançons un vibrant appel aux musiciens congolais des deux rives, aux autorités congolaises de Kinshasa, aux anciens sociétaires d’Empire Bakuba, et à toutes les personnes de bonnes volonté de saisir cette occasion du 14ème anniversaire de la mort de KABASELE YAMPANIA « Pepé Kalé , pour restaurer sa tombe actuellement méconnaissable.
Clement.ossinonde@sfr.fr
L’INEVITABLE
La nouvelle était tombée dimanche 29 novembre 1998. Drue. Foudroyé par une crise cardiaque, Jean-Baptiste KABASELE-YAMPANIA, alias PEPE KALE, était décédé à la clinique de Ngaliema à Kinshasa.
LE TRIO KADIMA
Le colosse tranchait par son physique (2,10 m pour 145 kg) et sa voix, à la tête de l’orchestre EMPIRE BAKUBA depuis 1972. Le groupe cher au « Trio KADIMA » (Kabasele-Dilu-Matolu)
LE PLUS GRAND SOUHAIT
PEPE KALE fait partie de cette génération de musiciens venus à la chanson par la chorale d’église. Ainsi, la paroisse catholique Saint-Paul de Kinshasa et l’école qui porte le même nom, lui servent de tremplin pour sceller l’accord qui l’unira toute sa vie à la musique moderne de danse. L’une de ses plus grandes ambitions : chanter, un jour, avec le célébrissime Joseph KABASELLE « Kalle Jeef », « le plus grand ». Et celui-ci guide ses premiers pas. Mais, de plus en plus, le môme est persuadé qu’il doit se forger sa propre voix, comme beaucoup d’autres musiciens avant lui, et créer son style propre.
QUI ETAIT-IL ? SA CARRIERE
Né le 30 décembre 1951 à Léopoldville (depuis lors Kinshasa), Jean-Baptiste KABASELE-YAMPANIA fréquente des groupes expérimentaux kinois, tels les « ZULU » et « AFRICA CHOC », entre 1968 et 1969. Avant de se donner l’orchestre MYOSOTIS. Il s’associe ensuite à « BELLA BELLA », de l’écurie VEVE, sous la houlette des frères SOKI VANGU et DIANZENZA et NIBOMA avec qui il chante en duo.
A cette époque, KABASELE YAMPANIA n’enregistre que très peu de chansons, parmi lesquelles : « Nazoki », « Na ko belela » et « Libaku ».
Originaire de la province du Kasaï occidental (Kananga), KABASELE YAMPANIA porte sur les fonts baptismaux, avec ses amis d’enfance (MATOLU DODE, « Papy Tex », DILU DILUMONA), l’orchestre le plus stable des deux rives du fleuve Congo.
Vingt-six ans durant, EMPIRE BAKUBA sillonne le monde, produit de passionnantes œuvres dont le chœur est emprunté, pourrait-on dire, au Gospel Song.
Il remporte aussi des prix internationaux, le plus prestigieux étant celui que lui attribue en 1991, Radio France International, comme meilleur chanteur afro-antillais. Les deux passages au Zénith (Paris) de l’Empire Bakuba avec son vivier de nains : Emoro (décédé en 1992), Jolie Bébé, Dokolos, et Dominique Mabwa constituent un excellent exemple du travail qui montre l’étendue de la culture musicale congolaise. Dans les années 80, Pépé Kalé et Empire Bakuba ont fondé des danses : « Masasi calculer », « O nager », « Kwasa-Kwasa », etc., qui ont fait fureur dans plusieurs villes africaines, eu Europe et dans les îles des Caraïbes.
Au plan national, PEPE KALE et son groupe ont été plébiscités plusieurs fois meilleur chanteur-compositeur et meilleur orchestre. Il a participé également à plusieurs œuvres collectives aux côtés des musiciens avec lesquels il s’est senti le plus à l’aise, tels que LUTUMBA « Simaro », MATUMONA « Defao », MBILIA BELL, TSHALA MWANA, TABU LEY…
Une fois de plus, il a montré son rôle de ténor à travers les œuvres réalisées par les musiciens kinois sur les thèmes : « Franc congolais » et « Tokufa mpo na ekolo ».
