Artistes et Groupes de Rumba

Pays : Congo République Démocratique du Congo (Zaïre)

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Actualité : Artistes et Groupes de Rumba

« La catalysation de la gestion durable des forêts sur les sites des zones humides transfrontalières des Lacs Télé-Rumba » (LTLT) est le thème sous lequel a été lancé officiellement à Kinshasa le projet régional entre le Congo-Brazza et le Congo-Kinshasa de protection commune des écosystèmes de ces deux pays voisins séparés ou unis par le fleuve Congo
Source : digitalcongo.net | 2013-05-13 16:28:01.0
Fally Ipupa ainsi qu’un carré des musiciens venus de plusieurs pays du monde, va se retrouver au devant de la scène, le samedi 19 mai 2013, sur le podium de la mythique salle du Zénith à Paris, en France.

Comme on pourra le constater, le choix porté sur « La Merveille » est le résultat d’une enquête menée par un organisme de renommée internationale qui a sanctionné le compositeur de « Droit Chemin » comme étant la meilleure star congolaise de la chanson. De ce fait, il se révèle comme étant la voix la mieux écoutée de la musique congolaise à travers le monde.

Ce, surtout pour sa promotion sur le plan international menée par son producteur attitré l’ivoirien David Monsoh dit « l’homme à la pensée juste » qui ne lésine nullement sur les moyens pour propulser son poulain dans la world music.

De son choix

Mais, qui est Fally Ipupa et pourquoi avoir porté le choix sur lui ? On l’appelle le charmantissimo, mais lui préfère s’identifier sous de nombreuses appellations qui restituent son évolution en tant qu’artiste. Il se fait aussi Dicaprio en référence à l’acteur américain, « La Merveille » de par sa constitution physique qui ne laisse aucune âme sœur indifférente ainsi que de son talent.

Fin danseur, doté d’une voix envoûtante, Fally Ipupa fait parler de lui aujourd’hui à telle enseigne qu’on croit que l’élève est entrain de dépasser son maître. Chose pas étonnante lorsqu’on sait que ce jeune chanteur est, jusque là, le seul qui a vraiment émerveillé par rapport aux autres musiciens et chanteurs ayant évolué au sein de l’orchestre « Quartier Latin International » de Koffi Olomidé.

C’est par la grande porte, après un test de recrutement bien réussi, que Dicaprio a été retenu, en 1999, pour rester auprès de Mopao Mokonzi au sein du « Quartier Latin International » où, du reste, il n’a pas tardé Fally Ipupa à imposer sa voix accompagné de ses coups de reins érotiques. Deux chansons cultes : « Éternellement » contenue dans l’album « Force de frappe » et « Kokokoko » dans l’opus « Affaire d’Etat » devenues des tubes, ont suffi pour rendre Fally Ipupa aussi célèbre que ses pharamineux aînés.

Possédant un sens très poussé dans la conception des choses plutôt que dans l’écriture de ses chansons, la sortie de l’album « Droit chemin », son premier album solo, réalisé à Paris avec l’aide du mécène ivoirien David Monsoh s’est révélé comme étant un best seller.

Étoile montante de la musique congolaise, le chanteur Fally Ipupa est devenu « Monsieur spectacle » du Quartier Latin International. On se souviendra que son spectacle, à guichet fermé, le 7 avril 2007 à l’Olympia de Paris, avait confirmé la force de frappe de « La Merveille ».

De sa naissance

Issue d’une famille chrétienne, c’est en 1977 que Fally Ipupa a vu le jour à Kinshasa la capitale africaine de la musique. Comme bon nombre des jeunes de sa génération, la musique sera d’abord son hobby avant de s’imposer à lui comme une priorité et de prendre le pas sur ses études. Très tôt, il se découvre un don pour la chanson avec sa voix cristalline, bouleversante, prédisposée à la rumba et aux chansons langoureuses. Dès lors il ne vivra qu’à travers et pour la musique.

Il débute ses classes musicales dans divers petits groupes de Kinshasa au début des années 90. Avide de découvertes et de renouveau, il ne s’éternise pas dans ces groupes et passe de formations en formations, pour finalement trouver sa place au sein d’un orchestre bien nommé : Talents Latents. Avec ses nouveaux coéquipiers, il attire l’attention du public kinois, lors des concours des orchestres en herbe de la capitale.

Après cette péripétie, Fally Ipupa travaille son chant et finit par attirer l’attention de Koffi Olomidé, dont il intègre l’orchestre à la fin des années 90. Le jeune homme y trouvera finalement sa place et deviendra l’un des piliers incontournables.

Pendant près d’une décennie, Fally Ipupa conforte son art et exprime son talent auprès de Koffi Olomide et maîtrise, de mieux en mieux, l’écriture au fil des albums du groupe. C’est avec « Éternellement » et « Ko ko ko », deux chansons majeures dont il est auteur-compositeur, que Fally prendra du galon et gagnera en assurance jusqu’à occuper, en dépit de son jeune âge, le poste de chef d’orchestre.

Le public Congolais qui affectionne les sobriquets et les superlatifs ne tardera pas à le surnommer Dicaprio pour sa beauté, Anelka, le transfert le plus cher pour sa valeur, ou encore « La merveille » pour son talent.

Fally Ipupa est musicalement curieux et gourmand. Ses goûts musicaux vont du classique au Hip-hop, parmi ses modèles se trouvent Marvin Gaye, Shaggy ou Craig David. Ses influences mariées à son talent en font un artiste hors du commun, qui rêve des sonorités nouvelles, des aspirations qui ne sont pas évidentes à concrétiser dans un groupe comme Quartier Latin.

C’est dans un souci de liberté artistique que Fally Ipupa s’engage dans le projet d’un album solo et personnel, qui lui ressemble et qui mêle, sans mal, l’expression de sa créativité à celle sa personnalité. Jeune s’entend, mais il demeure, à jamais, le premier artiste congolais de sa génération à avoir tenté l’aventure d’une carrière musicale bivalente, qui mêle innovation et tradition.

De nombreux featuring réalisés tant avec des autres artistes congolais, continentaux, américains ou afro caribéens font de lui la star la mieux structurée et disposée à contribuer à la réussite et à l’expansion de la culture mondiale.

C’est donc dans ce contexte que le choix vient d’être porté à ce jeune chanteur plein de bon sens pour cette production du Zénith à Paris et dont les recettes vont être diligentées dans la lutte contre la trypanosomiase.

Kingunza Kikim Afri

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Source : starducongo.com | 2013-05-05 12:00:04.0
[La Prospérité]Kinshasa -*Il y a quatre mois, Franco a été célébré par les siens dans toute sa dimension. La dimension d'un génie de la musique congolaise moderne et griot national. Hier, samedi 27 avril, au Chapiteau de la Cité de l'Union Africaine, Son Excellence Monsieur le Premier Ministre Matata Ponyo Mapon a convié aux amoureux de la rumba une soirée de Gala pour clôturer le 23ème anniversaire de la disparition d'un baobab de la musique congolaise mo
Source : AllAfrica | 2013-04-30 12:44:09.0
Cyrien Giscard Bambouya, alias Dagoson par le nom de scène est un artiste originaire de la République du Congo. Il pousse son premier cri à l'hôpital de Talangaï, dans le 6eme arrondissement de Brazzaville, la capitale politique du pays, au grand bonheur de ses parents Charles Bambouya et Véronique Kambourou. Comme la majorité des enfants de son quartier, il développe très jeune diverses passions. Pour lui, se sera le football et la musique et ce, dès les bancs de l’école. Sa passion pour la musique prendra finalement le dessus sur celle pour le ballon rond, sans doute entretenue par l’admiration que le jeune Cyrien voue à l’artiste de la République démocratique du Congo (RDC) Claude Dieka Mbaki dit "Debaba El Shabab" l’artiste à la voix d’or, aujourd’hui de regretté mémoire.

Porté par son amour pour la musique, Dagoson se distingue au collège, par ses reprises de chansons célèbres, lors des concerts et autres manifestations culturelles. Sous l’œil admiratif de ses camarades et amis qui lui reconnaissent du talent. Abrégeant son cursus scolaire, il se consacre totalement à sa passion pour le chant. Ce sera début de sa carrière artistique. En 1996, il crée son propre groupe nommé IBDG, un sigle composé des initiales de prénoms de quatre membres du groupe, dont Ilich, Bata, et lui-même Dagoson. Une aventure riche de quelques mois, mais assez formatrice, pour permettre à notre jeune artiste - après la dissolution d’IBDG - de fonder un nouveau groupe, avec une nouvelle dynamique. Le groupe appelé «Collège des Nobles», existe toujours à Kinshasa en République Démocratique du Congo, avec un succès sans rides.

Ere de vérité...
Dans les années 2000, Dagoson va franchir un nouveau cap. Il intègre en effet le groupe Z1 International composé de Durel Loemba, Régis Touba et Cyril Malonga. Chanteur de première voix, il participé à l’album «Ere de vérité» un opus de 10 titres, porté par la danse Tchékélé Tchékélé. Le succès auprès du public est immédiat. Repéré il sera recruté par le groupe EXTRA MUSICA de Roga Roga - avant son implosion et le départ de Doudou Copa et Oxygène. Doudou Copa qui justement, le sollicitera en grand frère et ami, pour l’accompagner dans sa nouvelle carrière solo. Il participera à deux de ses albums à savoir «Échafaudage» et «Indépendance Day», dans lequel il a un titre intitulé «Photo roman».

Début de la carrière solo
Décidé à tracer son propre sillon, Dagoson se lance lui-même dans une carrière solo avec la sortie de son tout premier opus en 2009. L’album de 9 titres intitulé: «Incompréhension» ... sera une autoproduction, et la distribution assurée par SONIMA MUSIC – L’album rencontre un succès phénoménal dans plusieurs pays d’Afrique, notamment avec le titre phare «Amour propre», dans lequel l’artiste rend hommage à sa et par ricochet à toutes les femmes. Il sera vendu à 2500 exemplaires vendus. Entre 2009 et 2010, il entame un périple artistique en Afrique, qui le conduira tour à tour au Sénégal, au Maroc, au Gabon, et en République Démocratique du Congo.

Son deuxième Album intitulé «Evènement» et Produit par la maison SERILAN PRODUCTION, sortira dans les bacs en juillet 2013

Monique-Rachel Kesseng

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Source : starducongo.com | 2013-04-30 01:08:00.0
Le nouvel album « Tabula Rasa » du jeune chanteur Kapo-Ral est une expérience fantastique. Après un parcours musical sans faute, il est parvenu à un point d’équilibre et de cohésion qui lui permet de donner le meilleur de lui-même. De toute évidence, la musique est pour lui quelque chose d’extrêmement sérieux.

Kapo-Ral, remarquable chanteur doué d’une tonalité parfaite et chaleureuse, a sa propre syntaxe. Néanmoins, il peut être rangé parmi les héritiers des meilleurs ténors de la musique congolaise. Bien qu’il fait partie de cette génération de musiciens venus à la rumba par le « Ndombolo » du clan Extra-Musica.

L’orchestre réuni par Kapo-Ral apparait comme un point à la fois de convergence et de cristallisation de diverses nostalgies, comme un carrefour où se rencontrent avec plus ou moins de bonheur un certain nombre de traditions et plusieurs tendances proches de l’école Afrisa.

Quoi qu’il en soit, l’orchestre a d’abord travaillé sur la recherche de sons dans le cadre d’un groupe expérimental aux sensibilités musicales qui ressemblent à une sorte de pot-pourri d’époques et de styles.

Le résultat, certes est « homogénéisé » par l’écriture parfaitement actuelle de l’arrangeur Kapo-Ral et bien « lié » par la sauce rythmique et la présence de quelques goûtes de saxo soprano d’une étonnante sonorité.

Kapo-Ral est tombé malheureusement dans le piège combien néfaste pour notre musique et longtemps décrié comme étant un frein pour la bonne distribution de l’album, voire sa chance de pérennité : Les dédicaces « Mabanga ».

La petite histoire de Kapo-Ral

De son vrai nom Renaud Diabiny, c’est à Dolisie au Congo, et en 1994 que Kapo-Ral commence à s’intéresser à la musique, avant d’intégrer le groupe b[ Galaxie Musica de Dolisie jusqu’en 1999. Puis c’est Pointe-Noire qui l’attire. Dans la ville océane, il fait partie de l’orchestre Super Océan du président Joachim Ndinga, et en devient le chef d’orchestre. Cette formation lui ouvre un nouvel horizon, car en 2000, c’est à Quentin Moyascko de s’intéresser à ses prouesses, et de lui proposer une place de choix dans le groupe Extra-Musica International.

Dans Extra-Musica International Kapo-Ral en devient le moteur, son organisateur et animateur. C’est bien sûr, le début d’une carrière brillante qui le fait découvrir du grand public musical congolais. Il participe à la réalisation de l’album « Merci » à l’an 2000 suivi d’une tournée européenne avec Extra-Musica International. Sans aucun doute, l’expérience de plusieurs mois dans ce groupe ont donné à Kapo-Ral le goût de se lancer dans la carrière solo. Il entreprend cette étape cruciale de sa vie professionnelle, en produisant son premier album « ADN » qui remporte le premier prix Diaspora au « Tam-Tam d’Or 2000 », suivi en 2013 de « Tabula Rasa » qui fait désormais son bout de chemin.

A vrai dire, Kapo-Ral suit un chemin bien à lui. Depuis quelques années, sa maîtrise s’est affirmée et il se distingue dans son nouvel album « Tabula rasa » autant par son ingéniosité que par la rigueur avec laquelle il construit ses solo-chant. C’est dire que Kapo-Ral est un chanteur à la voix agréable. Son art, d’une étonnante modération, fait appel à une sensibilité qui emporte l’adhésion des connaisseurs de la bonne musique.

L’Album « Tabula Rasa » de Kapo-Ral est disponible dans les bacs et aux éditions Bassoka : cyriaquebassoka@gmail.com

Clément Ossinondé


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Source : starducongo.com | 2013-04-27 00:05:00.0
Ferré Gola prépare son troisième album « Boite noire » qu’il compte lancer dans les bacs en juin prochain.

Au cours d’une émission diffusée le dimanche 14 avril 2013 sur les antennes de la Télévision nationale, l’artiste-musicien a affirmé que les titres chantés en rythme rumba sont déjà enregistrés et que les animateurs sont aussi en plein studio pour les chansons dansantes.

Ancien chanteur de Wenge Musica M.M de Werrason et Quartier Latin International de Koffi Olomide, Ferre Gola dit qu’il a introduit un nouveau rythme dans son album, « le Kuduro » (ce genre musical d’origine angolaise qui est un mélange de Break dance de Semba), d’électro accompagné par des instruments africains).

Il explique également pourquoi il a pris quatre ans pour préparer cet album. « Je veux que le travail soit bien fait, même si toute oeuvre humaine est imperfectible », indique-t-il.

Par ailleurs, le chanteur nie avoir été arrêté à Paris, en France. Ancien chanteur du Wenge Musica « 4 fois 4 », Ferré Gola est resté avec Werrason après la scission de ce groupe, en 2004, il quitte Werrason et crée avec des autres musiciens du groupe « Les Marquis de Maison Mère ».

L’année suivante, il intègre le groupe de Koffi Olomide donc le « Quartier latin international » qu’il quitte en 2006 pour démarrer sa carrière solo.

Il sort son premier album intitulé « Sens interdit » en janvier 2007, « Qui est derrière toi » en 2009 puis « Boite noire » en 2013.

Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2013-04-24 23:29:00.0
Découverte
Premier album, Gasandji
La chanteuse originaire du Congo livre Gasandji, un album éponyme. Ce premier opus se décline comme un parcours initiatique où se mêlent chanson française, jazz, folk et rumba congolaise.
© Thomas Millet
Gasandji
Source : rfimusique | 2013-04-23 12:19:19.0
De même qu’il avait fait avec son précédent album en faisant chanter Nathalie Makoma, cette-fois ci, Papa Wemba va faire chanter la dulcinée Barbara Kanam dans « Maître d’école, rumba na rumba ».
Source : digitalcongo.net | 2013-04-22 15:24:15.0
Après « Kemafumbe » et « 10.000 kilos ya ba soucis », « Le vieux python » revisite le studio pour enregistrer son nouvel opus qui va s’intituler « Maître d’école, rumba na rumba ».
Source : digitalcongo.net | 2013-04-19 16:32:23.0
[Radio Okapi]L'artiste musicien Hervé Gola dit "Ferre chaire de poule" prépare son troisième album « Boite noire» qu'il compte lancer dans les bacs en juin prochain. Il affirme que les titres chantés en rythme rumba sont déjà enregistrés, et que les animateurs son en train d'enregistrer les chansons dansantes.
Source : AllAfrica | 2013-04-19 13:35:35.0
Retour sur les années de gloire

1970
dans les studios de Pathé-Marconi à Paris, l’orchestre Negro Band participe pour la première fois à des enregistrements dans l’un des meilleurs studios du monde. Au terme d’un travail époustouflant, l’orchestre réalise les plus belles œuvres de son histoire. Ce qui lui vaut l’appellation de « Negro-Band à tout casser ». Les titres comme : « Maseke », « Marie Hélène », « Gilette ya le 4 Mai », Mado ndima mokumba » et « Antoine Mokono » sont en tête des hits parades africains pour leur succès commercial.

Après la fermeture des éditions Pathé-Marconi quelques années après, ces œuvres qui avaient acquis la dimension de la musique internationale, sont devenues introuvables sur le marché. Dans son rôle de promouvoir la musique africaine, FEMOCA, (festival des Musiques Originaires du Continent Africain) n’est pas restée insensible à cette situation. Il vient de permettre le contact avec la « Rumba Odemba », rythme à partir duquel Negro-Band a réussi sa grande expérience modèle. Rassembler pendant plus d’un demi-siècle des milliers d’adeptes autour de ses prouesses rythmiques, dont le meilleur compromis a été le retour à l’usine pour la réhabilitation des vieux œuvres du groupe, qui se succéderont sur plusieurs volumes.

Rééditions des œuvres à succès de Negro-Band dans le Nouvel album.

