Sam Mangwana

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba

Sam Mangwana : discographie

Sam Mangwana - Bilinga Linga Vol.1 album cover Album : Bilinga Linga Vol.1
Année : 2003
Sam Mangwana - Cantos de esperanca album cover Album : Cantos de esperanca
Année : 2003
Sam Mangwana - The very best of 2001 album cover Album : The very best of 2001
Label : DEBS Music
Année : 2001
Sam Mangwana - Sam Mangwana Sings Dino Vangu album cover Album : Sam Mangwana Sings Dino Vangu
Année : 2000
Sam Mangwana - Galo negro album cover Album : Galo negro
Label : Créon Music
Année : 1998
Sam Mangwana - Maria Tebbo - Waka waka album cover Album : Maria Tebbo - Waka waka
Label : Stern's Records
Année : 1998
Ref : CD STCD3011
Sam Mangwana - Wenze wenze album cover Album : Wenze wenze
Année : 1998
Ref : CD 760122
Sam Mangwana - Georgette Eckins album cover Album : Georgette Eckins
Label : Sonodisc
Année : 1996
Ref : CD CDS7002
Sam Mangwana - No me digas no album cover Album : No me digas no
Label : Créon Music
Année : 1995
Ref : CD 503962
Blank Cover Album : Franco & Sam Mangwana et le T.P. OK Jazz (1980-1982)
Label : Sonodisc
Année : 1994
Ref : CD CDS 6860
Sam Mangwana - Rumba music album cover Album : Rumba music
Label : Celluloid
Année : 1993
Ref : CD 669282
Blank Cover Album : Rochereau, Sam Mangwana et L'African Fiesta 1968 / 1970
Label : Sonodisc
Année : 1993
Ref : CD CD36535
Blank Cover Album : Rochereau, Sam Mangwana et L'African Fiesta 1968 / 1970
Label : Sonodisc
Année : 1993
Ref : CD CD36535
Sam Mangwana - Mégamix album cover Album : Mégamix
Label : Syllart
Année : 1990
Ref : CD 387802
Sam Mangwana - For Ever album cover Album : For Ever
Label : Syllart
Année : 1989
Ref : CD 387752
Sam Mangwana - Aladji album cover Album : Aladji
Année : 1987
Ref : CD SHCD64017
Sam Mangwana - Est ce que tu moyens ? album cover Album : Est ce que tu moyens ?
Sam Mangwana - Maria Tebbo album cover Album : Maria Tebbo
Sam Mangwana - Sam Mangwana et l'African All Stars album cover Album : Sam Mangwana et l'African All Stars
Sam Mangwana - Suzana Coulibaly album cover Album : Suzana Coulibaly

Actualité de Sam Mangwana

Le président de l'association Lumières d'Afriques, Ferréol Constant Patrick Gassakys, a présenté l'opus le week-end dernier à Brazzaville, répondant ainsi aux nombreuses sollicitations des médias et des mélomanes

Terre sacrée Act 3 est composé de douze titres : Lève-toi interprété par Laurette Laperle ; Bokambi par Ferré Gola en feat. avec MJ30 ; Baby par Didier Désert ; Lissassi par Rossen Yaourt ; Sili par Roga-Roga en feat. avec Arline ; Momeli par MJ30 ; Kanissa par Ferré Gola ; Jean ai besoin par Do Akongo Dikoel ; Tonneau par Didier Désert ; Mikitissa par Eboa Lotin, Didier Désert, Tremblero et Kerosene ; Générations futures par Saint-Patrick Azan'o et Monganga par MJ30 feat avec Doudou Copa. L'album est né des mêmes ingrédients impérissables que les deux premiers volumes : l'amour, le travail, l'humilité, la tolérance et la patience.

« Nous demeurons fidèles à notre tradition d'écrire nos propres textes et ainsi nous avons le plaisir de continuer notre peinture de la société [...] Vous constaterez que nous sommes également restés fidèles à une philosophie, celle qui consiste à mettre en avant le continent africain, dont le combat pour l'unité passe à notre avis par les artistes », a déclaré Ferréol Constant Patrick Gassakys.

L'album est disponible depuis décembre 2011 chez de nombreux disquaires en Afrique au prix de 5 000 FCFA environ. La sortie hors Afrique aura lieu précisément dans un mois, en même temps que le DVD avec tous les clips.

Produit par l'association Lumières d'Afriques et parrainé par Roga-Roga et Papa Wemba, Terre sacrée rassemble les plus belles voix congolaises qui ont accepté d'interpréter des « chansons à texte » véhiculant des messages éducatifs. À travers cet album, l'association Lumières d'Afriques souhaite exprimer sa vision d'une Afrique qui gagne aussi par la musique, une Afrique consciente de sa diversité culturelle qu'elle brandit comme un atout.

