Artistes et Groupes de Rumba

Pays : Congo République Démocratique du Congo (Zaïre)

Exemples de morceaux representatifs de Rumba



Artistes ou Groupes

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Compilations

African Rumba(1)  -  De Dakar à Cuba, on danse la Rumba(1)  -  Rumba On The River(1)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Rumba

[La Prospérité] Très ambitieux, Dina Star SHANGO est un chanteur congolais évoluant en France. Avec un esprit ouvert, cet auteur -compositeur et interprète de talent prometteur a aussi collaboré avec beaucoup d'autres stars de renommée de la musique congolaise et d'ailleurs.
Source : AllAfrica | 2018-07-06 12:01:34.0
[Les Dépêches de Brazzaville] Présents à la conférence de presse tenue le 28 juin à Béatrice Hotel, Modero Mekanisi, Dino Vangu et Pegguy Tabu seront en vedette à la soirée de gala qui va lancer l'événement, ce vendredi.
Source : AllAfrica | 2018-06-29 17:17:59.0
[La Prospérité] On ne peut jamais évoquer l'histoire de Marie-Claire MBOYO MOSEKA dit Mbilia Bel sans citer le nom de Pascal Tabu Ley Rochereau, père de sa fille. Malgré que leur relation ait tourné au vinaigre à une certaine phase de leur cheminement, la chanteuse a toujours gardé des bons souvenirs et surtout du respect à cette légende de la rumba congolaise qui l'a propulsé sur la scène musicale.
Source : AllAfrica | 2018-06-29 12:18:55.0
[La Prospérité] Jusqu'à preuve du contraire, Koffi Olomide n'a jamais reconnu sa culpabilité dans l'affaire qui l'oppose à la justice française. Accusé à tort ou à raison de viol et séquestration de ses danseuses à Paris, la star congolaise de la rumba se dit prête à comparaître devant les juges.
Source : AllAfrica | 2018-06-13 10:55:48.0
[Les Dépêches de Brazzaville] Le single, produit par la maison « Promius », un label qui soutient l'artiste, est une rumba afro, colorée de jazz.
Source : AllAfrica | 2018-06-08 12:53:35.0
[La Prospérité] Jusqu'à preuve du contraire, la rumba reste son point fort. Au-delà même d'être son style de prédilection, la rumba est avant tout l'identité musicale de Faya Tess. Avec 30 ans d'expérience professionnelle dans l'art, la chanteuse Rd-congolaise est annoncée de nouveau à Montréal pour défendre cette musique léguée par ses ancêtres. Cette étape du Canada, rapporte le bureau de l'artiste, intervient, juste ap
Source : AllAfrica | 2018-06-08 12:20:02.0
[RFI] Le roi de la rumba congolaise est poursuivi par la justice française. La justice l'a annoncé ce 1er juin. Koffi Olomidé, 61 ans, est accusé d'avoir agressé sexuellement et séquestré quatre de ses danseuses en région parisienne.
Source : AllAfrica | 2018-06-02 01:17:42.0
[Cameroon Tribune] La star de la rumba congolaise vient pour un spectacle qui s'annonce plein de chaleur au Palais des Sports.
Source : AllAfrica | 2018-05-11 12:45:37.0
C'était le 6 Avril 2018 au Metronum à Toulouse, la première date "à la maison" pour la sortie du nouvel album de Devi Reed (Ragga Libre). Une première qui sera suivie de dizaines de dates à travers la France et l'Europe. Ce qu'il nous propose est frais, conscient, libre et "amoureux". Amoureux de l'être et du partage, une vision humaine, des paroles prometteuses et éclairées, une énergie et un son qui décoiffent. Devi, ce "p'tit-blanc" qui a coupé ses locks depuis peu, met le feu sur scène avec juste deux autres acolytes, musiciens chevronnés et beatmakers, Otaam et Clem. Du reggae, il a conservé l'essence : son esprit, son message positif et sa foi en la musique, vecteur universel de transformations, de liberté, d'unité ! Puis il y rajoute des zestes de rap, d'électro, de ragga, de rumba... Une fusion où se mêlent intelligemment la musique cubaine et des rythmiques reggae/hip-hop le tout en espagnol, anglais, français ou patois jamaïcain ! Devi Reed reste un véritable OVNI toulousain qui continue de nous surprendre.