Voici enfin la réédition impatiemment attendue d’un des plus beaux fleurons du catalogue Ndombe. Les œuvres de l’album enregistrés dans les années 60, au cours des brillantes années de Negro-Band, et qui lui ont permis à l’époque de présenter sa composition de choc avec quelques meilleurs musiciens de la musique congolaise de l’époque.
Pris en tempo d’enfer, les titres de cet album sont certainement les interprétations les plus enflammés de la « Rumba Odemba », dont il faut ajouter une composition de la chanteuse Lucie Eyenga, qui date de 1962 :

- « Annie Bala Osepela », « Mbounzila Kantabouako » (Démon Kasanaut)
- « Botika likunia », « Mpasi ya mokili », « Ndako na ngai ekomi Wenze » (Baguin Mokuna)
- “Nkuezi ku niongandi” (Nezy Jean-Marie Foussikou)
- « La Rosette », « Jolie toilette », « Antoine Kitunga » (Max Massengo)
- Georgette na leli yo (Lucie Eyenga)

Naturellement, on retrouve dans cet album, les chanteurs Démond Kasanaud, Michel Boyibanda, Nezy Foussikou implacables plus impétueux, et le soliste-guitariste Baguin Mokuna qui sont parvenus à contrôler parfaitement toutes leurs idées et leur inspiration. Ces chansons laissent loin derrière elles les plus convaincants morceaux de bravoure des formations « Odemba ». Dix œuvres qui replacent l’auditeur dans l’atmosphère d’ambiance des années 60/70.
L’audition de cet album engendre aussi une satisfaction : le retour sur scène de quelques musiciens de cette époque qui ont pu remettre sur les rails un Negro Band ressuscité voici bientôt trois ans avec ses figures de proue Michel Boyibanda et Max Massengo.

Negro-Band c’est aussi un parcours de 55 ans d’existence.


Pour la petite histoire, c’est le 18 Novembre 1958 au bar « Domingo » », commune de Kinshasa, à Léopoldville, qu’est né l’orchestre Negro-Band.

Les cofondateurs en majorité natifs de Brazzaville placent en tête le kinois Jean Mokuna « Baguin », guitariste soliste qu’entouraient Franklin Boukaka et Michel Boyibanda chanteurs, (premier noyau fondateur) suivis de : Max Massengo clarinettiste, Denis Loubassou « Tintin » percussionniste, Casimir Elosala « Elo » bassiste, Jean Marie Foussikou chanteur, Louis Nguema « Lily » guitariste accompagnement.

On compare déjà à tort les premières productions de Negro Band à celles de l’OK Jazz, car « Baguin » très bon soliste insuffle à son groupe un style rationnel pour atteindre les amoureux de la rumba « Odemba ».

1960, l’orchestre s’installe définitivement à Brazzaville, néanmoins il fait la navette entre les deux capitales, s’octroyant la faveur rythmique sonore dont il animait chacun de ses concerts.

1960, Max Massengo succède à jean Mokuna « Baguin » à la tête de l’orchestre qui devra dorénavant affronter la rude concurrence aves Les Bantous et le Cercul Jazz.

1962, le Negro-Band a le mérite de graver pour la postérité, un disque avec la célèbre chanteuse Lucie Eyenga dont les titres « Georgette » et « Adoula » comptent parmi les meilleurs de l’année. Au cours de la décennie, l’orchestre enregistre la venue de Maurice Bongolo chant), Grégoire Louvouezo (basse), Rubin Tomba « Major » (batterie), Ibrahim Diop « Tersief el diablo », Robert Massengo (Tumbas) et José Missamou.

1970, le Negro Band est à son apogée, précisément lorsqu’il se rend à Paris pour effectuer des enregistrements chez Pathé Marconi. Le séjour parisien de Negro-Band a permis la sortie de plusieurs disques à succès qui sont restés au palmarès des meilleurs albums réalisés par les orchestres congolais de l’époque. On se souviendra longtemps des chefs d’œuvres comme « Maseke », « Marie Hélène », « Gilette ya le 4 Mai », Mado ndima mokumba » et « Antoine Mokono » joués avec une énergie farouche dans une ambiance chaude et excitante.

Le voyage à Paris sera suivi quelques années après, par le séjour triomphant à Abidjan en Côte-d’Ivoire. José Missamou, hélas ! Déserte le Negro-Band pour former avec les congolais de Côte-d’Ivoire, l’orchestre, Les Zulu.

1971, le 27 Mai, éclate un conflit qui pousse les dissidents Rubin Tomba « Major », Louis Nguema « Lily », Démon Kasanaut, Ibrahim Diop « Tersief el diablo », à créer l’orchestre « Les Rebelles » Masano. Ils seront rejoints par José Missamou qui a fini par retourner à Brazzaville.

Enfin, 1980, l’orchestre Negro-Band « Mbuzila » cesse d’exister pour renaître des cendres trois décennies après, le 07 Juin 2010 au bar « La Détente » à Brazzaville avec quelques anciens et des nouvelles recrues. Un enchantement à la fois émouvant et intimiste.

Depuis, les retrouvailles des deux pièces maîtresses du groupe (Max Massengo et Michel Boyibanda) fonctionnent en plein régime. Ils puisent joyeusement à la moulinette, la rumba, l’afro-beat, la salsa, et diverses musiques du monde. A 55 ans, le Negro Band passe pour l’orchestre le plus ancien du Congo, encore en exercice. 2013 est placée sous le signe de la commémoration à Brazzaville en Novembre prochain, les 55 ans d’anniversaire.

Bravo FEMOCA et particulièrement le réalisateur Don Fadel pour cet album exemplaire et essentiel qui démontre peut-être mieux que tout autre que la musique de Negro Band était d’une pureté, d’une rigueur naturelle que l’on a coutume d’accorder à la Rumba-Odemba.

Notons que cet album est une coproduction et codistribution Femoca/Kalunga Records (femocaproductions@gmail.com)

Clément Ossinondé


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Source : starducongo.com | 2013-04-19 00:28:20.0
M6

Durant l'étape précédente, c'est Aurore Et Charline qui ont été éliminées. La semaine dernière, les gagnantes de l'étape Cyrielle Et Constance ont laissé le passager mystère le Prince Emmanuel Philibert De Savoie au binôme corse Julie Et Denis. C'est Laurent Et Laurence, le binôme d'amoureux qui se retrouve avec un handicap non négligeable : écouter de la rumba avec un casque sur la tête toute la journée.

Hier, c'était la dernière épreuve à Cuba avant le Mexique. Cette troisième étape a débuté dans le parc naturel de Cinega de Zapata. La première épreuve est un trek de huit kilomètres les pieds dans l'eau soit près de 7 heures de marche. Le trek est plein de dangers puisque le terrain est hostile : requins, crocodiles... sans oublier la température étouffante ! De plus, les binômes ont dû transporter trois noix de coco sur une planche à l'aller. Les candidats les ont échangé à un pécheur contre un coquillage. Les 4 premiers binômes sont  qualifiés pour l'épreuve d'immunité.

Les candidats ont vacillé et sont tombés à de nombreuses reprises. Sarah a été effrayée par un requin alors que le trio a rencontré un crocodile ! Si certains candidats étaient énervés, les papys marseillais, Roger Et René ont relativisé et ont ri de leur situation. Fabien Et Tarik ont rapidement distancé les autres candidats tandis que Laurent et Laurence sont à la traine. S'en est trop pour Laurence alias Lolotte qui a craqué et fond en larme.

Fabien et Tarik, Denis et Julie ainsi que le passager mystère sont les premiers à arriver à leur pécheur et repartent donc rapidement. Les autres binômes avancent péniblement. La difficulté pousse Roger et René à abandonner après 4 heures de marches. C'est finalement Tarik et Fabien qui finissent en premier ce trek suivi de près par le trio. Salim Et Linda ainsi que Denis et Sarah viennent compléter les places qualificatives pour l'épreuve d'immunité prévue le lendemain.

Vient ensuite la recherche d'un logis. C'est une première pour le Prince qui doit chercher un toit pour la nuit. Ce dernier a sorti le grand jeu et demande au premier passant venu. Mission réussie pour le Prince Philibert de Savoie qui a trouvé une très jolie maison.

L'épreuve d'immunité s'est jouée dans le marais et se fait d'abord en équipe : Tarik et Fabien, Salim et Linda d'un côté, Denis et Sarah ainsi que le Prince et Denis de l'autre. Les équipes doivent rester en équilibre 5 secondes sur une bascule. C'est l'équipe du passager mystère qui a remporté la première manche. Les deux équipes se sont ensuite affrontées chacun sur une bascule. L'équipe qui reste le plus longtemps remporte l'immunité. C'est l'équipe des Corses Julie et Denis accompagnée du passager mystère qui remporte l'épreuve d'immunité. Ils attribuent donc le passager mystère aux papys marseillais pour le reste de l'aventure.

L'aventure reprend, les candidats doivent aller à la Havane. Le binôme d'inconnu Denis et Sarah ont eu de la chance puisqu'ils sont tombées sur un couple de Français qui acceptent de les emmener jusqu'à la Havane. C'est plus dur pour Lolo et Lolotte d'autant plus que la voiture qui devait les mener au terminus crève sur la route ce qui les obligent à changer de voiture...

Denis et Sarah sont les premiers à rejoindre le drapeau mais une enveloppe attend les candidats. A l'intérieur se trouve un numéro de téléphone. Le binôme vont donc à la recherche d'un téléphone, aidé par leur conducteur ange gardien. Denis est parvenu à appeler Stéphane qui lui donne le lieu de l'arrivée. Ils devront faire le chemin à pied. Le binôme remporte logiquement l'étape. La dernière place se joue entre Tarik et Fabien et entre René et Roger accompagnés du Prince. C'est finalement Tarik et Fabien qui finissent dernier mais l'enveloppe noir les sauve de justesse. La semaine prochaine ils devront évoluer avec deux chihuahuas. C'est le binôme Roger et René qui reçoit  le passager mystère, Tony Gomez.

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Contenu original : http://www.staragora.com/news/pekin-express-2013-qui-a-ete-elimine-lors-de-la-troisieme-epreuve/461604Suivez les stars de l'actu : Frédérique , Kim Kardashian, Thomas

Source : staragora.com | 2013-04-18 10:55:02.0
Ne voulant surtout pas présenté au public un travail bâclé, le chanteur Dewing Top Griffes Plus est en train de mettre la dernière main sur le tournage des clips de son nouvel opus intitulé « Puissance Mélodies ». Mais avant cela, il s’est adonné à la correction de quelques unes de ses chansons qu’il voudrait replacer dans le contexte actuel, c’est-à-dire se mettre sur la même lignée que les grandes stars de la génération montante.

Du reste, il y a peu, à l’occasion du jumelage des villes de Metz (France) et Djambala (Congo Brazza), tel que nous l’avions annoncé dans l’une de nos éditions antérieures, le chanteur Dewing Top Griffe Plus avait prouvé sa grandeur d’esprit et sa maîtrise de l’art aux nombreux Messins d’origine africaine de sortir de l’ombre à travers la présentation d’un spectacle digne d’un vrai défenseur de la rumba congolaise tel qu’on le qualifie dans cette ville.

Celui que d’aucuns qualifient de descendant de Luambo Makiadi et Tabu Ley n’attend plus que l’obtention des documents nécessaires que sont la licence de la SACEM ainsi que quelques documents administratifs pour la sortie de « Puissance Mélodies » dans les bacs.

Kingunza Kikim Afri

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Source : starducongo.com | 2013-04-17 19:42:00.0

La saison 9 de Pékin Express a commencé le 3 avril dernier. Comme pour les saisons précédentes, c'est Stéphane Rottenberg qui présente le jeu d'aventure, et encore une fois, les téléspectateurs ne sont pas déçus ! Les binômes de candidats sont aussi charismatiques que les années précédentes, et les passagers mystères ont fait leur retour, pour le plus grand plaisir du public. La nouveauté de cette année, c'est bien sûr le coffre maudit : les vainqueurs de chaque étape peuvent l'ouvrir, et ainsi attribuer un handicap à une équipe, et un passager mystère à une autre !

Pour cette saison, de nombreuses personnalités ont encore accepté de se prêter au jeu : Adriana Karembeu, Emmanuel-Philibert De Savoie, Jackson Richardson, Alexandra Rosenfeld, Willy Rovelli, Armelle, Jérôme Anthony, Tony Gomez, mais aussi Jean et Norbert, les candidats inoubliables de Top Chef.

Une compétition sportive saine

Alexandra Rosenfeld s'est confiée sur sa participation à Pékin Express 2013 pour le magazine Closer. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la jeune femme ne regrette absolument pas ! En acceptant de prendre part à l'émission, elle savait que ce ne serait pas de tout repos : mais qu'importe, elle n'était pas là "pour faire de la figuration" ! L'ancienne Miss France s'est donc retrouvée loin des paillettes qu'elle a connues, mais elle n'a pas eu de mal à s'en accommoder : "On ne fait pas Pékin Express pour être glamour, on fait Pékin Express pour l'expérience humaine, sportive."

Retrouvez toute l'actualité de Pékin Express sur Staragora

Très heureuse de participer à cette aventure, qu'elle qualifie de "compétition sportive mais qui reste saine, respectueuse et qui allie le voyage", il semble que la jeune femme ait tout donné lors de son passage dans l'émission : "Je me connaissais compétitrice, mais là-bas je me redécouvre limite rageuse ! J'avais envie de gagner en permanence." Alors, peut-on espérer revoir Alexandra Rosenfeld dans une prochaine saison de Pékin Express ? Sans aucun doute : "Pour moi la chose la plus difficile à Pékin Express, c'était de partir" a-t-elle admis.

On attend donc avec impatience qu'Alexandra Rosenfeld fasse son apparition dans Pékin Express. Dans l'épisode de ce mercredi 17 avril, c'est le Prince Emmanuel-Philibert de Savoie qui sera aux côtés des Corses, Julie Et Denis. Mais qui sait, peut-être que le nom d'Alexandra se trouvera dans le coffre maudit ?

Trahisons et sournoiseries

Laurent Et Laurence, aussi connus comme Lolo et Lolotte, sont des candidats de cette neuvième saison de Pékin Express. Le couple de charentais a donné son avis sur Pékin Express dans une interview pour La Charente Libre. C'est parce qu'un vieil ami de Laurent avait participé à une émission de télé-réalité qu'ils ont fini par suivre l'exemple. Mais pour Laurence, le terme de "télé-réalité" n'est pas le plus approprié : "Ce n'est pas une télé-réalité, c'est un jeu d'aventure. Enfin, c'est une télé-réalité, mais on n'est pas en string toute la journée, dans une maison, enfermés. Ça n'a rien à voir !" Dans les premiers épisodes diffusés sur M6, les téléspectateurs ont vu un couple très charismatique : Laurence crie beaucoup, surtout sur Laurent, et ce dernier ne lui répond jamais !

Lolotte tient à expliquer son comportement au sein de l'aventure Pékin Express : "Je suis très gentille, j'ai très bon coeur mais je déteste l'injustice, les gens qui se comportent mal, les trahisons, les sournoiseries, et je m'emporte très vite, malheureusement. Je suis incontrôlable." Alors, trahisons, alliances entre les équipes, à quoi doit-on s'attendre ? Tandis qu'Aurore Et Charline ont quitté l'aventure après la deuxième étape, Laurence et Laurent ont écopé d'un handicap auditif : ils devront faire toute la prochaine étape avec un casque sur les oreilles, en écoutant de la rumba... Ça promet !

M.L-S.

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Contenu original : http://www.staragora.com/news/pekin-express-2013-alexandra-rosenfeld-on-ne-fait-pas-pekin-express-pour-etre-glamour/461546Suivez les stars de l'actu : Emma Watson, Maude , Nabilla

Source : staragora.com | 2013-04-16 21:19:20.0
La polémique du moment entre Koffi Olomide et l'honorable député Zacharie Bababaswe connaît un nouvel épisode. La star congolaise a sèchement répondu aux propos tenus à son encontre par l'ancien journaliste dans une interview télévisée dans laquelle elle apparait décontractée.

Pour rappel, le coordonateur du "journal télévisé en lingala facile" avait allumé la mèche en déclarant récemment sur la chaîne Direck Tv que Koffi Olomide était un "Chanteur fini, irrespectueux des institutions de la République, il a été mis en examen pour viols et séquestrations de mineures, Koffi doit aller faire face à ses juges en France". Des propos que Mopao n'a pas du tout apprécié estimant que député s'en était pris à lui pour "se faire de la publicité". Sans commentaire.

Martin Kam
Redaction@starducongo.com

Lire également: Koffi Olomide : Décadence d'une star de la Rumba

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Source : starducongo.com | 2013-04-13 15:32:00.0
Il est considéré comme l'un des plus doué de sa génération, Durel Loemba a choisi l'hexagone pour mener comme il le faut sa carrière. Retour sur la trajectoire de l'un des co-fondateurs d'Extra Musica.

Vous êtes EXTRA !

Ils ont bien grandit ces jeunes garçons de 18-20 ans qui jadis réussissaient l'ambivalence de mettre la joie dans des veillées mortuaires c'est à dire soirées très sombre ou on pleurait un être cher disparu. Après chacune de leur prestation les compliments pleuvaient car ils avaient le don de reproduire à la perfection les oeuvres de Zaiko Langa Langa, Wenge Musica, etc. <>, <> Le superlatif extra revenaient sur toutes les lèvres pour qualifier ces jeunes saltimbanques qui bénévolement venaient prester pour égayer les foules. Parmi ces enfants extra, il y avait un certain Durel Loemba. Celui qui deviendra des années après leur premier fait d'arme célèbre et reconnu grâce à sa pipe noire collée au bec et à sa guitare qu'il manie avec dextérité. Dans le groupe EXTRA MUSICA il formait un trio e guitariste avec Roga-Roga et Espé Bass aujourd'hui il a choisi une autre voix. Celui qu'on présente comme le frère jumeau artistique de Roga-Roga ne nage plus dans le même marigot que ce dernier. Depuis près d'une décennie il a pris un autre chemin.

