Photo de Koffi Olomidé

Koffi Olomidé

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba Soukouss N'dombolo
Site Officiel : Koffi Olomidé

Koffi Olomidé : discographie

Koffi Olomidé - Live Delpirlo 2012 Abracadabra album cover Album : Live Delpirlo 2012 Abracadabra
Année : 2012
Koffi Olomidé - Boma Nga N'Elengi album cover Album : Boma Nga N'Elengi
Année : 2010
Koffi Olomidé - Koffi album cover Album : Koffi
Année : 2008
Koffi Olomidé - Danger de mort album cover Album : Danger de mort
Année : 2006
Blank Cover Album : Sans Rature
Label : Wagram Music
Année : 2005
Ref : cd 3105572
Koffi Olomidé - Affaire d'Etat album cover Album : Affaire d'Etat
Label : Next Music
Année : 2003
Ref : CD CDS 8979
Koffi Olomidé - Effrakata album cover Album : Effrakata
Label : Sonodisc
Année : 2001
Ref : CD CDS 8919
Blank Cover Album : Legend
Label : Next Music
Année : 2001
Koffi Olomidé - Force de frappe album cover Album : Force de frappe
Label : Sonodisc
Année : 2000
Koffi Olomidé - Live à Bercy 2000 album cover Album : Live à Bercy 2000
Label : Sonodisc
Année : 2000
Koffi Olomidé - Attentat album cover Album : Attentat
Label : Next Music
Année : 1999
Koffi Olomidé - Droit de véto album cover Album : Droit de véto
Label : Sonodisc
Année : 1999
Ref : CD CDS8838
Koffi Olomidé - Ba la joie album cover Album : Ba la joie
Année : 1998
Ref : CD 700902
Blank Cover Album : Live à l'Olympia 98
Label : Sonodisc
Année : 1998
Ref : CD CDS8847
Koffi Olomidé - Loi album cover Album : Loi
Label : Sonodisc
Année : 1997
Ref : CD CDS8837
Loi Sun/NeXT audio (222 K)MP3 audio (223 K)
Blank Cover Album : Wake up
Label : Sonodisc
Année : 1996
Ref : CD CDS8817
Blank Cover Album : Glamour
Label : DEBS Music
Année : 1995
Koffi Olomidé - V12 album cover Album : V12
Label : Sonodisc
Année : 1995
Ref : CD CD 76913
Blank Cover Album : Magie
Label : Sonodisc
Année : 1994
Ref : CD CD 74113
Koffi Olomidé - Noblesse oblige album cover Album : Noblesse oblige
Label : Sonodisc
Année : 1993
Ref : CD CD 71307
Koffi Olomidé - Gangi ya film - Diva album cover Album : Gangi ya film - Diva
Label : Sonodisc
Année : 1992
Ref : CD CD61401
Koffi Olomidé - Koweit, rive gauche album cover Album : Koweit, rive gauche
Label : Tamaris
Année : 1992
Ref : CD TMS 92007
Koffi Olomidé - Pas de faux pas album cover Album : Pas de faux pas
Label : Tamaris
Année : 1992
Ref : CD 92018
Etage ya suka Sun/NeXT audio (373 K)
Blank Cover Album : L'orfèvre
Label : Sonodisc
Année : 1990
Ref : CD CD8480
Koffi Olomidé - Les prisoniers dorment album cover Album : Les prisoniers dorment
Label : Sonodisc
Année : 1990
Ref : CD 8480
Koffi Olomidé - Tcha Tcho album cover Album : Tcha Tcho
Label : Stern's Records
Année : 1990
Koffi Olomidé - Ngounda album cover Album : Ngounda
Année : 1983
Ref : CD 700872
Koffi Olomidé - Best of Koffi Olomide album cover Album : Best of Koffi Olomide
Koffi Olomidé - Chocolat chaud album cover Album : Chocolat chaud
Koffi Olomidé - Elle et moi album cover Album : Elle et moi
Label : Kaluila
Ref : LP [KL031]
Koffi Olomidé - For Ever album cover Album : For Ever
Blank Cover Album : Haut de gamme
Koffi Olomidé - Henriquet album cover Album : Henriquet
Label : Kaluila
Ref : LP [KL07]
Koffi Olomidé - Hommage aux freres soki album cover Album : Hommage aux freres soki
Koffi Olomidé - Ngobila album cover Album : Ngobila
Ref : CD 700322
Blank Cover Album : Ultimatum
Blank Cover Album : Aï Aï Aï

Actualité de Koffi Olomidé

Luanda, (Starducongo.com) - L’artiste musicien RD congolais Babia Ndonga dit « ChoKoro » est décédé mercredi aux environs de 4h, dans une polyclinique à Luanda en Angola, où il résidait depuis plus d’une année.
L’ancien musicien du groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé serait mort des suites d’un AVC (accident vasculaire cérébral).
« L’artiste a été victime d’un malaise mardi matin », a rapporté Radio Okapi citant la belle-sœur du défunt, Julia Tebwa.
« Conduit d’urgence à la polyclinique de la commune de Prenda, Babia Ndonga a rendu l’âme ce matin des suites d’un AVC, selon les médecins qui l’ont soigné », précise-t-on sur le site la radio onusienne.

Adrien Thyg

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Source : starducongo.com | 2014-10-08 14:31:00.0
Ce n’est pas de la magie ou de gris-gris, comme on peut le penser dans le milieu musical de la Capitale. Il s’agit plutôt d’une production vespérale de haut niveau au cours de laquelle le professeur Antoine Agbepa dit Koffi Olomidé va introniser une élève pas comme les autres au rang de reine des stars. Cette élève distincte n’est autre que Cyndi-le-cœur, qui sera en l’honneur sur scène pour présenter sa 3ème dimension artistique après 8 ans de succès-carrière dans le groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé. A cette occasion, la chanteuse va ressusciter, pour la première fois de l’histoire, les grandes voix féminines de la musique congolaise et celle du monde. C’est-à-dire, le somptueux Salon Congo du GHK sera transformé en un véritable sanctuaire pour accueillir le spectacle de celle que Koffi a baptisée Honorable «Wankoro». Une seule date, un seul évènement avec une seule reine de stars à Kinshasa. Le samedi 4 octobre au GHK, la chanteuse va se produire sous le label «Kofficentral» à partir de 22h. Un concert évènementiel en live et inédit dont le menu sera constitué d’un répertoire variable, avec des sons et mélodies des grands musiciens ayant marqué la scène mondiale de la chanson. Ce sera un long voyage au cours duquel Cyndi-le-cœur va chanter Céline Dion, Whitney Houston, Lucie Eyenga et Abeti Masikini.

Avec sa voix hors du commun, Cyndi qui a fait ses preuves avec beaucoup d’œuvres tonitruantes, va exhumer les merveilles créations musicales d’Abeti Masikini et Lucie Eyenga, deux premières femmes à s’imposer dans la musique congolaise.

En ce qui concerne les cantatrices américaines (Whitney et Céline), la Reine de stars va mesurer sa performance artistique par rapport à leur travail vocal qui a convaincu le monde entier.

Quelques chansons de Madilu System et Koffi seront également interprétées lors de cette soirée. Rien à craindre, parce que cette cantatrice a déjà démontré sa capacité lors du concept « Cyndi chante Koffi», qui continue à battre le record dans le classement de meilleur live de musiciens congolais. On retiendra que la jeune diva sera dans la peau de tous ces artistes retenus pour cette soirée spéciale. Un exercice pas facile pour la protégée de Koffi qui va confirmer sa 3ème dimension artistique. Signalons que l’Honorable Cyndi-le-cœur sera accompagnée par ses collègues de Quartier Latin international qui travaillent d’arrache-pied pour présenter une soirée à la dimension de la Reine de stars.

Qui vivra verra !

Jordache Diala

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Source : starducongo.com | 2014-09-28 23:54:00.0
Chanteurs africains les plus riches - D'aucuns n'ignorent comment JB Mpiana a célébré avec faste, en 2009, le chiffre d'un million de dollars dans son compte bancaire. C'est à la même période que l'artiste est entré au classement des chanteurs africains les plus riches où il occupait la 6ème place derrière son rival Werrason en 4ème position.
Cinq ans après, le patron de Wenge BCBG vient d'être remplacé par son compatriote Fally Ipupa. Tandis que Koffi lui a pris la place de Werra, qui a été écarté de la liste à cause de son déclin sur la scène continentale. Cet indice variable a été révélé par le site français Huffington post qui a récemment publié la liste de 10 chanteurs africains les plus riches.

Le site a démontré qu'actuellement, une production de JB Mpiana en Afrique est trois fois moins coûtant que Fally. Alors que Koffi est deux fois plus cher que Werrason. En termes de cachet, le dieu du Quartier Latin et son "fils" se rapprochent par rapport au chiffre global de la production musicale. Par expérience, un producteur africain renseigne qu'une tournée musicale de Koffi Olomidé ou Fally avec leurs groupes respectifs exige beaucoup en termes de finances que JB Mpiana et Werra, à nos jours.

Pour lui, les deux stars congolaises sont très exigeantes surtout en ce qui concerne leur cachet et aussi leur déplacement ou logement de musiciens à l'étranger. Il faut miser pas moins de 100.000$ pour réussir une production avec ces artistes. Surtout Fally qui a le vent en poupe grâce à sa notoriété extravagante sur la scène africaine. Evidemment, ils gagnent trop à cause de leur succès inégalable dû à leurs œuvres musicales qui caracolent dans tout le continent. Raison pour laquelle, les deux chanteurs congolais sont plus sollicités à l'étranger que JB Mpiana et Werrason qui sont en perte de vitesse sur le plan discographique. Mais, cela ne dit pas que Dicap et Mopao sont des chanteurs les plus friqués du continent.

Car, jusqu'à preuve du contraire, le site Huffington post confirme que le chanteur sénégalais Youssou N'dour demeure à la tête du classement de musiciens les plus riches de l'Afrique. Il est suivi des frères jumeaux P-Square du Nigéria qui, jusque-là, ont quand même fait leur petit bonhomme de chemin. Koffi qui se dit patron de la musique congolaise, occupe la 4ème position de ce classement au niveau africain. Tandis que son ex-choriste se retrouve en 6ème place derrière le malien Salif Keita.

Voici donc comment se présente le dernier classement de Huffington post : 1. Youssou N'dour (Sénégal) 2. P-Square (Nigéria) 3. D'banj (Nigéria) 4.Koffi Olomidé (RDC) 5. Salif Keita (Mali) 6. Fally Ipupa (RDC) 7. 2face Idibia (Nigéria) 8. Hugh Masekela (Afrique du Sud) 9. Banky W (Nigéria) 10. Joe Chameleon (Ouganda).

Signalons que ce classement ne tient pas compte de biens matériels mais plutôt des entrées de chaque artiste sur le plan discographique (vente de CD) et scénographique (production musicale) sur l'ensemble du continent.

Par Jordache Diala

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Source : starducongo.com | 2014-09-13 11:50:00.0

Crée LE 09-09-2014  - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF :   |  PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE.   à JOUR LE mardi le 09-09-2014 - 11H29 PAR : LA TEMPETE DES TROPIQUES

Le chanteur congolais Koffi Olomide dit Le Grand Mopao traverse une très mauvaise situation dans ses relations avec ses pairs de la République démocratique du Congo.
Présentement, le patron du groupe Quartier Latin n’est en bon terme avec.., personne. Sauf Ferré Gola Shetani qui entretient encore, jusque là, de bons rapports avec son ancien patron.
Evité volontairement lors du “ mariage du siècle “de son aîné Papa Wemba avec Marie-Rose Amazone, les Congolais ont compris que plus rien n’allait entre les deux grosses stars de la musique congolaise et africaine. Koffi a manifesté sa déception lors d’une émission dans une chaîne de télévision, regrettant de n’avoir pas pris part à cet évènement.
Le week-end dernier, le Nkuru a failli exploser sur un plateau de télévision parce que l’animateur lui avait posé une question sur Olomide.
Arrête de parler de ce monsieur, sinon je risque de me fâcher “, a-t-il prévenu.
Avec JB Mpiana, l’affaire a pris une autre tournure. Pourtant, il y a très peu, les deux se côtoyaient fréquemment, surtout qu’ils habitent le même quartier, voire la même avenue. Du coup, c’est la haine qui s’est installée. Selon des informations, JB réclamerait le paiement de sa dette qui s’évalue à 60 000 sus que Koffi aurait contracté. La décharge aurait été donnée à Sankara de Kunta, porte-parole de Werrason, pour récupérer et bénéficier de cet argent. Entre-temps, c’est des quolibets et insultes que l’on observe sur la voie publique.
Outre JB Mpiana, Koffi n’émet plus sur la même longueur d’ondes avec Le Karmapa, à cause d’une tentative de débauchage de sa chanteuse Tatiana Cruz, avec la complicité de quelques présentatrices des émissions musicales.
Depuis longtemps, Werrason et Le Quadra Koraman c’est le jour et la nuit. Aucune démarche pour les concilier n’a été engagée ni par des autorités du pays, ni par leurs aînés artistiques.
Même chose pour Fally Ipupa avec qui il y a une guerre froide depuis son départ du groupe Quartier Latin pour sa carrière solo qui réussit très bien d’ailleurs. N’en parlons pas pour le défunt King Kester Emeneya qui étalait tout à la télé quant à ce qui l’opposait à Mopao.
Tous ces musiciens l’ont surnommé “ Ebola “ et décident de le mettre en quarantaine pour éviter de contracter la maladie. Pour eux, le patron du Quartier latin est “ invivable “, et n’est là que pour envenimer les relations avec les autres, alors que tout le monde prône la paix et la réconciliation.
LM

Source : afriqueredaction.com | 2014-09-09 12:20:00.0
Alors que Lutumba Simaro, Jossart Nyoka Longo, Félix Wazekwa, Werrason, JB Mpiana et plusieurs autres musiciens étaient présents pour honorer le couple Wembadio, Koffi Olomide a brillé par son absence, précisant qu’aucune invitation ne lui a été adressée.
Source : digitalcongo.net | 2014-09-03 13:58:03.0
Brazzaville, (Starducongo.com) - Maurin Jonathan MOBASSI ou Djoson Philosophe est un des artistes-musiciens de la nouvelle génération émergente du Congo. Il est à ce jour le musicien congolais le plus connu au Brésil après un séjour professionnel de trois mois à Salvador de Bahia au Brésil où il a tissé une toile d’araignée musicale tant dans les milieux des producteurs que des chanteurs. Starducongo l’a rencontré.
Starducongo : Pouvez-vous dire aux lecteurs qui vous êtes ?