Source : reggae.fr | 2018-05-07 02:00:00.0
[Fratmat.info] « Héritier Watanabé ça ne se raconte pas. Ça se vit, ça se voit. J'ai eu le privilège de le voir en studio en France et en spectacle hors de la Côte d'Ivoire.
Source : AllAfrica | 2018-04-30 10:51:14.0
[Les Dépêches de Brazzaville] Un documentaire réalisé par le cinéaste franco-congolais, Elvis Adidiema, fait revivre la mémoire du célèbre artiste musicien qui a quitté ce monde en servant sa passion.
Source : AllAfrica | 2018-04-30 10:39:56.0
[La Prospérité] *24 avril 2016-24 avril 2018, cela fait, en effet, deux ans depuis que Papa Wemba, le "Kuru yaka", a quitté la terre des hommes. Artiste patenté de la musique congolaise, Jules Shungu Wembadio, de son vrai nom, a véritablement laissé des traces indélébiles non seulement dans les coeurs de ses proches mais aussi, dans ceux des amoureux de la rumba congolaise.
Source : AllAfrica | 2018-04-23 11:05:39.0
Révélé en 1988 par les tubes “Zobi la mouche” et “Voilà l’été”, le groupe moulinait joyeusement le punk, la java, le raï et la rumba gitane. Jamais vraiment remis de la mort du chanteur Helno, en 1993, ses membres n’avaient plus joué ensemble depuis dix-sept ans. Mais une tournée vient de débuter, où la fête succède à l’émotion des...
Source : telerama.fr | 2018-03-18 00:28:17.0
[La Prospérité] Né le 26 février 1944, MANGWANA AKA Samuel Moreno est un musicien plutôt d'origine angolaise. Congolais aussi pourquoi pas, car sa discographie est plus congolaise qu'angolaise. La RDC est le pays qui l'a adopté et où il a évolué et vécu aux côtés des grands de la musique congolaise des années 60 : Tabu Ley, Franco Luambo et Grand Kalé. Sam Mangwana possède une voix qui peut interpréter l'afro-latino, du manding
Source : AllAfrica | 2018-03-02 11:41:19.0
[Les Dépêches de Brazzaville] L'artiste-chanteuse-plasticienne convie les mélomanes de la musique classée entre rumba, afro-beat et afro pop, à prendre part au cocktail de presse qui sera organisé, le 10 février, à l'occasion de la sortie de son opus Femme noire.
Source : AllAfrica | 2018-02-05 18:02:39.0
[La Prospérité] Kin La belle, capitale de la Rumba, du Ndombolo, mieux le Congo-Kinshasa de l'indépendance tcha tcha tcha est, sans nul doute, l'un des coins du monde où le sens de la fête est quasi inné.
Source : AllAfrica | 2017-12-28 10:19:24.0
[Les Dépêches de Brazzaville] La seconde journée du colloque tenu le 15 décembre, à l'Institut national des arts (INA), la veille de la clôture de la 4e édition du festival dédié à l'expression musicale phare de la RDC, a prouvé l'existence d'une sorte de belle osmose entre la rumba jouée aujourd'hui et celle d'autrefois dont un bon nombre de mélomanes et même de jeunes musiciens ne mesurent pas assez la portée.
Source : AllAfrica | 2017-12-20 12:11:57.0
[La Prospérité] Alors que certains les croyaient être «collègue ennemie», la Reine de mutwashi et la Cléopâtre de la rumba se décident de réaliser, ensemble, un album en commun dont le titre phare n'est pas encore connu.
Source : AllAfrica | 2017-12-15 13:38:14.0
[Les Dépêches de Brazzaville] La chanson à dominance rumba est sur le marché du disque depuis le 1er décembre, à Pointe-Noire, et prépare la sortie prochaine de l'opus de l'artiste musicien.