A moins d'un an de son 20 ème anniversaire EXTRA MUSICA devrait regarder en arrière, voir d'ou il vient. Les jeunes recrues tels que Rav 4, Juventus de Turin, Kassoubalesa doivent être conscient d'un fait: ils jouissent des fruits d'un terrain labourer par Roga Roga, Quantin Moyascko, GuyGuy Fall, Espé Bass, Kila Mbongo, Ramatoulaye, Durel Loemba... En perfectionniste sans doute, et en quelqu'un qui a nourri des grands rêves pour ce groupe qui porte son ADN musical, Durell Loemba dit avoir des regrets: <>. Celui qui a été surnommé le cerveau penseur se remémore des heures de gloire du groupe musical de ce petit pays de 3 millions d'habitants qui a été pendant ses heures de gloire champions d'Afrique: <>. Comme quoi la roue tourne. Aujourd'hui, C'est le contraire qui est possible. Mais ne sous estimons pas les <> l'art musical coule dans leur veine, le N'dombolo, le soukouss, la Rumba sont leur pain quotidien. Durel Loemba fait parti de la race d'artistes prolifique. Au sein d'Extra Musica il a signé les titres Ami reviens dans le premier album du groupe les nouveaux missiles, Kende dans l'album confirmation, Mère S et Lolango dans l'album Ouragan. Dans Extra Musica il a été l'accompagnateur de charme, jusqu'a sa rébellion de 1998, ou avec ses amis Quentin Moyascko, Régis Touba, et l'administrateur Thierry Pinochet il quitta le groupe pou créer Extra Musica Internationale l'autre aile, d'Extra Musica, le fruit de la scission. Là, Durel Loemba a été la cheville ouvrière artistique du groupe, il quitta le rôle de guitariste accompagnateur pour celui de soliste, et émerveilla tout le continent avec la chanson Marc 9:23 dont il est l'auteur compositeur arrangeur. En effet la chanson phare de l'album Z1 qui indique la fin d'un e aventure par la lettre Z et le début d'une autre par le chiffre 1, en d'autre terme, la fin de l'histoire Extra Musica et le début d'Extra Musica Internationale, Durel Loemba a pu s'exprimer en toute liberté et en toute sérénité. L’originalité <> qu'il a apporté dans la chanson Marc 9:23 lui a donné son ticket d'entrée au panthéon des solistes de renom de la variété de Brazzaville. Après cela, une énième scission viendra et engendrera le groupe Z1 Internationale. Dans un environnement concurrentiel, marqué par la poussée des stars des deux rives du fleuve Congo, Durell Loemba trouvera en bon génie la formule dans la chanson Ambiance chocolat, chanson phare de l'album ère de vérité, oui imitera les beuglements d'un cheval avec sa guitare solo. Ceux qui ont prévu sa fin après l'énième séparation n'ont pas cru leurs oreilles quand ils ont entendu Durel Loemba ensorceler la guitare tel un prêtre du vaudou ou du bwiti. Les boîtes de nuits ont succombé les unes après les autres.

Mission accomplie

Chaque fois qu'on annonce sa mort, il renaît de ses cendres. L'homme croit en son potentiel, il a fait la paix avec Quentin Moyascko et prépare un album qui scellera la réconciliation et qui lui permettra de faire mordre la poussière à ceux qui lui prédisent une disparition de la scène africaine. Ce garçon qui a une bonne trentaine d'année a appris à jouer à la guitare à l'église Sainte Marie de Ouenze à v14 ans, et s'est perfectionné et professionnalisé auprès de Saint Petro au groupe Cogex Star (Ancêtre d'EXTRA MUSICA) qu'il a intégré vers 1991. <>. Dit Durell Loemba. Lui qui a été du début de la réalisation des rêves d'Extra Musica, a été de la partie lors du premier voyage à Libreville, du premier concert à Paris. Il est loin d'avoir dit son dernier mot. La soif de réussir est de se tailler la part du lion sont là. Il signera son retour avec le groupe EXTRA MUSICA INTERNATIONALE dirigé par Quentin Moyascko en larguant sur le marché l'album Mission accomplie. Rendez-vous pris pour 2013.

Angelo Revo


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Source : starducongo.com | 2013-04-13 13:11:00.0

La diffusion de la saison 13 de Pékin Express se poursuit sur M6. Et mercredi 10 avril, les téléspectateurs ont découvert le deuxième épisode de cette saison. Au programme, des cris, des larmes et beaucoup d’émotions ! En effet, les binômes en compétition doivent poursuivre l’aventure à Cuba. En plus, les dentistes toulousaines, Cyrielle Et Constance doivent trimbaler avec elles pour cette épreuve un sac de 20 kilos de tabac, un véritable handicap pour les deux aventurières ! Les candidats commencent par trouver cinq personnes habillées en rouge dans les rues de La Havane et les faire chanter Hasta Siempre. Mission réussie pour les binômes qui tracent leur route. Après avoir fait du stop les binômes arrivent à Trinidad, ville dans laquelle ils vont passer la nuit. Ce soir-là, les aventuriers se retrouvent au cœur de la vie locale et participent à la fête des 499 ans de la ville.

Le lendemain, les binômes reprennent leur course infernale avec au programme une épreuve d’immunité, à savoir une course de rapidité pour l’empilage de cigares. Cette épreuve est remportée par le duo corse formé par Julie Et Denis. Ces derniers repartent en tête et filent en stop à la prochaine étape. Lors du prochain point de l’avancée de la course avec Stéphane Rotenberg, l’animateur annonce aux candidats l’entrée en piste du fameux drapeau rouge, qui livre un handicap pour l’un des binômes. En effet le binôme détenteur de ce drapeau rouge peut attribuer au binôme de son choix une pénalité de 15 minutes, renouvelable. Et, Cyrielle et Constance récoltent le drapeau et décident de pénaliser Charline et Aurore, celles qui leur ont attribué le handicap du lourd sac de tabac.

Rancunières, les deux filles protègent tous les autres binômes et en particulier les papys marseillais, accompagnés du passager mystère, Adriana Karembeu. Puis six des huit binômes arrivent à destination lorsque deux se font encore attendre, Lolo et Lolotte et Aurore Et Charline. Ces dernières arrivent en dernière position, mais à charge de revanche les toulousaines décident de leur infliger à trois reprises la fameuse pénalité de 15 minutes d’arrêt grâce au drapeau rouge. Pendant ce temps, Laurent Et Laurence arrivent et grâce à Cyrielle et Constance, ils poursuivent l’aventure Pékin Express 2013. C’est en revanche la fin de l’aventure pour Charline et Aurore qui terminent l’aventure la tête haute et fières de leur parcours.

En toute fin d'épisode, les Toulousains ont attribué les handicaps pour la prochaine étape. Le duo Corse composé de Julie et Denis va devoir avancer accompagné d'un passager mystère. Le mercredi 17 avril prochain, ils devront faire entièrement confiance à Emmanuel-Philibert De Savoie pour avaler les kilomètres. De leur côté, Laurent et Laurence hérite d'un handicap auditif. Ils vont devoir faire toute la prochaine étape, un casque vissé sur les oreilles en écoutant de la rumba. Déjà qu'ils avaient du mal à communiquer avec les locaux... Ça promet !

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Contenu original : http://www.staragora.com/news/pekin-express-2013-quel-binome-a-ete-elimine-avant-la-troisieme-etape/461105Suivez les stars de l'actu : Denis Brogniart, Mickaël , Jean-Marc Morandini

Source : staragora.com | 2013-04-11 10:30:38.0
Rappel des faits. Koffi Olomidé avait été mis en examen en février 2012 à Nanterre près de Paris pour viols et séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe appelé "Quartier latin international". Il avait quitté la France avant la décision du juge des libertés et de la détention.

Tout récemment, un député congolais, Zacharie Bababaswe, ancien journaliste et coordonateur du très populaire "journal télévisé en lingala facile" dans une interview qu'il a accordé à la chaîne kinoise DIREK TV n'a pas mâché ses mots.

"Chanteur fini, irrespectueux des institutions de la République, il a été mis en examen pour viols et séquestrations de mineures, Koffi doit aller faire face à ses juges en France". Une polémique entre l'ancien journaliste aujourd'hui"député national"" et le chanteur qui n'aurait pas apprécié certaines critiques venant de lui.

Donc depuis 2012, cette « sale affaire » n'a pas encore connu d'épilogue. Mais, Koffi ne serait pas le premier à chercher à négocier avec ses accusatrices. D’autres personnalités avant lui, Dominique Strauss-Kahn, pour n'en citer qu’un a préféré mettre les mains à la poche au lieu d’aller jusqu’au procès..

Le chanteur congolais avait fui l’Hexagone en 2009 après avoir appris sa prochaine mise en examen. En février 2012, « il est revenu de son plein gré » contrairement à certaines informations de la presse congolaise. Cependant, la star avait refusé de se rendre chez le juge des libertés et de la détention qui devait statuer sur son éventuel incarcération. Des garanties financières ont été proposées par le chanteur congolais, dont une caution de 150 000 euros, dès lors la détention provisoire ne se justifiait pas selon son avocat.

Enfin ! Un qui en prend pour son grade.

On a tous dansé sur les tubes de Koffi Olomidé. Cela n’excuse en rien une conduite rétrograde et machiste. On a beau être une star, il est bon de lui rappeler que le droit de cuissage c’est dépassé (et puni par la loi dans certains pays). Ces dernières années, Koffi Olomidé, quinquagénaire, a déçu pas mal de ses fans. Gagné par je ne sais quel démon de midi, il donne une image dégradante de la jeune fille congolaise à la face du monde entier. Il s'affiche en concert qu'entouré de jeunes filles pubères, très sexys, pour ne pas dire plus...

De source bien informée, Koffi a eu bel et bien un fils avec une de ses ex-danseuses au milieu des années 1990. Un fils qu'il a reconnu et avec la mère l'affaire s'est conclue à l'amiable. Des mauvaises langues vous diront : « oui, mais elles l’ont bien cherché ces soi-disant danseuses et après elles portent plainte». Peu importe, d’ailleurs c’est une raison de plus pour que ce « système » ne perdure pas en toute impunité dans le milieu des musiciens congolais. Il n’y a pas le méchant Koffi d’un côté et les victimes de l’autre. Ce serait trop simple. C’est un tout un système qui ne fait pas honneur à la musique congolaise que l’on doit dénoncer.

En effet, Koffi n’est pas le seul à s’être laissé aller à ce jeu avec les danseuses de son groupe. Ces jeunes filles qui ont eu le courage de porter plainte contre leur ex- patron ont brisé la loi du silence. Dans le milieu des musiciens zaïrois (sous Mobutu) et après, les danseuses qui accompagnent sur scène les chanteurs servent souvent de "femme de réconfort " pendant les tournées. Elles sont pour la plupart en couple avec le batteur, guitariste ou le manager du groupe.

Koffi Olomidé de son vrai nom Antoine Agpeba, né en 1956, a été censuré dans son pays, la RDC, pour certaines paroles de ses chansons jugées pornographiques. Le chanteur originaire de la RDC a été jadis le « chouchou de ces dames» dans toutes les capitales d’Afrique. D’Abidjan à Dakar en passant par Yaoundé, Libreville, Koffi était intouchable. Le mythe est tombé. Il y a les hypocrites qui crient au loup et poussent des cris de vierge effarouchée. "Serait-ce possible ? Non pas lui, pas le grand Koffi !"
Aujourd'hui le voile est tombé. J’en ai entendu encore un sur une chaîne de ttélé kinoise, nostalgique: « après trente-trois ans de mariage je danse encore avec ma femme sur des vieux tubes de Koffi Olomide, j’espère que son image ne sera pas ternie par ces démêlés avec la justice». Il y a belle lurette qu’il a perdu son image de chanteur romantique, de « Julio Iglesias congolais» qui a bercé de sa voix mielleuse des milliers de fans.
Et il serait peut-être temps pour lui de prendre du recul pour retrouver l’inspiration de ses débuts. Sa musique n’a plus rien de magique contrairement au titre de son dernier album « Abracadabra ».

CAROLE MANDELLO

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Source : starducongo.com | 2013-04-11 01:03:00.0
Consolider la structure de la connaissance

Son nouveau livre musical : « Rumbissimo ; rumba, droit et business » aux Editions « Books On Demand », témoigne la qualité d’un travail bien fait, et dont l’objectif est de développer le patrimoine culturel, de consolider la structure de la connaissance dans tout ce qui accompagne la musique congolaise, et de se constituer une identité.

Producteur musical, il s’est réinventé au fil des années.

On découvre en Laurier Yvon Ngombe, non seulement un illustre avocat et docteur en droit, mais un artiste minutieux et en perpétuel évolution. Producteur musical, il s’est réinventé au fil des années dans les réalisations qui sont le fruit d’une longue réflexion sur la pratique d’une profession qui confère à ce livre un véritable outil de travail.

Dans les coulisses de l’industrie musicale congolaise.

Rumba, Droit et Business
. Fort de son expertise juridique, de son expérience pédagogique et de sa connaissance de la musique, l’auteur nous fait découvrir les coulisses de l’industrie musicale congolaise, en rythmant son propos par quelques grands succès de ce qu’il nomme la « rumbathèque ». Il aborde ainsi des questions aussi diverses que le plagiat, la piraterie, la protection sociale des musiciens, la sape, les noms des groupes musicaux, les « gris-gris » dans la « Rumba business ».

Musiciens, mélomanes avides d’inspiration, ce livre porte en germe les histoires vraies ou les fictions qui feront les artistes de demain. Il témoigne de l’état de la société, il informe, émeut et donne l’occasion d’aller à la rencontre de l’autre.

Clément Ossinondé

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Source : starducongo.com | 2013-04-11 00:48:00.0

Bitshoumanou Boniface autrement dit Céli Bitshou est l’un des bassistes les plus célèbres de la rumba congolaise. Dernier et plus jeune contrebassiste de l’histoire de la musique congolaise, il déclare être celui qui a révolutionné le jeu de la basse. Auteur-compositeur, il a servi de passerelle entre les anciens comme Roitelet, Brazzos, Taunmani, Mwena, Delalune et ceux qui les ont suivis dans les années 70 notamment : Shaba Kahamba, Mogue de Sosoliso, Jim de Vévé, Bernard de Negro Succès, Adeyo, etc. Évocation de sa carrière et de l’histoire de la basse dans la musique congolaise.





AFRIQU’ÉCHOS MAGAZINE (AEM) : Une carte de visite pour les jeunes générations ?

CÉLI BITSOU(CB) : Je m’appelle Bitshoumanou Boniface alias Francis Céli Bitshou. Je suis né au Tchad le 14 mai 1943. Ma famille a regagné Brazzaville vers 1949. Arrivés à Brazzaville nous habitions sur la rue Batéké chez mon oncle paternel Minanou, dans la même maison que mon autre oncle paternel Loubelo Delalune. Cet oncle apprenait la guitare à beaucoup de jeunes qui venaient le voir et chacun était obligé de lui ramener une guitare. Ce qui a fait qu’on avait un lot de guitares à la maison. Je me suis mis tout seul à la guitare. C’est plutôt vers ses apprentis que je me référais pour parfaire ma technique. À l’époque je devais avoir 10 ans.

AEM : À quel moment avez-vous décidé de vous lancer dans la musique ?

CB
: J’ai attrapé le virus de la musique lorsque je fréquentais l’École des cadres. J’avais des copains qui s’essayaient dans la musique, entre autres Mbatchi François, Jean-Pierre Ngombé, Foundoux Mulélé, et Gérard Madiata. C’est surtout ce dernier qui nous avait influencés. Chaque fois qu’il revenait de Kinshasa, il ramenait des disques de Lucie Eyenga, Grand Kallé, Franco et autres. Certains de ces amis formeront plus tard l’orchestre JMC (Jeunesse musicale du Congo). Après mon renvoi de l’école à cause de mon âge avancé dû à plusieurs mutations de mon père, j’ai intégré le ballet Ngouaka Tour. À l’époque, il y avait trois groupes folkloriques : le ballet Diaboua, le ballet Fina et le ballet Ngouaka Tour. Et j’étais le meilleur danseur de Ngouaka Tour. Quant à la musique dite moderne, je me suis lancé en 1959 comme chanteur, dans Orphée Jazz, un orchestre de Ouenzé. Je suis arrivé à la guitare par un concours de circonstances. Notre accompagnateur étant absent un jour, j’ai pris sa relève en jouant de l’accompagnement. À son retour, j’ai repris le micro. Et chaque fois qu’il absentait, je le remplaçais.

AEM : De la guitare à la contrebasse, comment s’était opérée la transition ?

Un jour, lors des répétitions, un de nos musiciens qui jouait le maracass a dit à Sylvère Tsamas, notre président, qu’il savait jouer la contrebasse car il en jouait à Affeinta Jazz. Le président est allé au Studio Ngoma à Kinshasa acheter une contrebasse. Lorsque le président lui a demandé de jouer la contrebasse, au grand étonnement de tous, il a dit qu’il ne savait pas la jouer et qu’il avait menti pour que nous ayons une contrebasse au sein de notre orchestre. Le président n’en a pas fait un problème et il a promis de trouver quelqu’un d’autre qui allait la jouer. Mais comme j’étais curieux, je suis allé la prendre et j’essayais de suivre le rythme. Lorsque j’ai senti que je commençais à la maîtriser, j’ai élevé le ton. Tout l’orchestre était émerveillé. Le président me demanda où j’avais appris à jouer la contrebasse ? Notre accompagnateur lui répondit que j’étais le neveu de Delalune. Il me dit : « À partir d’aujourd’hui, tu n‘es plus chanteur ni accompagnateur ; tu deviens contrebassiste. » Afin de parfaire ma technique, j’avais amené cet intrument chez moi. Derrière chez moi, il y avait un bar qui déversait de la musique et j’essayais d’accompagner toutes les chansons que j’entendais. Une semaine après, j’avais maîtrisé la contrebasse.