Rappelons que le premier volume, Terre sacrée Act 1, avait bénéficié de l'apport de parrains comme Papa Wemba et Roga-Roga, illustrant parfaitement la rencontre des générations, au même titre que les interprétations d'autres artistes non moins doués à l'instar de Doudou Copa, Ferré Gola, Zao et l'illustre Madilu. Le deuxième acte avait également été bien accueilli, encourageant l'association Lumières d'Afriques à promouvoir les jeunes talents en les parrainant par des anciens. C'est ainsi qu'Elsa Fylla et Adolin Tempor ont pu figurer parmi les interprètes aux côtés de Koffi Olomidé, Roga-Roga, Papa Wemba, Oxygène, Sam Mangwana et Cosmos Moutouari. Ce dosage équilibré a valu à l'association un Tam-Tam d'or de la meilleure chanson et du meilleur album 2008. Ces nouveaux talents ont pu mettre également sur le marché leurs propres albums.

Notons que l'album Terre sacrée Act 3 est disponible aussi en téléchargement mais uniquement à partir d'un téléphone portable sur le site http://www.airtellive.com/

Bruno Okokana

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Source : starducongo.com | 2012-03-13 11:03:00.0
Lauréate avec Emile Soki en 1970 d’un concours de Jeunes Talents initié par le chanteur Gérard Madiata et tenu au stade Tata Raphaël, Abeti Masikini née Elisabeth Finant a aussitôt démarré une brillante carrière musicale sous l’encadrement de Gérard Akweson, son manager et mari à la tête d’une formation musicale avant- gardiste, « Les Redoutables ».

La « Tigresse aux griffes d’or » incarne encore à ce jour en Rdc la carrière musicale sans doute la mieux réussie au plan international.

La cantatrice a fait L’Olympia plusieurs fois. Elle a été au Zénith de Paris, en Chine où elle a effectué une tournée à travers 20 provinces, elle a joué au Carnegie Hall aux Etats-Unis d’Amérique, salle grandiose où aucun Congolais n’est passé ni avant ni après elle, elle a sillonné l’Afrique...

C’est à la porte de cette diva plus dune fois disque d’or que Marie-Claire Mboyo alors âgée de 14 ans seulement alla frapper pour tenter sa chance dans le domaine de la musique.

Accroc de la chanson dès sa tendre enfance, petite-fille de griot, fille d’une danseuse traditionnelle, Marie-Claire chantait à la maison pour son plaisir, chantait et chantait toujours.

Un aîné du quartier que cela frappait, suggéra à la fille de postuler chez Abeti Masikini. Il rédigea pour elle une demande à l’intention de la grande chanteuse que Mboyo signa.

Quelques jours après, la réponse tombait, positive. Jugée apte après le test d’usage, Marie-Claire intégra « Les Redoutables » en qualité de choriste et danseuse.

Elle avait déjà quelque quatre ans et demi dans ce groupe où elle faisait une grosse impression à Abeti Masikini et à Gérard Akueson ainsi qu’à tout le groupe quand un incident malheureux se produisit.

La paire de chaussures disparue

Un jour, rentrée d’Europe, Abeti Masikini perdit une paire de chaussures ramenée de son voyage. Elle fit appel à une voyante. Quand cette, dernière, devant tout le groupe réuni pour cela, entama ses incantations, Marie-Claire partit d’un sourire inextinguible. Voulait-elle se venger ? La voyante désigna Mboyo comme la voleuse. Froid dans le groupe.

La jeune fille crut d’abord à une farce de mauvais goût. Le charlatan persista et signa. Marie-Claire pleura toutes les larmes de son corps. Elle décida de s’en aller, de quitter le groupe. Ella prit ses cliques et ses claques.

Au moment de sortir de la parcelle, Abeti Masikini tenta de la retenir sans lui avouer que la vraie voleuse avait été entretemps repéré.

C’était un proche membre de la famille de la « Tigresse ». Or, une amie avait eu le temps de le souffler à Marie- Claire, dont la rage avait considérablement enflé.

La jeune choriste venait de mettre une croix définitive sur Elisabeth Finant alias Abeti et son groupe. Mais aussi sur sa jeune carrière musicale.

Marie-Claire décida alors de reprendre le chemin de l’école pour des études de secrétariat. Mais, deux mois à peine après, déçue là-bas par un enseignant plus intéressé par ses charmes que par le métier à lui enseigner, Mboyo résolut de rester à la maison.

L’appel de Sam Mangwana

C’est dans ce contexte que le guitariste Attey mandaté par le chanteur Sam Mangwana va faire chercher une Marie-Claire très impressionnée. Sam Mangwana, la faire chercher ! Sans résistance mais, un peu timorée, elle suivit l’émissaire de « Mwana nzoku ».

