Photo de Pépé Kallé

Pépé Kallé

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba Soukouss
Autres informations : Biographie

Pépé Kallé : discographie

Blank Cover Album : Souvenirs
Label : Syllart
Année : 1999
Pépé Kallé - The best of Pepe Kalle album cover Album : The best of Pepe Kalle
Label : BMG
Année : 1999
Pépé Kallé - Best of album cover Album : Best of
Année : 1998
Blank Cover Album : Full option
Année : 1997
Ref : CD 700512
Pépé Kallé - Young Africa album cover Album : Young Africa
Année : 1997
Pépé Kallé - Gigantafrique album cover Album : Gigantafrique
Année : 1994
Ref : CD CDORB 062
Pépé Kallé - Feu d'artifice album cover Album : Feu d'artifice
Label : Sonodisc
Année : 1992
Pépé Kallé - Liya liya faina album cover Album : Liya liya faina
Label : Sonodisc
Année : 1990
Ref : CD 49908
Pépé Kallé - Cé chalé carnaval album cover Album : Cé chalé carnaval
Label : Afro Rythmes
Année : 1989
Ref : LP [310011]
Pépé Kallé - Pon moun paka bougé album cover Album : Pon moun paka bougé
Label : Mélodie
Année : 1989
Ref : LP [45309-1]
Pépé Kallé - Moyibi album cover Album : Moyibi
Label : Syllart
Année : 1988
Ref : CD 387522
Pépé Kallé - Soucis ya Likinga album cover Album : Soucis ya Likinga
Année : 1986
Ref : CD 700342
Blank Cover Album : Stop feu rouge - Voisin
Ref : CD 700302
Blank Cover Album : Adieu Dr Nico
Label : Mélodie
Ref : CD 8040
Pépé Kallé - Atinze mwana popi album cover Album : Atinze mwana popi
Label : Sonodisc
Ref : CD 65054
Pépé Kallé - Cocktail album cover Album : Cocktail
Pépé Kallé - Dieu seul sait album cover Album : Dieu seul sait
Ambiance sebene Sun/NeXT audio (306 K)
Pépé Kallé - Gardez votre souffle album cover Album : Gardez votre souffle
Pépé Kallé - Gerant album cover Album : Gerant
Label : Syllart
Ref : CD 381132
Milla Sun/NeXT audio (249 K)
Blank Cover Album : Hommage a Emoro
Label : Syllart
Ref : CD 381172
Pépé Kallé - L'argent ne fait pas le bonheur album cover Album : L'argent ne fait pas le bonheur
Pépé Kallé - Larger than life album cover Album : Larger than life
Blank Cover Album : Makassy calculé

Actualité de Pépé Kallé

L’orchestre Empire Bakuba a été conduit sur le fonds baptismaux en 1972 par le trio Pépé Kallé, Papy Tex et Dilu Dilumona.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-22 15:27:06.0
Le foisonnement des orchestres des jeunes ces derniers temps a poussé certains observateurs à parler d'une quatrième génération de la musique congolaise moderne. Selon eux, la troisième génération est à court d'inspiration, étant donné qu'elle est secouée par une quatrième qui regroupe de jeunes musiciens partageant les mêmes idéaux et ayant presque le même âge.

S'il faut parler d'une génération dans le domaine musical, on ne doit pas seulement voir l'âge ou les idéaux communs. Mais, plutôt supposer au préalable et définir un certain nombre de paramètres moraux actifs propres au domaine musical qu'il faut encore comparer avec les éléments ci-dessus, c'est-à-dire l'âge et les idéaux. Ces paramètres normatifs devront répondre aux aspects suivants : la thématique (thème des chansons), la rythmique (rumba rénovée), l'instrumental (introduction, improvisation, " sebene "...), le folklore, les nouvelles habitudes, modes vestimentaires, sans oublier l'incarnation (la personne physique incarnant ladite génération). Toutes les trois générations que la musique congolaise a connues répondent aux exigences de tous ces paramètres. A chaque innovation du rythme, le Folklore, le Kebo et Agwaya utilisaient à l'époque des " Wendo " persistaient toujours. La première génération est incarnée par Wendo Kolosoy, la deuxième par Kallé Jeff et la troisième par DV Moanda, tous décédés.

Comme on le remarque, il n'y a génération que lorsqu'on a apporté des éléments nouveaux dans le répertoire. Comme par exemple, feu Kallé Jeff avec l'insertion du cuivre, du tam-tam et l'importation de la rumba de Cuba au Congo appelée ici "Rythme Fiesta ".Toutefois appuyé par les sursauts sporadiques de Tabu Ley avec l'utilisation de la batterie et de la création du rythme " Soum djoum ", (symbiose du rythme fiesta, Agwaya et sénégalais).

Lwambo Makiadi Franco crée le rythme " Odemba " et introduit la contrebasse pour faire la différence avec le rythme fiesta. Le guitariste Niko Kasanda introduit la guitare hawaïenne avec le rythme " Mutuashi ".