AEM : Vous finirez malgré tout à quitter Orphée Jazz…

Dans Orphée Jazz, j’avais été rejoint par Champro King et après par Domsis. Nous étions les trois jeunes du groupe. J’ai quitté Orphée Jazz avec Champro et Domsis pour créer l’orchestre Jazz Congo rejoints par Mimi au solo, Samba Mascot à l’accompagnement, Balou Mas au chant, Domsis à la basse. Nous avons fait notre sortie chez Faignond. Ensuite nous sommes allés à Pointe-Noire et à notre retour j’ai claqué la porte parce que notre accompagnateur m’avait qualifié de petit musicien. J’ai intégré le Negro Band où je n’ai fait que deux semaines suite à une incompréhension avec Boyibanda, j’ai quitté l’orchestre en pleine prestation chez Faignond. C’est là où j’ai été contacté par Pandi pour remplacer mon oncle Delalune qui, avec Edo Ganga, était parti rejoindre Franco à Kinshasa. Quelque temps après, j’ai effectué avec les Bantous le voyage de Bruxelles. À notre retour, l’orchestre a éclaté. Papa Noël, Jojo et Jacky sont rentrés à Kinshasa où ils vont intégrer l’African Jazz du Grand Kallé. Mais cette aventure n’a pas duré, Franco pour casser Kallé a remis du matériel à Papa Noël pour créer l’orchestre les Bamboulas. Il fit appel à Dupool et à moi. Le groupe était composé de Papa Noël au solo, moi à la basse, Nago à l’accompagnement ; Dupool aux tumbas ; Jojo, Flamy, Alex, René Moreno aux chants ; Bosmin, Maproco au saxo. C’est en ce moment que Franco m’avait découvert. S’il ne jouait pas, il venait assister à nos concerts et à la fin il nous emmenait, Dupool et moi, dans des boîtes de nuit et nous assistait souvent financièrement à la dislocation de ce groupe.

AEM : Comment vous êtes-vous retrouvés à Brazzaville avec les autres musiciens brazzavillois ?

CB
: Nous avions été expulsés de Kinshasa par le Premier ministre Tshombé à l’époque à cause des brouilles politiques entre les deux pays. Franco avait proposé qu’on se cache à Binza jusqu’à ce que les relations diplomatiques reprennent ; mais nous avions jugé bon de rentrer à Brazzaville en attendant la reprise des relations. Parmi les musiciens rapatriés, Edo a intégré les Bantous ; moi, Los Batchitchas et les autres ont créé l’orchestre Tembo. Dans Los Batchitchas, j’ai trouvé Dicky Baroza, Lambion, Gérard Kazembe, Sam Mangwana, Théo Bitsikou, Micorason. Dicky et Kazembe seront remerciés et remplacés par Mimi et Django. Sam Mangwana partira après pour intégrer le Tembo.

AEM : Vous avez ensuite regagné Kinshasa ?

CB
: C’est Boyibanda qui est venu me chercher avec une lettre de Franco qui voulait que j’intègre l’OK Jazz. Il m’a convaincu et on s’est retrouvé à Limete chez Franco. Je l’ai trouvé avec Mujos et un joueur de V Club, Lumumba, un Congolais de Brazzaville. À l’époque Franco était également président de V Club. Il m’a dit qu’il avait besoin de moi. Je lui ai demandé de me laisser le temps de réfléchir. Il a accepté et m’a logé en attendant que je puisse réfléchir.

AEM : Quand est-ce vous avez débuté avec l’OK Jazz ?

CB
: C’était au Bar « Un, deux, trois ». Pendant mon temps de réflexion, j’étais derrière l’orchestre en train de suivre le concert. Franco envoya quelqu’un avec l’uniforme et me demanda de jouer. Comme je n’avais jamais répété avec eux, j’ai voulu refuser, il m’a convaincu en disant que j’étais un professionnel et que j’allais m’en sortir. Il prit le micro et dit à l’assistance : « Mes chers amis, je vais vous présenter un musicien qui est mofrançais (congolais de Brazzaville), il s’appelle Francis, il va nous jouer un petit morceau ». J’ai joué trois chansons et quand j’ai terminé les applaudissements venaient de partout ; les femmes nouaient des pagnes autour de mon cou.

AEM : Qui avez-vous trouvé dans l’OK Jazz ?

CB
: J’ai trouvé Franco au solo ; Brazzos et Simaro à l’accompagnement ; Piccolo à la basse, Mujos, Vicky et Boyibanda au chant ; Isaac Musekiwa, Delo Pedro et Verckys au saxo ; Christophe Djaly à la trombone et à la trompette, Nestor à la batterie. Et plus tard, Franco m’a demandé de chercher un batteur et j’ai amené Dupool.

AEM : Quel a été votre apport dans l’Ok Jazz ?

CB
: J’ai beaucoup apporté à l’OK Jazz. J’étais l’un des enfants chéris de Franco. Il m’emmenait presque partout. C’est moi qui ai façonné la basse telle qu’on la joue actuellement. Avant moi, elle était jouée de la même manière, c’était presque linéaire avec quelques variances. Moi, j’ai ajouté de la fantaisie en faisant circuler les doigts sur toute la manche de l’instrument. Je suis le dernier des contrebassistes et le plus jeune. Avant moi il y avait Taumani, Mwena, Roitelet, Brazzos, Delalune. Tous ceux qui ont suivi après sont de mon école et ils essayaient de jouer comme moi, c’est le cas de Shaba Kahamba, Mogue de Sosoliso, Jim de Vévé, Bernard de Negro Succès, Adeyo, etc.

AEM : Combien de temps êtes-vous resté dans l’OK Jazz ?

CB
: Je suis resté 8 ans. La première chanson que j’ai enregistrée était « Tango ya ba Wendo » de Mujos.

AEM : Quelles sont vos compositions au sein de cet orchestre ?

CB
: Ma première chanson a été « Nalingaka te balobisa yo », suivie de « Youyou, » « Amour sans soucis », « Mokolo ya Pasi », « Infidélité Mado ».

AEM : Avez-vous sorti des disques en solo ?

CB
: Après l’OK Jazz, j’ai mené une riche carrière en solo. J’ai sorti une quarantaine de 45 tours aux Éditions Vévé dont les plus célèbres« Mon ami », « Mwana Mburu », « Hélicoptère ». C’est moi qui ai fait connaître Jo Mpoy à travers cette dernière chanson. C’est la toute première chanson de la rumba chantée par Jo Mpoy, avant il ne jouait que de la musique pop. À la sortie de cette chanson, Simaro m’avait demandé qui était ce chanteur qui avait un si beau timbre vocal ? Je lui ai dit que c’était mon petit et que s’il avait besoin de lui, je pourrais le lui envoyer. Un jour, je l’avais envoyé à « Un, deux, Trois » pour passer un message à Diatho ; en le voyant, Simaro le présenta à Franco. Et du coup, Franco le prit, l’intégra dans l’OK Jazz et le lendemain, il l’emmena en tournée en Europe. J’étais contraint de recourir à Madilu sur proposition de Diatho pour finaliser mes enregistrements.

AEM : Après cette expérience en solo, vous vous êtes retrouvé encore à Brazzaville ?

CB
: J’ai quitté les Écuries Vévé lorsque Verckys a voulu me considérer au même titre que ses musiciens. Cela ne m’a pas plu, j’ai plaqué et je suis rentré à Brazzaville.

AEM : De là vous avez mis fin à votre carrière musicale ...

CB
: Pas du tout ! Malgré mes déboires, j’ai continué à composer des chansons. J’avais fait un album avec Joscky et Simaro et cela a coïncidé avec la guerre de 1997. Plus tard j’ai récidivé avec un autre album avec le concours de Debaba, Nzaya, Ditutala et Fi Carré que j’ai découvert chez Vévé avant qu’il n’intègre Wenge Musica. L’album a marché mais je n’en ai pas récolté les dividendes.

AEM : Quelle est votre appréciation par rapport à l’actuel niveau de la musique congolaise ?

CB
: Le niveau a considérablement baissé et la musique ne nourrit plus son homme. À l’époque avec les fruits des enregistrements les Franco, Rossignol, Dessoin, Longomba, Dewayon, etc. ont bénéficié de leurs droits auprès des maisons d’édition ; aujourd’hui avec le phénomène de piratage et de manque de producteurs, il devient hasardeux de se lancer dans la carrière musicale. Ce qui fait que bon nombre de musiciens vivent dans la précarité. |

Propos recueillis par Herman Bangi Bayo

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Source : starducongo.com | 2013-04-09 00:19:00.0
Mike Kalambay, dit avoir été contacté par la star de la rumba congolaise pour qu’il chante dans son dernier album « Abracadabra » mais il a refusé.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-08 16:09:55.0
1er livre : 52 ans de musique congolaise en République du Congo – Brazzaville – Edition ICES Essonnes France
La musique congolaise moderne a aujourd’hui conquis partout droit de cité. Portée par sa puissance créatrice, son dynamisme de musique de danse, elle a pris des visages multiples, envahi les domaines les plus variés au point où ses sources se sont affirmées, nos masses s’y reconnaissent. Le Congo-Brazzaville est sans conteste l’un des grands berceaux de la musique africaine moderne au regard du rayonnement de ses musiciens et surtout de la variété des styles exploités. Le rayonnement de la rumba congolaise a conquis le monde et elle ne cesse jusqu’ici de s’imposer au fil des temps. Il nous reste, et cette tâche incombe aux opérateurs culturels pour que la musique soit une force décisive au service du développement économique et social, et qu’elle constitue pour les musiciens congolais le plus sûr des moyens de rattraper notre retard dans la meilleure utilisation des artistes à travers des actions précises et ordonnées au plan régional et international. Il va s’en dire, qu’au cours des 52 dernières années, le parcours musical congolais, retracé par un de ses meilleurs connaisseurs – Clément OSSINONDE - qui est très riche se résume par les faits significatifs, chronologiquement repartis en cinq décennies : de 1960 à 2012

2ème livre : 52 ans de musique congolaise en République Démocratique du Congo – Kinshasa – Edition Edilivre – France
Après le premier volume des 52 ans de musique congolaise en République du Congo-Brazzaville, Clément Ossinondé, dans son travail de chroniqueur musical, a su rassembler dans ce volume les principaux éléments qui ont constitué l’actualité musicale dans la République Démocratique du Congo de 1960 à 2012.

Retracer l’actualité musicale des 52 décennies dans une brochure à tous les aspects du génie de son auteur, tel est le but aussi ambitieux que sincère du chroniqueur musical Clément Ossinondé, pour la promotion de la musique congolaise de la RDC et destiné surtout à célébrer – après l’album centenaire du chanteur Ferre Gola – le 52ème anniversaire de la République démocratique du Congo.

Réunissant tous les faits saillants, les musiciens, les orchestres les plus divers, ce livre par son hétérogénéité même, est un reflet assez fidèle de l’univers musical congolais : la description de toutes les caractéristiques, toutes les nuances du charme de l’œuvre des musiciens de la R.D.C, anciens et nouveaux sont illustrés ou parfois opposés : le raffinement, la sophistication avec le chant de Koffi Olomide ; la spontanéité, la simplicité irrésistible du genre « Lolaka » de Fallly Ipupa ; la délicatesse et la minutie avec Ferre Gola ; la robustesse rythmique de Werrason ; l’engagement social avec Papa Wemba ; la tradition des airs tradi-moderne avec Staff Benda Bilili ; la nostalgie avec les vétérans tel que le guitariste Lutumba Simaro, ; la vivacité toujours intacte avec la chanteuse Mbilia Bel, le ténor JP Mpiana… Et la Rumba, bien sûr axe essentiel de ce long parcours à travers ce livre cinquantenaire.

Il convient de signaler que la principale presse musicale congolaise, telle : Starducongo, Mbokamosika, Afriquechos, digital Congo, dac-presse, Okapi… ont apporté leur savoir faire.

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Source : starducongo.com | 2013-04-05 15:12:00.0
[Radio Okapi]Réagissant aux rumeurs sur les rumeurs de son éventuelle collaboration avec Koffi Olomide, Mike Kalambay, le chef du groupe musical chrétien « Schekinah music », confie avoir été contacté par la star de la rumba congolaise pour qu'il chante dans son dernier album « Abracadabra ». Mais il a refusé. Le chanteur chrétien affirme pourtant avoir beaucoup d'admiration pour le patron du Quartier Latin.
Source : AllAfrica | 2013-04-05 11:12:48.0
L’artiste musicien congolais Sam Talanis, se produira du 4 au 6 avril à l’hôtel Ledeger Plaza et à l’Espace Traiteur de Brazzaville, a annoncé ce jour la manager de l’artiste, Cynthia Samba.

Ce concert offrira l’occasion à l’artiste franco-congolais de présenter son dernier album intitulé «Vice versa» qui comprend quelque 13 titres dont 6 chansons de reggae et 7 autres de la rumba congolaise.

Sam Talanis vit en France depuis une vingtaine d’années. Il est passionné de musique depuis son jeune âge. Ainsi, à l’âge de 5 ans, Sam faisait déjà régaler la famille de récitals improvisés. Il a toujours vécu avec des mélomanes.

Sam Talanis est auteur de deux albums autoproduits ; le premier «Pèlerinage For Africa» est comme son nom l’indique un pèlerinage dans la musique congolaise. Il se balade de Franklin Boukaka à Sammy Massamba, mais en y glissant une touche personnelle qui fait toute son originalité, ainsi Le bucheron devient Statu Quo, Longo devient alliance, etc. Il y a aussi un «Cri d’amour» pour le Congo, opus ayant reçu en 2008, le prix Tam Tam d’Or du meilleur album de la diaspora congolaise.

Sam a réédité la même prouesse en 2012 avec son deuxième album, «Vice Versa», couronné également par le prix Tam Tam d’Or.

Diane Ondélé et Fortuné Linge

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Source : starducongo.com | 2013-04-02 21:03:00.0
« Pape noir », ce jeune artiste a pris un élan sérieux pour être un grand, et a des paroles qui font vibrer les cordes sensibles de spectateurs. « Il a des atouts des grands », selon un observateur. « Rumba francophonisé », « la vie est un combat ».
Source : digitalcongo.net | 2013-04-02 16:00:06.0
La grande salle du Centre Wallonie-Bruxelles, a servi de cadre, le vendredi 29 mars 2013, à la présentation du livre « Sur les berges du Congo, on danse la rumba » du professeur Manda Tchebwa, paru aux Editions l’Harmattan en 2012.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-01 15:37:41.0
La présentation officielle de ce premier produit de l’orchestre «Les Cracks de Just Info» s’est faite au cours d’un point de presse animé, le 25 mars 2013, par Asie Dominique De Marseille, manager du groupe, dans un hôtel de Pointe-Noire, la capitale économique congolaise.

Selon Asie Dominique De Marseille, l’album produit par les Editions «Le Prisque» de Paris est sur le marché, depuis le 8 mars dernier. Comme il l’avait annoncé, le 22 février dernier, aux habitants de Pointe-Noire. L’œuvre est disponible en CD vidéo (3000 exemplaires) et en CD audio (1500 exemplaires). Et, d’ores et déjà, les mélomanes congolais en raffolent. Y compris les étrangers. Les Kenyans, par exemple, ont passé une commande de mille exemplaires de CD vidéo et audio. Les Congolais de Kinshasa ont été, eux aussi, fascinés par l’œuvre, lorsque les vingt et un «craqueurs» se sont produits la soirée du samedi 23 mars 2013, au studio «Maman Angebi» de la Radio et Télévision Nationales du Congo (RTNC) de Kinshasa.

Si les amoureux de la musique s’intéressent beaucoup à cette œuvre, c’est, sans doute, en raison de son contenu. Neuf titres, dont «Il était temps», «Tout est accompli», «Histoire vraie», «Kadia Mpemba» (malfaiteur), «Déception planifiée», «Chemin d’Avenir» et «On va craquer»…Le mélomane pourrait découvrir une diversité de thèmes, tels que la politique, l’amour et les faits de société. Les morceaux sont chantés en français et en lingala, dans plusieurs styles, parmi lesquels la rumba, le coupé décalé, le «ndombolo» et le zouk.

Fondé le 2 décembre 2012, l’orchestre «Les Cracks de Just Info» procède de la volonté de sa fondatrice, Pierre Clarisse Asie, Présidente directrice générale de l’entreprise «Just Info», basée à Ewo, dans le département de la Cuvette-Ouest, de favoriser la traduction dans les faits du panafricanisme. L’orchestre est composé de musiciens issus de trois pays d’Afrique centrale, à savoir: le Congo, le Gabon et la République Démocratique du Congo (RDC). «Nous avons une volonté ferme. La musique doit donner le tempo de l’intégration sous-régionale en Afrique», a souligné Asie Dominique De Marseille.

Aux habitants de Pointe-Noire de se rendre aux différentes discothèques, afin de découvrir ce que valent des jeunes talents comme Fabien Wayiza, Bony Stone, Cédric Mutshini ou Richi Mpara Dicampa. Les prix sont à la portée de toutes les bourses, a indiqué Asie Dominique de Marseille. Car, a-t-il expliqué, «bien que nous ayons dépensé beaucoup d’argent, pour l’instant, nous donnons la priorité à la promotion. Ces jeunes doivent accéder à une notoriété digne des grandes stars. C’est pourquoi, dès le début, nous avons adhéré à la Sacem (Société des auteurs-compositeurs et éditeurs de musique, Ndlr)».

John NDINGA-NGOMA

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Source : starducongo.com | 2013-03-31 20:00:08.0
[Le Potentiel]La grande salle du Centre Wallonie-Bruxelles, à Gombe, a servi de cadre, le vendredi 29 mars 2013, à la présentation du livre « Sur les berges du Congo, on danse la rumba » du professeur Manda Tchebwa, paru aux Editions l'Harmattan en 2012.
Source : AllAfrica | 2013-03-30 13:55:06.0
Fondée, officiellement, en 1985, la chorale «La voix de l’espérance», de la paroisse de l’Eglise évangélique du Congo de Ouenze (arrondissement 5 de Brazzaville), vient, enfin, d’ouvrir son compteur discographique. Grâce à l’album «Okondji a bar’e» (en langue mbochi, le Dieu des hommes), estampillé Victoire & Gabrielle de MAB Production. Pour présenter, officiellement, leur coup d’essai, les plus de 80 membres de cette chorale ont livré un concert, samedi 23 mars 2013, à la paroisse de l’Eglise évangélique du Congo de Ouenzé. C’était en présence du pasteur responsable de la paroisse de l’Eglise évangélique de Ouenzé, Marie Caroline Mbama, et de nombreux fidèles. Invités de la chorale à l’honneur: les chorales Centre de Ouenzé, Centre Mayangui, Mbembe; et Les Porteurs de flambeau, poste de Ouenzé (Armée du Salut).