Ainsi, le public eut à découvrir en 1980 sur Télé Zaïre, la jeune choriste notamment dans la chanson « Bana ba Cameroun » de Sam. Qui lui donna aussi au cours de cette même soirée l’occasion de se mettre en vedette avec deux chansons de son idole togolaise.

Bella Below tuée dans un accident de voiture dans son pays aussitôt rentrée de Kinshasa où elle venait de faire une forte impression.

Avec panache, Marie-claire réussit son baptême aux côtés de Sam Mangwana avec lequel elle resta seulement une année. Le chanteur en quête permanente de nouveaux horizons voyagea, plaquant et son groupe d’accompagnement et sa choriste. Nouveau dépit pour Marie-Claire qui cracha une fois de plus sur la musique.

Et voici Mbilia Bel

Comme s’il guettait cette occasion, le même Attey revint chercher Marie-Claire, cette fois-ci envoyé par Tabu Ley Rochereau. Auprès de qui quelques années avant et alors que la jeune fille évoluait encore sous sa direction, Abeti avait vanté Mboyo Moseka.

Après quelques résistances, Marie-Claire alla à la rencontre du Seigneur Rochereau qui lui avoua tout de suite qu’elle était de l’or en barre.

1982 : Marie-Claire Mboyo sous le nom d’artiste désormais de Mbilia Bel entama une carrière à succès au sein de l’Afrisa International. La symbiose entre l’auteur compositeur Tabu Ley, qui venait de trouver l’oiseau rare, et Mbilia Bel était parfaite. La chanteuse enregistra aux éditions Vévé de Kiamwangana Mateta la chanson « Mpeve ya nlongo », un grand succès, et « Sima na ngai ».

L’Afrisa International se révéla plus que jamais une machine à tubes avec Mbilia Bel qui conquit la gent féminine avec des succès comme « Esui yo wapi ? », « La Beauté d’une femme », « Mbanda na ngai », « Beyanga », « Nairobi », « Yamba ngai » et une kyrielle d’autres. L’orchestre de Rochereau atteignit son apogée.

1987 : Le couple côté coeur, lequel a eu une fille nommée Mélodie, entra dans une période orageuse.

1987 : Le couple côté cœur, lequel a eu une fille nommée Mélodie, entra dans une période, entra dans une période orageuse.

Quant elle monta sur la scène de la salle des Congrès au Palais du peuple en décembre de cette année-là, celle qui s’était fait couronner comme la Cléopâtre de la musique africaine « le fit bien malgré elle. Ce fut du reste sa toute dernière prestation aux côtés de Rochereau.

Au bout de sa fugue, Mbilia Bel se signala à Paris. Sous la direction artistique du guitariste Rigo Stars, elle mit sur le marché, en août 1988, l’album « Phénomène », un grand succès et un florilège de beaux titres comme celui qui a donné son nom à l’opus, « Manzil Manzil Mayavale », « Amour sans frontières »...

Une florissante carrière en solo, se dit-on, venait de s’ouvrir pour la chanteuse. Erreur. La « Cléopâtre semble, depuis, avoir baissé pavillon, ne se signalant plus que par à-coups, grâce notamment au Poète Lutumba Simaro. Manifestement, la chanteuse a perdu le moral. Bonne chose, Marie-Claire paraît avoir recouvré la confiance en soi et sa combativité. Son talent demeure intact, pas de doute la « Reine » Cléo va rebondir. On l’espère en tout cas.

Kale Ntondo/Visa

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Source : starducongo.com | 2012-01-27 01:38:00.0
A travers son nouvel album remarquable, l’artiste a rend hommage aux grands noms de la rumba congolaise

Il a roulé sa bosse dans plusieurs grands orchestres du pays. Tout au long d’une carrière riche en rebondissements, « Chéri Gau » a toujours bien su s’entourer. Il vient encore une fois de le démontrer à travers Héritage 3 S, un disque enregistré à Brazzaville et qui promet un avenir fait de succès. Signe d’une belle renaissance artistique du chanteur dont la voix est toute en nuances.

Natif du Congo-Brazzaville, dans la bouillante commune de Poto-Poto le 18 septembre 1950, Gaulard Nianzi a effectué ses études primaires tour à tour dans la Petite Ecole de Poto-Poto puis à l’école « La Sorbonne » dans la commune de Bacongo. Dès son très jeune âge, il a hérité du don de la musique dans la mesure où son propre père jouait de l’accordéon. C’est aussi depuis l’école primaire que le virus de la musique l’a piqué. Quand ses deux cousins consanguins Jean-Pierre Biyoudi et le célèbre Pamelo Mounk’a composaient des chansons et les chantaient, c’est Gaulard Nianzi qui se chargeait de les retranscrire, faisant tout cela en cachette ; les parents ne devaient pas savoir.