Dans la troisième génération, Gaby Lita Bembo a introduit des cris (" Mame, mame, naloba loba mingi te) dans sa chanson " Credo " accompagné de son groupe Stukas Boys, renforcés par Zaïko Langa Langa avec les " Atalaku " et son rythme Cavacha inventé par le batteur Belobi Meridjo. Bansomi Lay Lay de José Mpaka Ikombe créé la " Rumba Saccadée " avec "Mi composé " et la guitare basse qui produit le son de tam tam.

Papa Wemba a apporté sa contribution avec la " Rumba Frechen ", le " Lokole " et son mode de vie bien sapé, bien coiffé, bien parfumé... Nzenze accompagné du groupe Zaïko Wawa de Manuaku Waku Pépé Félly, a introduit le clavier, Pépé Kallé et King Kester Emeneya ont revalorisé la deuxième voix qui était auparavant négligée au profit du ténor.

Koffi Olomide a apporté le luxe artistique sur le son et images, le matériel insolent et la création de la " Rumba Tcha Tcho " (symbiose de la rumba Odemba, fiesta et le Kebo). C'est pourquoi, les jeunes d'aujourd'hui doivent aussi être animés par un esprit de créativité, au lieu de favoriser la cacophonie et les tintamarres, qu'ils fassent aussi un effort afin d'apporter des éléments nouveaux comme leurs aînés, afin de répondre à tous les critères dignes d'une génération au lieu de se contenter de la polémique et de la concurrence déloyale.

Dans la soit disant quatrième génération de la musique congolaise, les " Wenge " n'ont imité que le mode de vie de Papa Wemba, la musique de King Kester Emeneya et le matériel insolent de Koffi Olomide. Mais, sur le plan artistique, il n'y a encore rien de nouveau.

MARCHE DE DISQUE
Koffi Olomide et Mabele Elisi restent imbattables

Personne ne peut mettre en doute qu'actuellement, ce sont les albums "Abracadabra " de Koffi Olomide et " Itokia " de Mabele Elisi qui ne cessent de dicter la loi partout où ils sont balancés.

Grâce au succès incontestable de ces deux albums, leurs géniteurs sont restés imbattables. Les mélomanes ont d'ailleurs terminé l'année 2012 et ont débuté l'année 2013 en toute beauté avec l'ambiance de ces deux opus dans les terrasses, Nganda, boîtes de nuit, bars, et pendant les cérémonies de mariage, d'anniversaire et de retrait de deuil. Ces opus occupent une place de choix dans différents hit-parades et continuent à se vendre comme de petits pains, partout où ils sont distribués. Nous n'attendons que la réalisation des promesses des artistes-musiciens qui ont annoncé avec force la sortie de leurs albums pour ce mois de février ou avant le mois d'avril 2013. Qui sera le premier à détrôner les albums "Abracadabra " et " Itokia " qui règnent en maître absolu sur le marché de disque ?

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-02-12 10:00:07.0
l y a bien longtemps, après la mort du chanteur Pépé Kallé, tête d’affiche de l’Empire Bakuba, on n’a plus entendu parler du Prophète Mayiza Pasiani, un chanteur aux talents inexplicables. Ce chanteur dont la voix est perceptible dans plusieurs plages des groupes « Empire Bakuba », « Viva la Musica », Anti Choc, etc, s’est, depuis lors, effacé du grand public et ne passe plus son temps aujourd’hui qu’à écrire des chansons à partir de son fief de Kingasani ya Suka, dans la commune de Kimbanseke.

Parolier infatigable, le chanteur Mayiza Pasiani qui a une longue carrière musicale devant lui, s’est rendu compte après avoir été roulé plusieurs fois dans la farine par de nombreux producteurs inconstants qui se sont servis de son esprit d’abnégation pour l’escroquer, vient de prendre la décision de faire découvrir au grand public tout ce qui se passe dans les coulisses de nos artistes musiciens dont la majorité est constituée de non-auteurs des œuvres dont ils se bombent les torses sur la place public.

Cet ancien collaborateur de Malembé Chant et de JP Buse au sein du groupe « Super Pole Pole, et fondateur de l’orchestre Esanza Mondiaux » a une longue histoire dont nous aurons l’occasion de faire découvrir à nos lecteurs dans notre prochaine édition, à travers une nouvelle rubrique intitulée « Que sont-ils devenus ? ».