Djoson Philosophe : Je suis Maurin Jonathan MOBASSI ou Djoson Philosophe, Artiste -musicien, chanteur auteur compositeur, chorégraphe arrangeur.
Je suis né le 12 juin 1976 à Brazzaville. Je suis dans la musique depuis l’âge de sept (07) ans comme danseur lors des fêtes. En compagnie de sa mère, j’ai assisté aux prestations de la chanteuse congolaise Marie Bella, une amie de ma maman.
A 14 ans, le style Swèdè Swèdè Ibodo devient mon dada avec pour principaux instruments, le tam-tam, le Lokolé, l'harmonica et la guitare basse.
C’est en 1995 qu’avec des amis, je crée Super Tam-tam Nkolo Mboka et nous remportons le prix du 1er concours chorégraphique de Brazzaville Mabina Danse en 1996.
Chemin faisant, le groupe développe une collaboration régulière de production scénique avec Extra Musica. En 1997, je passe six mois à Kinshasa et je décide de transformer l’ensemble en Super Nkolo Mboka (un orchestre moderne typique, Rumba).
C’est en cela que je joue aux cotés de Papa Wemba, Koffi OLomide, Zaiko Langa-Langa, Wenge Musica, Madilu système et autres. L'orchestre Super Nkolo Mboka est plébiscité meilleur ensemble jeune de la commune de Limete-Kingabwa à Kinshasa.
De retour au pays, l'orchestre met sur le marché son premier opus intitulé «Sacrifice» et participe au Festival Panafricain de Musique (FESPAM) et représente la musique moderne au crochet musical organisé par le Centre Culturel Français.
En 2001, je chante avec Pembey Sheiro la chanson patriotique «Dialogue = Réconciliation».
Trois ans plus tard, le groupe revient sur le marché avec son deuxième opus intitulé «10 sur 10 » qui connaît un grand succès avec la chanson «Reviens Amour », renommée deuxième rumba nationale.
J’ai ensuite effectué une tournée africaine à Cotonou (Benin), Douala (Cameroun), Abidjan Côte d’Ivoire), Luanda (Angola) pour une série de productions de 2007 à 2008.
Avec mon orchestre, je suis allé à Kinshasa après une tournée septentrionale pour des spectacles.
J’ai également réalisé une grande tournée Euro Américaine à Paris, (France), Madrid (Espagne), Salvador (Brésil) et Lisbonne (Portugal). J’y ai fait la promotion du troisième opus «The Winner» (disponible sur internet : I tunes, Deezer, Amazone). Je suis détenteur du prix d'Excellence Patriotique catégorie Musique et du trophée Libota Pont sur le Congo

Starducongo : Pourquoi vous appelez-vous « The winner » alors qu’il y a des grands noms dans le monde de la musique au Congo en particulier et en Afrique en général ? En quoi êtes-vous philosophe?

Djoson Philosophe
: The winner est le titre de mon 3ème album devenu aussi mon nouveau pseudonyme. Je note que lorsque j'ai intitulé mon premier opus «Sacrifice», je n'ai rien bénéficié de ce disque sinon que des sacrifices comme l'indique le titre. Voilà pourquoi j'ai compris que donner un titre ou prendre une appellation joue un rôle important dans l'avenir. Il faut donc savoir en choisir. Le nom fait l'homme. Désormais j’opte pour le bien, le bon sens pour espérer un positif résultat.
Je suis philosophe par ma spécialité d'études et de formation. Etant donné que je n'ai pas écrit d’ouvrage, j'ai pensé utiliser ma vision philosophique dans mes œuvres musicales. Ceux qui ont la chance de les décortiquer en témoignent beaucoup.

Starducongo : Quels sont vos rapports avec le public de Salvador de Bahia au Brésil où vous semblez à ce jour être le musicien congolais le plus connu ?

Djoson Philosophe
: J'ai eu la chance de visiter plusieurs pays mais le Brésil est devenu pour moi mon second pays parce que j’ai pu apprendre, échanger culturellement, musicalement avec de grands noms de la scène internationale. Aujourd'hui j'ai de bons rapports de production et de collaboration avec surtout la création de la samba du Congo, j'ai mélangé la rumba congolaise à la samba brésilienne.

Starducongo : Comment conciliez-vous vos fonctions à la galerie du Bassin du Congo, votre carrière musicale et la gestion de votre famille ?

Djoson Philosophe
: Au Musée Galerie du Bassin du Congo, je représente la musique du Bassin du Congo et suis animateur guide culturel, donc je suis bel bien dans mon corps artistique. Je n'ai pas de souci. Le petit souci serait un peu au niveau de la famille qui me manque souvent du fait des occupations culturelles à savoir les spectacles, les voyages et
surtout les répétitions.

Starducongo : Quelles sont vos relations avec les autres artistes et les pouvoirs publics en ce qui concerne vos activités syndicales ?

Djoson Philosophe
: Je garde de bons rapports avec mes collègues artistes et je respecte les pouvoirs et institutions. Le syndicat a pour rôle de proposer les doléances des artistes et solliciter les droits qui leurs sont dus au près de l'autorité de tutelle

Starducongo : Quel est le musicien qui a influencé votre musique et de quelle manière ?

Djoson Philosophe
: J'ai toujours été attiré par la musique folklorique et j'ai un respect profond pour les traditions. L'exemple de ma rumba folklorique Okoula Olè qui est une chanson au rythme de la Rumba, chantée en patois.
J'aime de la bonne musique moderne (les bantous de la capitale à nos jours) que je pratique.

Starducongo : Parlons de votre production musicale si cela ne vous dérange. Qu’avez-vous produit pour que vous vous appeliez artiste musicien ?

Djoson Philosophe
: Je ne m'appelle pas artiste musicien mais je suis un artiste musicien professionnel. J’ai à mon actif, trois albums sur le marché et j'ai participé dans beaucoup de productions tant nationales qu’un internationales

Propos recueillis par Florent Sogni Zaou

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Source : starducongo.com | 2014-08-27 22:28:00.0
« Mopao Mokonzi Quadrakoramen » vient de sceller encore une fois de plus avec le chanteur Hervé Ferré Gola qu’il surnomme affectueusement « Neymar » avec qui il a réalisé en duo une chanson très promettante sur le plan artistique, a-t-on appris de bonne source. Dernier album de sa carrière.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-19 16:45:40.0
Sibiti, (Starducongo.com) - Les artistes congolais doivent s’organiser pour mieux présenter les spectacles lors de grandes cérémonies comme celle relative aux festivités marquant la fête de l’indépendance nationale.
Grande a été ma surprise de constater que parmi les orchestres sélectionnés pour le banquet offert par le chef de l’Etat à Sibiti, aucun n’avait de danseurs ni de danseuses. De plus, et à bien des égards certains artistes étaient mal habillés et d’autres avaient porté des tenues en disharmonie totale. Lorsqu’on est invité à une manifestation d’une telle envergure ; l’on doit s’arranger à être élégamment habillé car « l’habit fait le moine », le Congo est tout de même le pays de la Sape, cela compte énormément car ce sont des points de gagnés d’avance la prestance étant une affaire sérieuse. Bien entendu, je ne conteste pas le talent des artistes retenus, mais l’on doit aussi dire que ce ne sont pas les moyens qui ont manqués, étant donné qu’ à de telles occasions les organisateurs ont l’obligation de verser des cachets conséquents aux artistes sélectionnés pour leur permettre de bien se préparer, et présenter un spectacle sans fausses notes. On ne peut pas se présenter à une telle cérémonie pour des « broutilles » Si les cachets ne sont pas à la hauteur de l’événement, on n’est pas obligé d’accepter ,c’est le principe sacro-saint de l’autonomie de la volonté. Une chose est vraie, c’est qu’une telle manifestation où le chef de l’Etat a reçu des invités de marque, des moyens costauds ont été dégagés pour la réussite de l’événement, ça j’en suis convaincu. Il s’agit tout de même de la République !
On connait l’égoïsme légendaire des musiciens congolais qui ne veulent point toujours faire profiter aux autres membres du groupe le cachet d’ensemble. Préférant cacher « la manne » reçue pour se faire des bénéfices, au détriment de l’art frustrant ainsi les autres musiciens. C’est entre autres l’une des raisons de dislocation des orchestres congolais.

Il est vrai que Koffi Olomidé est souvent critiqué, mais il en demeure pas moins vrai qu’en tant que professionnel et maitrisant parfaitement les arcanes du show-business, il a pris le temps de bien se préparer en se présentant sur scène avec une belle tenue, mêmement pour les musiciens qui l’accompagnaient ; Cindy le Cœur habillée comme une reine, la bonne musique ayant fait le reste.

Mention spéciale tout de même pour les organisateurs de cette cérémonie qui ont tant soit peu donné une vitrine aux musiciens congolais de pouvoir s’exprimer lors de cette grande cérémonie. Il est vrai que des efforts restent à fournir tant du cotés des artistes que du côté des organisateurs de cérémonies étatiques, pour que cette musique retrouve ses lettres de noblesse comme au bon vieux temps des Franklin Boukaka, José Missamou, Pamelo Mounka, Paul Kamba pour ne citez qu’eux.

Rufin Hodjar
Artiste Musicien.

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Source : starducongo.com | 2014-08-18 19:36:00.0
Lekoumou, (Starducongo.com) – « Je le répète et j’insiste, le plus beau des présidents africains est parmi l’assistance ». C’est en ces termes que Koffi Olomide a salué le président congolais Denis Sassou N’Guesso qu’il a présenté comme «le plus beau des présidents africains ».
Invité aux festivités commémorant le cinquante-quatrième anniversaire de l’Indépendance du Congo, le 15 août 2014, le chanteur congolais s’est exprimé ainsi lors du banquet qu’il a animé vendredi soir à Sibiti (région de la Lekoumou), devant de nombreux et prestigieux invités.

« Monsieur le président, je vais faire de mon mieux pour que vous ne soyez pas déçu et que vous me renouveliez l’invitation la prochaine fois », a poursuivi le patron du groupe Quartier Latin. Avant de saluer à son tour, Antoinette Sassou, « la grande dame, la première dame, maman Ngouli, qui depuis toutes ces années, vous accompagne dans les difficultés et dans les joies »

Adrien Thyg
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-08-18 16:59:00.0
Brazzaville, (Starducongo.com) - Dis-moi… ce que tu écoutes. Cette question que nous avions posé à de nombreux mélomanes congolais, nous a permis de savoir combien Jean-Didace Bémou s’est bâti son petit empire depuis 2005, année au cours de laquelle il s’est entouré des valeurs sûres et s’est révélé vite comme un chanteur exceptionnellement doué et un compositeur de haut vol. Né à Brazzaville, il est profondément humain et se présente comme un artiste à la créativité débordante.

Un pari gagné

Il l’a osé, il l’a gagné, ce pari parfaitement insensé de représenter le Congo pendant dix ans à toutes les compétitions internationales dont deux jeux olympiques : Los Angeles 84 et Seoul 88. Mais, c’est aussi sur le plan artistique, et sur une tessiture invraisemblable, que cet admirable musicien communique à travers son chant une émotion profonde, sans jamais sacrifier à aucun effet vocal. On peut voir en Bémou un héritier de Pamélo dans le talent le plus anodin. Mal connu chez les critiques de musique, il serait temps de le découvrir.