Après son bac en 1969, il s’envola pour la France afin d’entamer des études universitaires en administration sanitaire. A son retour au Congo, il travailla dans la Fonction publique tout en écrivant des chansons qu’il confiait à Jerry Gérard, le guitariste du grand orchestre Les Bantous de la Capitale. Parmi ces œuvres, l’on peut citer Lizi, Na gagner bango et Nkumbi Nzila. Suite à un malentendu à son poste de fonctionnaire en 1973, il décida de devenir musicien à temps plein. C’est alors qu’il intégra le groupe Les Sossa après le départ du chanteur Pierre Moutouari, cofondateur, qui venait de claquer la porte.

Au terme d’une tournée de 3 mois à l’intérieur du pays, Gaulard Nianzi fut sollicité par l’orchestre Rumbaya, connu alors pour avoir eu comme leaders ceux qu’on appelait « les 3 frères » : Michel Boyibanda, Loko Massengo et Youlou Mabiala. Suite au départ de ce dernier, Gaulard intégra Rumbaya. Or, Gaulard Nianzi est aussi le cousin germain de Youlou Mabiala ; les deux artistes continuaient donc à se voir. C’est de la sorte qu’en 1979, quand Youlou Mabiala monta l’orchestre Kamikaze Loningisa, il fit appel à Gaulard : la musique est sa famille et sa famille est musique !

En 1981, « Chéri Gau » retourna en France où il créa très vite « Les officiers de la musique congolaise », ayant pour complices Tchico Tchicaya, Passi Jo et Denis Loubassou. L’orchestre fera la pluie et le beau temps avec des disques comme Ménage à 3, Tabi Mbiengele. Mais tandis que l’un de ses disques fut piraté en France, en Afrique de l’Ouest et aux Etats-Unis, Chéri Gau porta plainte et obtint gain de cause avec l’arrestation du producteur, du distributeur et du fabricant du disque. A partir de ce moment, tous les producteurs commencèrent à le bouder, car il passait désormais « pour celui qui connaissait ses droits ».

Durant les années 90, Gaulard Nianzi accompagna sur scène ou en studio divers artistes, notamment Sam Mangwana, Pierre Moutouari, Loko Massengo, Youlou Mabiala, les Bantous de la Capitale et Africa International de Tabu Ley Rochereau. Cependant, tout au long de sa carrière, un artiste l’aura marqué comme personne d’autre, au point que Chéri Gau le considère comme son idole : il s’agit de Jean-Serge Essous. Leurs dernières retrouvailles eurent lieu en France lorsque Essous le fit chercher afin qu’il chantât avec lui en 2008. A la fin de ce concert, Essous lui confia : « Je te lègue mon œuvre ». Et le maître physiquement diminué ne remontera plus sur scène jusqu’à sa mort le 25 novembre 2009.

C’est ainsi qu’en 2011, pour réaliser le souhait de son maître, Chéri Gau repart se ressourcer à Brazzaville où il s’inspire en revisitant l’œuvre d’Essous, notamment ces quelques titres : Muana sebene, Pobre Tantina, Tantina tata ya muasi, Motingiya, Mama Adèle. Il revient donc sur la scène avec ce nouvel album intitulé Héritage 3 S, dans lequel il imite à merveille la voix de son idole.

Et il n’a pas eu tort non plus en ayant choisi de mentionner en haut de la jaquette du CD : « Le sursaut de la rumba et du rythme afro-cubain de Brazzaville ». Depuis longtemps, on n’avait plus entendu sortir de Brazza un disque et un son aussi réussis. Car si le défi de Gaulard a été d’enregistrer cet opus à Brazzaville même, et joué par des artistes locaux, le résultat est loin d’être décevant. Il a même réussi le coup de force de ressusciter de très beaux souvenirs musicaux de l’époque, grâce à des morceaux comme Julia, Monka, Agol est là, qui ne sont pas sans rappeler ces grands orchestres du pays, Kamikaze Loningisa et Bantous de la Capitale. Le disque est à savourer au plus vite.

Par Firmin Mutoto Luemba

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Source : starducongo.com | 2011-11-16 21:26:00.0
Ce rare concert à Kinshasa va retracer ses moments de gloire en carrière solo, avec des tubes emblématiques comme « Mokolo nakokufa », « Zando ya malonga », « Festival de maquisards », « Diamant bleu », Cette virtuose a collaboré côte à côte avec Tabu Ley Rochereau, Sam Mangwana...
Source : digitalcongo.net | 2011-11-04 13:40:11.0
Les partisans des cuivres dans la musique congolaise, ont trouvé en lui un des meilleurs saxophonistes soprano. L’énergie déployée par ses coups de becs lorsque ses doigts empoignent les touches pour se fondre à l’euphorie de ses ainés NINO-ESSOUS, atteint son paroxysme dans les classiques : « Masuwa », « Rosalie Diop », « Alphonsine », etc…
Mais leur talent pour chauffer une salle n’est jamais aussi évident que lorsqu’ils reprennent les hymnes de la génération Salsa, tels les fameux : « Comité Bantou », « El Manicero ».