Source : AllAfrica | 2017-12-15 13:00:11.0
[Les Dépêches de Brazzaville] La clôture, cette soirée du 16 décembre est voulue plus populaire, à la différence des deux premières prévues dans la cour de la Délégation générale Wallonie-Bruxelles, va se tenir juste devant son entrée le long de la rue.
Source : AllAfrica | 2017-12-14 14:40:45.0
[Les Dépêches de Brazzaville] L'héritier de la Rumba congolaise, comme il aime bien se faire appeler, a finalement quitté le cachot du Casier judiciaire, après y avoir passé une nuit du 21 au 22 novembre. Toutefois, l'affaire l'opposant à Koffi Olomide est toujours en cours d'instruction au Parquet général.
Source : AllAfrica | 2017-11-24 11:31:38.0
Augustin a 23 ans. Lorsqu’il est arrivé dans l’enceinte de la FIKIN, (Foire internationale de Kinshasa) il avait douze ans. Hier, il appartenait au groupe dit des « débrouillards », aujourd’hui, il fait partie de l’ensemble musical dit CATSR(Comité d’appui au travail social de rue) Musica. « du rap, de la rumba, des percussions, de [...]
Source : blog de colette-braeckman | 2017-11-12 21:26:54.0
[Les Dépêches de Brazzaville] On parle plus de polémique que d'art d'Orphée proprement dit ici. Il s'agit d'un clash entre des stars actuelles de la musique rumba congolaise.
Source : AllAfrica | 2017-11-10 10:40:29.0
[Les Dépêches de Brazzaville] L'arrêté du 6 septembre dernier, signé par la ministre de la Culture et des arts portant classement de la rumba congolaise sur la liste du patrimoine culturel immatériel national, est perçu comme un événement par le directeur général de l'Institut national des arts (INA). Féru de culture et grand mélomane de cette musique dont il s'est toujours fait l'effort de défendre les valeurs, il s'en réjouit grandement à
Source : AllAfrica | 2017-11-09 16:30:03.0
OLÉ – La présentatrice météo de TF1 poursuit sa route sur les parquets de la huitième saison de Danse avec les Stars. Pour ce troisième prime, la Belge s’est laissée entraînée dans une rumba endiablée aux côtés de son partenaire… et son coach, Nicolas Archambault.
Source : metrofrance.com | 2017-11-02 22:15:33.0
[Le Potentiel] Par Arrêté ministériel n° 055/CAB/MIN/CA/PKB/2017 du 06/09/2017, la ministre de la Culture et des Arts, Mme Astrid Madiya Ntumba, après avis de la Commission nationale des Sites et des Monuments ainsi que celui de la Commission de Promotion de la Rumba sur le plan national et international, a décidé le classement de la Rumba congolaise sur la liste du Patrimoine culturel immatériel national.
Source : AllAfrica | 2017-10-31 13:12:08.0
[La Prospérité] La rumba congolaise se vide de ses ancêtres. Cette musique, manifestement en perte de vitesse sur la scène internationale, vient d'être frappée de nouveau par la disparition de Mathieu KUKA. Cet ancien compagnon de Kalé Jeff dit Grand Kalé est décédé de suite d'une courte maladie, le samedi 28 octobre 2017, à Kinshasa. Il était l'un des derniers survivants et doyens de la génération African Jazz qui résistait en
Source : AllAfrica | 2017-10-31 12:47:40.0
Le projet insolite Havana Meets Kingston porté de main de maître par l'australien Mista Savona sort ce vendredi 3 novembre (Baco Records). Comme son nom l'indique le concept de l'album est de se faire rencontrer de grands artistes de deux des plus grosses îles que composent les grandes antilles : Cuba et la Jamaïque. Inutile d'ajouter que ce projet est au moins le rêve d'à peu près n'importe quel producteur passionné par les musiques caribbéennes ! En attendant de pouvoir admirer ce mélange de cultures musicales sur scène en France (on l'espère prochainement), Reggae.fr vous propose une rencontre avec l'initiateur et l'orchestrateur de ce magnifique album, Mista Savona. Reggae.fr : Peux-tu commencer par te présenter pour les lecteurs français qui ne te connaissent pas ?J'ai grandi à Melbourne en Australie dans une famille aux origines maltaises et australiennes. Je me suis mis à jouer du piano à l'âge de six ans et