Un parcours sans faute

« Did love » comme on l’appelle affectueusement, chante depuis sa jeunesse, et a été bercé par l’harmonium que jouait son père à l’église Sainte-Anne du Congo. Sa musique s’articule autour des thèmes de souffrance, de mélancolies et les faits de société. Avec sa voix qui porte et sa bonne présence sur scène, l’homme a aussi du caractère, et une image d’athlète de haut niveau.

A son palmarès : un premier album « Nostalgie » en 1992, où il fait entendre sa sonorité la plus classique, sa musique est ici au service du radicalisme de l’époque. Il passe à la une pour la première fois à Télé-Congo au micro d’Albin Lebanda qui dit de lui, avoir quitté les pistes d’athlétismes pour les pistes de danses. Puis suivront d’autres émissions avec Charly Noël et Salgar Diaomba. En 1994, il sort son deuxième album entièrement en français et grâce auquel, il chante en direct sur une chaîne publique française dans l’émission « Entrez c’est ouvert » Une véritable consécration.

En 2005, il passe à la vitesse supérieure. Avec le concours du grand arrangeur Philippe Guez et l’apport des grandes pointures de chant, comme Ballou Canta, Luciana « De mingongo » il réalise l’album « Trafic d’influence ». Un tube qui passera en boucle sur plusieurs ondes, dont Africa N°1 où il est l’invité du chroniqueur musical Robert Brazza. En 2009, sortie de l’album « Bouillon sauvage », distribué par la firme Sonima.

De la musique au social, il n’y a qu’un pas. En effet, en faveur d’une association caritative dont il est le parrain, Bémou et quelques amis français chantent pour apporter un peu de joie aux enfants déshérités du quartier « Massengo » à Brazzaville. Dans le même élan, il organise en 2014 à Nancy en France, un concert avec le Quartier Latin de Koffi Olomide.

Planqué derrière une arrière (comme ont dit) joliment incohérent, Jean-Didace Bémou est particulièrement difficile à cerner par quelques idées simples. Néanmoins, pour l’instant un album est en chantier. Musicien trop discret, enregistrant peu souvent sur un seul label, il partage aujourd’hui son temps entre Brazzaville et Nancy. A côtés des concerts qu’il assume avec succès. il occupe en marge de la musique d’importantes fonctions administratives. Il est Père de deux enfants qui vivent avec lui dans son duplex à Nancy. Enfin, on peut aussi dire de Bémou qu’il a un langage exigeant qu’il pratique avec virtuosité.

Son dernier album : « Bouillon sauvage » est une œuvre admirable et à saisir.

Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-08-13 22:55:00.0
Citer des noms dans ses chansons, ça peut rapporter gros. À Kinshasa, le libanga est même devenu un sport national. Enquête sur un business juteux qui a franchi les frontières.
Sur scène, Koffi Olomidé s'enflamme : "Samuel Eto'o, Claudia Sassou Nguesso !" glisse-t-il entre deux couplets de "Jeune Pato", une chanson sortie en 2011. Un an plus tard, dans Satellite, ce ne sont plus les mérites de la star du foot camerounais ou de la fille du président congolais que chante Werrason, mais ceux d'hommes politiques originaires de la province de l'Équateur (RD Congo) : "José Makila, José Endundo !"

À Kinshasa, la dédicace s'achète et se vend au plus offrant. Citer - moyennant finances - des personnalités dans ses chansons est même devenu un sport national : c'est le libanga ("la pierre", en lingala). Dans ce contexte, précise Yoka Lye, directeur général de l'Institut national des arts (INA) à Kinshasa, le libanga "renvoie au chercheur d'or qui casse la pierre et à celui qui jette la pierre dans ton jardin pour attirer ton attention".

Et l'affaire est rentable. Comptez entre 300 et 3 000 dollars (de 220 à 2 200 euros) pour qu'une chanson vous soit exclusivement dédiée - les tarifs varient en fonction de la notoriété du chanteur et du type de libanga (mabanga au pluriel). Certains artistes compilent même les noms et réclament de 100 à 300 dollars par patronyme. En 1994, Koffi Olomidé parvenait ainsi à citer près de 80 noms dans une seule chanson, intitulée "Magie". Depuis, d'autres ont fait mieux et égrené jusqu'à 100 noms différents... À ce rythme-là, un titre peut rapporter jusqu'à 30 000 dollars !

Plus de 300 dollars pour que deux musiciens chantent ses louanges

Le plus souvent, le chanteur et la personnalité citée s'entendent avant la sortie de l'album. Il arrive aussi que des hommes politiques en mal de notoriété aillent d'eux-mêmes vers les musiciens renommés. Et puis il y a ceux qui ne découvrent qu'à la sortie de l'album qu'ils figurent dans la dédicace - une façon pour les musiciens de leur faire un appel du pied et... un appel aux dons ! Lorsqu'il était en charge des Finances, Augustin Matata Ponyo, l'actuel Premier ministre, avait ainsi peu apprécié d'apprendre que son nom allait figurer dans une chanson de Papa Wemba et avait exigé qu'il en soit retiré.

Rien à voir avec Juvénal Kabwende Musa : candidat à la députation dans le Maniema (dans l'est de la RD Congo) en 2011, il avait déboursé plus de 300 dollars pour que deux musiciens locaux chantent ses louanges et égratignent ses adversaires en les comparant à "des oiseaux qui arrivent pour manger et qui repartent ensuite". "Je n'ai pas été élu, mais les gens accouraient dans les meetings pour écouter ces chansons, se souvient-il. Le libanga fait vivre une campagne électorale."

Il arrondit aussi les fins de mois des artistes, "qui ne vivent plus de leurs oeuvres à cause de la piraterie", souligne José Mpaka, chroniqueur spécialisé. "L'industrie musicale congolaise est malade. Il n'y a plus de producteurs, uniquement des hommes d'affaires qui veulent investir", confirme Papa Wemba, tout en cherchant à minimiser l'impact du libanga sur la qualité de ses chansons. "En les citant, nous honorons nos amis. Quant à moi, je mets surtout l'accent sur les messages que je veux faire passer. Le libanga arrive en dernier, après les paroles et la mélodie. Il vient s'asseoir quand tout est fini."

Une posture vénale préjudiciable à la musique

Ils sont nombreux à ne pas partager cette vision. Mélomane amoureux des "belles paroles bien ciselées", Yoka Lye ne mâche pas ses mots : "Dans le libanga, les textes n'existent pas ! L'homme politique est en principe populaire par ses actes. Par le passé, un griot pouvait faire l'éloge d'un dignitaire, mais c'était pour mettre en valeur ses hauts faits, pas dans une posture vénale préjudiciable à la musique !" "Quand on cite plus de 100 noms différents, ce n'est plus de l'art, c'est du commerce !" renchérit le chanteur congolais Lutumba Simaro.

Mais la critique n'embarrasse pas les habitués du libanga. "Dix francs ou 1 million... Il n'y a pas de minimum ou de maximum, ajoute Papa Wemba. Cela dépend des moyens de chacun. Une oeuvre d'art n'a pas de prix et ce n'est pas à moi de négocier." Didi Kelokelo, membre jusqu'en mai dernier de la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles, à Kinshasa, affirme pour sa part que la pratique est en recul depuis que la dédicace aux autorités publiques a été interdite (en 2009, Lambert Mendé, ministre de la Communication, avait écrit aux patrons des médias pour qu'ils cessent de diffuser des chansons comportant ce genre de citations). "Cela frisait le trafic d'influence, ajoute-t-il. Mais aujourd'hui, on trouve moins de 10 % de chansons avec des dédicaces à des autorités, contre 40 % auparavant."
Reste que ces mêmes artistes sont divisés sur l'image qu'ils véhiculent... Pour Papa Wemba, le fait que les Ivoiriens (Magic System) et les Camerounais (Petit Pays, Papillon) citent à leur tour des personnalités prouve que "la musique congolaise est la mère de la musique africaine". Innocent Balume, jeune musicien originaire de Goma, conteste, lui, l'intérêt même du libanga : "Si je cite une personnalité d'ici, les gens d'ailleurs vont me demander pourquoi !"

Quant à Oupta, chanteuse du Congo-Brazza, elle regrette que les musiciens les plus connus ne s'emparent pas plutôt des sujets d'actualité. Et de conclure : "Moi, faire du libanga ? Je ne vois pas qui citer dans mes chansons sur les violences faites aux femmes ou sur le réchauffement climatique. Les politiciens ne sont pas crédibles, alors pourquoi les citer ?" Une question que ne se posent visiblement plus certains musiciens, en perte, eux aussi, de crédibilité.

Aussi vieux que les griots du Congo

L'origine du libanga fait débat. Pour les uns, il n'aurait véritablement pris son envol que dans les années 1980-1990, à la grande époque de la sape (la société des ambianceurs et personnes élégantes), dont le groupe Wenge Musica et les stars Werrason, Papa Wemba ou Koffi Olomidé étaient par ailleurs les ambassadeurs. Pour d'autres, le libanga serait aussi vieux que les griots au Congo ! Après avoir loué des dignitaires pour leurs hauts faits, les musiciens auraient ciblé les politiciens et leurs amis artistes après l'indépendance, puis bien d'autres personnalités. Le libanga est ainsi progressivement devenu un système d'autorémunération dans une industrie musicale en crise.

Par Emmanuel de Solère Stintzy

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Source : starducongo.com | 2014-08-08 23:16:00.0
Parmi les albums, il y a « 13ème Apôtre », le dernier album de la carrière artistique de Koffi Olomide qui s’est fait accompagner par Joker Evoloko qui y a placé une chanson.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-07 17:10:12.0
AVOIR AFFAIRE à Ferré Gola, c’est se mettre en mode rewind et replonger dans les premiers temps du showbiz africain, années 1970-1980. À « l’école » des pionniers, des Salif Keïta, Alpha Blondy et autres Franco, les relations presse et les opérations de promotion étaient seulement des « matières » en option. Avec Ferré Gola, on revit tout ça : pas d’envoi à la presse de son troisième et dernier album, Boîte noire, sorti en juillet dernier ; aucun interlocuteur, attaché de presse ou producteur ; artiste aux abonnés absents… En comparaison de son grand rival Fally Ipupa, qui lui récite assez bien les « leçons » occidentales, tout ça fait, disons-le, un peu amateur !

Et pourtant, tous les mélomanes africains n’ont d’yeux que pour l’un des « patrons » de la jeune génération congolaise, la nouvelle idole qui règne sur les charts kinois depuis une petite dizaine d’années. Et qu’on le veuille ou non, Hervé Gola Bataringe (pour l’état civil) est une star que les femmes adulent et que les hommes adorent au point d’embrasser ses pieds, comme lors du festival des Musiques urbaines d’Abidjan (FEMUA) en avril dernier. Mais une drôle de star. On le dit mystérieux, secret, vivant à l’écart, au fin fond de la banlieue parisienne, avec sa femme, maghrébine avec laquelle il est en train de divorcer, et ses enfants. Inutile de dire que ce fut l’une de nos premières questions quand, enfin, on parvint à « coincer » le chanteur dans un palace des Champs-Élysées. « Je suis un solitaire. J’ai toujours été comme ça. Enfant, j’étais poli car on avait une éducation très stricte, mais je parlais peu. Et à l’école, je ne me battais jamais, je jouais avec mon petit frère, c’était mon seul ami ! » Né en 1976 à Kinshasa, Ferré est le troisième d’une famille de quatre garçons.

Pas d’enfance dans le dénuement, propre à embellir la saga du héros chanteur, mais peut-être le trauma d’une perte, celle de son père qui avait un beau poste dans le secteur minier et qui décédera en 1984. Sa mère se lancera alors dans le commerce et mettra la famille à l’abri du besoin. Hervé, comme tout artiste congolais, fera ses premières armes dans une chorale religieuse. Le quartier de Kintambo se souvient de ce « petit » qui chantait à tue-tête avec cette voix si particulière. Il arrêtera ses études au collège, en classe de 5e. La famille désapprouvera mais Ferré veut « être une star, comme à la télé ! » Après avoir opéré dans deux groupes de quartier, il sera repéré en 1995 durant une kermesse par un certain… Werrason ! À 19 ans, il devient ainsi le chanteur du groupe superstar des Wenge Musica 4x4 BCBG, les inventeurs du ndombolo, cette rumba survitaminée. Et quand, en 1997, Werrason et JB Mpiana, les deux leaders, se sépareront, il restera avec le premier qui fondera le Wenge Musica Maison Mère. C’est donc aux côtés du « Seigneur de la forêt » qu’il va connaître la gloire et imposer sa voix exceptionnelle, haute et chaude à la fois, plaintive, chargée de feeling. Qui d’autre pouvait hériter de ce surnom de « Chair de poule » ?