Toute sa vie, Jean-Baptiste KABASELE YAMPANIA fut l’un des musiciens dont on parlait le plus (toujours en bien). Par sa modestie et sa gentillesse il a produit une très forte impression sur un grand nombre de ses collègues musiciens. C’était, en outre, un personnage très sympathique à l’humour on ne peut plus contagieux. En nous quittant brutalement, il ya quatorze ans, il a laissé un grand vide dans la famille de la musique congolaise des deux rives.
ENFIN ! UN APPEL
Lançons un vibrant appel aux musiciens congolais des deux rives, aux autorités congolaises de Kinshasa, aux anciens sociétaires d’Empire Bakuba, et à toutes les personnes de bonnes volonté de saisir cette occasion du 14ème anniversaire de la mort de KABASELE YAMPANIA « Pepé Kalé , pour restaurer sa tombe actuellement méconnaissable.
Clement.ossinonde@sfr.fr
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Source : starducongo.com | 2012-11-26 23:16:00.0
Tous les anciens musiciens de l'Empire Bakuba ont accepté d’oublier leurs différends afin d’organiser une grandiose manifestation à l'occasion du 14ème anniversaire de la mort de leur leader Pépé Kallé.
Source : digitalcongo.net | 2012-11-12 12:29:14.0
Franc succès que celui récolté, la semaine dernière, au Bar Chez Maki à Kasa- Vubu, par Djuna Mumbafu et son groupe Big One, lors de leurs deux premières séances de répétitions, mardi et jeudi, dans ces lieux situés au croisement des avenues Banalia et Assosa, où ils viennent de s’installer.
Attiré par la musique qui sortait de Chez Maki, le public alentour affluait pour voir cet orchestre qui restituait si bien les œuvres du groupe « Empire Bakuba » avec des chanteurs qui rappelaient, à s’y méprendre, Pépé Kallé et autres Dilu Dilumona des nostalgiques de ce qu’a été le grand Empire Bakuba » du trio Kabasele Yampanya - Dilu Dilumona - Matolu Dode Papy Tex, en tout cas, ont été bien servis avec Djuna Mumbafu.
Cela à l’heure où tous ceux qui, comme Papy Tex, Dilu Dilumona, Boeing 737 avec son « Empire Fondation » et Zemano Kanza ne donnent plus de la voix.
Le dernier cité négocie, d’ailleurs, présentement son entrée au sein de Bana OK du « Poète Lutumba Simaro.
Ça et là en Afrique, dans les pays, notamment du Sud du continent, où il a eu à se produire, Djuna Mumbafu a conquis bien des cœurs qui lui reconnaissent le mérite de perpétuer avec bonheur, particulièrement, le souvenir de Pépé Kallé.
Kant/Visa
Attiré par la musique qui sortait de Chez Maki, le public alentour affluait pour voir cet orchestre qui restituait si bien les œuvres du groupe « Empire Bakuba » avec des chanteurs qui rappelaient, à s’y méprendre, Pépé Kallé et autres Dilu Dilumona des nostalgiques de ce qu’a été le grand Empire Bakuba » du trio Kabasele Yampanya - Dilu Dilumona - Matolu Dode Papy Tex, en tout cas, ont été bien servis avec Djuna Mumbafu.
Cela à l’heure où tous ceux qui, comme Papy Tex, Dilu Dilumona, Boeing 737 avec son « Empire Fondation » et Zemano Kanza ne donnent plus de la voix.
Le dernier cité négocie, d’ailleurs, présentement son entrée au sein de Bana OK du « Poète Lutumba Simaro.
Ça et là en Afrique, dans les pays, notamment du Sud du continent, où il a eu à se produire, Djuna Mumbafu a conquis bien des cœurs qui lui reconnaissent le mérite de perpétuer avec bonheur, particulièrement, le souvenir de Pépé Kallé.
Kant/Visa
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Source : starducongo.com | 2012-07-26 00:10:00.0
Djuna Mumbafu a conquis bien des cœurs qui lui reconnaissent le mérite de perpétuer avec bonheur, particulièrement, le souvenir de Pépé Kallé.