j'ai vite développé une obsession pour la musique. J'ai fait des études de composition et d'interprétation dans les Universités de Melbourne et de Glasgow et peu de temps après, je me suis mis à produire du dub et du hip-hop. J'ai sorti deux albums en Australie en 2001 et 2003 et je suis ensuite parti en Jamaïque en 2004 pour mieux m'imprégner de la culture et de l'histoire du reggae et du dancehall. C'était un voyage incroyable qui a donné naissance à mon troisième album Melbourne Meets Kingston. Après de nombreux autres voyages en Jamaïque et trois albums plus tard, j'ai mis les pieds pour la première fois à Cuba en 2013... Ce qui m'amène à répondre à vos questions aujourd'hui. Justement, présente nous ce projet pour le moins original Havana Meets Kingston.L'album sortira le 3 novembre dans le monde entier. C'est une rencontre entre de grands musiciens cubains et jamaïcains. J'ai eu cette idée dès mon premier voyage à Cuba en 2013. Je suis retourné en Jamaïque en 2015 pour embarquer avec moi Sly et Robbie, Bongo Herman, Bo-Pee et Bugzy et nous avons passé dix jours aux studios Egrem à La Havane, précisément là où Buena Vista Social Club avait été enregistré vingt ans plus tôt. Quelques-uns des tout meilleurs musiciens cubains sont passés nous voir et ont participé aux enregistrements, dont des membres de Los Vana Van, Buena Vista, Havana Cultura, Afro-Cuban All Stars et bien d'autres. On a passé dix jours extraordinaires et le résultat est magique. D'où t'est venue l'idée ?J'étais assis dans un café à La Havane, sur une grande place appelée Chanchurello. Le patron passait de la rumba, une musique traditionnelle cubaine principalement basée sur des percussions. J'étais dans mes pensées et je m'imaginais ce que pouvaient donner des percus nyabinghi sur ce genre de son. Je me suis vite rendu compte que ça pourrait être intéressant de mixer ces deux styles et je me suis demandé si cela avait déjà été fait. J'ai fait quelques recherches en rentrant en Australie et je me suis aperçu qu'aucun projet n'avait jamais réuni des musiciens cubains et jamaïcains. C'est là que j'ai commencé à réfléchir comment mettre à bien ce projet.Cuba et la Jamaïque sont si proches l'une de l'autre. Comment se fait-il que personne n'ait jamais eu cette idée auparavant ?Je pense que la révolution cubaine et l'embargo américain ont rendu les voyages entre les deux îles très compliqués, ce qui n'était pas le cas avant. Il y a aussi la barrière de la langue qui n'a pas aidé les choses et les réalités économiques des deux îles. Enfin, Cuba et la Jamaïque ont chacune produit des univers musicaux très distincts et représentatifs de leurs propres cultures. On parle de cultures musicales tellement riches qu'elles contiennent elles-mêmes de nombreux sous-genres et sont complètement indépendantes. Tu as impliqué beaucoup de musiciens des deux îles. A quel point était-ce difficile de les rassembler ?Les Jamaïcains étaient excités à l'idée de visiter Cuba et les Cubains étaient très curieux de se lancer dans cette aventure. etCcedil;a n'a pas été si compliqué. La force du projet et les opportunités que cela offrait aux musiciens ont rendu les choses très faciles et tous les artistes impliqués étaient très enthousiastes.Quel a été ton rôle pendant l'enregistrement et au-delà ?J'ai esquissé et arrangé tous les riddims, j'ai dirigé les musiciens et j'ai produit moi-même les sessions. J'ai aussi joué du piano et de l'orgue aux côtés du génie cubain Rolando Luna. On a presque tout enregistré pendant ces dix jours en juillet 2015 et j'ai ensuite passé environ six mois à compléter l'album avec des sessions entre Santiago de Cuba, La Havane, Kingston et Londres. J'ai ensuite mixé moi-même l'album. Je suis vraiment celui qui a pensé ce projet de A à Z en tant que compositeur, arrangeur et producteur, mais je dois dire que tous les musiciens qui ont participé à l'aventure ont un rôle très important dans la création car je les ai laissés très