Sur la scène effervescente de la rumba congolaise, il est désormais incontournable. En 2005, le chanteur Koffi Olomidé déboursera même 15 000 euros pour l’intégrer dans sa formation, Quartier Latin ! Record pour un « transfert » dans le monde musical kinois. Il y restera quinze mois, partageant les parties vocales avec un certain… Fally Ipupa. « On était très copains, se souvient Ferré. Fally est un artiste que j’apprécie beaucoup. » D’où, peut-être, ce manque de polémiques entre les deux stars. Car avec la nouvelle génération, fini les insultes, les surenchères inutiles, les gonflements de biceps ! « On ne court pas l’un après l’autre, on n’essaie pas de prouver qu’on est le plus fort. Les polémiques de nos grands frères, Werrason ou Koffi, n’ont servi à rien. C’est en les voyant faire que Fally et moi, on a décidé de changer de comportement. »

Nos deux compères, engagés dans leur carrière solo, ne courent peut-être pas l’un après l’autre, mais l’un à côté de l’autre tout de même, nantis chacun de trois albums, publiés comme par hasard simultanément. Match nul ? Pas tout à fait… Car quand Fally prépare un nouvel opus pour le compte de la multinationale Universal, Ferré semble stagner. Non pas sur le plan commercial : ses albums, Sens interdit (2007) et Qui est derrière toi ? (2009) qui contiennent des perles comme « Biberon » ou l’incomparable « Soke », se vendent bien (on parle de plus de 100 000 exemplaires écoulés en Europe pour le deuxième CD). Mais dans Boîte noire, quelle avalanche de « mabanga », ces dédicaces lucratives aux puissants de ce monde ! De quoi asphyxier la beauté d’une chanson et se fermer tout accès à un marché européen.

Ferré en est conscient. « Fally était soutenu par un producteur, Boîte noire a été autoproduit. Je veux toucher d’autres publics. Je rêve d’un parcours à la Michael Jackson. » Et celui qu’on surnomme « Jésus de Nuance » vient de trouver un producteur et de signer un contrat portant sur trois albums : David Monsoh, le faiseur de stars ivoirien, celui qui lancera le coupé-décalé ! « David est un grand du showbiz africain, il prend son travail au sérieux, il va me structurer. » Accessoirement, il est aussi l’ancien producteur de… Fally Ipupa ! Il se murmure d’ailleurs que celui-ci ne décolère pas depuis qu’il a appris le scoop. Pas si copain que ça, finalement ? En tout cas, nouvel objectif pour Hervé : réaliser, début 2015, « un disque métissé qui contiendra de la rumba, mais aussi du r’n’b, du dancehall, chanté en lingala, mais aussi en anglais et en français. » Son titre : Black Box. Boîte noire en version world autrement dit. La « course » Ferré-Fally n’est décidément pas finie !

Par Jean-Michel DENIS

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Source : starducongo.com | 2014-08-04 23:14:00.0
Brazzaville, (Starducongo.com) - Koffi Olomidé a donné récemment un concert à Brazzaville, à l’occasion de la troisième édition du Forum Forbes Afrique organisée, vendredi 25 juillet dernier, dans la capitale congolaise. La star congolaise a animé une soirée rehaussée par la présence d'invités prestigieux.
« J’ai eu l’honneur de chanter devant les présidents Denis Sassou Nguesso, Alpha Condé et l'ex-président français Nicolas Sarkozy », a confié le patron de Quartier latin dans son site. Les organisateurs « m’ont choisi pour agrémenter leur forum », s’est réjoui Mopao, précisant qu’il était vraiment « ravi » et que cette soirée « était un moment très émouvant et un immense honneur ».

Visiblement ému, le chanteur congolais ajoute : « je me suis même retrouvé devant le président du Congo qui, d’ailleurs, m’a fait l’honneur de venir me serrer la main. Je m’attendais à tout sauf à cette marque d’attention. Il m’a dit un mot gentil que je préfère garder pour moi ».

« C’était émouvant de revenir au Congo-Brazzaville après les événements que tout le monde sait », a souligné le mentor de Cindy le cœur.

Revenant justement sur les expulsions de ses compatriotes du Congo-Brazzaville, Koffi a rappelé ses positions sur cette question en ces termes : « Moi, j’ai toujours dis que brutaliser mes compatriotes n’était pas une bonne chose. Mais vivre dans les pays d’autrui dans l’inégalité, sans régulariser sa situation, sans emploi et en se comportant mal n’était pas une bonne chose », a-t-il dit.

Koffi Olomidé est persuadé qu’il ne rendrait pas service « à mon pays en disant que tout est bien. Je pense qu’il faut de temps en temps être utile à mon pays en épinglant ceux qui n’est pas bien, en dénonçant certains comportements et agissements », précise-t-il. Avant de conclure : « ce n’est pas bien qu’on viole des femmes, comme cela a été décrié ici et là ou qu’on brutalise les gens. Mais, ce n’est pas non plus bien de notre part, Congolais, d’aller vivre chez autrui dans l’inégalité ».

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-07-28 05:40:00.0
D’après le premier constat fait par des agents de la Police routière en détachement sur le carrefour, la star avait bien la priorité sur le chaussé. Le feu de signalisation par le robot roulage indiquait le vert, renseigne une source sûre, qui affirme que Koffi Olomidé roulait normalement, dans le respect du code de la route.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-18 15:25:50.0
L’artiste musicien Koffi Olomide et son orchestre vont égayer les mélomanes avec à un répertoire rappelant la belle époque pour les uns, et les souvenirs pour les autres.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-07 14:55:16.0
Si hier, il était baptisé Joker, la carte qui gagne, aujourd’hui, parler d’Evoloko apparaît comme superflu pour le public actuel de la musique congolaise. Alors, que dire de lui qui ne puisse paraître une surabondance ?
Cette année 2014, Evoloko Lay Lay a totalisé soixante ans de vie sur terre. Né le 20 mai 1954, le chanteur congolais n’a pas encore dit son dernier mot, malgré toutes les contraintes musicales que connait sa carrière. Il ne s’avoue nullement vaincu par l’usure de temps.

Aux dernières nouvelles, le patron de Langa Langa Stars se serait mis en quarantaine dans un studio à Kinshasa pour enregistrer un nouvel album.

Objectif, faire danser les mélomanes en 2014. Evoloko Atshuamo Jocker réserve certainement des surprises aux amoureux de la bonne musique, qui ont eu à l'apprécier dans le temps et la jeune génération des mélomanes qui découvrira ce chanteur ténor hors pair.

Si hier, il était baptisé Joker, la carte qui gagne, aujourd’hui, parler d’Evoloko apparaît comme superflu pour le public actuel de la musique congolaise. Alors, que dire de lui qui ne puisse paraître une surabondance ?

L’homme est du genre discret, peut-être réticent. Il est moins bavard, boit à peine et ne fume guère. Evoloko appartient à la classe musicale de la fiesta, un style rythmique très apparenté au rythme soul américain.

On se souviendra de la frappante similitude de ses mouvements de danse avec ceux du roi du soul, l'Américain James Brown, mouvements qui furent le fondement de la danse Cavacha.

Avec sa voix aiguë et limpide, très charmante, il est parvenu à créer toute une école. Il est vrai que de nombreux musiciens congolais ont appris à ses côtés avant devenir les vedettes qu'ils sont aujourd’hui. On citera des musiciens tels que Bozi BoZiana, Dindo Yogo, Djanana, Nyoka Longo...

Qu’à cela ne tienne, Evoloko apparaît pour bien de ses pairs comme un éternel perdant ! L'homme est conscient de son inimaginable échec.

On l'entend, en effet, chanter à qui veut l'entendre : «...mokolo na ko zuwa, bayamba nga mpé lokola bango...». «Un jour je réussirai, et on m'acclamera comme eux... ». Il est de la génération de Papa Wemba, Nyoka Longo, Koffi Olomidé, Bozi Boziana, etc. face auxquels il a perdu le combat pour la gloire, l'amour des Congolais et la reconnaissance de ses pairs.
Deux faits à noter: Papa Wemba, le seul musicien Congolais valablement comparable à Evoloko sur le plan artistique, est arrivé à évoluer sur la scène internationale.

Alors qu'Evoloko est resté un artiste plutôt local, si pas oublié de la scène musicale. La mauvaise gestion constatée dans les groupes Isifi Lokolé, Isifi Melodia et Langa Langa stars, après son départ de Zaiko, laisse croire que Lay Lay n’a pas la carrure ou encore moins le pouvoir de maintenir un orchestre à lui. Pour ces seules raisons l'image du perdant continuera à lui coller à la peau.

Qu’à cela ne tienne, Evoloko Jocker est un chanteur de prédilection, auteur-compositeur et danseur au talent innombrable.

L’histoire renseigne qu’il a démarré sa carrière en 1969 au sein du collectif Zaiko Langa Langa. Déjà à 18 ans, le chanteur fut une superstar qui brillait dans tout Kinshasa.
Pour la jeunesse congolaise, Evoloko fut l'idole, le modèle à suivre et le leader incontesté du groupe Zaiko.

Il était beau, dynamique, talentueux et surtout il inventait par sa façon de s'habiller, par son rythme Cavacha ; et ses chansons. Son look attirait irrésistiblement tous les jeunes de l'époque.

Le succès qu'il connut auprès des jeunes et ses chansons mélodieuses a fait de lui une légende. « Francine Keller », «Charlotte à dieu na Athénée», «Ami Bakumba», «Belinda Ya Mbongo», «Eluzam» et «Mbeya-Mbeya», «Fièvre Mondo» demeurent parmi les meilleures compositions classiques de la musique congolaise moderne.

Jordache Diala
(Source: Digitalcongo.net)

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Source : starducongo.com | 2014-05-30 21:00:00.0
Koffi Olomide a déjà débuté le tournage et le montage des clips des chansons du dernier album de sa carrière musicale.
Le dernier album de l’artiste musicien Koffi Olomide de son vrai nom Antoine Agbepa Mumba, répond entièrement aux attentes de ses nombreux fans, qui préfèrent la rumba et le style appelé communément Ngwasuma.

Sur sa page facebook, la patron du groupe Quartier Latin International a annoncé que le nouvel opus intitulé « 13ème apôtre » sera largué sur le marché du disque à la fin de l’année 2014.

Koffi Olomide a déjà débuté le tournage et le montage des clips des chansons du dernier album de sa carrière musicale. Le patron de Quartier Latin International enregistre cet album en compagnie de sa nouvelle équipe de chanteurs qu’il a surnommé « Les 12 apôtres ».

L’opus devait comporter au moins vingt six chansons et pourrait même faire l’objet d’un triple coffret de Cd. L’album « 13ème apôtre» ne met pas fin à la carrière du Grand Mopao, il va continuer à se produire sur scène.

En outre, l’artiste met également en place son label de production censé notamment découvrir et produire de jeunes talents. Par ailleurs, l’artiste se dit disposé à collaborer dans d’autres albums de ses collègues musiciens via des featurings.

Koffi Olomide avait déjà été le premier dans la musique congolaise à introduire le concept de double générique dans son album de vingt titres suivi aujourd’hui par de nombreux artistes.

Avant « 13ème apôtre », Koffi Olomide a réalisé dix- neuf autres albums, notamment « Ba la joie », «Ngounda », « Lady bo», « Diva », « Ngobila », « Rue d’amour», « Henriquet », « Elle et moi », Tchatcho, « Golden star dans Stéphie », «Les prisonniers dorment », « Koweit Rive Gauche », Noblesse oblige », « V 12 », « Loi », « Effrakata », Bord ezanga kombo »(Album sans nom) et « Abracadabra».

Comme on peut le deviner, pour l’heure, les fanatiques de l’artiste-musicien sont impatients de se procurer le nouvel album « 13ème apôtre » assaisonné de rumba congolaise et de style « Ngwasuma ».

B.Ipan (Source Digtalcongo)

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Source : starducongo.com | 2014-05-18 01:34:00.0
Koffi Olomide a déjà débuté le tournage et le montage des clips des chansons du dernier album de sa carrière musicale.
Source : digitalcongo.net | 2014-05-12 16:14:40.0
Invité au Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), Ferré Gola a offert deux shows explosifs sur les scènes d’Anoumabo et de Yopougon. Perçu comme l’une des nouvelles coqueluches de la rumba congolaise, Ferré fait parler de lui partout où il passe. Le chanteur s’est ouvert à nous et se prononce sur les multiples conflits dans la musique congolaise, le départ de son instrumentiste Nicodème, ses rapports avec les autres artistes congolais, les femmes…
• C’est ta première participation au FEMUA. Avec quels sentiments repars-tu ?

- Je regagne mon pays avec un sentiment de satisfaction. Je félicite A’Salfo pour m’avoir invité au FEMUA. L’organisation a été une grande réussite. Car depuis l’aéroport jusqu’à notre hôtel, tout était précis. Je n’ai que des encouragements à l’endroit des organisateurs.

• Tes impressions face à l’accueil enthousiaste du public lors de tes deux prestations ?

- Vraiment, c’est un public très chaleureux que j’ai découvert à Anoumabo. Il est différent de ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les autres manifestations auxquelles je participe. Ce public me réclamait certains de mes titres que je ne pouvais imaginer. C’était également un grand plaisir pour moi de jouer devant ces personnes qui n’ont pas souvent les moyens de s’offrir un ticket pour un concert payant.