Anatole BOKASSA qui n’est plus de ce monde depuis le vendredi 19 Juin 1998 à Brazzaville, à l’âge de 53 ans est passé par cette école bantoue qui lui a permis de s’entourer de tous les gratins des interprétations de « Bakolo Mboka »
Anatole BOKASSA s’est affirmé dans le saxo à une période où cet instrument à vent était presque abandonné parce que difficile à jouer. Mais c’est depuis 1963 que « ATOS » s’est intéressé au saxo. Et, c’est aux côtés de Aaron M’BAKI de l’orchestre VICLO Jazz, et de Raphaël BONGO (guitariste) que BOKASSA développe son talent.

En 1965, il entre dans l’orchestre « Los Batchitcha » et y évolue pendant deux ans comme chanteur et saxophoniste. Ses collègues sont, entre autres, Sam MANGWANA, Gérard KAZEMBE, Dicki BAROZA, et Auguste Fall PANDZOU. Puis il va dans l’orchestre Sinza Kotoko où il trouve Gabriel DIANZOLO, Pierre MOUNTOUARI, Hyacinthe MALONGA et Jacques KIMBEMBE.
C’est dans Sinza Kotoko, entre 1967 et 1988, qu’ « ATOS » va s’affirmer comme grand artiste. Ses meilleurs compositions sont : « Ya Tété », « Mpasi ya bongo », « Elombe Africa », « Yaka dia mama ». Après la dislocation de Sinza Kotoko en 1988, « ATOS » a évolué successivement dans les orchestres Comega, Super Boboto (SBB), Mairie Music et Les Bantous de la capitale. Le duo formé avec son ainé, Nino MALAPET, lui permet de confirmer son talent de saxophoniste. Mais cela ne l’empêche pas de s’affirmer en tant que chanteur-compositeur. Sa chanson « Nalou » est le couronnement de sa carrière musicale.
Pendant la guerre civile de Juin-Octobre 1997, Anatole BOKASSA « Atos » se réfugie à Kinshasa, au Congo démocratique où il a joué dans le groupe de MAPROCO, avant de reprendre avec Bantous, aussitôt après la fin de la guerre. Son fulgurant passage sur la scène de la Rumba et de la Salsa a exercé une influence déterminante.

Clément OSSINONDE
clement.ossinonde@sfr.fr


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Source : starducongo.com | 2011-08-08 17:00:00.0
Sous la férule de son patron et chanteur d’exception, Joseph- Athanase Kabasele alias Kalle Jeef, né le 16 décembre 1930 à Matadi et lance par les éditions Opika de Moussa Benathar installées dans la commune de Barumbu au tout début des années 50, l’orchestre Africa Jazz a connu des fortunes diverses.

En dépit des talents dont il regorgeait comme Pascal Tabu Rochereau, Docteur Nico et autres, pour ne citer que ces deux musiciens, dont le départ a coûté cher à Kallé.

En 1960, Joseph Kabasele est approché pour cela par Longomba Victor « Vicky » à qu’il venait d’être offert par un politicien de voyager en marge de la Table ronde de Bruxelles, prélude à l’accession du pays à l’indépendance.

Marché conclu.

Longomba intègre à l’occasion l’African Jazz, abandonnant l’OK Jazz, et voyage avec Kallé Jeef, Nico Kassanda, Dechaud Mwamba, Brazzos, Elengesa Petit Pierre et Roger Izeidi.

Ce voyage de Bruxelles est notamment sanctionné par un succès de tous les temps, la chanson «Indépendance Tcha Tcha ».

Alors que Kabasele et son groupe se trouvent en Europe, Lutula Edo Clary fonde l’orchestre « Jazz Africain ». Il est suivi par Rochereau et Jeannot Bombenga entre autres.

A son retour à Kinshasa, Kalle Jeef bat le rappel des troupes et récupère dans la foulée Tabu Pascal Rochereau, Bombenga et Edo Clary.

1966, Nico et Rochereau quittent l’African Jazz pour créer orchestre «African Fiesta ». Désemparé, Kabasele voyage pour l’Europe.

Là-bas, il constitue le groupe « African Team » avec Jean- Serge Essous et Manu Dibango, deux anciens de la scène musicale congolaise, originaires du Congo- Brazzaville et du Cameroun.

Après cette expérience, Kallé Jeef regagne le pays sans trop savoir quoi faire. Il voyage pour l’Ituri où il est reçu par le politicien Manzikala. Ce dernier lui donne une voiture pour lui permettre de se rendre en Ouganda.