Kin gunza Kikim Afri/L’Avenir

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Source : starducongo.com | 2013-01-13 11:31:00.0
Après l’émiettement du clan Empire Bakuba suite à la disparition de Kabasele Yampanya dit Pépé Kallé, certains des musiciens se sont retrouvés depuis comme des enfants en errance. Par un sursaut nostalgique, le cas Mayiza Pasiani en dit long.
Source : digitalcongo.net | 2013-01-10 14:13:32.0
Surnommé « Kwenda Vutuka Kwenda », (KVK), l’ancien soliste de Empire Bakuba, orchestre cher à Kabasele Yampanya dit Pépé Kallé, Kinanga dit Boeing 737, soutient mordicus que la renaissance de l’Empire Bakuba n’est qu’une illusion.
Source : digitalcongo.net | 2012-12-22 11:02:14.0
[Le Potentiel]28 novembre 1998-28 novembre 2012, il y a exactement 14 ans qu'un géant de la musique congolaise moderne, Pépé Kalle Kabasele Yampanya, quittait la terre des vivants. Mais le constat désastreux est que ce 14ème anniversaire de triste mémoire est passé sous silence. Qu'à cela ne tienne, sa mémoire reste vivace à travers ses chansons, pour la plupart, des tubes à succès.
Source : AllAfrica | 2012-12-01 13:09:58.0
[La Prospérité]Kinshasa -Ce mercredi 28 novembre 2012, Pépé Kallé totalise 14 ans dans l’au-delà. Le chargé de la Rubrique culturelle de votre journal est descendu au cimetière de la Gombe pour visiter la tombe de ce géant artiste qui a été élevé au rang d’Ambassadeur de la culture congolaise à travers le monde. Sur place, il a constaté que la demeure éternelle de Kabasele Yampanya se trouve dans un état de d&ea
Source : AllAfrica | 2012-11-27 08:51:10.0
Tous les anciens musiciens de l'Empire Bakuba ont accepté d’oublier leurs différends afin d’organiser une grandiose manifestation à l'occasion du 14ème anniversaire de la mort de leur leader Pépé Kallé.
Source : digitalcongo.net | 2012-11-12 12:29:14.0
Il n’est pas incongru de revenir sur Souza Vangou, Jacques Bazizila à l’état civil, cet artiste musicien, guitariste et arrangeur qui, pendant des années, a égayé les mélomanes des deux rives du fleuve Congo et, pourquoi pas, du continent. Décédé le 18 juillet, à Brazzaville, des suites d’un accident vasculaire cérébral et inhumé le 31 juillet 2012, au cimetière du centre-ville de la capitale, après des hommages mérités que les autorités des deux Congo lui ont rendus.

Artiste aux multiples facettes, le parcours musical de Souza Vangou n’est, malheureusement, pas bien connu des mélomanes et l’impression qui se dégage consiste à penser que sa carrière n’a débuté que dans les orchestres Kamikaze et Bana Poto-Poto de Brazzaville, alors que ce dernier a roulé sa bosse dans plusieurs ensembles, avant d’intégrer ces deux groupes. Mais quels sont les groupes dans lesquels Souza Vangou a évolué, avant «d’atterrir» à Brazzaville?
Souza Vangou, dont la carrière s’est déroulée sur les deux rives du fleuve Congo, est né en 1950, dans le quartier Barumbu, à Kinshasa (République Démocratique du Congo). Dès son jeune âge et nanti de la fibre familiale, il s’est mis à «gratter» de la guitare, en imitant son père et son grand frère Pierre Batumini. Par la suite, il roule sa bosse dans des orchestres des quartiers, en compagnie de ses amis. Ainsi, il va faire partie, tour à tour, de Zackys Boys et Zamus (Zaïre musique). De 1972 à 1973, Souza Vangou évolue dans l’orchestre Kiam de Verckys Kimwangana Mateta. Peu après, l’ossature de cet ensemble s’illustre en formant l’orchestre Baya Baya. De même, Souza Vangou a roulé sa bosse dans de nombreux orchestres et côtoyé des légendes de la musique: Docteur Nico, Jeannot Bombenga, Vicky Longomba, et bien d’autres. Outre cela, il fera des prestations dans les orchestres «Le Sensationnel», aux côtés de Pépé Kallé, «Bamboula» de Nedulé Papa Noël, et Orfaz (Orchestre des forces armées zaïroises).
Toujours passionné de l’art musical, il fera partie de ceux qui seront à la base de la création de l’orchestre Kamikaze Loninguisa, en 1980, au nombre desquels figurent Youlou Mabiala, Serge Lemvo Kiambukuta (frère cadet de Josky Kiambukuta de l’Ok jazz et Bana Ok), Pindou, Miguel, Bola Bolith, Selé, Lilas, Augustin, Zinga, Nona Simon, Kiala Don Joli, ainsi que Loubamba Djaffar. Un ensemble dont le patron est Youlou Mabiala et qui, pendant des années, figurera au hit parade de la musique congolaise et brillera, aussi, dans la composition des œuvres à caractère politique et avec lequel, Souza Vangou enregistrera son premier tube titré «Tazos». Des chansons du genre «Nsona»; «Lili»; «Barika»; «1x2=mabé»; «Championnat»; «DonaBeija»;
«Loufoulakari»… dans lesquelles il participe, vont faire tabac. Il prestera, aussi, au milieu des années 80, aux côtés de Bavoueza Guinot, avec son ensemble, le Kongo retro band. Mais, la belle aventure de Kamikaze s’achèvera lorsque Youlou Mabiala se rend à Kinshasa et avec lui Souza Vangou, pour reprendre et relancer l’Ok Jazz, après que Lutumba Simaro et Madilu System aient quitté le navire. Là aussi, des œuvres inoubliables seront produites.
Ce dernier regagne Brazzaville où, sous la férule de Roland Bienvenu Faignond, alors administrateur-maire de Poto- poto, il concourt à la création de l’orchestre Bana Poto-poto. Un ensemble musical qui marquera d’une empreinte indélébile le paysage musical national avec son fameux tube «Matiti mabé». Avec la disparition brutale du fondateur de l’ensemble musical cité, en 2004, Souza Vangou devient le chef de Bana Poto-poto et, la même année, il preste au Stade Alphonse Massamba-Débat, à l’occasion des championnats d’athlétisme et prend part, en 2009, avec cet orchestre, au Festival d’Alger, où il réussit à captiver le public et en sort avec le titre de meilleur guitariste africain.
Connaisseur de la musique, virtuose de la guitare, peu bavard, Souza Vangou a, toujours, fait preuve de sérieux et de professionnalisme partout où il est passé. Il a pris part à de nombreux projets, comme guitariste et arrangeur. Son expertise a, aussi, été mis à profit comme directeur artistique de Primusic, un festival organisé par une brasserie de la capitale, en vue de détecter et de promouvoir des artistes en herbe.