Source : digitalcongo.net | 2012-07-23 16:39:47.0
Rien ne devrait, désormais faire perdurer le malentendu né entre Ferre Gala et la famille Pépé Kallé à l’annonce par le chanteur de l’interprétation d’une partie du répertoire de Kabasele Yampanya, outre ceux de Madilu System (également décédé) et de Lassa Carlyto.
On le sait, Mamie Mbula, fille de l’ancien meneur du groupe Empire Bakuba, avait conditionné l’aval de sa famille par le versement auprès des siens, par Ferre Gola, d’une certaine somme d’argent.
Depuis, des contacts ont eu lieu entre des enfants Kabasele Yampanya mais, aussi avec la veuve Pépé Kalle.
D’après cette dernière, les deux parties sont proches d’un compromis. « Ferre a compris notre position. Nous nous retrouverons pour régler la situation », a assuré Pauline Ndekani.
Il est intéressant de signaler que Fiston, un des enfants de Kabasele Yambanya, évolue dans l’orchestre de Ferre Gola. De quoi booster le compromis.
Appel pour la restauration de la sépulture de Pépé Kallé
Profitant de sa rencontre avec le journal Visa, la veuve Yampanya a lancé un cri d’alarme, appelant à la restauration de la tombe de son mari.
La photo n’est plus visible et les intempéries altèrent ce bel ouvrage d’art, a expliqué Ndekani. Appel est ainsi lancé aux hommes de bonne volonté mais, aussi - et pourquoi pas - au ministère de la Culture, l’Etat ayant une dette morale envers les artistes congolais, en général, les musiciens, en particulier.
Pour être la cause principale de l’incapacité de la Sonéca actuellement en liquidation à honorer ses engagements envers les sociétaires mais, aussi pour n’avoir pas mis en place des structures qui permettent aux artistes d’exercer leur métier dans les conditions idoines et, à terme, de vivre de leur travail. Et alors.
Kale Ntondo/Visa
On le sait, Mamie Mbula, fille de l’ancien meneur du groupe Empire Bakuba, avait conditionné l’aval de sa famille par le versement auprès des siens, par Ferre Gola, d’une certaine somme d’argent.
Depuis, des contacts ont eu lieu entre des enfants Kabasele Yampanya mais, aussi avec la veuve Pépé Kalle.
D’après cette dernière, les deux parties sont proches d’un compromis. « Ferre a compris notre position. Nous nous retrouverons pour régler la situation », a assuré Pauline Ndekani.
Il est intéressant de signaler que Fiston, un des enfants de Kabasele Yambanya, évolue dans l’orchestre de Ferre Gola. De quoi booster le compromis.
Appel pour la restauration de la sépulture de Pépé Kallé
Profitant de sa rencontre avec le journal Visa, la veuve Yampanya a lancé un cri d’alarme, appelant à la restauration de la tombe de son mari.
La photo n’est plus visible et les intempéries altèrent ce bel ouvrage d’art, a expliqué Ndekani. Appel est ainsi lancé aux hommes de bonne volonté mais, aussi - et pourquoi pas - au ministère de la Culture, l’Etat ayant une dette morale envers les artistes congolais, en général, les musiciens, en particulier.
Pour être la cause principale de l’incapacité de la Sonéca actuellement en liquidation à honorer ses engagements envers les sociétaires mais, aussi pour n’avoir pas mis en place des structures qui permettent aux artistes d’exercer leur métier dans les conditions idoines et, à terme, de vivre de leur travail. Et alors.
Kale Ntondo/Visa
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Source : starducongo.com | 2012-07-12 04:15:00.0
Une rumeur macabre et nauséabonde, relayée malheureusement par la presse kinoise lundi 4 juin au matin, a annoncé le décès du chanteur Josky Kiambukuta. La nouvelle sera vertement démentie, dans la soirée, par le batteur Seskain Molenga qui « a conversé longuement au téléphone à 18 heures avec le chanteur de Bana OK qui suit des séances de rééducation dans un hôpital de la région parisienne ».
Là aussi, rien de nouveau, rien d’alarmant selon l’ancien batteur d’Afrisa International et fondateur d’Empire Bakuba : « Tout le monde sait que Josky a des soucis de santé depuis quelques années mais cela ne l’avait jamais empêché de livrer des concerts notamment. Simplement son récent long séjour à Kinshasa a dû éprouver un peu plus son corps d’où ces séances de rééducation qui lui ont prescrites afin de le requinquer, de lui permettre de conserver sa mobilité ».