Là bas, à tout hasard, Kabasele apprend qu’il y a un groupe musical venu de Kinshasa qui s’y produit depuis quelque temps. Il est très curieux et décide de se faire conduire au lieu de au lieu de production de cet orchestre congolais qui n’est autre que « Vox Africa » de Jeannot Bombenga.

Quand Kallé Jeef entre dans le bar, la frayeur s’empare de Bombenga et ses musiciens. Ils avaient voyagé avec un matériel musical appartenant pour une partie à Roger Izeidi, pour une autre, à Kabasele Joseph. Kallé était-il venu arracher son équipement ? Mais, il n’en a rien été.

Kabasele est impressionné. A sa demande répétée, la chanson « Emery » dédiée à Patrice Emery Lumumba, dont il a été très proche, est exécutée à trois reprises.

Il congratule les musiciens avec des billets de banque. A la fin, il offre à Bombenga de fondre « Vox Africa » dans l’African Jazz.

Marché conclu, là aussi. L’orchestre partira par la suite en tournée en France, Allemagne, Belgique, Grande Bretagne... Mais, la fusion ne, sera pas de longue durée.

Début 1968, Jeannot Bombenga relance son « Vox Africa » avec des jeunes mais, très prometteurs talents comme Ntesa Dalienst, Sam Mangwana…

Le coup est fatal pour Kalle Jeef, qui ne remontera plus sur scène que sporadiquement, quelques fois avec le groupe « G.O. Malebo » des Menge Muliampene et autres Armando Grazzi. Ce jusqu’à la mort du « père de la musique congolaise moderne » qu’il a été, le 12 février 1983.

Kale Ntondo/Visa (Kongotimes)

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Source : starducongo.com | 2011-07-03 14:01:01.0
Kinshasa. L’album « Ça va bouger » de Godé Lofombo, prêt depuis plusieurs mois, attend indéfiniment l’autorisation de la Commission de censure malgré le dépôt de la maquette et le paiement de la taxe de 100 USD.

Le clip de promotion, diffusé sur certaines chaînes de télévision de Kinshasa, annonçait même, avec fracas, les couleurs de cet opus et sa sortie imminente.

Excédé, Lofombo a décidé de sortir de sa réserve et désigne le coupable ; un inspecteur de la Commission nationale de censure qu’il accuse d’escroquerie : « C’est depuis janvier 2011 que j’ai remis le montant de 100 USD à un certain Elonga mais je suis surpris que la Commission de censure m’exige encore le versement de 150 USD. Je ne comprends plus rien. Quand il s’agit des chansons truffées d’obscénités, ça passe... Parce que ces agents trouvent, ainsi, un moyen pour soutirer de l’argent à ces artistes là qui en ont et qui en profitent pour faire tout ce qu’ils veulent. Pour eux, il n’y a pas de censure. Or, dans mon album, il n’y a aucune obscénité et on me demande de l’argent que je n’ai pas. »

Une version contestée par la personne incriminée, l’inspecteur Elonga que nous avons joint au téléphone le mardi 21 juin et qui a reconnu avoir effectivement avoir reçu le montant de 100 USD : « Lofombo doit être sincère ; la taxe, pour chaque morceau ou clip est normalement de 25 USD. Or, lui n’a payé que 100 USD. Il nous doit encore 175 USD car son album est composé de 12 chansons et un clip (Note de la rédaction : À ce prix, pour les 12 titres + un clip, ça devrait faire logiquement un total de 325 USD). Voilà pourquoi la sortie de son album est retardée. En règle générale, après encaissement du montant total de la taxe, on procède à l’analyse du produit et s’il y a quelque chose qui pose problème, la Commission demande à l’auteur d’élaguer l’extrait de la chanson ou la scène incriminée, sinon, il n’y a aucune raison de bloquer une oeuvre. Ce n’est d’ailleurs pas notre but. »

Informé de cette réponse, Lofombo n’en démord pas : « Il y a plusieurs artistes qui, comme moi, lui ont remis 100 USD et il les a acceptés, pourquoi n’a-t-il jamais refusé sachant, à l’avance, que le montant était insuffisant ? Je suis repassé aux bureaux de la Commission de censure, il n’y a aucune trace de la somme que j’ai versée. »

Pour rappel, l’album « Ça va bouger », pour lequel Godé Lofombo recherche un distributeur pour l’Europe et les USA, sera commercialisé à Kinshasa par la Maison Socrate Music qui en détient l’exclusivité pour la RDC. Outre la reprise de la chanson « Dadou » de feu Pépé Kallé, on y retrouvera 11 titres écrits ou co-écrits par Lofombo : « Mwana n’somi », une chanson rumba dans laquelle sont intervenus deux grands chanteurs de l’Empire Bakuba, Dilu Dilumona et Djodjo Ikomo, « Bendele », « Vérité », « Reviens Djodjo », « Fidélité Sakata », « Monique », « Rachidi Kupa », « Angel Barwani », « Jeannot Binanu » et « Voici l’homme ».