Alain Patrick MASSAMBA

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Source : starducongo.com | 2012-08-19 23:50:02.0
Franc succès que celui récolté, la semaine dernière, au Bar Chez Maki à Kasa- Vubu, par Djuna Mumbafu et son groupe Big One, lors de leurs deux premières séances de répétitions, mardi et jeudi, dans ces lieux situés au croisement des avenues Banalia et Assosa, où ils viennent de s’installer.

Attiré par la musique qui sortait de Chez Maki, le public alentour affluait pour voir cet orchestre qui restituait si bien les œuvres du groupe « Empire Bakuba » avec des chanteurs qui rappelaient, à s’y méprendre, Pépé Kallé et autres Dilu Dilumona des nostalgiques de ce qu’a été le grand Empire Bakuba » du trio Kabasele Yampanya - Dilu Dilumona - Matolu Dode Papy Tex, en tout cas, ont été bien servis avec Djuna Mumbafu.

Cela à l’heure où tous ceux qui, comme Papy Tex, Dilu Dilumona, Boeing 737 avec son « Empire Fondation » et Zemano Kanza ne donnent plus de la voix.

Le dernier cité négocie, d’ailleurs, présentement son entrée au sein de Bana OK du « Poète Lutumba Simaro.

Ça et là en Afrique, dans les pays, notamment du Sud du continent, où il a eu à se produire, Djuna Mumbafu a conquis bien des cœurs qui lui reconnaissent le mérite de perpétuer avec bonheur, particulièrement, le souvenir de Pépé Kallé.

Kant/Visa

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Source : starducongo.com | 2012-07-26 00:10:00.0
Djuna Mumbafu a conquis bien des cœurs qui lui reconnaissent le mérite de perpétuer avec bonheur, particulièrement, le souvenir de Pépé Kallé.
Source : digitalcongo.net | 2012-07-23 16:39:47.0
Sincère, connu pour son franc- parler, Papa Wemba n’a pas dérogé à la règle lors de la rencontre qu’il a eue avec la presse la semaine dernière, à Faden House, à l’occasion de la commémoration des 35 ans d’existence de son groupe, Viva-La-Musica.

Créée en novembre 1976, cette formation musicale a effectué sa première sortie sur scène le 26 février 1977 au Bar Type K, a rappelé Papa Wemba.

L’orchestre était alors composé des chanteurs Jadot Le Cambodgien, Bipoli na Fulu, Kisangani Espérant et Petit Aziza, des guitaristes Julva, Rigo Star, Synana et Pinos, du drumeur Patcho Star et du lokoliste Itchari, notamment.

« Mon dessein avait été de réintégrer Zaïko Langa Langa »

L’initiative de créer Viva- La-Musica est venue de l’humiliation infligée à Papa Wemba par ses amis de l’orchestre Yoka Lokole, qui l’ont chassé en plein concert, devant le public.

« J’avais les jambes en flanelle, je n’avais plus de force pour marcher et quitter les lieux », raconte aujourd’hui Papa Wemba.

C’est soutenu par une amie qu’il a quitté le bar » un, Deux, Trois », où les faits se sont produits, pour sa résidence rue Kanda-Kanda, à Matonge.

« Mon dessein était, des lors, de regagner Zaïko LangaLanga », a avoué Bokul, avant d’expliquer: « Jusqu’à ce jour, je suis Zaïko, qui est, d’ailleurs, un groupe né grâce à moi, et je salue au passage Jossart Nyoka Longo qui continue à entretenir la flamme de cet orchestre ».

Au comble du désespoir, Jules Shuhgu Wembadio a été soutenu par ses proches, au premier rang desquels Pecho Wa Ngongo décédé, depuis, qui lui ont recommandé avec insistance de créer son propre groupe musical.

Le chanteur se souvient, à cet effet, de Max Soki Vangu, patron de l’orchestre Bella-Bella, qui avait mis à sa disposition un matériel de musique, le tout premier qu’il a eu à utiliser avec son groupe.

Anecdote. A sa naissance, Viva-La-Musica n’avait pas d’appareil de lecteur de musique. Pour avoir mis à la disposition du groupe un tourne-disque et une radio- cassette (appartenant, du reste, à un cousin) Jadot Le Cambodgien a pu être recruté. Il a été le tout premier chanteur de l’orchestre, suivi de Bipoli et Espérant Kisangani.