libres d'ajouter leurs touches personnelles. Et ils l'ont tous fait à merveille.On sent bien que tu n'as pas impliqué que des artistes de la vieille école n'est-ce pas ?Oui. Il y a plus de soixante musiciens qui ont participé à cet album et leurs âges vont de 18 à 80 ans. J'ai fait attention à représenter à la fois les jeunes talents des deux îles, et à la fois des aînés et des grandes figures musicales comme Changuito et Barbarito de La Havane et Ernest Ranglin et Bongo Herman de Kingston. Est-ce que certains se connaissaient ou du moins avaient entendu parler des autres musiciens ?C'est arrivé oui. Mais rappelez-vous que Cuba a été coupé du monde pendant très longtemps. Il y a une scène musicale incroyablement riche à Cuba que peu de gens en dehors de l'île connaissent ou comprennent. etCcedil;a commence à changer puisque Cuba s'ouvre de plus en plus au monde et que l'accès à internet se développe de mieux en mieux. Pour ce qui est de la Jamaïque, c'est un peu pareil dans le sens où les artistes yardies sont si productifs qu'il est difficile de suivre à fond l'actualité de la musique et l'arrivée de nouveaux talents à moins d'être sur place. Il n'y a pas que des vocaux sur cet album... A quel point était-ce important pour toi d'inclure des titres uniquement instrumentaux ?Le titre instrumental 410 San Miguel, joué par Ernest Ranglin, est absolument sublime. En tant qu'instrumentalise moi-même, et travaillant avec des légendes de la musique, il était important pour moi de les laisser exprimer leur talent et leur génie.Il y a plusieurs reprises de classiques cubains, mais un seul jamaïcain n'est-ce pas ?Oui c'est Positive Vibration de Bob Marley. C'est une version fantastique interprétée par Randy Valentine, Anyilena et des membres de La Armada. C'est un de mes morceaux préférés de l'album.et#8232;et#8232;Bien que les styles cubains et jamaïcains se marient sur certains titres, on a repéré quelques morceaux 100 % cubains et 100 % reggae...C'est vrai. Cet album est un mélange de cultures, mais je ne me suis imposé aucune règle. Tout s'est fait naturellement. Mon rôle de producteur était de m'assurer de la qualité de la musique, guider les musiciens pendant les sessions mais aussi les laisser libres de s'exprimer. Aura-t-on la chance de voir ce projet prendre vie sur scène ?Oui ! On est actuellement en tournée en Australie avec Solis et Randy Valentine en configuration sound system et on envisage une tournée mondiale avec un groupe au complet en mars prochain.Quel sera ton rôle sur scène ?Comme pour l'album, je serai en quelque sorte le chef d'orchestre et je jouerai des claviers sur scène.On sent un véritable engouement en Europe pour cet album. Comment ce projet est-il accueilli en Australie ?J'ai l'impression que le milieu musical australien est assez fier que ce projet ait été entrepris par un de leurs compatriotes. Mais cet album est un projet international qui a l'air d'être attendu dans le monde entier. Des gens de partout réagissent très positivement aux premiers extraits car ils ressentent l'amour et la joie qui ont été mis dans le projet. A l'heure où la plupart des gouvernements soulèvent la haine et divisent les peuples, on a besoin de projets comme ça qui rassemblent des humains de cultures différentes.Plus d'infos sur le projet :www.bacorecords.fr/artist/havana-meets-kingston-fr
Source : reggae.fr | 2017-10-30 01:00:00.0