Le bassiste Lofombo, qui est également l’arrangeur de son album, s’est entouré pour l’occasion des chanteurs et musiciens talentueux comme feu Alpachino (ancien de Viva la Musica, aujourd’hui décédé, qui a participé à l’enregistrement), Guy Moller, Antony Sampaio, Adricha Tipo Tipo, Sweet Elese (anciens de Victoria Eleisson), Francis Wandane, Fiston Luzubu (chanteur de Cultura Pays Vie de Wazekwa, frère de Suzuki Luzubu 4x4 de Q. Latin), Ceden Play, un ancien de Cultura Pays Vie, Koffi Alibaba (ex-chanteur d’Antichoc de Bozi Boziana), José Likalako, Gautier Mangwana (un jeune chanteur, fan de Sam Mangwana). Dans cette palette d’artistes doués, figurent également Annette, une jeune chanteuse que Lofombo vient de découvrir et propose au public de découvrir, le lead guitariste Laurent Kadogo ainsi que le bassiste Junior Tiama.

Depuis la mort de son mentor Pépé Kallé, ça sera le troisième album de Godé Lofombo après « Désenvoûtement » et « Transition » (sorti en 2005).

Jossart Muanza/AEM/MMC (Digitalcongo)

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Source : starducongo.com | 2011-06-30 14:11:00.0
L’actuelle génération des musiciens congolais ont, sans doute, contribué à une industrialisation de la chanson congolaise. Rechignant à l’effort, leur musique brille par une pauvreté textuelle caractérisée. Des paroles légères qui frisent parfois l’indécence, sans oublier un chapelet de noms d’hommes politiques congolais aux mœurs sociales dissolues.

Parmi les griefs portés contre les musiciens de la République démocratique du Congo aujourd’hui, l’on retient celui d’avoir la Rumba congolaise.

En République démocratique du Congo, la Rumba incarnée par l’actuelle génération des musiciens relève plus « du culturel » que de la « culture ». Par cette analyse, Afrik.com fait allusion à « un mouvement profane, éphémère, trompeur et décevant ». Un divertissement puéril ; sans plus. Nietzsche en son temps vivait « un automne de la culture » ; Hannah Arendt, elle, répétait qu’on « ne pouvait réduire la culture à une industrie culturelle ».

La Rumba congolaise n’y a pas échappé. L’actuelle génération des musiciens congolais ont, sans doute, contribué à une industrialisation de la chanson congolaise. Rechignant à l’effort, leur musique brille par une pauvreté textuelle caractérisée. Des paroles légères qui frisent parfois l’indécence, sans oublier un chapelet de noms d’hommes politiques congolais aux mœurs sociales dissolues.

On n’a pas le temps de savourer une gamme que déjà s’entend, un cheveu dans la soupe, le nom d’un homme politique congolais. Le genre a dérapé vers une source au succès. De là-haut, le grand architecte de l’Univers de la Rumba congolaise moderne, Luambo Makiadi Franco, doit fulminer : ses successeurs dilapident l’héritage que lui-même reçut notamment des Wendo, Bowane, Tino Baroza. Y a-t-il une chanson de cette nouvelle génération qui dépasse le genre mineur ? Niet. Dieu merci, ces bénédictins d’un temps, d’une saison, bientôt disparaîtront. Malheureusement, comme en Economie la mauvaise monnaie chasse la bonne, la musique faite par l’actuelle génération a enseveli sous les décombres de la médiocrité celle léguée par les Luambo et Essous.

Aucun doute, les chanteurs actuels disposent de quelque savoir musical. Mais ils sont dénués de quelque imagination. Or, « l’imagination est plus importante que le savoir », dixit Einstein. La guerre des textes a cessé d’exister au grand dam de la vie. Verckys composa « Nakomi Tunaka », « Mpassi Mermans » lui répondit par « A mon avis ». Verckys dégaina de nouveau par Sakumuna. Pour répondre à « Pont sur le Congo » de Franklin Boukaka, African Jazz sortit « Ebalé ya Congo ». Et, pour railler leurs détracteurs, les « Mando Négro » se dépassèrent dans Molangi.

UNE AUTRE TARE : LA REDONDANCE

Une autre tare définit les chanteurs des temps présents, c’est la redondance : d’une œuvre à une autre, on a le sentiment qu’il s’agit d’une même chanson. Et le timbre vocal, et l’harmonie : tout se ressemble. C’est en vain qu’on attend les variations d’un bon chorus, comme savaient le faire Nico et Géry Gérard. Les chanteurs du moment sont tel un écrivain qui, prolifique durant toute sa vie, écrit en vérité le même livre avec le même style. Bonjour la monotonie.