« Kester Emeneya à un peu révolutionné le côté chant de Viva-La-Musica »

Etudiant à Lubumbashi, Emeneya était le protégé de Jean-Micha, ami de Papa Wemba, président de l’orchestre « Les Kassapards », à qui il avait dédié une chanson.

Ce dernier avait recommandé à Kester de descendre à Kinshasa pour enregistrer son œuvre avec Viva-La-Musica, au sein duquel il fit par être retenu.

Qu’a été l’apport de « Kua Mambu » à ses côtés ?

Le Kuru a eu ces mots « Kester a un peu révolutionné le côté chant de Viva-LaMusica avec un style proche de Gina Efonge et Pépé Kalle.

Quid de Koffi Olomide ? Il était mon « petit », mon confident. Il avait tout un cahier de chansons écrites pour moi. Mais, il n’a pas fait partie de Viva-La-Musica », a répondu Papa Wemba.

A la tête de son groupe, le « Chef Coutumier du Village Molokaï a fait des merveilles au point de marquer toute une génération de musiciens et d’orchestres, de se révéler comme un des plus dignes ambassadeurs de la musique de la Rd.Congo à l’étranger, au delà des mers et océans. En Europe, ne l’appelle-t-on pas le « roi de la rumba congolaise.« Pas de reconnaissance à titre posthume »

Bokul en est conscient et fier. Il attend pour cela, et de son vivant, une reconnaissance de la Troisième République.

Sous la Deuxième République, j’ai eu à être décoré. Sous la Troisième, je veux qu’on me reconnaisse tant que je suis encore vivant.

Sinon, ce n’est pas la peine. Je dirai à mon épouse de rejeter toute décoration qui me serait décernée à titre posthume.

Mais, Papa Wemba ne plaide pas seulement pour sa propre chapelle. Nous sommes plusieurs à mériter une reconnaissance de la Nation, Tabu Ley Rochereau, Lutumba Simaro, Werrason, JB Mpiana...

Que le Gouvernement nous reconnaisse. Jusqu’ici, on nous utilise comme des objets a usage unique, s’est plaint « Notre Père ».
Au cours de sa carrière, à la tête de son Viva-La-Musica. Papa Wemba avait eu à intégrer l’Afrisa Intenational de Rochereau.

Qu’en a-t-il été ? Réponse de « Linyoko ya tembe »: « Avant de débuter ma carrière, j’étais fan de Rochereau. J’avais signé un contrat pour un an avec lui mais, que j’ai arrêté à six mois.

Je n’avais pas totalement quitté Viva-La-Musica. Après les concerts ou les séances de répétition avec l’Afrisa, j’allais retrouver mon orchestre ».

A 63 ans d’âge, dont 42 de carrière musicale, Papa Wemba, envisage-t-il d’arrêter ? Le chanteur estime, au contraire, qu’il a encore « les reins solides » et son « sac, plein de trucs ».

« Voilà pourquoi je demande des moyens pour continuer à vous épater », a précisé Kuru Yaka.

« L’action de Bana Congo contre nous en Europe fait le lit des musiques d’autres communautés au monde ». « Je mène une double carrière, nationale et internationale. Cette dernière me manque », a dit Le Kuru avec amertume avant de poursuivre: Parce que nous nous sommes rangés aux côtés du Président de a République, nous sommes déclarés persona non gratae par une partie de notre diaspora et, donc, nous ne savons pas nous produire en Europe et ailleurs.

Cette action des Bana Congo fait le lit des musiques d’autres communautés au détriment de la nôtre. Si mon album world ne sort pas, c’est parce que je ne suis pas présent en Europe.
La star de Viva-La-Musica demande, en conséquence, au Chef de I’Etat de tout mettre en œuvre pour arranger cette situation fort désagréable pour la musique et les musiciens congolais.

En tant que parent, Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba en souffre également car, il à tous ses enfants en Europe, à l’exception d’un seul. Et depuis plus d’une année et demie, il n’a pu être a côté de ceux-là.

Pas d’héritier pour prendre la direction de Viva-La-Musica

« Un orchestre ne survit pas à sa vedette », nous avait en son temps déclaré Tabu Ley Rochereau. Qu’en serait il de Viva-La-Musica ?

« Je ne peux prétendre préparer quelqu’un pour prendre ma relève. Après mol, libre à ceux qui vont rester d’assurer ou non ma relève. Sur mes 32 enfants, dont seulement 4 garçons, je n’ai non plus préparé personne », a indiqué Ekumany.

A l’adresse de tous les musiciens, vivants ou décédés, qui sont passes dans Viva-La-Musica, Papa Wemba, a, à l’occasion des 35 ans d’age de son groupe, demandé pardon à tous ceux qu’il aurait offensés en actes ou en paroles. Bon prince...

Kale Ntondo/Visa

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Source : starducongo.com | 2012-07-23 00:21:54.0
Rien ne devrait, désormais faire perdurer le malentendu né entre Ferre Gala et la famille Pépé Kallé à l’annonce par le chanteur de l’interprétation d’une partie du répertoire de Kabasele Yampanya, outre ceux de Madilu System (également décédé) et de Lassa Carlyto.

On le sait, Mamie Mbula, fille de l’ancien meneur du groupe Empire Bakuba, avait conditionné l’aval de sa famille par le versement auprès des siens, par Ferre Gola, d’une certaine somme d’argent.