Sorti des moules du studio D.M. Records, à Ouenzé, le coup d’essai de la chorale «La voix de l’espérance» contient dix chants: Okondji a bar’e, Je louerai l’Eternel, Tuenda babonsono kwa Yesu, Kotoso Njambe, E mfumu mu Ntembwa, Mendeli-Mendeli, Ntinu a mintinu, Ha ndi me, Repentez-vous, et Compilation cantique de réveil (un medley de cantiques de réveil de l’Eglise évangélique du Congo transcrits, arrangés, harmonisés et interprétés par la chorale, sur fond des instruments de musique traditionnelle congolais). Des titres chantés en plusieurs langues: français, lingala, kikongo, mbochi, mbeti, téké, et bembe. Dans une mosaïque de styles: classique, gospel, slow, folklore, rumba.

Sur la symbolique du titre «Okondji a bare», Brice Bienvenu Dissidi, directeur technique de la chorale «La voix de l’espérance», explique: «L’homme étant au centre du plan de Dieu, car, de toutes les créatures divines, l’Homme, façonné à l’image de Dieu, demeure le point focal de la volonté du Créateur. Et, d’ailleurs, il sacrifie son fils unique, Jésus-Christ, pour sauver le monde, donc, l’Homme, quel amour!»

«Okondji a bare» est un album disponible, pour l’heure, uniquement, en C.D. Les DVD suivront, certainement, dans les mois à venir.
Le concert de présentation du premier album de la chorale «La voix de l’espérance» s’est déroulé en deux parties. Lors de la première partie, quatre chants ont été exécutés: Mfumu wena moyo, Okondji a bare, E Mfumu mu ntembwa, Je louerai l’Eternel. Et trois, lors de la deuxième: Ha ndi me, Cantiques de réveil, et Mendeli-Mendeli.
La chorale «La voix de l’espérance» a fait sa sortie officielle, en 1988, à la paroisse de l’Eglise évangélique du Congo de Ouenzé.

V. C. Y

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Source : starducongo.com | 2013-03-27 10:31:00.0
De son nom Simon Lutumba Ndomanueno, le patron de Bana Ok a sacrifié toute sa jeunesse pour l’émergence de la rumba congolaise et a réussi à inscrire ses œuvres dans le patrimoine national grâce à son talent d’auteur-compositeur.
Source : digitalcongo.net | 2013-03-26 14:28:50.0
Les musiciens Théo-Blaise Kounkou, Loko Massengo et l'écrivain et chroniqueur musical Clément Ossinondé ont retracé vendredi soir l'histoire de la rumba congolaise, de ses origines au xxe siècle. Trois spécialistes dont la pertinence des propos a conquis l'audience

Née à Cuba de parents congolais

Clément Ossinondé situe l'origine de la rumba entre le xiiie et le xvie siècle dans le Bassin du Congo, où se trouvait le royaume Kongo. Une époque où la musique était déjà développée et englobait le chant, les instruments et la danse. Une de ces danses portait le nom de n'kumba, la danse du nombril. Clément Ossinondé insiste sur le fait qu'il s'agissait d'une danse rituelle très populaire pratiquée lors de célébrations.

Arrivée à Cuba dans le sillage des esclaves, elle devient rumba

Avec les traites négrières des xve et xvie siècles, des milliers de Congolais sont déportés à Cuba. Ils y perpétuent la n'kumba, dont le nom est transformé par les Espagnols en rumba. Théophile Blaise Kounkou affirme que les Espagnols structurent également la musique et y ajoutent des instruments. C'est cette rumba-là qui reviendra bien plus tard au Congo sous une forme orchestrale et que les Congolais se réapproprieront.

Chez Faignond, Macedo et Élysée, les temples de la rumba brazzavilloise

La rumba se développera notamment grâce à des lieux sacrés, comme le bar Faignond de Brazzaville qui a connu tous les grands moments de la musique congolaise, et auquel Clément Ossinondé a consacré un ouvrage (Chez Faignond, Éditions Édilivre), ou encore les bars Macedo ou Élysée. Des temples qui, selon Théo-Blaise Kounkou, ont permis au public de consommer cette musique et de continuer à la danser.

Pour que la rumba triomphe toujours

Bien qu'ils appartiennent à deux écoles de rumba différentes, Loko Massengo et Théo-Blaise Nkounkou ont la même approche de la cette musique, qui s'est imposée à eux naturellement dès l'enfance. Dans sa pratique de la rumba, Loko Massengo explique que, influencé par le roi de la funk de l'époque, il a créé une sorte de rumba à la James Brown. Une rumba classique dans laquelle il fallait mettre un peu de spectacle. De son côté, Théo-Blaise Kounkou a adapté sa rumba au disco. Aujourd'hui, les deux musiciens se placent en défenseurs de la rumba congolaise et se chargent de la mission de la remettre sur son piédestal afin que la jeunesse ait des repères et que la rumba congolaise triomphe toujours.

Armelle Myab

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Source : starducongo.com | 2013-03-25 00:25:00.0
Dicap La Merveille Fally Ipupa, le chanteur congolais le plus sollicité ne désarme point. Grâce à sa belle voix, il est constamment sollicité pour chanter en featuring avec les autres.

Dans ce cadre, il vient de réaliser avec la chanteuse du zouk, l’antillaise Leila Chicot, un duo incomparable à travers la chanson « Mema ngai » contenue dans l’album « Divinement love » qui sort dans les bacs aujourd’hui lundi 18mars.

Pour cela, l’antillaise Leila Chicot se dit très satisfaite d’avoir réalisé le featuring avec Fally Ipupa car, c’était son souhait le plus ardent, d’autant plus qu’elle a commencé à chercher d’approcher le chanteur congolais dont la voix lui inspirait beaucoup de choses. Petitement, les deux artistes se sont rencontrés et se sont sympathisés. Et comme ne cesse de le répéter Leila Chicot, maintenant qu’elle vient de réaliser son rêve, les voix de deux artistes vont désormais s’écouler ensemble pour le plaisir des mélomanes En outre, en réalisant cette œuvre, l’antillaise Leila Chicot avait l’envie de faire la symbiose entre deux cultures : le zouk et la rumba, étant donné qu’avec elle, tout est feeling. Et chanter avec Fally c’est super.

Kingunza Kikim Afri

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Source : starducongo.com | 2013-03-19 16:00:03.0
Au XIXème siècle, cherhant ce qui, dans la vie sociale, faisait obstacle à l’épanouissement du peuple et à l’amélioration de ses conditions sociales d’existence, Karl Marx crut l’avoir trouvé en la religion. La religion, pour lui, est un véritable opium. Les propriétés de l’opium sont connues. L’opium engourdit l’esprit, provoque des troubles de mémoire et donne à celui qui le consomme, des satisfactions imaginaires. Dans la conception de Marx, la religion-opium aliène, abrutit le fidèle et le conduit à se donner du monde des représentations insensées, suivies de pratiques non moins insensées, loin de la volonté et de l’effort pour transformer le monde. Il est ailleurs que là où il devrait se trouver. Mais, il faut répondre à Karl Marx que la religion qu’il incrimine ainsi est seulement celle des bigots et des bigotes. En tout cas, le christianisme de stricte obédience n’a jamais encouragé une piété de contemplation passive qui détourne de l’action. L’Evangile rapporte que, le matin de l’Ascension, comme pétrifiés, les apôtres restaient là à regarder les nuages où Jésus venait de disparaître, une apparition leur reprocha vivement leur attitude passive et leur enjoignit de se rendre illico en Galilée où du travail les attendait. «Viri Galilée quid admiramini aspicientes in coelo?». Elle est, en effet, suspecte, une spiritualité d’évasion, hors de la rudesse de la réalité sociale.

Le rôle que Marx fait jouer à une religion dévoyée de ses missions prioritaires, la musique de divertissement couplée à l’ignorance semble le jouer à la perfection, dans l’Afrique indépendante, bavarde et peu apte aux tâches de transformation de la société. Il s’agit, bien entendu, de la musique moderne des villes. Celle des bistrots et des guinguettes. Ici, ayant cessé d’être le symbole vivant de la solidarité du groupe, temps et espace de célébration communautaire du labeur, la musique africaine dite moderne s’est chargée de nouvelles significations: non plus (dans «Les gouverneurs de la rosée», Jacques Roumain le montre très bien) support du labeur et du travail productif, mais principe d’évasion hors des rudesses d’une réalité sociale sans cesse plus difficile, en parfait décalage avec le discours rassurant de la classe politique, pour qui les indépendances avaient ouvert une ère de progrès.

En tout cas, ce à quoi, depuis 50 ans, le petit peuple, résigné, des bidonvilles s’est habitué, c’est le report du jour de l’avènement de l’abondance promise par les politiciens. Dans certains pays de cette Afrique où, en dépit d’un P.n.b (Produit national brut) des plus alléchants, la misère reste profonde, le petit peuple désespéré des bidonvilles serait en permanence dans la rue, pour réclamer son dû à des dirigeants insensibles et sourds à ses cris, si la musique n’avait, sur ce petit peuple qui la consomme sans modération, l’effet soporifique de l’opium.

Les responsables politiques de la Rome antique, pour éviter des revendications sociales embarrassantes du peuple frustré, et des émeutes aux issues imprévisibles, imaginèrent une formule qui leur réussit assez bien: «Panem et circenses»: du pain (de la nourriture) et les jeux violents du cirque. La violence du cirque, pour évacuer l’amertume et la haine accumulées.
Mais, il est douteux que, manquant d’imagination et de compassion lorsqu’il s’agit de chercher et de trouver des solutions pour améliorer les conditions sociales d’existence du petit peuple, il est douteux que les politiciens africains auraient trouvé, comme les Romains, seulement une solution de compromis. Ils s’exposaient ainsi à un affrontement violent avec le petit peuple des bidonvilles. Par bonheur pour eux, ils n’eurent même pas besoin d’en appeler, comme les Romains, à un élan de générosité intéressée.

Les artistes musiciens, sans le savoir, volèrent à leur secours. Ils distillèrent leur musique dans tous les quartiers des bidonvilles. Et celle-ci eut, sur les habitants des bidonvilles, l’effet soporifique et aliénant du pain et des jeux sur les masses romaines. En leur mettant le diable au corps et en leur engourdissant les facultés supérieures de pensée et de jugement, cette musique de saltimbanque, comme une drogue et un hallucinogène, empêche les peuples africains de prendre conscience et de voir en face la cruelle réalité sociale que, chaque jour qui passe, leur fabrique une classe politique qui, sans cesse, leur répète et leur donne l’assurance qu’ils marchent dans la bonne direction. Elle devient ainsi, pour la classe politique qui en a cerné l’étendue du pouvoir sur les consciences, un moyen de perpétuation de l’assujettissement du peuple qui y a trouvé refuge et consolation à sa misère.

C’est dire qu’il est passé à la trappe de sa propre création. La rumba, comme ses tristes métamorphoses, est, en effet, d’origine populaire. Cette musique a probablement encore de beaux jours devant elle, si on part du constat que ceux qui devraient la vitupérer et lui faire prendre une autre orientation, sont ceux qui l’encouragent. L’engouement que suscite cette musique dans les communautés priantes laisse rêveur. A partir d’une interprétation fausse et paresseuse de l’inculturation, elle a fini par devenir, dans les Eglises chrétiennes, une source d’inspiration de la musique religieuse.

Pressés, semble-t-il, par l’obligation de résultats, les catholiques et les protestants ont fait d’une musique de divertissement et de guinguette, le support de leurs rituels de célébration du culte. Ils ont compris que pour mobiliser, une musique sans artifice, mais qui parle directement aux sens, non à l’esprit, ferait l’affaire. Rien de mieux que le ndombolo, la danse actuellement en vogue en musique profane, dans les deux Congo. Par son rythme enlevé, le ndombolo réjouit le cœur et l’âme des fidèles que de longs moments de méditation recueillie et de prière silencieuse ennuient à mort.

Des experts en traditions religieuses africaines nous assurent que nos pères priaient de cette façon: dans un maximum de bruit et de cris. Or, il est clair que l’option de l’Evangile de Jésus-Christ est loin d’une telle vision primitive et matérialiste des choses.

Dominique
NGOIE-NGALLA

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Source : starducongo.com | 2013-03-15 01:30:05.0
Le 30 mars 2013, le PDG de la Maison Pyramide Group International, Thierry Kabamba, va honorer l’un des « Baobabs » vivants de la musique congolaise en la personne du « Poète » Lutumba Simaro Masiya, (guitariste, auteur-compositeur et président du groupe Bana OK), lors d’une grande soirée qu’il va organiser au salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa.

Cette grande soirée sera organisée dans le cadre de 75 ans d’âge et de 55 ans de carrière musicale de celui que tous les mélomanes de la rumba appellent « Poète ».
Pour donner une coloration particulière à l’événement, le comité d’organisation a pensé associer les chanteurs Sam Mangwana, Josky Kiambukuta, Sha Kembo, Malage, Lassa Lacolyte et le guitariste Jacob Desvarieux qui fera le déplacement de Kinshasa avec son groupe d’accompagnement.
D’autres musiciens seront sélectionnés par le réalisateur de la soirée, le guitariste Sec Bidens. Tous les invités viendront interpréter les différentes chansons anthologiques de Lutumba Simaro afin de l’honorer pour sa longue carrière musicale ininterrompue.
Dans le souci d’honorer les valeurs de la musique congolaise en commençant par les aînés, Thiery Kabamba promet d’offrir une somptueuse maison à l’artiste-musicien Lutumba Simaro qui vient de totaliser ce mois de mars 2013, 75 ans d’âge et 55 ans de carrière musicale.
Cet homme d’affaires généreux ne s’arrête pas là, il va donner l’occasion à l’artiste de tourner les clips de ces chefs-d’œuvre pour les commercialiser dans un coffret, parce que, pour lui, Lutumba Simaro mérite des honneurs dignes de son rang à cause de ses œuvres anthologiques qui l’ont accompagné tout au long de sa carrière.
Cet auteur-compositeur, doublé de poète, est une source intarissable de la sagesse populaire et est devenu l’un des icônes, voire le modèle de la musique congolaise. Tout au long de sa carrière musicale, Lutumba Simaro est resté toujours un baobab au milieu du village dans ses rapports avec les autres musiciens. Malgré ses 75 ans d’âge, il est toujours actif sur scène. Bravo l’artiste et bon anniversaire. José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-03-14 20:38:00.0
Produit par la maison Anguiélé production, le message profond de ce maxi-single qui comporte cinq titres, est l'amour

Trésor Essamy s'est focalisé sur le style Rumba. Les cinq titres s'intitulent : Découverte ; Euphrasie ; Le troisième foyer ; Le thermomètre de l'amour et Trahison. Le musicien, qui reconnaît avoir eu des difficultés pour produire cet opus, est satisfait de son travail. « Nous avons commencé à préparer cet opus dès 2008. Mais c'est un très bel album et j'invite mes fanatiques et les amoureux de bonne musique à l'écouter », indique-t-il.

En ce moment, l'artiste évolue en solo. Toutefois, pour réaliser cet album, il a eu recours à certains artistes tels que Walo Bossilo, qui évolue avec Doudou Copa, Sexy Beau gars, qui évolue avec Kevin Bouandembenga, un artiste musicien de Joshon philosophe, la jeune chanteuse Wado luxe... Pour l'animation, Trésor Essamy a fait appel à Arafat. À la guitare, Bodomani joue en solo, accompagné de Rogi Feeling du groupe Patrouilles des stars.

L'album est disponible dans les bacs. Sa campagne promotionnelle va démarrer.

Bruno Okokana

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Source : starducongo.com | 2013-03-14 00:19:00.0
"On a fait un bon boulot, c’est au public de nous juger"
« Le Doudou d’il y a 4 ans n’est pas le même que celui d’aujourd’hui », avertit d’emblée la star congolaise. Il est vrai que le crooner congolais a eu un bon parcours depuis quelques années. Et c’est fort de cette riche expérience accumulée au fil des années et des spectacles qu’il nous revient en maitre de la gastronomie. Avec au « Menu » (son nouvel album) des mets à faire saliver les palais : Mossaka, Bouillon, Ofoula, Pondu ya limbondo, Liboke, Ntoba Mbori, Tiep Bou diem, Madesu, Ngoulou Mou manko, Matembele et les fameux 3 Pièces. Un vrai régal dont seul lui connait le secret.

Fins gourmets, vous êtes conviés à savourer les propos-menus de notre star.

Starducongo.com : Bonjour Doudou Copa !

Bonjour Monsieur Alain Bouithy et Bonjour à toute l’équipe de Star du Congo.

Starducongo.com: Comment allez-vous Doudou Copa?

Je vais bien par la grâce de Dieu. Avant de répondre aux autres questions, je souhaiterais m’excuser auprès de vous pour la longue attente par rapport à l’interview et auprès du public qui suit de près les informations du pays, de l’Afrique et du monde sur votre site Starcongo.com. C’était indépendamment de ma volonté.

Starducongo.com: L'année 2012 vient de s’achever, quels souvenirs en gardez-vous?

Je garde de très bons souvenirs de l’année 2012 d’un point de vue personnel et que je ne peux tous les citer ici, car la liste est longue mais quelques zones sombres avec le 04 mars qui a été pour tous les Congolais une douleur indescriptible. Je veux d’ailleurs par votre média exprimer tout mon soutien aux familles des personnes disparues et en mal de logement aujourd’hui et de tant d’autres difficultés sociales. Cela pourrait toucher tout le monde : vous, moi ou d’autres encore.

Starducongo.com: « Menu» est le titre de votre nouvel album. Pouvez-vous nous le présenter? Peut-on avoir un aperçu des différents titres qui le composent ?

Oui bien sûr. L’album MENU comporte onze titres que je vous cite dans l’ordre : « Mossaka », « Bouillon », « Ofoula », « Pondu ya Limbondo », « Liboke », Ntoba Mbori », « Tiep bou diem », Madesu », « Ngoulou mou manko », « Matembele » et « 3 Pièces ».
Vous pourrez remarquer que cet album fait la promotion des nourritures africaines quotidiennes dans l’ensemble. C’est dans cet esprit-là que je l’ai intitulé MENU comme pour donner l’envie aux autres de consommer notre nourriture et que sur la même lancée, à l’image de ces plats qui sont notre quotidien, on peut consommer la rumba et Doudou Copa en les valorisant

Starducongo.com: En quoi serait-il différent de vos précédents opus?