Certes les bénédictins de la rumba actuelle ont de belles voix ! Mais ils ne savent pas les marier, du moins ils n’éprouvent aucune envie de savoir les placer. Pour ces artistes, chanter c’est comme prendre un ascenseur : monter/descendre/monter/descendre. Ils montent et descendent là où il n’est pas nécessaire de le faire. Travaillent-ils avec de vrais arrangeurs ? Le bémol s’impose. Constituez une « attaque » avec les maîtres de chant, Evoloko, Emeneya, Bozi ou Likinga Redo, les chanteurs du moment s’éclipseront vite. Or il est un aspect originel de la Rumba congolaise, c’est la guerre des voix…

L’ABSENCE DE LA GUERRE DES VOIX, UN IMPARFAIT DU PRESENT

Qui ignore la splendide guerre qui oppose Daliens Ntesa et Youlou Mabiala dans Radio trottoir ? Michel Boyibanda et Sam Mangwana, eux, s’agressent agréablement dans To yeba yo trop. Evoloko et Vadio se « mesurent » dans Atinga. Il n’y a ni vainqueur ni vaincu, entre Likinga et Evoloko, dans Pétrole. Match non pas nul, mais sublime. King Kester Emeneya inflige une gifle de chant à Pépé Kallé dans Amena, si bien que l’éléphant de la musique zaïroise ne se contente que de quelques rôles dans le refrain.

« Oui, dans ma propre chanson, j’abdique face au bachelier en chant, tellement il y est intenable », avoua-t-il un jour à Paris, en 1990. Et de poursuivre : « Il est difficile de malmener Emeneya dans une chanson ; il te répondra du tac au tac ». Avec sa manière de chanter dans le contretemps, cela déstabilise le plus chevronné des maîtres du tempo.

Djenga K. Espérant écrabouille tout le monde dans La mignonne de Bozi Boziana, au point que ce dernier est presque absent dans sa propre composition. Même Lay, le Zeus du ténor, est inaudible dans cette splendide œuvre. Mais ce dernier prend sa revanche, justement dans Autopsie de Djenga K. : il monte si haut dans les aigus que ses compères (y compris le compositeur de la chanson) ont l’impression de patauger dans les bas fonds des graves. Papa Wemba, lui, a souvent perdu le duel des voix dans une « attaque » : il est plus divin seul qu’en chorale (Matebu, Esclave, Maria, etc, des œuvres d’une beauté divine). Mais il a remporté aussi plusieurs batailles. En témoigne la manière dont il contre les variations de Bozi, la puissance de Djenga K. et de Lita Bembo dans Mère Otan. Mieux encore, si Kinshasa-Brazza est une chanson à faire écouter aux élèves de chant, c’est grâce au Dionysos du chant qu’est Papa Wemba.

« Dans cette chanson, Papa Wemba sait qu’il doit maintenir une longue distance entre Bozi et lui. S’il descend d’un centimètre, il se perd, car en bas Bozi règne en maître et en puissance», a , analysé Théo Blaise Kounkou.

En fait, qu’est-ce « qu’une guerre juste » ? Pour les gens compliqués, il s’agit d’une guerre qui sert à conquérir une valeur, quitte à verser du sang. Eh bien, pour les gens simples, les mélomanes de la bonne Rumba congolaise, la « guerre juste » est celle qui égaye les âmes, tant sur le fond que sur la forme. Seul le passé, cette lumière abondante, procure cet amour. Le vrai amour. La Rumba actuelle n’est que vacuité et lumière ténébreuse.

Le cas suivant l’illustre bien : pour son mariage et son cinquantième anniversaire, un Congolais de France, Albert Tchey, précise bien sur les cartons d’invitation que les invités ne danseront que la Rumba congolaise des années 70-80 et la Salsa. Et pour cause : la Rumba actuelle demeure au ras des pâquerettes.

Pour rappel, ce samedi 11 juin 2011, au stade de France, à l’occasion de la « Nuit africaine », toutes les musiques africaines ou presque seront à l’honneur. Parmi elles, la Rumba congolaise, un genre en pleine glaciation depuis plus de vingt ans, même si le FEMOCA (Festival des musiques originaires d’Afrique noire) tente, par ses moyens, de le dégeler.

BIENVENU IPAN (Kongotimes)

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Source : starducongo.com | 2011-06-15 17:01:00.0
Le musicien angolais Sam Mangwana, a livré un spctacle sensationnel à la clôture de la fête de la semaine africaine à l'Unesco, le 27 mai, à Paris, en France.
Source : AllAfrica | 2011-05-31 17:40:46.0