Botowamungu Kalome
Là aussi, rien de nouveau, rien d’alarmant selon l’ancien batteur d’Afrisa International et fondateur d’Empire Bakuba : « Tout le monde sait que Josky a des soucis de santé depuis quelques années mais cela ne l’avait jamais empêché de livrer des concerts notamment. Simplement son récent long séjour à Kinshasa a dû éprouver un peu plus son corps d’où ces séances de rééducation qui lui ont prescrites afin de le requinquer, de lui permettre de conserver sa mobilité ».
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Source : starducongo.com | 2012-06-06 15:25:00.0
Djouna Mumbafu dit «Big One» vient de signer son retour sur scène après dix mois d’inactivité, consécutifs à un accident de circulation dans la province du Bas-Congo. Après sa production réussie marquant son retour sur scène, nous avons rencontré cet artiste dans sa résidence à Bandalungwa. Au cours de cette interview qu’il nous a accordée, l’ancien animateur d’Empire Bakuba évoque l’exploit réalisé dans son concert et son prochain tube.
Dix mois après votre hospitalisation due à un accident de circulation dans le Bas-Congo, vous revoilà sur la scène. Quel est le sentiment qui vous anime en ce moment ?
C’est un sentiment de joie et d’allégresse. Dieu n’oublie jamais ses enfants. C’est vrai, il se souvient de nous en se référant à nos œuvres. Il est reconnaissant envers nous. Dieu ne ment jamais. C’est pourquoi, il faut le craindre. Je me suis rétabli totalement et suis au mieux de ma forme. Il n’y a plus d’inconvénients pour poursuivre mes spectacles et chorégraphies, surtout grâce à la bière Turbo King qui a soutenu mon retour sur scène. Sur ce, je remercie les responsables de la Bralima, Bukasa, Luzolo, Clovis, Benjamin et tous les cadres de cette société brassicole que je ne saurais citer faute d’espaces.
Votre premier concert de retour sur scène s’est déroulé à Kintambo avec grand succès. Qu’est-ce qui était à la base de cette réussite ?
Le secret de mon succès, c’est le fait que j’étais sûr de moi-même et j’avais confiance en Dieu. Je me suis préparé physiquement et spirituellement. Vous avez vu que la pluie s’est invitée le jour de mon concert, mais elle n’a pas empêché la ténue du spectacle. C’est la grandeur de Dieu.
Le public est resté même lorsqu’il pleuvait jusqu’à la fin de la flotte. Pourtant lorsqu’il pleut, les spectateurs ont l’habitude de vider le lieu. Mais, le public avait confiance en moi et a refusé de partir sous la pluie.
C’est ainsi que je remercie vivement le public de Kintambo pour s’être déplacé nombreux pour mon spectacle. Je connaissais ses attentes et je me suis donc préparé en conséquence pour le satisfaire surtout que suis issu de cette commune. Je sais aussi que ce n’est pas facile de convaincre le public de Kintambo car il sait apprécier la bonne musique. Les orchestres qui ont défilé dans cette commune en savent quelque chose.
Nous avons constaté lors de votre concert de retour sur scène que vous avez rajeuni l’équipe. Est-ce une façon de renforcer l’effectif ? Et où sont passés les autres musiciens qui vous accompagnaient ?
Tous les anciens musiciens sont au grand complet. Il y a le chanteur Ali Kallé (frère de Pepe Kallé), le batteur Kamos, les danseurs Mbengu Mbengu (le nain), Nancy (danseuse), les guitaristes Boa, Manzumba… Nous avons voulu rajeunir le groupe pour renforcer l’ancienne équipe. L’orchestre a toujours besoin des jeunes talentueux qui pratiquent de la bonne musique.
Pourquoi, recourez-vous, dans vos productions, aux anciens succès d’Empire Bakuba, surtout ceux de Pepe Kallé? Vous continuez toujours à regretter l’éléphant de la musique congolaise ?