La différence est déjà dans la conception même de l’album en termes de titre, d’affiche, de pluralité des styles dans la rumba et puis vous pourrez écouter Walo Bostino dans le titre 8-« MADESU » dans l’exemplaire que je vous offre d’ailleurs. C’est l’un de mes musiciens, un bon chanteur, je n’en dis pas plus sur lui. Parcourez l’album et dites-moi ce que vous en pensez une prochaine fois. Je peux vous dire qu’on a fait un bon boulot et c’est au public de nous juger.

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"Pamelo Mounk’a est un modèle pour moi,
C’est un Monsieur qui inspire Doudou"]
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Starducongo.com: Doudou Copa, êtes-vous un artiste heureux? Qu’est-ce qui vous donne aujourd’hui la force de poursuivre votre carrière ?

Je peux le confirmer aujourd’hui parce que le Doudou d’il y a 4 ans n’est pas le même que celui d’aujourd’hui. Ce qui me donne le courage de continuer, c’est l’amour de la musique, l’envie de faire plus et mieux. Ce sont les fans et les mélomanes qui m’encouragent et qui croient en moi depuis bientôt 9 ans en solo, je ne sais pas si vous avez remarqué : le temps est vite passé alors qu’ils me placent toujours parmi l’un des plus grands défenseurs de notre musique sous d’autres cieux.

Starducongo.com: L'année dernière vous avez rendu hommage à Pamelo Mounk'a, à l'occasion du 16e anniversaire de sa disparition. Pourquoi cet artiste en particulier?

Pourquoi Pamelo Mounk’a ? Parce que c’est un modèle pour moi, c’est un Monsieur qui inspire Doudou et je trouvais que j’avais la possibilité avec mon timbre vocal de m’approprier ses titres le temps d’un concert. C’est une initiative qui fait le pont avec les anciennes générations qui se sont retrouvées en ce Monsieur, en ce Papa. Je crois que vous aurez la possibilité de suivre les images une fois le DVD mis sur le marché.

Starducongo.com: La génération actuelle de musiciens congolais des deux rives est souvent accusée, à tort ou à raison, de pervertir la rumba congolaise. Quel est votre avis?

Je pense que ce sont souvent des personnes qui essaient d’interpréter. Je ne pense pas que moi ou les autres voulons faire l’apologie de la perversion. Non, je ne le pense pas vraiment.

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"Les œuvres piratées viennent en grande partie
Des petites fabriques d’autres pays".
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Starducongo.com: L'initiative du Bureau congolais des droits d'auteur (BCDA) de détruire les œuvres (musicales) piratées vous paraît-elle suffisante pour lutter contre ce phénomène?

Vous savez, on a plus besoin qu’il y ait une loi stricte sur le piratage des œuvres musicales afin que les gens évitent de le faire plutôt que de mener certaines démarches qui vont déboucher sur des violences envers certaines personnes. Si des lois sont mises en place et exécutées, je crois que ce fléau sera considérablement réduit. Il faut qu’au-delà de nos frontières aussi, on protège les œuvres des artistes parce qu’en réalité, les œuvres piratées viennent en grande partie des petites fabriques d’autres pays.

Starducongo.com: Votre mot de la fin à l'endroit des lecteurs de Starducongo?

Je vous remercie d’abord, Alain et toute l’équipe de Star du Congo pour cette interview, c’était un plaisir. Je tiens à demander plus de soutien de la part de tous ceux qui croient en moi où qu’ils se trouvent (Maroc, Tunisie, Algérie, Sénégal, Cote d’Ivoire), bref dans toute l’Afrique, en Europe et partout ailleurs dans le monde. Je leur dirais que l’album MENU est là; qu’ils se le procurent, il y a de belles Rumbas, de beaux textes et J’ai toujours le contrôle de la Rumba pour leur faire plaisir (rires). je les aime, car ce sont eux qui font de moi Doudou Copa.

Propos recueillis par Alain BOUITHY
bouithy@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2013-03-07 15:54:00.0
[La Prospérité]Kinshasa -"La mission est difficile, mais pas impossible. Je travaille d'arrache-pied pour défendre la rumba congolaise. Je suis le véritable capitaine en qui les mélomanes congolais ont placé toute leur confiance. Avec ma belle voix, je crois être capable pour conduire notre musique dans un circuit que nos précurseurs n'ont pas franchi ".
Source : AllAfrica | 2013-03-06 12:32:37.0

Crée le 04-03-2013 09H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi  04-03-2013 -09H35PAR : RADIOOKAPI

Les habitants de Brazzaville commémorent, ce mardi 4 mars, le premier anniversaire de l’explosion d’un dépôt de munitions au camp du régiment blindé de Mpila. Plus de 300 personnes avaient été tuées dans cette catastrophe, selon le bilan officiel et des fortes déflagrations avaient été ressenties à Kinshasa, de l’autre côté du fleuve. Le président Denis Sassou Nguesso présidera une cérémonie en mémoire des victimes. Un an après les faits, quelque 17.500 personnes sinistrées et sans abris attendent toujours d’être relogées par les autorités.

Dans les sites où habitent encore mille deux cents personnes et dans les ruines de Mpila, où vivent deux familles sous des tentes, c’est encore la désolation. Un sinistré rencontré sur place se dit indigné car les autorités n’ont pas tenu leurs promesses un an après le sinistre.

«Ce que le gouvernement fait n’est pas normal. Il nous avait promis de venir améliorer nos conditions de vie. Or, actuellement, il n’y a aucune réaction. C’est du n’importe quoi. Nous ne sommes pas d’accord avec ça », grogne-t-il.

Depuis la catastrophe de Mpila, le gouvernement du Congo Brazzaville affirme avoir déjà dépensé 200 millions de dollars américains au profit des sinistrés. A la veille de ce premier anniversaire, le ministre de l’Economie et Finances, Gilbert Ondongo, a indiqué que le gouvernement comptait poursuivre son assistance aux sinistrés qui avaient perdu des proches dans ce drame du 4 mars.

Coïncidence de date : des concerts musicaux prévus vendredi à Pointe Noire et dimanche à Brazzaville avec des célébrités mondiales du rap, du zouk et de la rumba ont été bien livrés.

De nombreux sinistrés, très émus, n’ont pas apprécié ces prestations scéniques. Certains d’entre ont estimé que les autorités se seraient montrées solidaires avec eux si elles avaient organisé à la place des concerts de musique religieuse.

«Le gouvernement devait appeler les Shabani, frère Patrice pour qu’ils chantent en mémoire des événements du 4 mars. Mais ils ont fait le contraire, ils ont appelé les hommes riches. Ils ont envie de fêter, mais nous nous sommes dans le deuil », déclare un sinistré.

Près de trois cent morts et un millier de blessés ont été enregistrés après des explosions survenues  dimanche 4 mars au camp du régiment blindé de Mpila, à l’est de la République du Congo. Plus de six cents Congolais de la RDC, victimes des explosions d’un dépôt d’armes à Brazzaville (République du Congo) avaient été rapatriés au lendemain de ce drame.

Dans les périmètres du boulevard du 30 juin à Kinshasa, les déflagrations avaient été fortement ressenties. Les vitres des bâtiments publics avaient volé en éclats, créant la panique dans les quartiers proches du centre ville pendant une bonne heure.

Source : afriqueredaction.com | 2013-03-04 09:21:00.0
Cet orchestre créé à Ewo, dans le département de la Cuvette-Ouest, regroupe de jeunes talents de plusieurs pays, orphelins et anciens enfants de la rue, anciens vendeurs ambulants et chômeurs

L'album « Tout est accompli » sera sur le marché dans le courant du mois de mars. Trois clips - « Il était temps », « On va craquer » et « Histoire vraie » - sur les neuf titres que compte l'album ont déjà été tournés pour promouvoir l'opus.

Les Cracks de Just Info combinent plusieurs styles (rumba, salsa, ndombolo, zouk, coupé-décalé...), avec des structures parfois complexes, des voix puissantes et harmonisées et des chorégraphies simples mais efficaces. Ils entendent vraiment « faire craquer » pour leur album qui sera vendu sur support CD et DVD.

Signe particulier de l'orchestre : il a été créé à Ewo par une femme, Pierrette Clarisse Asie, qui en est aussi la productrice. Il est rare de voir des femmes se lancer dans la production musicale au Congo. Un pari réussi, d'où le titre de l'album « Tout est accompli ».

Vingt et un jeunes (quinze garçons et six filles) composent le groupe : huit viennent du Gabon, sept de la RD-Congo et six du Congo-Brazzaville. Cette diversité se reflète dans les chansons composées par les artistes eux-mêmes, dans lesquelles on retrouve les couleurs des musiques de leur pays. Certains, orphelins, ont vécu dans la rue ; d'autres étaient vendeurs ambulants ou sans travail. Tous ont ébloui lors des auditions.

« Il y a des talents qui sommeillent dans les rues et ne sont pas connus faute de producteur. Bon nombre d'entre eux ont même déjà des répertoires », expliquait Asie Dominique de Marseille, directeur technique de l'orchestre lors d'un point de presse qui a eu lieu le 22 février à Pointe-Noire.

Trois mois seulement après leur sortie officielle, le 21 décembre, à Brazzaville, Les Cracks de Just info ont déjà un parcours impressionnant. Outre leur album en cours de fabrication, le groupe s'est déjà produit en concert à Pointe-Noire et à Ewo. « Leur ambition est tellement forte qu'ils ont produit cet album ainsi que les clips », a souligné le directeur technique de l'orchestre.

Lucie Prisca Condhet

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Source : starducongo.com | 2013-03-01 11:57:00.0
Après une parenthèse de 9 ans durant lesquels la scène est restée le seul cadre d’expression de son talent, Iblo Sax, qui vit en Belgique, vient de renouer avec la production discographique avec un album de 5 titres à venir « Le retour à la source ». « Deserenade » est le titre phare de cet opus qui comportera également « Carolina », « Sonia », « Evelina » et « C’est tout de suite ». Textes et musiques sont de lui-même tandis que la direction artistique a été confiée à un collège d’amis artistes notamment Dizzy Mandjeku et Shak Shakembo. Les arrangements ont été réalisés par Géremie Hakeshimana qui s’est également occupé de la prise des sons en plus de jouer le synthétiseur au studio Mena Media à Anvers (West- Malle).

Des noms prestigieux ont été associés à cette œuvre à venir : Dizzy Mandjeku (guitare), Petit Poisson Avedila (guitare), Diapason (guitare solo), Shak Shakembo (guitare rythmique), et bien évidemment Sax Iblo The Best alias l’homme au saxo d’Or pour la section cuivres. Côté chant, Malage de Lugendo, Shak Shakembo et Seigneur Lok-Lokombe ont posé leurs voix langoureuses et mélancoliques. Le batteur Alonzo a été sollicité pour compléter la liste. Le prémix et le mixage sont actuellement en cours en France.

Issu de l’école rumba odemba, l’auteur revient tout naturellement sur des thèmes de prédilection de son mentor, le Grand Maître Luambo Franco : l’amour, les relations humaines, l’infidélité de l’homme, la femme avec son esprit insondable…

Le parcours de Sax Iblo Nkiambi
Ayant débuté sa carrière dans les années 70 à Kisantu dans L’orchestre Tout Choc Banita de Macky (Nganda Empire), c’est aux côtés de Nsimba Frijos qu’il sera initié au saxo avant de monter sur scène.

1974 : sollicité par Nzuzi Wa Mbombo, le gouverneur du Bas-Congo (Bas Zaïre à l’époque) il accompagne le Groupe Choc Mbengo Mbengo avec l’orcherstre Tapalé Maringa.

1976 : Sur proposition de M. Nzimwaka, il tourne avec le groupe Grand Tam Tam à Boma

1977 : il gagne Kinshasa pour intégrer l’orchestre Lipua Lipua et la Maison VéVé

1999 : Il réjoint M’pongo Love pour une tournée qui conduira le groupe Tchéké tchéké Love en Europe, notamment dans les pays scandinaves

1980 : aussitôt de retour à Kinshasa, il traverse le fleuve Congo pour Brazzaville où, avec le Prince Youlou Mabiala, il cofonde l’orchestre Kamikaze.

1986 : Il rejoint l’orchestre Afrisa International de Tabu Ley Rochereau

1988 : Il fait son entrée dans l’Ok Jazz de Luambo Franco, groupe dans lequel il va évoluer jusqu’à la mort de ce dernier le 12 octobre 1989 à Mont-Godinne en Belgique.

1996 : Profitant d’une tournée européenne avec Bana Ok dont il a été le co- fondateur, il s’installe en Belgique où il va créer l’orchestre OK International avec feu Decca Mpudi, Lokombe, Diatho, Fayila, Tshepela, Thierry Mantuika, Malage de Lugendo, Jean Baudouin Ba kutu. Le groupe compte à son actif deux albums dont le premier intitulé Satan sorti en 2000 et le deuxième 20ème siècle publié en 2004.

Jossart Muanza

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Source : starducongo.com | 2013-02-27 13:50:00.0
Mort le 11 février 1983, Joseph Kabasele alias Grand Kallé Jeef a totalisé depuis le lundi 11 février dernier, 30 ans dans l'au-delà. L'auteur du tube "Indépendance Cha Cha" fut un des pionniers de la musique moderne africaine. En 1953, il fonde l'orchestre African Jazz avec lequel il va révolutionner la musique congolaise à travers la rumba importée de Cuba.

Kallé Jeef est le premier musicien congolais à introduire les Tumbas, la section cuivre (trompettes, clarinettes, saxos, trombones..) et les instruments électriques dans son groupe. Dans l'African Jazz, il fait venir un jeune chanteur qui deviendra rapidement célèbre, Tabu Pascal Rochereau.

Chef d'orchestre, interprète, auteur-compositeur, impressario, sa personnalité ne cesse d'évoluer en commun avec son groupe. Grand Kallé et l'African Jazz figurent parmi les artistes les plus populaires d'Afrique. Joseph Kabasele crée en 1960 sa propre maison de disques " Surboum African Jazz " qui devient un véritable tremplin pour les musiciens du nouveau courant musical congolais et envoie les meilleurs orchestres aller enregistrer dans les meilleurs studios de Bruxelles comme Lwambo Franco et son OK Jazz. Il est également la première vedette africaine à se produire en Belgique avec un groupe et ce, à l'occasion de la fameuse Table ronde au cours de laquelle devait se décider l'avenir de l'ex-Congo Belge.

A partir de 1960, le ton et le son changent : Kabasele se métamorphose en artiste engagé, Lumumbiste. Lors de la fameuse Table ronde, il compose la chanson "Indépendance Chacha ", un des plus grands succès de la musique africaine, et " Bilombe ba gagné, Lumumba, Congo se ya biso ".

Lors du sommet de l'OUA à Kinshasa en 1967, Kabasele offre à chaque Chef d'Etat présent, un 45 tours renfermant une chanson-hommage à son pays. Mais, son engagement pour la paix et l'unité africaine n'a pas été compris, surtout après la mort de Patrice Lumumba.

Abandonné en 1963, après une tournée triomphale en Afrique de l'Ouest, par tous ses musiciens qui sont allés former l'orchestre African Fiesta, Grand Kallé est traqué et surveillé de toutes parts. Il s'exile alors à Paris où il crée l'orchestre African Team aux côtés de talentueux musiciens comme Manu Dibango, Essous Jean Serge... Mais l'expérience tourne court. Kallé se retrouve seul, sans orchestre, sans fortune, séjourne un peu partout en Europe et dans plusieurs capitales africains, retourne au pays mais de nouveau déçu. Il gagne encore la France sans succès et finit par revenir à Kinshasa où il meurt à l'âge de 53 ans.

BIOGRAPHIE ET PARCOURS DE L'ARTISTE

KabaseleTshamala Wa Nkongolo Wa Bena Dipunda Joseph alias Kallé devenu Grand Kallé Jeef, est né à Palabala, près de la ville de Matadi dans la Province du Bas-Congo, le 16 décembre 1930. Fils de André Tshamala et de Hortense Malula, sœur du défunt Cardinal Joseph Malula. Kallé Jeef est le dernier né d'une famille de six enfants. En 1938, il débute ses études primaires à l'Institut Saint Joseph (Sainte Anne) aujourd'hui Elikya à Gombe. La chorale de l'école l'utilise comme pré chantre aux côtés d'autres collègues dont son ami, Victor Longomba Besange alias Vicky. Il entreprend des études post-primaires à la célèbre école moyenne Saint Raphaël (Ecomoraph) et excelle en sténo-dactylographie. En troisième année, toute sa promotion dite " Groupe Palmolive ", coupable d'un grave écart de conduite, est renvoyée de l'école par les " Pères ". Il fut engagé dans plusieurs sociétés de Léopoldville (Kinshasa) comme Sténodactylo. En 1950, Géorges Dula alias Geoder, l'invite à se joindre à son groupe " OTC ", la voix de la concorde. Sans hésiter, il accepte l'offre. La musique étant finalement sa véritable vocation, il trouve son plein épanouissement. En 1951, Grand Kallé se signale par les œuvres du tonitruant guitariste Zacharie Elenga dit Jimmy, enregistrées sous le label " Opika " de Moussa Bénathar. Il a fait une participation remarquée avec des titres tels que : "Ondruwe", " Maboko Likolo ", " Baninga Baninga ", " Na kombo ya Jimmy ", " Putulu emata " etc... La même année, Joseph Kabasele tourne un film publicitaire avec Dula et son ami Labo Gabriel dit " Laboga" du légendaire " Groupe Palmolive ". En 1951, Kallé Jeef crée l'orchestre African Jazz qui, pourtant, ne deviendra opérationnel qu'à partir de 1953. Kabasele a récolté un grand succès avec son African Jazz à travers des œuvres telles que " Parafifi ", "African Jazz ", " Nzela Mosika", " Ce n'est pas la peine de divorcer maintenant"... et celles en anglais du saxophoniste zimbabwéen, Isaac Mosekiwa comme " Far from Africa " et "We shall aways be one ". En 1959, African Jazz connait d'énormes difficultés à cause d'une gestion peu orthodoxe des ressources de l'orchestre par Kallé Jeff. Un moment, le groupe dénote d'un regain de force avec l'arrivé de Pascal Tabu Rochereau devenu Tabu Ley. Fraîchement incorporé au sein de l'African Jazz, il compose sa chanson emblématique " Kellya ".