Depuis, des contacts ont eu lieu entre des enfants Kabasele Yampanya mais, aussi avec la veuve Pépé Kalle.

D’après cette dernière, les deux parties sont proches d’un compromis. « Ferre a compris notre position. Nous nous retrouverons pour régler la situation », a assuré Pauline Ndekani.

Il est intéressant de signaler que Fiston, un des enfants de Kabasele Yambanya, évolue dans l’orchestre de Ferre Gola. De quoi booster le compromis.

Appel pour la restauration de la sépulture de Pépé Kallé

Profitant de sa rencontre avec le journal Visa, la veuve Yampanya a lancé un cri d’alarme, appelant à la restauration de la tombe de son mari.

La photo n’est plus visible et les intempéries altèrent ce bel ouvrage d’art, a expliqué Ndekani. Appel est ainsi lancé aux hommes de bonne volonté mais, aussi - et pourquoi pas - au ministère de la Culture, l’Etat ayant une dette morale envers les artistes congolais, en général, les musiciens, en particulier.

Pour être la cause principale de l’incapacité de la Sonéca actuellement en liquidation à honorer ses engagements envers les sociétaires mais, aussi pour n’avoir pas mis en place des structures qui permettent aux artistes d’exercer leur métier dans les conditions idoines et, à terme, de vivre de leur travail. Et alors.

Kale Ntondo/Visa

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Source : starducongo.com | 2012-07-12 04:15:00.0
La photo de la sépulture de Pépé Kallé qui n’est plus visible demande une restauration, les intempéries ayant altéré ce bel ouvrage d’art.
Source : digitalcongo.net | 2012-07-10 15:26:27.0
[Radio Okapi] Le chanteur congolais Ferré Gola va interpréter, samedi 7 juillet dans un concert à l'hôtel Venus de Kinshasa, des chansons des certains vieux noms de la musique congolaise tels Pépé Kallé, Madilu System et Carlito Lassa.
Source : AllAfrica | 2012-07-05 18:00:59.0
Le chanteur Ferre Gola, fait de la lutte contre la piraterie, son cheval de bataille. C'est pourquoi, il est venu hier, personnellement, rencontrer le ministre de la Jeunesse, des Sports, de la Culture et des Arts pour lui faire part de ses préoccupations. L'auteur de "Qui est derrière toi ?" n'est pas content du fait que ses droits ne sont pas reconnus et que le fléau de la piraterie est en train de détruire sa musique.
"Moi, je suis un produit commerçable. Je n'ai pas besoin qu'on puisse me pirater. Toutefois, je salue l'initiative prise par le ministre de rencontrer les artistes", souligne Ferre Gola, avant de livrer ses prochains programmes à la presse.
L'ancien musicien de l'orchestre Wenge Musica Maison Mère se produira le 7 juillet prochain à l'espace Roméo Golf, situé au centre ville, où il va honorer des ainés Pepe Kallé, Madilu System et Carlitho.
Peu avant Ferre Gola, le ministre Banza avait reçu, tour à tour, les artistes musiciens Koffi Olomide, Tshala Muana et Mbilia Bel. En somme, ces artistes se plaignent du manque des producteurs, de la piraterie de leurs œuvres et du non-paiement de leurs droits d'auteur. Dieumerci Mayambi.

Forum des As

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Source : starducongo.com | 2012-07-03 16:17:00.0
L'opus composé de dix titres va succéder à l'album Bokila mis sur le marché en 2007.

Cerise sur le gâteau, Donne-toi le temps, Encore et Ngonga le temps figurent parmi les chansons du nouvel album qui devrait marquer le retour d'Abby Surya sur la scène musicale congolaise. Même si la date de la sortie officielle de cet opus n'est pas encore connue, la chanteuse, considérée comme la diva de la rumba nela soul, promet à ses fanatiques un savant mélange de sonorités musicales très diversifiées sur le fond et la forme. L'album, apprend-on, est réalisé en collaboration avec l'auteur compositeur Tapelly Bodjenga qui en assure la direction artistique.

Abby Surya est une des rares chanteuses congolaises à avoir travaillé avec les plus grands chanteurs de la musique nationale (Koffi Olomide, Papa Wemba, Sam Mangwana, Simaro Lutumba, Pépé Kallé, Tshala Muana, Mbilia Bel, Maika Munan, Suzy Kaseya, Aurlus Mabélé, Mayaula Mayoni, Carlito Lasa, Awilo Longomba et Tabu Ley. Le timbre particulier de sa voix a toujours été musicalement très courtisé au cours de ces dernières années où elle a travaillé particulièrement avec les artistes de la diaspora installés en France.

La consécration avec Ousmane Bakayoko

Abby Surya a commencé sa carrière en 1984 au sein des Redoutables, le groupe d'Abeti Masikini, où elle a affûté ses premières armes. La chanteuse a réalisé deux albums solo, à savoir Tant pis pour toi ! et Bokila. Le premier a été réalisé au début des années 1990 pour le compte de TV express et les studios Madeleine qu'elle a rejoint et aidé à briller sur la place de Paris. Au sein de cette structure, elle côtoie de nombreux artistes. Le second, sorti en 2007, consacre le style rumba nela soul, fruit de trois années de travail, de recherche, d'expérience, de conceptualisation et de collaborations avec des artistes congolais et internationaux. C'est l'album de la maturité artistique entre soul et jazz.