Je recours à ces anciens succès parce que mon passé y est lié. Je joue souvent mes œuvres que j’avais placées à l’époque lorsque nous étions dans le groupe Empire Bakuba. J’interprète souvent mes chansons comme ; «Qu’est-ce que c’est l’amour ?», «Swabila», «Pesa Wax», «1+1=1» etc.
Y a-t-il des inconvénients, selon vous pour offrir au public les anciens succès ? C’est la question que je me pose. Ce serait regrettable si je manquais de répertoire. Ce n’est pas le cas pour moi. Souvent, dans mes concerts, les spectateurs réclament les chansons comme «Respect Pepe Kallé», «Nez à Nez»… tirées de mon album «Tonnèrre de Brest».
Gérer un groupe n’est pas une chose facile au pays. Comment arrivez-vous à gérer plus d’une trentaine des musiciens ?
Le peu qui entre dans la caisse, nous le partageons avec l’ensemble du groupe. Et mes musiciens ont accepté de partager la douleur qui m’avait frappé. Référez-vous à l’orchestre Sosoliso qui avait disparu après trois mois de suspension. Mais moi, dix mois après ce qui m’est arrivé, mon groupe n’a pas disparu. Le secret, c’est que nous travaillons dans une ambiance de famille. C’était le cas quand j’étais dans le groupe Empire Bakuba, où nous ne recevions pas d’immeubles chaque mois, mais nous partagions le peu que nous récoltions.
Quel est l’apport du sponsor dans votre carrière musicale ?
L’apport du sponsor est très important dans la carrière d’un artiste musicien. Le sponsor apporte un plus à l’orchestre, surtout dans sa gestion. Il soulage l’artiste dans la promotion de ses produits dans les médias. Il permet à l’artiste d’être visible sur scène. De notre coté, lorsqu’on arrive à donner satisfaction à un sponsor, en même temps, l’on satisfait le public.
Huit ans après la sortie de votre premier album, vous n’avez plus rien lancé sur le marché. Pourquoi cette situation ?
Il y a des artistes qui, une année seulement après la sortie de leur album, s’effacent de la scène et ne sont plus sollicités. Mais moi, j’ai réalisé une vingtaine des productions grâce à mon opus «Tonnerre de Brest». C’est une réussite pour moi. L’année passée, on devrait sortir un tube mais l’homme propose, Dieu dispose, indique un adage. On n’a pas pu le faire.
Mais cette année, nous comptons lancer ce tube (Foudre, c’est l’intitulé de l’œuvre). Au niveau du studio, nous sommes en train d’avancer. Nous venons de relancer l’enregistrement. Nous sommes déterminés à sortir ce tube d’ici la fin de l’année. Nous avons prévu douze titres. Mais, certains mélomanes veulent que nous lancions d’abord une œuvre à quatre ou cinq titres. Nous allons voir cela va se passer.
Propos recueillis par Dieumerci MAYAMBI (Forum des As)
Dix mois après votre hospitalisation due à un accident de circulation dans le Bas-Congo, vous revoilà sur la scène. Quel est le sentiment qui vous anime en ce moment ?
C’est un sentiment de joie et d’allégresse. Dieu n’oublie jamais ses enfants. C’est vrai, il se souvient de nous en se référant à nos œuvres. Il est reconnaissant envers nous. Dieu ne ment jamais. C’est pourquoi, il faut le craindre. Je me suis rétabli totalement et suis au mieux de ma forme. Il n’y a plus d’inconvénients pour poursuivre mes spectacles et chorégraphies, surtout grâce à la bière Turbo King qui a soutenu mon retour sur scène. Sur ce, je remercie les responsables de la Bralima, Bukasa, Luzolo, Clovis, Benjamin et tous les cadres de cette société brassicole que je ne saurais citer faute d’espaces.
Votre premier concert de retour sur scène s’est déroulé à Kintambo avec grand succès. Qu’est-ce qui était à la base de cette réussite ?
Le secret de mon succès, c’est le fait que j’étais sûr de moi-même et j’avais confiance en Dieu. Je me suis préparé physiquement et spirituellement. Vous avez vu que la pluie s’est invitée le jour de mon concert, mais elle n’a pas empêché la ténue du spectacle. C’est la grandeur de Dieu.