Le salut vient de l'invitation de Bruxelles en 1960 pour égayer les soirées des participants congolais à la Table ronde politique. L'African Jazz a livré quatre productions à l'hôtel Plazza, siège des délégués congolais : soirée d'ouverture de la Table ronde, deux concerts destinés aux travaux proprement dits, soirée de clôture de la Table ronde, soirée d'adieu sponsorisée par le Journal " Congo ". Grand Kallé et son groupe ont livré également plusieurs autres concerts à Bruxelles et dans différentes villes de la Belgique. Le périple européen de l'African Jazz laisse à la postérité des œuvres magnifiques comme "Indépendance Chacha " et "Table ronde " de Joseph Kabasele, " Naweli boboto " et " Sentiment emonani " de Vicky Longomba, " Tosekana" et " Mawonso pamba " de Dechaud Muamba ainsi que "Sophia Motema " et "Merengue soubidou " de Niko Kasanda.

Avant de monter en 1961 ses premières éditions musicales, " Surboum African Jazz ", Kallé Jeef représentait à Kinshasa la Maison Decco-Fonior par le truchement de sa succursale kinoise Ecodis, (Edition congolaise de disque). Toujours en 1961, Kallé se brouille de nouveau avec ses compagnons Nico, Dechaud, Vicky, Brazzos... et recrute d'autres musiciens : Tino Baroza, Dicky, Lutula Edo Clari, Joseph Mwena etc..., et entreprend un nouveau voyage à Bruxelles. Il réalise, ainsi, ses premiers enregistrements au sein de sa nouvelle Maison d'éditions. L'enrôlement de Manu Dibango à Bruxelles complète l'équipe qui réalise " Jamais Kolonga ", " Lolo Bigida ", "Bamonaki yo na Usumbura ", " Mayele Mabe ", " Quelle Blonde " de Tino Baroza, ainsi que " Ebale ya Katanga ", "Mayi ya Congo ", " La Begonia Aolila " de Lutula Edo Clari sans oublier " Mama ya Mufanga ", " Africa bola ngombi ", " Bolingi bolamu te" de Joseph Kabasele.

De retour à Kinshasa, au cours de la même année, Grand Kallé est complètement grisé par le succès et la réussite matérielle grâce à ses éditions qui marchent du tonnerre. Une fois de plus, il se sépare de ses collaborateurs et forme une nouvelle équipe comprenant des guitaristes Damoiseau, Casino, avec lesquels il effectue un troisième voyage à Bruxelles. Mais, cette fois-ci, l'entreprise ne récolte pas le succès escompté, les ratés pendant l'enregistrement étant légion. En 1962, la grande réconciliation se réalise. African Jazz retrouve ses marques avec Kallé Jeff, Nico, Roger Izeidi, Rochereau, Déchaux Muamba, Manu Dibango,... Le chanteur Mujos venu de l'OK Jazz intègre l'African Jazz par le canal de Tabu Ley. En 1963, tous les musiciens s'en vont créer l'orchestre African Fiesta et Kallé Jeef reste seul. Il monte un nouvel African Jazz avec un équipement de musique pimpant neuf qu'il a reçu d'un grand mécène et son grand admirateur, Jean Foster Manzikala. Le groupe se composait de grands figures telles que Nedule Papa Noël, Kambele Damoiseau, Jeannot Bombenga, Mathieu Kuka, Nsita Rolly, Alex Mayukuta, Casino Mutshipule, Munange Maproko, Yuma Michel Sax... Suite aux innombrables défections, African Jazz n'est plus que l'ombre de lui-même. En 1970, Grand Kallé tente une nouvelle expérience à Paris avec le camerounais Manu Dibango, le cubain Don Gonzalo, le congolais Lutula Edo Clari et d'autres musiciens. Il jette un pont entre l'Afrique et le Cuba et enregistre ses chansons "Gauche-droite égal débordement ", " Africa ambiance ", " Bana Congo na Cuba ", " Laurent fantôme ", "Cambridge ", " Mayi ya piyo ", " Safari Muzuri ", " Disciplini na KDL ", " Edona Souzy "...

En 1972 - 1973, il réalise avec les chanteurs Mulamba Mujos et Kwami Munsi "Loboko na litama ", "Na longi motema ", " Kokoko... qui est là ? ", en plus d'une reprise de " Nzela mosika " de Tino Baroza.

Après, Kallé Jeef commence à se produire de temps à autre à Kinshasa et dans les provinces de la RDC accompagné de l'ensemble G.O. Malebo du saxophoniste Samu Bakula Armand. Quelque fois, Lwambo Franco le convie également à se produire, de façon exceptionnelle, avec le TP OK Jazz. Tantôt, avec le groupe Bisengo de Gérard Madiata. Pendant toutes ces occasions, Grand Kallé a, ainsi, l'occasion de gratifier les mélomanes de sa voix pénétrantes et de montrer qu'il possède encore d'innombrables ressources artistiques. Il ne cesse, aussi, de montrer au public qu'il reste au diapason des grands de son temps malgré les nombreuses vicissitudes de sa vie musicale. Après avoir pris de leçon sur les caractères éphémères des formations musicales congolaises et sur la versatilité des musiciens congolais, Grand Kallé se consacre désormais à sa nouvelle formule de travail : monter des groupes de circonstance, uniquement pour enregistrer ses chansons. Kallé Jeef, l'homme des convictions, l'homme des principes, l'homme de la rumba qui a fait l'honneur du Congo à l'étranger, s'éteindra lentement, miné par la maladie certes mais, surtout par le chagrin d'être descendu si bas. Il rendra l'âme à l'âge de 53 ans. Que la terre de nos ancêtres lui soit toujours douce.

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-02-13 14:09:00.0
L’artiste musicien congolais, Doudou Copa de Mi Amor, a présenté son nouvel album le 12 février à Brazzaville à la presse. Intitulé ’’Menu’’, cet album est composé de onze (11) titres qui traitent des sujets qui portant sur le menu congolais.

Parmi ces titres il y a Mossaka, Bouillon, Ofoula, Pondu ya Libondo, Liboké, Ntoba Mbori, Tiep Bou Diem, Madesu, Ngoulou mou manko, Matembelé, et 3 pièces.

A travers ces titres, l’artiste met en valeur les plats congolais. Ces chansons sont en français et lingala. On y retrouve plusieurs genres musicaux : salsa, rumba, slow et autres. «Cet album est un menu congolais, raison pour laquelle, on retrouve presque tous les plats aimés par les Congolais. J’ai voulu mettre en valeur notre nourriture congolaise que nous consommons tous les jours» a-t-il expliqué.

«Menu» est un style prédominé par la rumba, qui met en valeur le menu congolais. Cet opus est vendu au prix de 10.000 francs CFA et est déjà disponible sur le marché de disque dans tout le pays. Il a été produit par la maison Lediok Production, que dirige Leticia Okouna.

La maison Letiok Production ambitionne de faire écouler environ 100.000 exemplaires de cet album afin de permettre à l'artiste de décrocher un disque d'or. Elle prévoit un concert le 14 février prochain à Brazzaville, dans le cadre de la célébration de la fête de Saint-Valentin et d’autres dans tous les départements.

Ancien membre du groupe Extra-Musica, l’artiste musicien a lancé en 2005, son premier album, intitulé ’’Échafaudage’’, qui fut une réussite et bien apprécié par le public africain. Cet album contient des rumbas rappelant le style de son modèle Koffi Olomide. Après cette réalisation, il a mis sur le marché, en 2007, l'album ’’Indépendance Day’’, puis en 2010 l'album ’’Évolution’’, qui est toujours d'actualité.

Doudou Copa lance donc en 2013, son 4ème album opus. Ancien séminariste, Doudou Copa "de Mi Amor", de son vrai nom Bienvenu Dominique Laka Elenga, est né en 1975 à Owando (département de la Cuvette). C’est en 1995 qu’il intégre Extra Musica. C’est un grand artiste, d’une grande sensibilité. Il travaille énormément et réussit bien et seul. Le quatrième album de Doudou Copa s'annonce bien.

Diane Ondélé

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Source : starducongo.com | 2013-02-13 00:22:38.0
Le foisonnement des orchestres des jeunes ces derniers temps a poussé certains observateurs à parler d'une quatrième génération de la musique congolaise moderne. Selon eux, la troisième génération est à court d'inspiration, étant donné qu'elle est secouée par une quatrième qui regroupe de jeunes musiciens partageant les mêmes idéaux et ayant presque le même âge.

S'il faut parler d'une génération dans le domaine musical, on ne doit pas seulement voir l'âge ou les idéaux communs. Mais, plutôt supposer au préalable et définir un certain nombre de paramètres moraux actifs propres au domaine musical qu'il faut encore comparer avec les éléments ci-dessus, c'est-à-dire l'âge et les idéaux. Ces paramètres normatifs devront répondre aux aspects suivants : la thématique (thème des chansons), la rythmique (rumba rénovée), l'instrumental (introduction, improvisation, " sebene "...), le folklore, les nouvelles habitudes, modes vestimentaires, sans oublier l'incarnation (la personne physique incarnant ladite génération). Toutes les trois générations que la musique congolaise a connues répondent aux exigences de tous ces paramètres. A chaque innovation du rythme, le Folklore, le Kebo et Agwaya utilisaient à l'époque des " Wendo " persistaient toujours. La première génération est incarnée par Wendo Kolosoy, la deuxième par Kallé Jeff et la troisième par DV Moanda, tous décédés.

Comme on le remarque, il n'y a génération que lorsqu'on a apporté des éléments nouveaux dans le répertoire. Comme par exemple, feu Kallé Jeff avec l'insertion du cuivre, du tam-tam et l'importation de la rumba de Cuba au Congo appelée ici "Rythme Fiesta ".Toutefois appuyé par les sursauts sporadiques de Tabu Ley avec l'utilisation de la batterie et de la création du rythme " Soum djoum ", (symbiose du rythme fiesta, Agwaya et sénégalais).

Lwambo Makiadi Franco crée le rythme " Odemba " et introduit la contrebasse pour faire la différence avec le rythme fiesta. Le guitariste Niko Kasanda introduit la guitare hawaïenne avec le rythme " Mutuashi ".

Dans la troisième génération, Gaby Lita Bembo a introduit des cris (" Mame, mame, naloba loba mingi te) dans sa chanson " Credo " accompagné de son groupe Stukas Boys, renforcés par Zaïko Langa Langa avec les " Atalaku " et son rythme Cavacha inventé par le batteur Belobi Meridjo. Bansomi Lay Lay de José Mpaka Ikombe créé la " Rumba Saccadée " avec "Mi composé " et la guitare basse qui produit le son de tam tam.

Papa Wemba a apporté sa contribution avec la " Rumba Frechen ", le " Lokole " et son mode de vie bien sapé, bien coiffé, bien parfumé... Nzenze accompagné du groupe Zaïko Wawa de Manuaku Waku Pépé Félly, a introduit le clavier, Pépé Kallé et King Kester Emeneya ont revalorisé la deuxième voix qui était auparavant négligée au profit du ténor.

Koffi Olomide a apporté le luxe artistique sur le son et images, le matériel insolent et la création de la " Rumba Tcha Tcho " (symbiose de la rumba Odemba, fiesta et le Kebo). C'est pourquoi, les jeunes d'aujourd'hui doivent aussi être animés par un esprit de créativité, au lieu de favoriser la cacophonie et les tintamarres, qu'ils fassent aussi un effort afin d'apporter des éléments nouveaux comme leurs aînés, afin de répondre à tous les critères dignes d'une génération au lieu de se contenter de la polémique et de la concurrence déloyale.

Dans la soit disant quatrième génération de la musique congolaise, les " Wenge " n'ont imité que le mode de vie de Papa Wemba, la musique de King Kester Emeneya et le matériel insolent de Koffi Olomide. Mais, sur le plan artistique, il n'y a encore rien de nouveau.

MARCHE DE DISQUE
Koffi Olomide et Mabele Elisi restent imbattables

Personne ne peut mettre en doute qu'actuellement, ce sont les albums "Abracadabra " de Koffi Olomide et " Itokia " de Mabele Elisi qui ne cessent de dicter la loi partout où ils sont balancés.

Grâce au succès incontestable de ces deux albums, leurs géniteurs sont restés imbattables. Les mélomanes ont d'ailleurs terminé l'année 2012 et ont débuté l'année 2013 en toute beauté avec l'ambiance de ces deux opus dans les terrasses, Nganda, boîtes de nuit, bars, et pendant les cérémonies de mariage, d'anniversaire et de retrait de deuil. Ces opus occupent une place de choix dans différents hit-parades et continuent à se vendre comme de petits pains, partout où ils sont distribués. Nous n'attendons que la réalisation des promesses des artistes-musiciens qui ont annoncé avec force la sortie de leurs albums pour ce mois de février ou avant le mois d'avril 2013. Qui sera le premier à détrôner les albums "Abracadabra " et " Itokia " qui règnent en maître absolu sur le marché de disque ?

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-02-12 10:00:07.0
- En avant pour les 80 ans d’Edo Ganga
- Edo Ganga nommé conseiller au Ministère de la Culture et des Arts


La famille musicale congolaise sur les deux rives du fleuve Congo fêtera cette année, avec beaucoup d’éclat les 80 ans de l’inamovible chanteur Edo Ganga, l’un des meilleurs de la musique congolaise de tous les temps.
Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, nous avions appris avec beaucoup de joie, la nomination d’Edo Ganga au poste de Conseiller artistique (arts scéniques) au Ministère de la Culture et des Arts. Et oui ! Mieux vaut tard que jamais. Honneur à Jean-Claude Gakosso Ministre de la culture et des arts, pour cette bonne initiative. Edo le mérite bien amplement, pour avoir animé avec beaucoup de brio plusieurs organisations culturelles et syndicales.

Edouard Ganga « Edo », un géant de la rumba venu du Negro Jazz de Brazzaville

Le grand « Edo » est bien ce chanteur ténor d’une originalité exceptionnelle, qui est parvenu à créer un univers extraordinairement lyrique, où comme dans les grandes œuvres superbement structurées se sont mêlés avec beaucoup d’harmonies des arrangements constamment inspirés.

Dans sa recherche un peu folle d’une musique universelle et d’un art qui parle à tous. Edo avait intégré à son chant les musiques populaires qui lui semblaient le mieux opérer au premier degré : celles qui font danser. Ses chefs d’œuvres enregistrées aux éditions Loningisa entre 1956-1958 sont aujourd’hui des véritables classiques.

Edo Ganga Successeur de Lando « Rossignol » dans l’OK Jazz

Dès sa présence dans l’OK Jazz le 27 Décembre 1956, Edo Ganga s’est attiré une réputation de chanteur de charme, par son élégante tenue sur scène et surtout par son timbre vocal, qui se révèle d’une grande ferveur pour le successeur de Philippe Lando « Rossignol » qui depuis la création de l’OK Jazz, le 6 Juin 1956 a chanté en duo avec Vicky Longomba.

Qui est Ganga Edo ?

Né sous le signe du scorpion, le 27 octobre 1933 à Léopoldville (alors Congo Belge), il fait des brillantes études à la célèbre école professionnelle de Brazzaville (aujourd’hui Lycée du 1er Mai) où il en sort en 1953 avec un CAP de menuiserie industrielle. Edo, il faut le noter côtoyait déjà à cette époque des grands musiciens kinois dont il en était fervent admirateur, notamment Joseph Kabaselle. En effet, Edo qui savait si bien jouer à la percussion, va participer comme percussionniste à l’enregistrement en 1953 au studio Opika de la célèbre chanson « Para Fifi ». Un concours de circonstance, car Antoine Kaya « De Puissant » percussionniste titulaire était absent.

En 1954, Edo Ganga rentre dans le monde du travail, comme dessinateur-traceur dans une industrie de bois au port de Mpila. à Brazzaville. Parallèlement, il donne le meilleur de lui-même dans la pratique du Football au Racing Club de Brazzaville sous la licence de la FIFA. Mais, c’est en musique qu’Edo Ganga manifeste le plus grand goût. Il s’essaie déjà à la composition et se confirme à la chanson dans laquelle on retiendra surtout le lyrisme chaleureux et plein d’élégance.

1954 – Année des grands enjeux – Naissance du Negro Jazz.

L’année 1954 est très déterminante et riche en évènements. Edo manifeste peu d’enthousiasme pour son premier emploi industriel, au point où il le quitte pour accepter un travail de bureau à la Société pétrolière SHELL de Brazzaville. C’est à ce moment qu’il rencontre les guitaristes Joseph Kaba et Nino Malapet (qui n’embauche pas encore le saxo). Une rencontre extrêmement fructueuse, car les trois musiciens plus le chanteur Bienvenu Beniamino (journaliste) vont effectuer le déplacement aux éditions Ngoma à Léopoldville (Kinshasa) pour l’enregistrement de deux disques sous l’appellation d’ATOMIC Jazz, dont les chansons « Vivita » d’Edo Ganga, « Wapi Gigi » et « Atomic Jazz » de Nino Malapet et « Vergina mabé » de Joseph Kaba obtiennent un succès mérité. Cette petite formation a constitué en son temps, l’embryon de l’orchestre NEGRO JAZZ de Brazzaville qui voit le jour dans la même année. C’est-à-dire en 1954 au dancing-bar « Chez Faignond ».

La navette Brazzaville – Kinshasa.

Toujours en 1954, et après avoir démissionné de la société SHELL, Edo partage désormais son activité entre Léopoldville où il a obtenu un nouvel emploi à la société Métallo, et Brazzaville où il occupe une place éminente dans l’orchestre Negro Jazz qui en Janvier 1955 - sous la houlette du musicien et impresario Henri BOWANE – quitte Brazzaville pour s’installer à Kinshasa où il a l’occasion de perpétuer sa forme de musique que nombre de mélomanes kinois aimaient déjà profondément.

L’Orchestre Negro Jazz s’impose à Kinshasa.

Depuis lors le Negro Jazz s’est imposé à Kinshasa où sa renommée est devenue grande et sa musique riche en intensité rythmique. Ce qui lui vaudra un contrat de production avec Samuel Ebongue, propriétaire camerounais du mythique bar-dancing kinois « Air France ». A cette satisfaction pour Edo Ganga de voir le Negro Jazz installé à Kinshasa, s’ajoute celle d’un autre emploi obtenu à Sarma Congo Kinshasa au détriment de la Société Métallo. En fait, Edo Ganga est parvenu depuis 1953 à évoluer cumulativement dans les entreprises commerciales et dans la musique d’orchestre.