Le projet insolite Havana Meets Kingston porté de main de maître par l'australien Mista Savona sort ce vendredi 3 novembre (Baco Records). Comme son nom l'indique le concept de l'album est de se faire rencontrer de grands artistes de deux des plus grosses îles que composent les grandes antilles : Cuba et la Jamaïque. Inutile d'ajouter que ce projet est au moins le rêve d'à peu près n'importe quel producteur passionné par les musiques caribbéennes ! En attendant de pouvoir admirer ce mélange de cultures musicales sur scène en France (on l'espère prochainement), Reggae.fr vous propose une rencontre avec l'initiateur et l'orchestrateur de ce magnifique album, Mista Savona. Reggae.fr : Peux-tu commencer par te présenter pour les lecteurs français qui ne te connaissent pas ?J'ai grandi à Melbourne en Australie dans une famille aux origines maltaises et australiennes. Je me suis mis à jouer du piano à l'âge de six ans et j'ai vite développé une obsession pour la musique. J'ai fait des études de composition et d'interprétation dans les Universités de Melbourne et de Glasgow et peu de temps après, je me suis mis à produire du dub et du hip-hop. J'ai sorti deux albums en Australie en 2001 et 2003 et je suis ensuite parti en Jamaïque en 2004 pour mieux m'imprégner de la culture et de l'histoire du reggae et du dancehall. C'était un voyage incroyable qui a donné naissance à mon troisième album Melbourne Meets Kingston. Après de nombreux autres voyages en Jamaïque et trois albums plus tard, j'ai mis les pieds pour la première fois à Cuba en 2013... Ce qui m'amène à répondre à vos questions aujourd'hui. Justement, présente nous ce projet pour le moins original Havana Meets Kingston.L'album sortira le 3 novembre dans le monde entier. C'est une rencontre entre de grands musiciens cubains et jamaïcains. J'ai eu cette idée dès mon premier voyage à Cuba en 2013. Je suis retourné en Jamaïque en 2015 pour embarquer avec moi Sly et Robbie, Bongo Herman, Bo-Pee et Bugzy et nous avons passé dix jours aux studios Egrem à La Havane, précisément là où Buena Vista Social Club avait été enregistré vingt ans plus tôt. Quelques-uns des tout meilleurs musiciens cubains sont passés nous voir et ont participé aux enregistrements, dont des membres de Los Vana Van, Buena Vista, Havana Cultura, Afro-Cuban All Stars et bien d'autres. On a passé dix jours extraordinaires et le résultat est magique. D'où t'est venue l'idée ?J'étais assis dans un café à La Havane, sur une grande place appelée Chanchurello. Le patron passait de la rumba, une musique traditionnelle cubaine principalement basée sur des percussions. J'étais dans mes pensées et je m'imaginais ce que pouvaient donner des percus nyabinghi sur ce genre de son. Je me suis vite rendu compte que ça pourrait être intéressant de mixer ces deux styles et je me suis demandé si cela avait déjà été fait. J'ai fait quelques recherches en rentrant en Australie et je me suis aperçu qu'aucun projet n'avait jamais réuni des musiciens cubains et jamaïcains. C'est là que j'ai commencé à réfléchir comment mettre à bien ce projet.Cuba et la Jamaïque sont si proches l'une de l'autre. Comment se fait-il que personne n'ait jamais eu cette idée auparavant ?Je pense que la révolution cubaine et l'embargo américain ont rendu les voyages entre les deux îles très compliqués, ce qui n'était pas le cas avant. Il y a aussi la barrière de la langue qui n'a pas aidé les choses et les réalités économiques des deux îles. Enfin, Cuba et la Jamaïque ont chacune produit des univers musicaux très distincts et représentatifs de leurs propres cultures. On parle de cultures musicales tellement riches qu'elles contiennent elles-mêmes de nombreux sous-genres et sont complètement indépendantes. Tu as impliqué beaucoup de musiciens des deux îles. A quel point était-ce difficile de les rassembler ?Les Jamaïcains étaient excités à l'idée de visiter Cuba et les Cubains étaient très curieux de se lancer dans cette aventure. etCcedil;a n'a pas été si compliqué. La force du projet et les opportunités que cela offrait aux musiciens ont rendu les choses très faciles et tous les artistes impliqués étaient très enthousiastes.Quel a été ton rôle pendant l'enregistrement et au-delà ?J'ai esquissé et arrangé tous les riddims, j'ai dirigé les musiciens et j'ai produit moi-même les sessions. J'ai aussi joué du piano et de l'orgue aux côtés du génie cubain Rolando Luna. On a presque tout enregistré pendant ces dix jours en juillet 2015 et j'ai ensuite passé environ six mois à compléter l'album