Le public est resté même lorsqu’il pleuvait jusqu’à la fin de la flotte. Pourtant lorsqu’il pleut, les spectateurs ont l’habitude de vider le lieu. Mais, le public avait confiance en moi et a refusé de partir sous la pluie.
C’est ainsi que je remercie vivement le public de Kintambo pour s’être déplacé nombreux pour mon spectacle. Je connaissais ses attentes et je me suis donc préparé en conséquence pour le satisfaire surtout que suis issu de cette commune. Je sais aussi que ce n’est pas facile de convaincre le public de Kintambo car il sait apprécier la bonne musique. Les orchestres qui ont défilé dans cette commune en savent quelque chose.
Nous avons constaté lors de votre concert de retour sur scène que vous avez rajeuni l’équipe. Est-ce une façon de renforcer l’effectif ? Et où sont passés les autres musiciens qui vous accompagnaient ?
Tous les anciens musiciens sont au grand complet. Il y a le chanteur Ali Kallé (frère de Pepe Kallé), le batteur Kamos, les danseurs Mbengu Mbengu (le nain), Nancy (danseuse), les guitaristes Boa, Manzumba… Nous avons voulu rajeunir le groupe pour renforcer l’ancienne équipe. L’orchestre a toujours besoin des jeunes talentueux qui pratiquent de la bonne musique.
Pourquoi, recourez-vous, dans vos productions, aux anciens succès d’Empire Bakuba, surtout ceux de Pepe Kallé? Vous continuez toujours à regretter l’éléphant de la musique congolaise ?
Je recours à ces anciens succès parce que mon passé y est lié. Je joue souvent mes œuvres que j’avais placées à l’époque lorsque nous étions dans le groupe Empire Bakuba. J’interprète souvent mes chansons comme ; «Qu’est-ce que c’est l’amour ?», «Swabila», «Pesa Wax», «1+1=1» etc.
Y a-t-il des inconvénients, selon vous pour offrir au public les anciens succès ? C’est la question que je me pose. Ce serait regrettable si je manquais de répertoire. Ce n’est pas le cas pour moi. Souvent, dans mes concerts, les spectateurs réclament les chansons comme «Respect Pepe Kallé», «Nez à Nez»… tirées de mon album «Tonnèrre de Brest».
Gérer un groupe n’est pas une chose facile au pays. Comment arrivez-vous à gérer plus d’une trentaine des musiciens ?
Le peu qui entre dans la caisse, nous le partageons avec l’ensemble du groupe. Et mes musiciens ont accepté de partager la douleur qui m’avait frappé. Référez-vous à l’orchestre Sosoliso qui avait disparu après trois mois de suspension. Mais moi, dix mois après ce qui m’est arrivé, mon groupe n’a pas disparu. Le secret, c’est que nous travaillons dans une ambiance de famille. C’était le cas quand j’étais dans le groupe Empire Bakuba, où nous ne recevions pas d’immeubles chaque mois, mais nous partagions le peu que nous récoltions.
Quel est l’apport du sponsor dans votre carrière musicale ?
L’apport du sponsor est très important dans la carrière d’un artiste musicien. Le sponsor apporte un plus à l’orchestre, surtout dans sa gestion. Il soulage l’artiste dans la promotion de ses produits dans les médias. Il permet à l’artiste d’être visible sur scène. De notre coté, lorsqu’on arrive à donner satisfaction à un sponsor, en même temps, l’on satisfait le public.
Huit ans après la sortie de votre premier album, vous n’avez plus rien lancé sur le marché. Pourquoi cette situation ?
Il y a des artistes qui, une année seulement après la sortie de leur album, s’effacent de la scène et ne sont plus sollicités. Mais moi, j’ai réalisé une vingtaine des productions grâce à mon opus «Tonnerre de Brest». C’est une réussite pour moi. L’année passée, on devrait sortir un tube mais l’homme propose, Dieu dispose, indique un adage. On n’a pas pu le faire.
Mais cette année, nous comptons lancer ce tube (Foudre, c’est l’intitulé de l’œuvre). Au niveau du studio, nous sommes en train d’avancer. Nous venons de relancer l’enregistrement. Nous sommes déterminés à sortir ce tube d’ici la fin de l’année. Nous avons prévu douze titres. Mais, certains mélomanes veulent que nous lancions d’abord une œuvre à quatre ou cinq titres. Nous allons voir cela va se passer.