• Quel fut ton sentiment quand tu as reçu l’invitation pour le FEMUA ?

- Franchement, je ne connaissais pas le FEMUA, même son existence. C’est à la conférence de presse de lancement à Paris que j’ai eu de plus amples informations sur ce festival. Et les images des éditions précédentes, m’ont permis de mesurer sa dimension internationale. Et surtout que c’était une belle occasion de venir en Côte d’Ivoire. Cela m’a motivé à venir jouer pour le public du FEMUA. Mais après mes différentes prestations, j’ai été convaincu de tout ce que j’avais vu et entendu de ce festival qui existe depuis 7 ans.

• A quoi répondait ton don des 150 Euros (97500 FCFA) au public ?

- Bon, on m’a dit que c’est au village. Je voulais, à ma façon, contribuer à donner un peu de joie aux populations. C’était juste une scène pour s’amuser et non pour démontrer que j’ai de l’argent. Le FEMUA, mène aussi des actions sociales. C’est ma contribution à cet effort pour donner de la joie à cette population. D’autre part aussi, je voulais savoir la vérité sur la rumeur qui disait qu’il y a des danseurs ivoiriens qui pouvaient rivaliser avec les Congolais. Il fallait faire quelque chose pour les motiver et voir ce que ces danseurs valent. Eééh bien, j’ai compris qu’il y a les mêmes talents ici qu’à Kinshasa. Evidemment, les Congolais doivent redoubler d’effort parce que les Ivoiriens arrivent… (Rires.)

• ça ne te tente pas de prendre un jeune ivoirien dans ton groupe ?

- Si, je veux bien avoir des Ivoiriens comme danseurs. Sauf que là, je ne rentre pas directement à Kinshasa, je vais à Paris. Je vais m’organiser pour voir comment ça peut se faire. D’ailleurs, l’un des deux jeunes qui ont fait le show sur la scène d’Anoumabo, je l’ai reçu ici à l’hôtel et nous avons échangé à ce sujet.

• A Kinshasa, tu es présenté comme l’un des chefs de file de la nouvelle génération de la rumba. Qu’en penses-tu ?

- Tu l’as dit. Je suis le capitaine qui amène cette génération de rumba à bon port. C’est vrai qu’il y a des devanciers, mais je dis que je suis le capitaine. On fait de la rumba de nos devanciers avec beaucoup d’innovations.

• Oui, justement qu’est-ce qui fait la différence entre eux et vous ?

- La différence fondamentale avec les autres, ce sont les mélodies. Moi par exemple, j’utilise beaucoup la guitare dans ma rumba. Ma particularité, j’essaie de moderniser cette musique avec une coloration R&B. Mon style musical n’est pas loin de celui de feu Franco. Donc, c’est tout à fait normal que ça accroche les mélomanes.

• On t’oppose à Fally Ipupa. Alors considères-tu comme une victoire, le fait d’avoir pris son producteur David Monsoh ?

- Excusez-moi, c’est David Monsoh qui peut répondre à cette question parce je ne suis pas disposé à y répondre.

• Mais tu travailles avec David Monsoh ?

- David Monsoh a réalisé mon premier album mais pour votre préoccupation, je crois, qu’il est mieux placé, pour vous satisfaire.

• N’est-ce pas important pour toi de clarifier les choses ?

- Bon, j’ai mon album Boîte noire sorti depuis juillet 2013 qui suit son cours normal. Celui qui a produit l’œuvre et qui l’a distribuée s‘appelle Diego, il réside à Paris. Notre contrat est encore en cours. Maintenant, s’il y a d’autres projets on verra. Comme l’adage le dit, l’homme propose et Dieu dispose. Sinon pour l’instant, je n’ai pas encore entrepris des démarches pour un nouvel album.

• Quelle est ta réaction face à Werrason qui a débauché ton musicien Nicodème ?

- Les musiciens font ce qu’ils veulent, moi je n’ai pas de contrat avec qui ce que soit. Nico est parti épauler son grand-père (rires).

• Toi aussi tu l’avais fait à l’époque avec Koffi Olomidé…

- Non, ce n’est pas la même chose. Koffi avait payé de l’argent pour que je joue avec lui. C’était un contrat de 2 ans. C’est quelque chose qui ne s’était jamais produit avant. C’était la première fois. Et quand j’ai épuisé le contrat, j’ai commencé ma carrière solo.

• C’est sans animosité que tu as accueilli son départ…

- En ce moment, ça ne me fait pas mal. Du moment que dépuis l’aéroport de Kinshasa jusqu’en ville, on ne fait que jouer les chansons de Boîte noire, mon album. Pour quelle raison je vais m’inquiéter ? En plus, c’est moi qui chante, pas Nico. Les musiciens profitent du chanteur et non le contraire. Et de surcroît, un musicien ne peut pas pénaliser ma carrière. La preuve nous avons joué au FEMUA sans ce dernier.

• Ta nouvelle danse ‘’Papa mukolo ameli sifflet’’ serait une réplique à Werrason ?

- ‘’Le vieux a avalé son sifflet’’ est parti d’un concert que Werrason a donné au stade des Martyrs et ce jour-là, il a été hué par le public. Donc, j’ai pris cela comme un cri de guerre dans mes chansons.

• Qu’est-ce qui t’oppose à Werrason ?

- Rien ne m’oppose à Werrason. Je ne suis pas de la même génération que lui pour que nous soyons en conflit. Lui et moi, on ne se voit pas, on ne fréquente pas et on ne se parle pas. Vous savez, chacun a sa manière de voir la vie. J’ai dit à Nico que là où il se trouve, que sa carrière prospère parce qu’il est mon ‘’fils’’. Un père ne maudit pas son fils, il veut son bien. J’ai le sentiment que c’est devenu une guerre entre eux et moi, parce qu’ils ne veulent pas que je réussisse.

• Explique-nous pourquoi ces interminables va-et-vient des artistes entre les orchestres ?

- Ce sont les chefs d’orchestres faibles qui débauchent des musiciens ou des chanteurs pour renforcer leurs groupes. C’est ceux qui sont faibles qui font ça.

• Tu veux dire que c’est parce que Werrason est faible qu’il a pris Nico ?

- Sans polémique aucune, Werrason a fait son époque. C’est fini. A présent, c’est le temps de Ferré et les autres. Chacun a son époque. Mais aussi pour rester longtemps sur la scène, il faut chanter. Il faut donc qu’il chante.

• Apparemment, tu es un homme timide ?

- Oui, je ne parle pas beaucoup. J’ai grandi comme ca. Depuis tout petit, je n’ai pas eu d’amis. J’ai grandi un peu renfermé sur moi-même. Je ne parle pas beaucoup, mais je m’exprime à travers mes chansons.

• C’est dire que tu n’as pas d’amis parmi les artistes au Congo…

- Non, je n’ai pas d’ami parmi les artistes. On se salue parfois si l’occasion se présente. Mais je n’ai pas d’amis surtout à Kinshasa.

• Et lorsque vous vous rencontrez à un festival, c’est quelle ambiance ?

- Là, c’est la guerre, personne ne dit un mot à son ami. On peut peut-être se dire bonjour, mais on ne s’approche pas. Sauf si j’ai affaire à des gens comme le regretté King Kester, Félix Wazékwa… Les anciens.

• Mais pourquoi une telle atmosphère entre artistes d’un même pays ?

- Ce n’est pas chez nous seulement que cette rivalité existe entre les artistes. Aux Etats-Unis, c’est un phénomène qu’on rencontre. Mais eux parfois, ils se soutiennent à travers les featuring ou figurent dans les vidéos des uns et des autres. Ce n’est pas le cas chez nous.

• Qu’est-ce que ça te fait quand on invoque des noms comme Tabuley, Franco… ?

- Il y a eu deux époques. Il ya eu le Grand Kallet et les Franco. Il y a eu celle du seigneur Rochereau, Papa Wemba… Moi, je suis leur incarnation. Je suis le Rochereau d’aujourd’hui. Parce tous ceux-là c’étaient des ténors. La rumba, ce sont les textes, la voix et les mélodies.

• Ferré Gola et les femmes. Tu les aimes beaucoup, dit-on.

- Ah, je suis un homme ! Je suis un père de famille, avec plusieurs enfants.

• Combien d’enfants ?

- Beaucoup !

• Que penses-tu des Ivoiriennes ?

- Les Ivoiriennes sont belles et charmantes, comme mes sœurs congolaises.

• Et si tu n’étais pas marié, tu aurais épousé une d’entre-elles ?

- Je n’ai pas pensé à cela. Donc, je ne sais quoi dire.

Par Claude kipré & Charly Légende

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Source : starducongo.com | 2014-05-10 02:23:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - La star congolaise a récemment donné son opinion sur l’expulsion de ses compatriotes de Brazzaville dans le cadre de l’opération dite « Mbata ya bakolo ».
Dans un bref message d’1’30, Koffi Olomide a déclaré qu’il y a « des jours où j’ai mal à la conscience, je ne suis pas à l’aise, où je me pose des questions que je voudrais bien vous poser, parce que je suis assez troublé ».

Sur un ton plutôt modéré, le patron du groupe Quartier Latin s’est demandé : « Pourquoi en RDC, on devait se plaindre de ce que nos frères du Congo-Brazzaville ont décidé d’expulser nos compatriotes qui vivaient là-bas ? Pourquoi devrions-nous pleurer ? ». Avant d’ajouter qu’il trouvait cette attitude « d’inexplicable et d’indigne ».

Plus généralement, le Grand Mopao se « demande aussi pourquoi nos compatriotes devaient se sentir obligés de vivre là-bas dans des conditions plus ou moins contestables avec des activités plus ou moins contestables. Où est la fierté congolaise ? Je suis malheureux moi, j’en souffre », lance-t-il.
S’agissant des conditions dans lesquelles les Congolais de la RDC ont été expulsés, la star congolaise s’explique en ces termes : « Evidemment, je ne peux pas accepter qu’on expulse des gens sans délais ni préavis. Mais je me dis s’ils ont décidé d’expulser les Congolais de notre pays de chez eux, qu’on accepte cela dans la dignité sans manifester nos états d’âme ou que nous avons mal. Car, le temps fera le reste. C’est mon point de vue », conclut-il. Avant d’adresser ses condoléances aux frères de Kikwit qui ont perdu parents et amis dans la bousculade survenue lors d'un festival organisé en hommage à feu King Kester Emeneya.

Martin KAM
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-05-01 21:12:00.0
Brazzaville, (Starducongo.com) - La trentaine révolue, Nzété, dit Sexy Chocolat chaud, a commencé sa carrière musicale il y a une décennie. En 1993 déjà, le jeune Nzété organisait des petites séances d'entraînement avec ses amis en dépit du manque de matériel. Ces moments l'ont aidé à approfondir son amour de la musique et lui permettront ensuite de perfectionner sa voix avec l'aide des anciens. « La voix ne s'apprend pas, on naît avec », affirme-t-il.
En 2000, il se lance dans la carrière musicale au sein du groupe Top action avec lequel il passe trois ans avant de rejoindre un autre orchestre du quartier, Planète des stars, en 2003. À l'école, il pouvait chanter sans se rendre compte qu'il était en classe.
Il part avec Éric Touty, un ancien membre du groupe Quartier latin de Koffi Olomidé. Toujours en quête de stabilité, il intègre G7, de Didier Zara Umporo.

Après sa révélation au public avec son album Yako Tiya, Nzété, alias Oussama par le passé, décide de créer son propre ensemble, Double impact, qui l'accompagnera dans la réalisation de ses deux autres opus : Le temps de la vérité et Le monde est méchant.

« Avec Double impact, explique-t-il, je constate que, sans que je l'aie vraiment cherché, ma carrière a connu deux moments forts. »

Tout au début de sa carrière, Nzété manifeste un goût pour le coupé-décalé avec lequel il prend de la distance, contrairement à ceux qui ont sombré après avoir opté pour la pour danse mapouka.
Tout au début de sa carrière, Nzété manifeste un goût pour le coupé-décalé avec lequel il prend de la distance, contrairement à ceux qui ont sombré après avoir opté pour la danse mapouka. Pour Nzété, « il faut déjà s'attacher à la rumba, faire la symbiose avec le R'n'B, le zouglou ou le rap, sans abandonner définitivement le coupé-décalé. »

Son dernier coffret CD-DVD, réalisé par Letiok Production et mis sur le marché en décembre 2011, confirme le talent de cet ancien chanteur de coupé-décalé. L'artiste évoque les troubles récurrents que vit le monde, guerres, crises, famines, dont il tient l'homme pour responsable. Une interpellation à prendre conscience du tort que chacun peut causer à l'autre.

Aujourd'hui, Nzété, qui dit avoir renoncé au nom d'Oussama parce qu'il correspondait à une autre époque de sa carrière musicale, se réjouit de travailler avec le label Letiok Production, une jeune maison de production qui s'attache à la promotion de la musique congolaise.
« Je travaille avec une société de production sérieuse, organisée, qui a des projets et des ambitions énormes, pas pour moi seul, mais aussi pour d'autres artistes congolais », se félicite-t-il.