avec des sessions entre Santiago de Cuba, La Havane, Kingston et Londres. J'ai ensuite mixé moi-même l'album. Je suis vraiment celui qui a pensé ce projet de A à Z en tant que compositeur, arrangeur et producteur, mais je dois dire que tous les musiciens qui ont participé à l'aventure ont un rôle très important dans la création car je les ai laissés très libres d'ajouter leurs touches personnelles. Et ils l'ont tous fait à merveille.On sent bien que tu n'as pas impliqué que des artistes de la vieille école n'est-ce pas ?Oui. Il y a plus de soixante musiciens qui ont participé à cet album et leurs âges vont de 18 à 80 ans. J'ai fait attention à représenter à la fois les jeunes talents des deux îles, et à la fois des aînés et des grandes figures musicales comme Changuito et Barbarito de La Havane et Ernest Ranglin et Bongo Herman de Kingston. Est-ce que certains se connaissaient ou du moins avaient entendu parler des autres musiciens ?C'est arrivé oui. Mais rappelez-vous que Cuba a été coupé du monde pendant très longtemps. Il y a une scène musicale incroyablement riche à Cuba que peu de gens en dehors de l'île connaissent ou comprennent. etCcedil;a commence à changer puisque Cuba s'ouvre de plus en plus au monde et que l'accès à internet se développe de mieux en mieux. Pour ce qui est de la Jamaïque, c'est un peu pareil dans le sens où les artistes yardies sont si productifs qu'il est difficile de suivre à fond l'actualité de la musique et l'arrivée de nouveaux talents à moins d'être sur place. Il n'y a pas que des vocaux sur cet album... A quel point était-ce important pour toi d'inclure des titres uniquement instrumentaux ?Le titre instrumental 410 San Miguel, joué par Ernest Ranglin, est absolument sublime. En tant qu'instrumentalise moi-même, et travaillant avec des légendes de la musique, il était important pour moi de les laisser exprimer leur talent et leur génie.Il y a plusieurs reprises de classiques cubains, mais un seul jamaïcain n'est-ce pas ?Oui c'est Positive Vibration de Bob Marley. C'est une version fantastique interprétée par Randy Valentine, Anyilena et des membres de La Armada. C'est un de mes morceaux préférés de l'album.et#8232;et#8232;Bien que les styles cubains et jamaïcains se marient sur certains titres, on a repéré quelques morceaux 100 % cubains et 100 % reggae...C'est vrai. Cet album est un mélange de cultures, mais je ne me suis imposé aucune règle. Tout s'est fait naturellement. Mon rôle de producteur était de m'assurer de la qualité de la musique, guider les musiciens pendant les sessions mais aussi les laisser libres de s'exprimer. Aura-t-on la chance de voir ce projet prendre vie sur scène ?Oui ! On est actuellement en tournée en Australie avec Solis et Randy Valentine en configuration sound system et on envisage une tournée mondiale avec un groupe au complet en mars prochain.Quel sera ton rôle sur scène ?Comme pour l'album, je serai en quelque sorte le chef d'orchestre et je jouerai des claviers sur scène.On sent un véritable engouement en Europe pour cet album. Comment ce projet est-il accueilli en Australie ?J'ai l'impression que le milieu musical australien est assez fier que ce projet ait été entrepris par un de leurs compatriotes. Mais cet album est un projet international qui a l'air d'être attendu dans le monde entier. Des gens de partout réagissent très positivement aux premiers extraits car ils ressentent l'amour et la joie qui ont été mis dans le projet. A l'heure où la plupart des gouvernements soulèvent la haine et divisent les peuples, on a besoin de projets comme ça qui rassemblent des humains de cultures différentes.Plus d'infos sur le projet :www.bacorecords.fr/artist/havana-meets-kingston-fr
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[La Prospérité] Qui veut vendre la Villa laissée par Papa Wemba ? A combien doit-on liquider cette maison légendaire où habitait le Roi de la Rumba ? Et, pourquoi sa mise en vente ? Tout Kinshasa en parle.