Propos recueillis par Dieumerci MAYAMBI (Forum des As)
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Source : starducongo.com | 2012-05-30 15:00:03.0
Il était parmi les présidents de l'orchestre Empire Bakuba disparu. Dilu Dilumona est plus qu'abattu suite à la disparition de Pepe Ndombe. Il regrette fortement la mort de l'auteur de la chanson « Macha Macha », à travers ce bref entretien qu'il a accordé à Forum des As.
Quel témoignage gardez-vous de Pepe Ndombe ?
Pour moi, Pepe Ndombe était un grand artiste. En tout cas, il était parmi les grands musiciens que la RDC a connus. Je me souviens, lorsqu'il avait quitté l'orchestre African Fiesta, il avait créé son propre groupe dans les années 70.
Je l'appréciais beaucoup parce qu'il faisait de la bonne musique. Surtout lorsqu'il a intégré le groupe T.P. O.K Jazz de Luambo Makiadi Franco. Il a laissé ses empreintes à travers les œuvres comme « Nzela Ya Bandundu ».
Vraiment, il a été une grande référence et grand chanteur. Nous avons perdu un grand artiste au pays. Moi qui vous parle, je suis son cadet. Lorsqu'il chantait au côté de Tabu Ley, c'était une grande complicité. Je l'admirais déjà à cette époque.
Lorsque Ndombe Opetum et Rochereau était sur scène, en tous cas, on n'avait du mal à le dissocier. Donc, il n'y avait aucune différence par rapport à leurs voix. Ils avaient des timbres vraiment identiques. Et nous, nous interprétions leurs œuvres.
Quelles sont les valeurs que vous avez appréciées chez Ndombe ?
Ndombe Opetum était un homme responsable. Même sur le plan social, il était bien. Vraiment, je regrette beaucoup la disparition de ce grand artiste. Il laisse un grand trou dans l'orchestre Bana O.K. J'espère bien que le grand Simaro Lutumba pourra bien combler ce trou. Je sais qu'il est inconsolable. Après tout, la mort n'est pas l'affaire des hommes. Cette réalité appartient à Dieu. Donc, remercions le bon Dieu pour tous les événements qui nous arrivent.
Propos recueillis par Dieumerci MAYAMBI (Forum des As)
Quel témoignage gardez-vous de Pepe Ndombe ?
Pour moi, Pepe Ndombe était un grand artiste. En tout cas, il était parmi les grands musiciens que la RDC a connus. Je me souviens, lorsqu'il avait quitté l'orchestre African Fiesta, il avait créé son propre groupe dans les années 70.
Je l'appréciais beaucoup parce qu'il faisait de la bonne musique. Surtout lorsqu'il a intégré le groupe T.P. O.K Jazz de Luambo Makiadi Franco. Il a laissé ses empreintes à travers les œuvres comme « Nzela Ya Bandundu ».
Vraiment, il a été une grande référence et grand chanteur. Nous avons perdu un grand artiste au pays. Moi qui vous parle, je suis son cadet. Lorsqu'il chantait au côté de Tabu Ley, c'était une grande complicité. Je l'admirais déjà à cette époque.
Lorsque Ndombe Opetum et Rochereau était sur scène, en tous cas, on n'avait du mal à le dissocier. Donc, il n'y avait aucune différence par rapport à leurs voix. Ils avaient des timbres vraiment identiques. Et nous, nous interprétions leurs œuvres.
Quelles sont les valeurs que vous avez appréciées chez Ndombe ?
Ndombe Opetum était un homme responsable. Même sur le plan social, il était bien. Vraiment, je regrette beaucoup la disparition de ce grand artiste. Il laisse un grand trou dans l'orchestre Bana O.K. J'espère bien que le grand Simaro Lutumba pourra bien combler ce trou. Je sais qu'il est inconsolable. Après tout, la mort n'est pas l'affaire des hommes. Cette réalité appartient à Dieu. Donc, remercions le bon Dieu pour tous les événements qui nous arrivent.
Propos recueillis par Dieumerci MAYAMBI (Forum des As)
www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-05-30 01:14:00.0