Par Rhodman Odika

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Source : starducongo.com | 2014-04-23 22:40:00.0
L’artiste congolais Nyoka Longo célèbre ses 44 ans de carrière et ceux de son orchestre Zaïko Nkolo Mboka. Il est fier aujourd’hui d’être à la tête de l’unique groupe musical de l’Afrique centrale à avoir subsisté pendant plus de 40 ans, malgré les nombreuses secousses. Aux lecteurs de "Freya Magazine" et de "Forum des As", il se dévoile.
Vous avez commencé votre carrière très jeune. Pourriez-vous en parler à la jeune génération ?

J’ai commencé ma carrière dans Zaïko, à la création de cet orchestre le 24 décembre 1969. Je n’avais alors que 16 ans. Pour nous, c’était une aventure entre amis. On était encore élèves, étudiants… Au fil du temps, on a pris goût avec les charges qui devenaient nôtres. Il nous fallait alors supporter nos études. On a eu plus tard des enfants, tout en étant musiciens ! Et la musique est ainsi devenue notre profession jusqu’aujourd’hui. Beaucoup de gens nous ont soutenus… Il y a eu notamment les membres du comité de l’orchestre qui nous soutenaient pour nos frais scolaires et objets classiques, et également notre aîné qui vient de rendre l’âme : l’artiste Pascal Tabu Ley, qui était le parrain de l’orchestre. C’est, en fait, la première personne qui nous a permis de répéter avec les instruments électriques. C’est aussi lui qui a fait les critiques de nos premières œuvres avant que nous entrions au studio.

Premier parrain de Zaïko, Tabu Ley vous a-t-il beaucoup inspiré ?

Bien entendu ! Je suis un grand fan de Tabu Ley depuis mon jeune âge. C’est un grand artiste. Un bon compositeur. Un travailleur. Il m’a vraiment beaucoup inspiré. J’ai eu personnellement la chance de travailler avec lui pendant trois mois avant d’aller au Festival de l’art nègre en 1977. J’ai été impressionné par son agilité dans la répartition du solfège pour la partie cuivre, guitare… quand il s’est agi d’arranger des chansons comme "Nalali pongi, Armando". Le travail lui a pris à peine moins de deux heures. Autre point positif que je retiens de lui, c’est le fait que Tabu Ley était une personne qui apportait des grandes choses dans la musique congolaise. Surtout quand il subissait de grands coups. Lorsque les artistes le quittaient, c’est en ce moment qu’il travaillait davantage pour innover et ressortir plus fort de l’épreuve.

Tout au long du parcours de Zaïko, beaucoup de vedettes se sont succédé. Lesquelles parmi vous ont joué un rôle déterminant ?

En première ligne, je citerai Papa Wemba, puisque c’est lui qui a été le détonateur de la création de Zaïko Langa Langa. C’est en fait lors de son intervention au cours d’une répétition que la direction du groupe avait décidé de dissoudre l’orchestre Bel Guide National, qui ne s’était jamais produit en public, pour arriver à la création de Zaïko Langa-Langa. Avec lui, nous avons créé, Manuaku Waku et moi, l’orchestre Zaïko. Plus tard, nous avons connu feu Tedy Sukami, qui était le secrétaire du groupe Bel Guide National, et qui jouait à la guitare. Après, on a fait recours à Zamwangana qui jouait aussi à la guitare. Par la suite, nous avons accueilli Mbuta Matima et Mbuta Mashakado, venus comme chanteurs de même que Mavuela Somo. Vinrent alors d’autres chanteurs de talent comme Evoloko, puis trois ans plus tard Gina Efonge. Le feu Danel Ndebo qui fut le premier bassiste du groupe, Oncle Bapius… Ils sont tellement nombreux !

Zaïko Langa Langa a connu beaucoup de départs tout au long de son parcours. Ces défections ne vous ont-elles pas déstabilisé ?

Je ne suis pas souvent d’accord quand les gens parlent de scission. Vous savez, dans un véhicule, il faut distinguer l’accessoire de l’essentiel. Au sein des Zaïko, des gens venaient et partaient. C’est vrai. Mais, la vraie scission que nous avons connue, c’est en 1974 lors du départ de Papa Wemba pour la création du groupe ISIFI. Mavuela et Gina se sont aussi retirés par la suite. Ces artistes constituaient, à vrai dire, la base de l’attaque chant de Zaïko. Et puis, il y a eu le départ de ceux qui sont allés créer Langa Langa Star : Evoloko, Djo Mali, Roxy Tshimpaka…Le plus grand départ, c’est celui du groupe qui est allé créer Zaïko Familia Dei : Lengi Lenga, Bimi Ombale…

Comment justifiez-vous la stabilité de votre orchestre malgré toutes ces vagues de défections ?

C’est d’abord une grâce ! Zaïko, c’est le seul groupe de deux rives du Congo qui a tenu pendant 44 ans. Zaïko, Même des groupes comme OK Jazz n’ont pas réussi à tenir pendant autant d’années. Il faut reconnaître que c’est aussi grâce à la fidélité des fanatiques de Zaïko que nous parvenons à maintenir la stabilité de notre orchestre. C’est ca le secret de notre stabilité. Il importe de souligner également que Zaïko est la troisième école de la musique congolaise. Nous avons créé notre style à nous. Nous avons réussi à nous écarter de deux écoles de la première génération, à savoir African Jazz et Africa Fiesta de Rochereau Tabu Ley et autres. Nous, nous avons créé un autre style issu de nos aînés belgicains.

Qu’est-ce qui explique votre stabilité au sein de Zaïko ?

Je suis fidèle à Zaïko ! C’est ce qui justifie ma stabilité au sein de ce groupe. C’est par fidélité premièrement et par discipline. Ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce à Zaïko. Zaïko, c’est comme mon enfant ! Je ne pourrai en aucun moment l’abandonner. Nous avions jadis séché nos études pour ce groupe qui nous a tout donné ! Les bons souvenirs de Zaïko, c’est ce que je suis devenu moi-même (Rires). Les nombreuses relations que j’ai avec les autorités de mon pays et à travers le monde, c’est grâce à ce groupe ! Je regrette toutefois tous ces départs que nous avons connus au sein de l’orchestre. Si tous étaient là, on serait encore très fort.

Vous êtes partis en Europe. Quelles leçons avez-vous tirées de ce séjour ?

Nous sommes partis pour apprendre. Mais il s’est fait que nous avons été arrêtés, nous sommes tombés malades… Personnellement, j’ai beaucoup appris. Comme l’avait déclaré feu Luambo Majiadi avant son décès, l’artiste musicien congolais est une race à part. J’étais parti avec une équipe de 26 personnes, mais je suis rentré au pays juste avec quatre artistes. Côté promotion d’artistes, j’ai appris que nos compatriotes qui sont nantis et qui ont beaucoup d’ouverture à l’étranger sont très égoïstes. Ils gardent leurs contacts pour eux-mêmes. Contrairement à nos frères de l’Afrique de l’Ouest et certains de l’Afrique centrale comme les Camerounais. C’est pourquoi nous remarquons que nos frères africains qui s’inspirent de notre musique évoluent plus que nous.

Votre récent album fait du succès dans le pays. Qu’est-ce qui explique, selon vous, cet engouement de la population ?

Le secret de la réussite, c’est le travail ! Il n’y a pas un autre secret ! Il n’y a pas lieu de penser aux fétiches !

Nyoka Longo composait beaucoup dans le temps. Et aujourd’hui, c’est le seben qui domine dans ses chants. Est-ce une exigence du public ?

Si on se réfère à notre récent opus, "Bande annonce" est un choix que nous avons opéré. Je me suis retrouvé avec des jeunes dont nombreux viennent d’arriver dans la profession. Mais ils n’ont pas encore acquis l’esprit Zaïko. Pour nous donc, c’était encore un test. Maintenant, il faut avancer. D’ailleurs notre titre est si révélateur : " Bande annonce". Il annonce ce qui va venir.

Et la vente des albums. Ne vous apporte-t-elle rien ?

Ca nous procure quelque chose, mais pas beaucoup. Quand je parle d’absence de la politique culturelle dans notre pays. Nous sommes plus de 60 millions d’habitants dans notre pays. Si nous ne prenons que les cas de Kinshasa où on compte environ 10 millions d’habitants, personne d’entre nous, artistes ne peut vendre plus de 100.000 exemplaires ! Que ce soient JB Mpiana, Werrason, Koffi Olomide, Papa Wemba, Karmapa… Et pourtant, il y a environ 2 millions de CD qui circulent dans la rue ! Ce sont des cassettes pirates ! Si il y a une politique culturelle, l’Etat pourrait se retrouver ! L’artiste aussi !

Pouvez-vous aujourd’hui dire que la musique paie bien son homme ?

Effectivement ! La musique paie bien son homme. Mais, elle payerait mieux si on avait une très bonne politique culturelle dans notre pays. Jusque-là, ce n’est pas encore cela. La part des sponsors arrivent à peine à 30 % ! L’artiste lui-même contribue à 70 % dans le budget du groupe. Il y a aussi une chose : on a perdu au niveau de la production. Les sponsors, les sociétés brassicoles en premier lieu, ont maintenant pris la place des producteurs pour assurer la visibilité de leurs produits. Ils ne peuvent pas aller au-delà des attentes de l’artiste. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles il y a ce déficit de créativité de la part de nos musiciens. Généralement quand ces sponsors sollicitent le concours de l’artiste, ils lui donnent des moyens pour la prestation. Mais, ils ne stimulent pas la créativité de l’artiste. Ce qui est pourtant le rôle du producteur. Il n’y a plus de producteurs sur le plan phonographique en République démocratique du Congo !

Vue votre expérience, quels conseils donneriez-vous aujourd’hui à la jeune génération qui se lance dans la musique ?

La première chose, c’est la patience. Ensuite, l’amour pour ce métier. En troisième lieu, le travail. Et enfin, la discipline. Quand nos aînés arrivaient dans la musique, chacun s’inspirait d’un modèle, d’un maître et se mettait à l’œuvre pour atteindre son objectif. C’est sur cette base qu’on créait des œuvres. Mais, ce n’est pas aujourd’hui le cas de la nouvelle génération. Ils n’ont pas de modèle, pas de référence. Raison pour laquelle un Italien, qui avait l’habitude de collectionner les œuvres des artistes congolais en Europe, m’a révélé récemment sa déception. Constatant que ses produits ne s’écoulaient plus vite comme dans les temps, à l’époque de Bella Bella, African jazz... Ses clients de différentes nationalités avaient jadis l’embarras de choix quand ils écoutaient la variété des artistes congolais et finissaient par emporter quatre à cinq cassettes. Mais aujourd’hui, quand le collectionneur italien balance la musique des contemporains, ses clients ont l’impression d’entendre la même chose. On sent donc qu’il n’y a plus de créativité. Plus de recherche dans la nouvelle génération qui n’a plus de modèles ! C’est cela donc le grand danger pour notre musique congolaise. Aussi bien à Kinshasa qu’à Brazzaville.

Propos recueillis par Yves KALIKAT

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Source : starducongo.com | 2014-04-22 23:09:00.0
Remonté contre ceux qu’il qualifie de pseudo journalistes, «Le grand Mopao », explique qu’il monaierait à l’avenir ses interviews accordées à une certaine presse.
Source : digitalcongo.net | 2014-04-14 16:09:21.0
L’évocation de la carrière du chanteur congolais Emeneya décédé le 13 février 2014 n’aura duré qu’un court instant. Très vite, l’opinion a consommé une rafale d’épisodes d’un interminable soap opéra qui a mêlé et qui continue à mêler le défunt et des illustres personnages comme Papa Wemba et Koffi Olomide, mais aussi les frères, la veuve et des ex… Sans oublier des testamentaires à qui l’on a oublié de dire que le testament est un acte juridique soumis à des préceptes stricts.
Tout ce beau monde a été mis en scène ou instrumentalisé par des « journalistes » d’un genre nouveau qui font les délices, sur internet et facebook, des Congolais avides de toujours plus de bassesses. Un feuilleton qui a éclipsé le dévouement, hélas, du gouverneur de Kinshasa André Kimbuta qui s’était rêvé en croque-mort le plus flamboyant de toute l’histoire de la RDC.

Tout commence dès l’annonce de la cause du décès : insuffisance cardiaque. Selon les « experts » qui règnent sur la toile, le cœur du chanteur n’aurait pas supporté des déceptions en amour : Papa Wemba a assumé d’avoir partagé une femme avec Emeneya alors que Koffi aurait joué l’entremetteur pour offrir l’une de ses femmes à un homme puissant du pays. Les faits sont relatés par Emeneya lui-même, Papa Wemba et Koffi Olomide dans des vidéos anciennes sorties des caniveaux. Les trois chanteurs n’y sont pas à leur avantage : dans ces vidéos, ils ont logé leurs cerveaux en dessous de la ceinture sniffant l’odeur d’entre les cuisses pour l’exhaler sur la terre entière. Sans la moindre gêne.