Cependant, le grand public a découvert Abby Surya grâce à la célèbre chanson Ousmane Bakayoko contenue dans l'album de Mayaula Mayoni sorti en 1993 où elle collabore notamment avec le chanteur Carlito Lassa. Ce dernier, lors de la réalisation de son album Lassa, trois ans plus tard, fait de nouveau appel à la voix envoûtante d'Abby Surya. Le duo interprète la chanson Makolo Ya Masiya, une des plus belles œuvres musicales de Carlito Lassa qui a connu un grand succès auprès du public et continue de faire le bonheur des fanatiques de cet artiste ainsi que d'Abby Surya.

La chanteuse séjourne en France depuis plusieurs années. Elle continue de collaborer sur les albums de différents artistes installés dans ce pays. En 2008, elle s'est produite au musée Dapper devant un public éclectique.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2012-06-11 10:31:00.0
L'événement sera organisé par le Rassemblement des artistes musiciens congolais (Ramuc) au cours de la deuxième quinzaine de ce mois, à l'hôtel Venus à Kinshasa.

Selon l'Agence congolaise de presse (ACP) qui cite le coordonnateur du Ramuc, Kumwimba Saleh, trente artistes musiciens dont Blaise Bula, Verkys Kiamuangana, JB Mpiana, Karmapa, Mbilia Bel, Tshiala Muana et Alain Mpela interpréteront à l'occasion les chansons à succès du Grand Kallé, telles Kallé kato , Para-fifi et Indépendance cha cha.

En outre, poursuit l'ACP qui s'appuie sur la même source, les musiciens impliqués dans l'organisation de cette manifestation se considèrent comme de «véritables héritiers » du courant musical de Grand Kallé

Né le 16 décembre 1930 à Matadi, Joseph Athanase Kabasele Tshiamala, Grand Kallé, est considéré comme le père de la musique congolaise moderne et l'un des pionniers de la musique africaine contemporaine.

Il a été le tout premier à fonder, en 1951, un orchestre moderne permanent, l'African Jazz, en associant des instruments musicaux folkloriques et étrangers et en introduisant la guitare électrique dans la musique congolaise. Ses premiers musiciens sont Tino Baroza, Déchaud Mwamba, Kasanda Nico, alias Docteur, Izeidi Mokoy et Isaac Musekiwa.

Révolution dans la musique congolaise

En combinant rumba congolaise et musique cubaine, Grand Kallé a opéré une révolution dans la musique congolaise qui a permis à l'African Jazz de récolter un succès retentissant dans le pays, à travers l'Afrique et dans le monde. Pour la plupart de chroniqueurs, tous les groupes musicaux ou les artistes musiciens qui sont apparus sur la scène après l'African Jazz sont des héritiers du Grand Kallé. Le saxophoniste Manu Dibango, les chanteurs Tabu Ley Rochereau et Pépé Kalle figurent parmi les musiciens qui ont effectué un passage au sein d'African Jazz.

Ce dernier est le tout premier orchestre congolais à se rendre en Europe où il a presté le 20 février 1960 à la clôture de la table ronde belgo-congolaise destinée à définir les conditions et la date de l'indépendance du Congo. C'est dans ce contexte que naît Indépendance cha cha, considéré aujourd'hui comme l'hymne de l'indépendance de la RDC et de toutes les nations africaines accédant à la souveraineté internationale. À l'indépendance du Congo, le 30 juin 1960, Grand Kallé a été membre du gouvernement Lumumba en qualité de secrétaire à l'Information.

Joseph Kabasele est décédé le 11 février 1983 et inhumé le 14 février au cimetière de la Gombe, à Kinshasa. Les musiciens des deux rives du Congo lui avaient réservé un hommage mérité.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2012-06-08 00:52:00.0
Djouna Mumbafu dit «Big One» vient de signer son retour sur scène après dix mois d’inactivité, consécutifs à un accident de circulation dans la province du Bas-Congo. Après sa production réussie marquant son retour sur scène, nous avons rencontré cet artiste dans sa résidence à Bandalungwa. Au cours de cette interview qu’il nous a accordée, l’ancien animateur d’Empire Bakuba évoque l’exploit réalisé dans son concert et son prochain tube.

Dix mois après votre hospitalisation due à un accident de circulation dans le Bas-Congo, vous revoilà sur la scène. Quel est le sentiment qui vous anime en ce moment ?

C’est un sentiment de joie et d’allégresse. Dieu n’oublie jamais ses enfants. C’est vrai, il se souvient de nous en se référant à nos œuvres. Il est reconnaissant envers nous. Dieu ne ment jamais. C’est pourquoi, il faut le craindre. Je me suis rétabli totalement et suis au mieux de ma forme. Il n’y a plus d’inconvénients pour poursuivre mes spectacles et chorégraphies, surtout grâce à la bière Turbo King qui a soutenu mon retour sur scène. Sur ce, je remercie les responsables de la Bralima, Bukasa, Luzolo, Clovis, Benjamin et tous les cadres de cette société brassicole que je ne saurais citer faute d’espaces.