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EN PISTE - Rumba, chacha et paso doble, les choses sérieuses ont commencé samedi soir pour les dix célébrités qui participent au concours de danse de TF1.
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En République démocratique du Congo, bastion de la rumba, le seul orchestre philharmonique d’Afrique subsaharienne parvient à faire vivre le répertoire classique. Une aventure faite d’obstination et de système D, depuis 1994. Parmi la foule ...
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Une belle soirée animée par Géo est venue clôturer l’inauguration des 11 nouveaux bus Citaro Mercedes du réseau Citalis vendredi soir à la Nordev. Plus de 300 invités dont le personnel de la Sodiparc, d’Evobus Mercedes, des Co-traitants, des élus de la Mairie ainsi que de la Cinor ont pu apprécier toutes les festivités tout au long de la soirée.
Après le discours du Directeur Général Jean Jacques Fung et du Président Jean Jacques Lowinski, plein de surprises attendaient les convives notamment le splendide défilé des candidates de Miss Réunion. Ces dernières étaient cachées dans un des bus Citaro pendant le discours et ont surpris tout le monde avec leur défilé de mode.

Séance dédicace de notre Miss Réunion 2017 Audrey Chane Pao Kan également suivie de danses de salon (tango, chacha, rumba) avec une initiation sur Despacito. Certains n’ont pas hésité à tenter quelques pas avec les danseurs professionnels de la troupe Tempo Danse. La soirée s'est terminée avec la belle prestation de la magnifique Stéphanie Tazar. 

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www.zinfos974.com
Source : zinfos974.com | 2017-09-11 09:26:00.0
[La Prospérité] C'est un défi relevé par la grande chanteuse Faya Tess qui vient de franchir un autre horizon par rapport à la promotion de la culture congolaise sur la scène internationale. Alors que les autres musiciens congolais se recherchent encore pour prester en France ou Belgique, elle voit autrement les choses.
Source : AllAfrica | 2017-08-29 16:19:29.0
Chaque samedi, “La Libre” dévoile les dessous d’une danse. Mambo, merengue, cha-cha, paso doble, rumba, samba,… Y salsa? ! Le répertoire des danses latino-américaines est immense. Si une émission de téléréalité comme “Danse avec les ...
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[La Prospérité] "Sa disparition restera une grande perte pour la musique congolaise. Madilu System était l'un des dinosaures de la rumba que les mélomanes n'oublieront jamais. Il nous a légué ses oeuvres de qualité exceptionnelle qui, à chaque fois, nous rappellent sa voix charmante hors du commun".
Source : AllAfrica | 2017-08-16 12:12:52.0
[La Prospérité] Le Padre, Ferré GOLA, est très attendu pour une soirée glamour et selecte, ce 11 août 2017, à l'Hôtel Karavia, à Lubumbashi. L'information a été confirmée par son Secrétaire général, Vasco MABIALA, qui annonce une soirée 100% RUMBA avec le meilleur chanteur de la nouvelle génération de la musique congolaise moderne.
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[Les Dépêches de Brazzaville] Caprice Dicon s'apprête à faire vivre une expérience unique à ses fans. Le 29 juillet, il va livrer un concert légendaire au restaurant-bar le Kasdal'house situé en plein centre ville de Pointe-Noire. Pendant ce show, l'artiste va honorer les grands noms de la rumba congolaise et en même temps présenter son nouvel album au public.
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[La Prospérité] «Qu'est- ce que j'avais dis» (QQJD) : tel est non seulement le titre phare du nouveau disque signé Ferré Gola Le Padre, mais aussi une nouvelle équation difficile que le chantre de la rumba donne aux musiciens congolais. L'auteur emblématique de la chanson « Jugement » a placé la barre très haut. Depuis son lancement officiel le 9 juin dernier, « QQJD » a bouleversé les données sur le marché des albums congol
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