Et les obsèques, quel cirque ! À Kinshasa, alors que le gouverneur s’implique personnellement et fortement pour des funérailles qu’il voulait grandioses, l’homme de la rue décréta, pour sa part, une fatwa contre Papa Wemba et Koffi Olomide désignés « responsables de la mort du King Kester ». À Paris, tout le monde s’érigea en juge matrimonial pour distinguer la femme légitime de la femme légale, la fidèle de la mère des enfants, la précédente de celle qui a piqué le mari à l’autre… Famille, conjoint et les ex sont amenés à exhiber des documents privés et à révéler des anecdotes et des faits pas toujours honorables, y compris pour le défunt. À Kinshasa, Kua Mambu à peine inhumé, l’une de ses ex se répand dans une interview reprochant à la dernière épouse du chanteur de « lui avoir volé son mari » ce qu’elle-même avait fait à la première épouse de Kester… Mieux encore, celle qui fut sa deuxième épouse laissa entendre que « son ex-mari a été tué par des mixtures mystiques que sa dernière épouse lui avait fait consommer afin de le garder à jamais ».

La vie, les amours, l’héritage, les conflits familiaux, les déboires conjugaux d’Emeneya ont été étalés dans tous leurs détails, coins et recoins. Une fin de vie à l’image de sa carrière que l’artiste avait confinée ces dix dernières années dans des interviews polémistes afin de pallier le peu d’impact et de succès de ses productions discographiques et scéniques. Tout ce qui s’est passé autour de sa mort et de ses obsèques était malheureusement une sorte de continuité, une sorte de partouze verbale monumentale à laquelle a pris part tout ce beau monde qui manifestement en a encore sur la langue pour un bon moment… On oublierait même que l’artiste Emeneya fut un excellent chanteur qui avait donné trois fabuleuses années à la musique congolaise avec son orchestre Victoria Eleison.

Botowamungu Kalome

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Source : starducongo.com | 2014-04-04 00:57:00.0
Kinshasa, (Sarducongo.com) - Les journalistes et les médias qui se servent de la notoriété de Koffi Olomide pour faire du buzz devront désormais mettre la main dans la poche pour décrocher une interview de la star congolaise. Ainsi en a décidé le patron du groupe Quartier latin.
Les pseudo-journalistes en ligne de mire
Visiblement très remonté contre ceux qu’il qualifie de pseudo-journalistes, le grand Mopao a déclaré qu’il monnaierait à l'avenir ses interviews accordée à une certaine presse. Celle qui pullule notamment sur Internet et qui, fustige-t-il, s’est faite une spécialité en colportant des ragots.

« Trop de gens s’improvisent journalistes dans le seul dessein de créer des polémiques et de diffuser de fausses informations », déplore-t-il au point que « ces pseudo-journalistes se sont infiltrés parmi les vrais professionnels du métier».

Pour des raisons de sécurité et « vu notre petite notoriété », Koffi Olomide a ainsi décidé de faire faire payer ses interventions dans les médias. « Comme cela se fait dans les pays développés », justifie-t-il. Et de citer les Etats-Unis et de l’Europe où des artistes sont rétribués pour leurs interviews, émissions ou interventions.

« Je pense que c’est légitime. Et ce qui est vrai pour moi, l’est également pour quelques artistes de renom que compte le Congo », lance-t-il.

L’artiste précise cependant que cette décision ne concerne pas les « vrais et bons» journalistes. Explication : « Il y a des journaux et des journalistes, des vrais, qui méritent de nous rencontrer. En revanche, ceux qui servent de nous pour créer le buzz ou semer les zizanies pour faire parler d’eux doivent payer le prix. D’autant plus qu’ils gagnent quelque chose en se comportant ainsi », a-t-il conclu.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-04-02 13:46:00.0
Ce groupe est composé d'anciens membres de « Viva la Musica », de « Nouvelle Génération », des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-17 13:06:46.0
Crée le 15-03-2014  - 12H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE  .  Mis à jour samedi le  15-03-2014 - 12H40 PAR : ARTV NEWS  

 

 

 

C’est un véritable honneur que vient de recevoir Fally Ipupa qui prouve que l’artiste rd-congolais est un poids lourd de la World Music. 


Stromae Cheese, artiste francophone  qui cartonne en ce moment avec le tube « formidable »,  a reconnu les performances de Fally Ipupa et se verrait bien chanté avec lui. Stromae, musicien belge d’origine rwandaise l’a dit au cours d’une interview chez nos amis de BBC Afrique avant-hier  mercredi 12 mars.

 


 

Répondant à la question de savoir avec quels artistes africains, il aimerait enregistrait un album, le célèbre musicien n’en a cité que deux dont Fally Ipupa.  Le musicien belge a promis de faire une tournée en Afrique qu’il veut complète c’est-à- dire qui ne se limiterait pas uniquement à son Rwanda natal et à la RD-Congo. Ce clin d’œil du célébrissime Stromae à Fally Ipupa alias Dicap La merveille, prouve une fois encore que l’artiste congolais est un monstre de la scène musicale  africaine et mondiale. Ses pairs les plus illustres l’avouent. Et Stromae a dit ceci sur les antennes de la BBC que Fally Ipupa a fait de belles performances. C’est par hasard qu’il avait suivi un de ses spectacles, et là c’est un performeur qu’il a découvert. 


De quoi à faire pâlir de jalousie l’égocentrique Koffi Olomide. Un autre artiste rd-congolais qui fait la fierté de son pays, c’est maître Gim’s, fils de Djanana ancien chanteur de Langa Langa Star et Viva La Musica.  Maître Gim’s a figuré 3ème sur  le palmarès de la France 2013 des artistes ayant gagné les plus de sous découlant de la vente de leurs albums. Il n’a été devancé notamment par Johnny Halidays. Pour revenir à Fally Ipupa, il serait bien inspiré à saisir la main tendue par l’illustre Stromae pour un duo. Cela boostera encore sa belle carrière.

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-15 12:47:00.0
Abidjan, (Starducongo.com) - « Révélation du Massa 1999 » aux côtés de la regrettée chanteuse zimbabwéenne Chiwoniso Maraire qui a quitté ce monde en 2013, Saintrick Mayitoukou, un des rares artistes musiciens à participer en Off à deux éditions Massa (1995 et 1997) a marqué son retour en 2014 par une prestation époustouflante.
En effet, pour ce retour du plus grand marché des Arts et du Spectacle africain, outre que Saintrick a conquis le public de Massa par l’ampleur de son spectacle, mais il a eu le grand honneur de participer au grand concert de clôture qui a eu lieu le 08 mars, journée des droits de la femme, où il est passé juste avant la grande vedette africaine de la chanson Alpha Blondy.

Arrivé à Abidjan le mercredi 04 mars, notre star congolaise qui était également invité en tant que représentant du Sénégal, en témoigne son badge et celui de ses musiciens « Les Tchielly », avait rejoint la Suite qui lui avait été réservée à l’hôtel en compagnie d’autres stars comme Meiway ou encore le togolais Jimi Hope, notamment en sa qualité de « Révélation du MASA 99 ». Une belle récompense et une reconnaissance pour tous les efforts consentis depuis plusieurs années. Aussi, Saintrick est demeuré très sensible à cette marque de confiance qui lui a été faite. Etre invité pour la clôture du MASA 2014, Saintrick l’a vécu comme un hommage qui lui a été rendu à tous les efforts consentis pour parfaire sa carrière. Il est donc fier d’avoir été le digne représentant du MASA 2014 à Abidjan ! comme d’ailleurs le lui a confié une star africaine.

Les deux jours avant sa prestation, Saintrick avait dû répondre aux nombreuses sollicitations de la presse et des médias présents au Palais de la culture, Village du MASA, mais aussi dans les locaux de certains autres médias, comme le célèbre magazine Top Visage qui tenait à ne pas rater sa présence. La journaliste Stephie Joyce avait donc eu l’exclusivité pour une interview spéciale de la star congolaise.

Très sollicité au village du MASA, Saintrick, avec sa légendaire humilité, a consacré du temps à échanger avec beaucoup d’autres artistes de tout bord artistiques et tous les coins du continent présents sur place. Il nous l’a affirmé : « Cette 8e édition a permis de grandes retrouvailles entre plusieurs artistes, mais aussi des responsables des festivals, des promoteurs, des amis, etc. Saintrick a également pu renouer avec la presse ivoirienne qui l’avait beaucoup manqué, et à qui il avais également beaucoup manqué.

Lors de la soirée de clôture, Saintrick et son groupe Les Tchielly ont été les seuls à présenter un show explosif aussi bien avec de la musique purement congolaise qu’avec un « mbalax » digne des plus grands musiciens du Sénégal. Beaucoup ont compris après sa prestation, pourquoi Saintrick est également accepté par les sénégalais comme étant un digne représentant de leur culture. « Koffi Olomidé ayant décliné sa présence, la représentation officielle congolaise à cette cérémonie de clôture se restreignait donc à la seule prestation de Saintrick.. De plus, dans la soirée il avait appris que Dj Arafat n’était plus là. Le Sénégal non plus, n’avait pas d’artiste à ce spectacle de clôture, alors quand le présentateur l’avait annoncé comme celui qui représentait ces deux pays (Congo-Sénégal), Saintrick eu une vague d’émotion qui avait décuplé sa détermination. »

La soirée de clôture tout comme celle de l’ouverture avait été retransmise en direct sur la chaîne nationale, la RTI2. Cela avait donc donné l’occasion à beaucoup d’Africain du continent de suivre les prestations. « La RTI2, télé nationale ivoirienne retransmettait en direct le spectacle, et Saintrick eu des félicitations de toute part, même des vigiles d’en face de son hôtel, jusqu’à Dakar où même ses voisins ont suivi. C’est le résultat d’un travail d’équipe, y compris de son staff, Régina Miangue qui l’a managé pour ce MASA, pour le compte de Zhu culture, et bien entendu Luc Mayitoukou. Et bien entendu les Tchielly, Sassy Songo aux chœurs et la danse ; Sylvain Louhemba aux percussions ; Papis Seck aux claviers ; Fraise Kibongui-Massamba à la guitare, Lionel Moundala à la Basse ; Féfé David Diambouana au saxophone alto et le petit dernier, Doudou Lô à la batterie. Ils tous été exceptionnels. En plus, d’avoir été programmé sur la grande juste avant Alpha Blondy ne pouvait pas être plus gratifiant.»

Une fois de plus, Saintrick nous confirme sa grandeur, mais surtout la dimension qu’il continue à prendre sur l’échiquier de la musique africaine. Il est actuellement entrain de finaliser son nouvel album qui l’a récemment fait monter à Paris en début d’année en plus de sa participation au tournage du film de Laurentine Milebo encore en court de montage. En attendant la sortie de ses œuvres, nous continuons à suivre le parcours de notre Saintrick national et international

Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-03-14 02:07:00.0

 

Crée le 13-03-2014  - 04H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-03-2014 - 04H20 PAR : ARTV-NEWS

 

Le paysage musical panafricain va s'enrichir d'un renfort de qualité dans les jours à venir avec la sortie le 14 mars 2014 de l'album « Badaboum »du groupe « RoyaumeZipompa pompa ». En effet, en vue de faire entendre au loin le son de la rumba congolaise contemporaine, des musiciens originaires de la république démocratique du Congo vivant en France ont décidé d'unir leurs talents dans cette formation.

 

Premier groupe rumba à se produire à l'exposition culturelle de Séoul

 

Le noyau dur du groupe est constitué de sept musiciens, qui ont tous travaillé avec les plus grands. Une certitude, Luciana Demingongo, Biva Ray, Serge Musolo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino et Manassé Israelle Isollele, qui en sont les animateurs, ont du métier. Hormis la dernière citée, il s'agit d'anciens membres de Viva la Musica, de Nouvelle Génération, des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa. Dès la création de cet orchestre en 2012, ces professionnels n'ont pas chômé. Au mois de mars, ils se produisaient au festival de Tanmanrasset, en Algérie. En juin de la même année, ils étaient invités à l'exposition culturelle de Séoul, en Corée du Sud. Devenant ainsi la première formation rumba à y chanter.

 

Un album propre, sans propagande monnayée

 

De retour d'Asie, les sociétaires de « Royaume Zipompa pompa » entrent en studio. Aujourd'hui, après des mois de labeur, le fruit du travail de ces talentueux artistes sera mis à la disposition du public dans deux jours et présenté le lendemain en soirée à Herblay en région parisienne. Avec des mélodies bien rythmées comme Confiance Ramy, Papa Nzola, Lelo, ou encore Mibaramo de l'étoile montante de la musique congolais Manassé Israelle Isollele, dans son ensemble, l'album est dépourvu de « mabangas ». C'est-à-dire qu'on y entend pas à tout bout de champ des noms d'individus qui s'offrent habituellement une gloriole en échange de sommes d'argent qui atteignent parfois 300.000 euros.