Dissolution du Negro Jazz – OK Jazz Nouvelle formule.

Au cours du deuxième semestre 1956, le Negro Jazz - qui a perdu Essous depuis 1955 au profit des éditions Loningisa, puis l’OK jazz – se disloque sous la direction de Guy Léon Fylla. Edo Ganga, Célestin Kouka, Nino Malapet et autres retournent à Brazzaville.. Le 27 décembre 1956, Essous, Pandi, Lando « Rossignol », claquent la porte à l’OK Jazz, pour rejoindre Henri Bowane aux éditions Esengo et former en Janvier 1957, l’orchestre Rock-A-Mambo. Le vide laissé par eux oblige le producteur grec de l’OK Jazz aux éditions Loningisa, (Papadimitriou) de faire appel à Edo Ganga, Célestin Kouka et Nino Malapet, pour renflouer la formation de l’OK Jazz qui présente sa nouvelle formation au cours du mémorable concert du 31 Décembre 1956 à Kinshasa.

Dans l’OK Jazz, Edo qui a la lourde responsabilité de remplacer le grand ténor Philippe Lando « Rossignol » formera fort heureusement avec Vicky Longomba, le meilleur duo chant de l’histoire de l’OK Jazz. Edo dont le style est d’une irréprochable clarté et d’une rare élégance se démarquera dans le célèbre chef d’œuvre « Aimée wa bolingo ». En tout cas l’essentiel de l’art de composer et de chanter d’Edo GANGA sera très grande entre 1957 et 1959, période qui désigne des compositions construites avec des lignes mélodiques étonnantes de mobilité.

L’Avènement de l’Orchestre Bantous – Retour dans l’OK Jazz.

Avril 1959, quatre ans après une carrière bien méritée au sein de l’OK Jazz, Edo GANGA retourne au bercail et avec lui les anciens musiciens du Rock-A-Mambo et de l’OK Jazz originaires du Congo-Brazzaville, pour former le 15 Août 1959, au bar-dancing « Chez Faignond », l’Orchestre Bantous. Chantant en duo avec Célestin Kouka, tous les deux anciens de l’OK Jazz, Edo Ganga tient à une réelle volonté de recherche et de dépassement dans sa brillante discographie aux éditions Ndombe en 1961

Il faut attendre le 11 Août 1962, pour voir Edo Ganga et Daniel Loubelo « De la Lune » réintégrer l’OK Jazz. Une réintégration qui ne durera que deux ans, car en 1964, suite à l’expulsion des ressortissants du Congo Brazzaville, par Moïse Tchombe, premier ministre du Congo-Kinshasa, Edo et « De la Lune » sont de nouveau à Brazzaville. Loubélo « De la Lune » crée l’orchestre Tembo, tandis qu’Edo rejoint Les Bantous de la capitale, où désormais il recherche dans ses œuvres des principes originaux, dont la virtuosité vocale est l’élément dominant.

Orchestres Les Nzoys et le Peuple (du Trio CEPAKOS)

Nonobstant l’instabilité manifeste, observée entre 1972 et 1999 en évoluant successivement dans les orchestres « Les Nzoys » et « Le Peuple », Edo a réintégrer Les Bantous de la capitale en 2006, à la suite de la grande réconciliation obtenue par Maitre Martin Mbemba, laquelle a permis à l’orchestre de redoré son blason.

A 79 ans d’âge et 58 ans de carrière musicale, Edo Ganga est demeuré toujours, une valeur sûre de la musique congolaise. Très dynamique, sa contribution à l’épanouissement de plusieurs organisations socio-culturelles, comme l’UNEAC (Union Nationale des Ecrivains et des artistes Congolais), l’U.M.C. (Union des Musiciens Congolais) et le CESYCA (Syndicat des artistes congolais) a longtemps été d’une efficacité extraordinaire.

Edo Ganga et Célestin Kouka, sont actuellement, les deux derniers co-fondateurs brazzavillois de l’orchestre Bantous, sur le nombre de six qu’ils étaient en 1959 (Essous, Malapet, Loubélo, Pandi, Ganga, Kouka)

Clément Ossinondé


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Source : starducongo.com | 2013-02-10 22:44:00.0
Ray Lema frappe fort en ce début d’année. Un nouvel album, Very Special New Production, et un concert au New Morning le 7 février. Rencontre avec l’étoile du jazz congolais.

Né en République Démocratique du Congo (ex Zaïre), Ray Lema se passionne pour la musique dès 11 ans. Le futur jazzman fait ses premiers pas artistiques avec Mozart et Beethoven. Plus tard, il accompagne à la guitare les grands artistes congolais de l’époque. En 1974, ce musicien dirige le Ballet National du Zaïre et réussit le pari fou de faire jouer ensemble les 250 ethnies qui peuplent le pays. Les années 80 marquent le début d’une carrière internationale : São Paulo, Paris, New-York… Ray Lema se nourrit de ses voyages et collabore avec des artistes venus du monde entier. Sa seule règle : créer la surprise.

Quel est le sens du titre de votre nouvel album « Very Special New Production » (V.S.N.P) ?

C’est une référence au Very Special Old Production. Un groupe de jazz mythique conduit par Herbie Hancock. Ils étaient en rupture avec le jazz académique. Je sentais l’influence rock dans leurs morceaux. Le premier titre de V.S.N.P, Ballad for Herbie, rend hommage à ce grand Monsieur. L’album entier parle de ceux qui m’ont inspiré tout au long de mon itinéraire musical, comme Fela Kuti ou Aminata Traoré.

Vous aimez mêler le jazz avec des sonorités africaines. Qu’est-ce qui, selon vous, lie les deux styles musicaux ?

La filiation entre ces registres devrait aller de soi. Pour moi, l’Afrique sonne « jazzy ». C’est irritant de voir que dans les faits, ce n’est pas le cas. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi la musique africaine est rangée dans la « World Music ». Vous y trouvez, dans le même bac, le Staff Benda Bilili, Manu Dibango et DJ Arafat. Ça revient à ranger David Guetta avec Petrucciani.

Dans cet album vous chantez très peu. Pourquoi ?

En Afrique, on ne produit plus de musique instrumentale, sauf dans le Sud. Je voulais montrer que le contraire était possible. Un continent comme celui-ci ne peut pas uniquement faire émerger des scientifiques ou des philosophes. Aujourd’hui, les musiciens africains sont mis dans le même sac que les chanteurs. Or, en France, personne n’irait dire de Johnny Halliday qu’il est un musicien. Les deux mots ne se confondent pas. Sans oublier que dans beaucoup de groupes, les instrumentistes composent les morceaux de A à Z. Les traiter comme des petites mains brident leurs créativités. Pourquoi voulez-vous qu’ils se démènent s’ils ne sont pas reconnus ?

Vous aviez déclaré, lors d’une interview, être un musicien moderne. Qu’entendiez-vous par là ?

Un musicien moderne ne voit aucune barrière entre les styles musicaux. Il peut passer des pentatoniques (1) du Botswana aux harmonies de Mozart. Il synthétise le tout, sans s’enfermer dans une même rythmique. Je l’ai compris en travaillant au Ballet National Congolais. Je devais gérer plusieurs ethnies différentes qui possédaient chacune leurs visions de la musicalité.

Vous avez quitté le Congo en 1982. Y êtes-vous retourné depuis ?

Très peu. On ne m’invite jamais. Là-bas, si tu ne fais pas de rumba tu es un ringard. J’y suis passé l’an dernier. Lors d’une conférence de presse, j’avais demandé un piano pour jouer un morceau. Nous étions à l’Institut national des arts et l’instrument était complètement désaccordé (rires). Je retournerai au Congo lorsqu’on mettra à ma disposition un piano en bon état (rires).

Avant de vous consacrer entièrement à la musique, vous avez entamé une formation pour devenir prêtre. Pourquoi être parti ?

Je ne me sentais plus en accord avec les religions. Pourtant, je suis très croyant. Pour moi, Dieu n’est pas un être qu’on doit enfermer dans un temple. Nous sommes en lui. On a tendance à le voir comme un affreux papa vengeur qui serait là, à guetter nos moindres faits et gestes. Je trouve cela réducteur. Il existe dans notre galaxie plus de 13 milliards de planètes. Croyez-vous vraiment que nous surveiller soit sa principale préoccupation ?

1Pentatonique : Echelle de musique composée de cinq hauteurs de sons différents.

> « V.S.N.P – VERY SPECIAL NEW PRODUCTION » RAY LEMA QUINTET - www.raylema.com Sortie le 21 Janvier 2013 (one Drop / distrib. Rue Stendhal)
> En concert au New Morning / Paris le 07 Février 2013.

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Source : starducongo.com | 2013-02-10 14:39:00.0
Il s’est caractérisé dans le processus de la revalorisation du patrimoine musical national.

La dislocation en 1959 de l’orchestre Jazz Africain du clarinettiste Edo Clary Lutula, dont faisait partie le chanteur Jeannot Bobenga, lui donne l’opportunité de créer son propre orchestre dénommé Vox-Africa ou (« La Voix de l’Afrique »).

Il se fait entourer, naturellement des dissidents de Jazz Africain, parmi lesquels : Casimir Mitshipule « Casino », Franklin Boukaka qui constituaient le noyau dur du groupe.

Au fil des années, Vox Africa qui est devenu un des groupes favoris des kinois, va marquer sa présence par la sortie régulière des chansons à succès. Plein d’ardeur et de motivation Vox Africa remporte au mois d’Août 1967, le 2eme prix du concours national de la chanson dédiée à la Conférence de l’OUA (organisation de l’unité africaine) qui se tenait cette année là à Kinshasa à partir du 14 Septembre 1967.

La composition de Bobenga intitulée « Congo nouveau, Afrique nouvelle » sera l’évènement congolais de cette année 1967. Elle sera, en effet, retenue comme générique du journal télévisé de la RNTC (Radio télévision nationale congolaise) et apportera une note particulière à la réussite des manifestations organisées en marge de la conférence.

Appartenant à « l’école African Jazz », Bobenga fait considérablement évoluer la « Rumba-Rock » classique, d’une part en la prêtant aux différentes variantes du rythme African Jazz élaborées et d’autre part, en ouvrant la porte à la Rumba originale de l’OK Jazz des années 1956/57. Bobenga est considéré en fait comme le premier à faire la symbiose des deux genres de la Rumba. Il est aidé en cela par une pléiade des musiciens qui se sont relayés au fil des années, parmi lesquels : Franklin Boukaka, Samule « Sam » Daniel « Dalias » (chanteur) André Damoiseau, Casimir Mitshipule « Casino », Nedule « Papa Noël »,Jacques Mambau « Jacky » (guitaristes) Jean-Pierre Kurayum (bassiste) Bonseme « Bosmet », Ruben Nsiku (saxophonistes), « Jean Trompette », Jean de la croix Tshibambe, (trompettiste), Antoine Kaya, Makirimbia (percussionnistes), Benjamin Tambu (harmoniste), Michaux (drumiste), Germain « Franco » (marcassite), Sumbukeni , Biolo, Samule « Sam », Sylis Makwamu,, etc.

Ces musiciens et leur chef Jeannot Bobenga ont apporté beaucoup à Joseph Kabaselle, lorsqu’en 1964, ils volent à son secours, après l’éclatement de l’African Jazz en 1963, pour fusionner Vox-Africa/Joseph Kabaselle et donner à cette fusion l’appellation : African Jazz (nouvelle formule) ; Notons que c’est à cette occasion qu’Antoine Nedule « Papa Noël », Jacques Mambau, Jojo Bukasa, ont claqué la porte des Bantous pour rejoindre Kabaselle. La collaboration Kabaselle et Bobenga n’ira pas très loin, car la séparation des deux amis intervient le 3 Juin 1967 et met fin à l’existence définitive de l’African Jazz. Jeannot Bobenga, qui a toujours la maîtrise de ses musiciens, redonne naissance à son groupe Vox-Africa. Toutefois, en dépit de cette séparation, on peut dire que l’African Jazz (nouvelle formule) avec le duo chant Kabaselle-Bobenga , avait agréablement marqué sa présence par les recherches sonores, et la fabrication des chansons de très bonne qualité accessible au grand public, et où l’accent était mis sur les harmonies vocales des deux ténors. Citons, quelques unes parmi les grands succès : « Nzambe Mungu », « Soki nabanzi Bobenga », « Ilunga Zephe », « Mokolo ba ko visé yo libanda » et « Jolie Nana ». Comme bon nombre de groupes des années 60, Vox Africa n’a pas survécu au-delà des années 70.

Par contre Jeannot Bobenga, qui est encore en vie, peut être considéré comme le véritable héritier de « L’Ecole African Jazz ». Il a accumulé dans le domaine de la chanson des grandes richesses, que la jeunesse de l’heure devrait prendre comme acquis, les entretenir en les enrichissant.

Clément Ossinondé


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Source : starducongo.com | 2013-02-07 18:11:00.0
La richesse d’un groupe

Les Brazzavillois ont eu à apprécier la richesse de cet orchestre quand il lui arrivait d’interpréter habilement les œuvres de son aîné Bantous de la capitale. Les Jeunes Bantous, frais émoulus du « conservatoire Bantous », jouaient de la rumba m-rock, puis balançaient comme des fous sur une salsa endiablée.

1966 - Une année marquante dans la musique dansante

Tout commence en 1966, lorsque François Bazebizonza, Jean Nsonga et Jean-Baptiste Mahoukou allias « Chinois » décident de former un petit groupe pour animer leur sobre quartier beaucoup connu pour abriter un des vieux cimetières de Brazzaville. Pour arriver au but, ils font appel à trois amis de Kinshasa, notamment Nelly, Zepas et Kodi pour constituer une équipe homogène.

Une fois, l’équipe en place, va se poser l’épineux problème des instruments de musique. Roger Malonga, marin de retour d’une formation à Dakar (Sénégal) a ramené avec lui quelques instruments de base, qu’il n’hésite pas à mettre à la disposition du groupe, qui commence à donner des concerts dans les dancings « « Chez Tchalgos », « Chez Bourreau » et « Chez Hugues » à Bacongo et à Makélékélé. L’orchestre s’affirme et commence à attirer l’attention du public connaisseur. Il se spécialise à l’interprétation des œuvres des Bantous de la capitale, son idole. Et ça mord.

Le baptême par Jean-Serge Essous

Le jeune groupe recevra alors un jour, au bar Tchalgos, la visite de Pandi, Essous et Alphonso, trois éminents membres des Bantous de la capitale. Ils s’émerveillent du groupe avant de l’accompagner tout au long de la soirée qui aura pour mérite, le baptême du groupe « Jeunes Bantous » par Jean Serge Essous. Ce baptême sera suivi par la remise par les Bantous, (de retour du Premier festival des arts nègres de Dakar en 1966) d’un Equipment professionnel de musique.

Dès lors le succès de l’orchestre Jeunes Bantous, à la tête duquel se trouve Jean-Baptiste Mahoukou « Chinois » (agent de la tévision congolaise) va grandissant. Les bals du groupe se donnent désormais « Chez Faignond » à Poto-Poto et « Chez Tchalgos à Moukounzi-Ngouaka. Le développement de la télévision congolaise va jouer un rôle important dans l’évolution de ce groupe qui avait beaucoup de facilités de passer dans plusieurs émissions. Très vite il va rivaliser avec la popularité des orchestres de cette période et de perdurer dans le format qui était le sien.

D’autres éléments marquant ce groupe : la composition d’une chanson publicitaire pour la Brasserie Primus, et l’élévation du journaliste-musicien Claude Bivoua, à la présidence de l’orchestre « Jeunes Bantous »

1972 - La fin d’un rêve

Comme bon nombre d’orchestres, les années 70 ont constitué une période absolument difficile, lorsque les musiciens des groupes vocaux, et ceux des établissements scolaires ont envahi l’espace en se constituant en orchestre nouvelle génération. Faute de soutien, que l’orchestre Bantous ne pouvait plus lui accordé (période de l’avènement des Nzoys et du Trio Cepakos) Le groupe Jeunes Bantous a cessé d’exister. Il a toutefois mérité tous les éloges, après avoir conquis le difficile public brazzavillois pendant six ans.

Clément Ossinondé

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Source : starducongo.com | 2013-02-04 02:11:00.0
« Alliance » est le titre de ce nouvel album qui a été présenté à la presse locale le 26 janvier à Sueco. Il succède à « Parfum sacerdotal » qui avait révélé l'artiste il y a cinq ans

Le nouvel opus d'Irène Makosso compte dix titres composés par elle-même et chantés en trois langues (lingala, français, tsangi). L'artiste emprunte plusieurs styles : rumba, salsa modéré, slow, zouk, folklore. Parmi les titres de l'album, qui comporte 3 futuring avec les frères Blanchard Ngoy/David Kabamba et la sœur Priscille Bowao, citons notamment : Muana siona ; Mobateli na nga (Mon protecteur) ; Jérusalem ; Adoration des rachetés ; ou encore Papa na yé (Papa je suis venu).

Dans cet opus, l'artiste chante la revalorisation de la relation avec Dieu. « Nous voyons plus nos besoins et ce que Dieu doit faire pour nous, or nous mettons souvent de côté la valeur de notre relation avec lui. Ce qui est important c'est le lien que nous avons avec lui. Dans cet album, je parle de l'alliance rétablie par Jésus-Christ, le socle de l'alliance nouvelle et éternelle avec Dieu. Ce que Dieu veut, c'est que nous rentrions dans la relation avec lui », explique sœur Irène Makosso, qui a émis le vœu que son œuvre aide, non seulement à répondre au désir de Dieu d'être adoré en esprit et en vérité, mais nous aide à construire avec lui un lien fort que rien ne pourra détruire et qui subsistera jusqu'à l'éternité.

Les travaux de l'album « Alliance » ont commencé en 2009. D'après Bienvenu Makosso, le manager de l'artiste, il était resté dans les tiroirs pendant deux ans, faute de moyens. L'album est une auto production de l'artiste et a été réalisé à Pointe-Noire, à Kinshasa et à Paris, avec le soutien de la maison DPS (Dynamique parfum sacerdotal) et de quelques partenaires.

Lucie Prisca Condhet

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Source : starducongo.com | 2013-02-01 00:08:00.0

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