Votre premier concert de retour sur scène s’est déroulé à Kintambo avec grand succès. Qu’est-ce qui était à la base de cette réussite ?

Le secret de mon succès, c’est le fait que j’étais sûr de moi-même et j’avais confiance en Dieu. Je me suis préparé physiquement et spirituellement. Vous avez vu que la pluie s’est invitée le jour de mon concert, mais elle n’a pas empêché la ténue du spectacle. C’est la grandeur de Dieu.

Le public est resté même lorsqu’il pleuvait jusqu’à la fin de la flotte. Pourtant lorsqu’il pleut, les spectateurs ont l’habitude de vider le lieu. Mais, le public avait confiance en moi et a refusé de partir sous la pluie.

C’est ainsi que je remercie vivement le public de Kintambo pour s’être déplacé nombreux pour mon spectacle. Je connaissais ses attentes et je me suis donc préparé en conséquence pour le satisfaire surtout que suis issu de cette commune. Je sais aussi que ce n’est pas facile de convaincre le public de Kintambo car il sait apprécier la bonne musique. Les orchestres qui ont défilé dans cette commune en savent quelque chose.

Nous avons constaté lors de votre concert de retour sur scène que vous avez rajeuni l’équipe. Est-ce une façon de renforcer l’effectif ? Et où sont passés les autres musiciens qui vous accompagnaient ?

Tous les anciens musiciens sont au grand complet. Il y a le chanteur Ali Kallé (frère de Pepe Kallé), le batteur Kamos, les danseurs Mbengu Mbengu (le nain), Nancy (danseuse), les guitaristes Boa, Manzumba… Nous avons voulu rajeunir le groupe pour renforcer l’ancienne équipe. L’orchestre a toujours besoin des jeunes talentueux qui pratiquent de la bonne musique.

Pourquoi, recourez-vous, dans vos productions, aux anciens succès d’Empire Bakuba, surtout ceux de Pepe Kallé? Vous continuez toujours à regretter l’éléphant de la musique congolaise ?

Je recours à ces anciens succès parce que mon passé y est lié. Je joue souvent mes œuvres que j’avais placées à l’époque lorsque nous étions dans le groupe Empire Bakuba. J’interprète souvent mes chansons comme ; «Qu’est-ce que c’est l’amour ?», «Swabila», «Pesa Wax», «1+1=1» etc.

Y a-t-il des inconvénients, selon vous pour offrir au public les anciens succès ? C’est la question que je me pose. Ce serait regrettable si je manquais de répertoire. Ce n’est pas le cas pour moi. Souvent, dans mes concerts, les spectateurs réclament les chansons comme «Respect Pepe Kallé», «Nez à Nez»… tirées de mon album «Tonnèrre de Brest».

Gérer un groupe n’est pas une chose facile au pays. Comment arrivez-vous à gérer plus d’une trentaine des musiciens ?

Le peu qui entre dans la caisse, nous le partageons avec l’ensemble du groupe. Et mes musiciens ont accepté de partager la douleur qui m’avait frappé. Référez-vous à l’orchestre Sosoliso qui avait disparu après trois mois de suspension. Mais moi, dix mois après ce qui m’est arrivé, mon groupe n’a pas disparu. Le secret, c’est que nous travaillons dans une ambiance de famille. C’était le cas quand j’étais dans le groupe Empire Bakuba, où nous ne recevions pas d’immeubles chaque mois, mais nous partagions le peu que nous récoltions.

Quel est l’apport du sponsor dans votre carrière musicale ?

L’apport du sponsor est très important dans la carrière d’un artiste musicien. Le sponsor apporte un plus à l’orchestre, surtout dans sa gestion. Il soulage l’artiste dans la promotion de ses produits dans les médias. Il permet à l’artiste d’être visible sur scène. De notre coté, lorsqu’on arrive à donner satisfaction à un sponsor, en même temps, l’on satisfait le public.

Huit ans après la sortie de votre premier album, vous n’avez plus rien lancé sur le marché. Pourquoi cette situation ?

Il y a des artistes qui, une année seulement après la sortie de leur album, s’effacent de la scène et ne sont plus sollicités. Mais moi, j’ai réalisé une vingtaine des productions grâce à mon opus «Tonnerre de Brest». C’est une réussite pour moi. L’année passée, on devrait sortir un tube mais l’homme propose, Dieu dispose, indique un adage. On n’a pas pu le faire.

Mais cette année, nous comptons lancer ce tube (Foudre, c’est l’intitulé de l’œuvre). Au niveau du studio, nous sommes en train d’avancer. Nous venons de relancer l’enregistrement. Nous sommes déterminés à sortir ce tube d’ici la fin de l’année. Nous avons prévu douze titres. Mais, certains mélomanes veulent que nous lancions d’abord une œuvre à quatre ou cinq titres. Nous allons voir cela va se passer.

Propos recueillis par Dieumerci MAYAMBI (Forum des As)

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Source : starducongo.com | 2012-05-30 15:00:03.0

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