 

Une belle symbiose de diverses sonorités

 

A l'écoute de ce maxi single de sept chansons, on retrouve les trois constituants de la musique rumba. A savoir : le lead vocal, le refrain et l'ambiance rythmique. Enregistré au studio Marcadet à Paris, cet opus comprenant, par ailleurs, un dvd de trois clips a connu la participation des invités prestigieux comme Djuna Djanana, Lidjo Kwempa, deux anciens du groupe Viva la Musica de l'artiste Papa Wemba. Les ex membres de la formation Wenge Musica maison mère, Teka et Michel Bass, ont également joint leurs voix à ce chef d’œuvre.

 

Cette production musicale en lingala, français, anglais et en swahili est traversée par une symbiose de genres musicaux. La sonorité reggae est présente dans la chanson Africa avec le chanteur Awilo Longomba. Et les thématiques qui inspirent le groupe qui a pour leader Luciana Demingongo sont tirées du vécu africain. Tant en Afrique qu'à travers toutes ses diasporas que l'on retrouve aux quatre coins du monde.

 

Franck CANA

 

 

Badaboum, « Royaume Zipompa pompa », producteur et distributeur exclusif Cyriaque Bassoka Productions, cyriaquebassoka@hotmail.com, tél : 06.80.52.31.66.

 

Présentation de l'album le 15 mars 2014 à 21h00, à la soirée VIP de la rencontre des anciens de Paris au 29 rue Lavoisier à Herblay (95).

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-13 04:08:00.0
Invité à se produire à Harare au Zimbabwe par le président Robert Mugabe, Koffi Olomide explique qu’il n’est pas un politicien mais son travail de chanteur le pousse à œuvrer pour tout le monde.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-12 14:49:30.0
L’absence remarquée de Koffi Olomide et Papa Wemba aux obsèques de King Kester Emeneya continue à faire couler l’eau et l’encre à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-07 14:54:59.0
L’artiste s’est produit le 1er mars à l’occasion du mariage de Bona Mugabe, fille du président zimbabwéen, Robert Mugabe.
Plusieurs grandes personnalités dont des présidents africains ont pris part à cette prestigieuse cérémonie agrémentée par l’artiste congolais dans la résidence présidentielle. Koffi Olomidé et son groupe Quartier Latin ont offert un spectacle haut en couleurs aux invités de marque du président Zimbabwéen. Le chanteur congolais était arrivé à Harare, le 28 février, à la suite de Robert Mugabe qui revenait lui-même de Kinshasa où il avait pris part au sommet du Comesa.

« Le président Mugabe aime le Zimbabwe et personne ne peut contester cela. Il aime son pays et l’Afrique. Pour moi, en tant qu’Africain, je suis fier de lui parce qu'il aime l'Afrique », a déclaré le musicien congolais, cité par Nehandaradio.com, lors de son arrivée à Harare. L’artiste congolais s’est également dit honoré de jouer au mariage. « C'est un honneur d'avoir été choisi par la famille présidentielle pour agrémenter ce mariage. Du fond de mon cœur, je dis merci à son excellence Robert Mugabe et à sa femme. C'est l'un des plus beaux jours de ma vie de chanteur. Je souhaite le meilleur à Bona Mugabe et à son mari, le pilote. C'est un jour mémorable où je vais jouer pour plus de 4.000 personnes. Je suis venu ici parce que j'aime les gens et j’aime les rendre heureux. J'aime le Zimbabwe et je ne suis pas un politicien mais un chanteur qui chante pour tout le monde. Chaque fois que je viens ici, je ressens de l'amour et de l'amitié », a fait savoir le chanteur, cité par la même source. L’artiste congolais s’est produit sous un chapiteau dressé pour l’occasion à la résidence du président zimbabwéen. L’artiste musicien avait tenu à préciser que ce mariage ne devrait pas être perçu comme un évènement politique mais juste comme le témoignage d’amour d’un père envers sa fille qui se marie. Détentrice d’une maîtrise en comptabilité, Bona Mugabe s’est mariée à Chikore, pilote de ligne chez Qatar Airways.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2014-03-06 15:02:00.0
Koffi et son groupe ne sont pas arrivés dans la capitale togolaise et sont également introuvables à Kinshasa. Les tentatives de l’organisateur pour joindre Koffi et le Quartier Latin et de les faire venir à Lomé pour le concert n’ont pas réussi.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-04 14:37:34.0
Le chanteur à la voix mélancolique, Koffi Olomide, a été sollicité pour offrir ses prestations artistiques à la famille Mugabe. Ce, à l’occasion des cérémonies solennelles du mariage de la fille du Président du Zimbabwe, Robert Mugabe.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-01 17:21:43.0
Le président zimbabwéen, Robert Mugabe, a décidé de solliciter les services du célèbre musicien congolais Koffi Olomide pour animer la cérémonie de mariage de sa fille prévue ce week-end à Harare, la capitale zimbabwéenne.
L’artiste de la chanson congolaise, Koffi Olomide introuvable il y a quelques jours chez lui à Kinshasa et qui ne répondait pas au téléphone vient de se signaler à Harare. En effet, la fille de Robert Mugabe, Bona Mugabe se marie ce week-end et son père s’est attaché les services de Koffi Olomide et son groupe qui vont prester pendant les cérémonies.

Le célèbre artiste congolais Koffi Olomide va donc animer la cérémonie de mariage de Bona Mugabe qui a décidé de dire oui à Simba Chikore. Des informations en provenance de Harare indiquent clairement que Koffi Olomidé et son groupe sont présents dans la capitale zimbabwéenne depuis jeudi et se préparent activement à prendre part à ce qui est présenté comme un événement. Plus de 4.000 personnes dont un certain nombre de dirigeants africains sont annoncés.

Pour ce faire le gouvernement zimbabwéen a rénové les avenues défectueuses de la capitale qui seront empruntées par le convoi nuptial. Il y a seulement une semaine que le Robert Mugabe, lui-même a fêté ses 90 ans. Le plus ancien président Africain encore en exercice dirige le Zimbabwe depuis son indépendance de la Grande-Bretagne en Avril 1980. Il est au pouvoir jusqu’en 2018.

Koffi Olomidé a choisi le bon pari Il y a quelques jours nous vous annoncions qu’un entrepreneur culturel togolais a porté plainte contre Koffi Olomidé pour escroquerie. L’artiste congolais avait reçu la somme de 3 mille euros et a fait acheter des billets d’avion Kinshasa-Lomé-Kinshasa pour 17 membres de son groupe. Lui et sa femme devraient effectuer le voyage en classe affaire. Le quadra cora-man devait faire une tournée de dix jours au Togo, tournée qui doit normalement prendre fin ce 1er mars et le départ du Togo de l’artiste est prévu pour le 3 mars. A la fin de la tournée, il devait empocher la somme de 60 mille euros. Mais à la dernière minute, Koffi Olomidé a fait faux bond et a été introuvable chez lui à Kinshasa. Koffi Olomidé a choisi le meilleur. Une prestation au mariage d’une princesse de la Zimbabwe peut valoir mieux qu’une tournée au Togo avec plusieurs tracasseries dans des villes de l’intérieur du pays.
A Harare, l’artiste congolais sera véhiculé et mieux gardé pour être bien payé à la fin. Trop belle comme occasion pour laisser passer. Désormais, Bienvenu Milagnawoe Folly sait bien où trouver Koffi Olomidé dans ce week-end.

Didier Assogba

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Source : starducongo.com | 2014-02-28 22:59:00.0
Contrairement aux apparences, Emeneya était un grand supporter de Papa Wemba et avait  beaucoup d’estime envers  Koffi Olomidé et selon une source proche de sa famille, King Kester aurait  laissé  11 enfants issus de quatre femmes, de  grands garçons et de grandes filles.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-22 12:26:46.0
Le comédien Esobe a récemment conçu la pièce théâtrale «Adamu na Eva», une adaptation de l’album du chanteur Félix Wazekwa. Dans ce spectacle dramatique, Esobe exhorte les mélomanes à cultiver l’amour du prochain. «Les hommes quelles que soit leurs races descendent des ancêtres communs qui sont Adam et Eve», estime Esobe.http://radiookapi.net/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif
L’artiste-comédien affirme avoir bénéficié du concours de ses anciens collègues du groupe «Lysboy» pour réaliser cette pièce.
Il emboite ainsi les pas à son collègue Saï-Saï qui, en septembre dernier, avait sorti la pièce théâtrale « Koffi central » pour rendre hommage à Koffi Olomide, le patron du groupe musical Quartier Latin International.

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Source : starducongo.com | 2014-02-17 22:37:00.0
Crée le 12-02-2014  - 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour mecredi le  12-02-2014 - 13H20 PAR : RADIO  OKAPI    

                                                 

Kofi Olomide et son célèbre groupe musical, « le Quartier Latin », presteront à Lomé le week-end prochain. Le célèbre « Quadra Kora-man » comme il aime s’appeler fera différentes apparitions dans la capitale togolaise, entre le 21 et le 23 février prochain.

Le 21, l’auteur de « Papa plus » se produira devant un public VIP et select dans la célèbre salle « Rex », en plein cœur du quartier des affaires à Lomé, vieux de plusieurs siècles. Le 22 février, l’ancien étudiant en Sciences économiques à Bordeaux (France) chantera devant 3 mille personnes au Palais des Congrès de Lomé. Le lendemain, il conduira le « Quartier Latin » au stade de Kégué (30 mille places) pour un géant spectacle grand public. Plusieurs jeunes chanteurs émergents sur le continent africain sont attendus à ce concert à Kégué. On annonce aussi, du côté des organisateurs, la présence le 23 février à Lomé d’André Ayew (célèbre footballeur ghanéen de l’OM), toujours à Kégué.

Le dernier grand concert organisé à Lomé par Kofi Olomidé remonte en 2008. Au terme de la saison sportive 2007-2008 en Europe, il avait servi à ses fans togolais un concert live au Palais des Congrès de Lomé, en honneur à Shéyi Adebayor, un de ses plus grands inconditionnels du Togo ! L’actuel buteur de Tottenham n’avait pas hésité à passer de longues minutes sur scène avec Kofi, en chantant ses tubes et en exécutant des pas de danse de ndombolo.

En mars 2010, en prélude à la présidentielle de cette année-là au Togo, Kofi Olomide avait composé un morceau vantant les mérites du président togolais, Faure Gnassingbé. Une chanson appréciée diversement par les Togolais à l’époque. Après la réélection contestée du numéro un togolais, Kofi O. s’était ensuite produit à Kégué, dans le cadre d’un concert de remerciement de l’électorat togolais, organisé par l’entourage présidentiel.

E. G.

Afriquinfos

Source : afriqueredaction.com | 2014-02-12 13:19:00.0
Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.
L’artiste-musicien Jean-Marie Kalala Midjibu alias Jean-Goubald a lancé, depuis une semaine, son nouvel album intitulé «Norme».

Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société. Le nouvel album «Norme » de Jean-Goubald Kalala est un plaidoyer de l’artiste qui invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.

Cet album de dix titres est disponible à Kinshasa. Jean-Goubald y reprend «Où est-il», une chanson qui figurait déjà dans son précédent album. Né le lundi 22 mai 1963, Jean-Goubald Kalala est un guitariste et chanteur kino-congolais, secrétaire général et porte-parole de l’Amicale des musiciens du Congo.

Sa guitare en bandoulière, le regard perdu dans le ciel et les pieds plongés dans les eaux du fleuve Congo, Goubald est en train de «réinventer» en silence la musique congolaise. Son style se fonde sur sa voix chaleureuse, limpide, d’une technique inégalable, la pureté de sa guitare et ses textes qui conjuguent rimes et rires.

Ce chansonnier kinois se lance et avance sur la dérision, le rire et le sourire, dans un joli mélange à la sauce pimentée. Tant en français qu’en lingala, il y a dans les textes et dans le ton de Jean-Goubald des gestes de Souchon... à la sauce kinoise. Jean-Goubald écrit ses chansons comme on ne l’a jamais fait ni entendu avant lui : il rime en lingala ! Dans la plupart de ses morceaux, il fait rimer amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité.

C’est la première fois qu’un musicien congolais, dans son «alchimie» musicale, va voir du côté de l’Orient et du bassin méditerranéen… Un cocktail extraordinaire de rythmes d’ici et d’ailleurs !

Après ses études secondaires, Goubald entre à l’Université de Kinshasa où il intégrera l’orchestre le «Phacochère Music».

Il collabore ensuite de très près avec des grands noms de la musique congolaise tels que Gérard Madiata, Rochereau Tabu Ley, Kalama Soul, Youlou Mabiala, Mbilia Bel, Tshala Muana, Mopero wa Maloba, le groupe Zaiko Langa Langa et tout récemment Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason.

Grande révélation du festival «L’Autre musique», puis révélation de l’année au référendum annuel 2002 de l’AMCO (Association des chroniqueurs de musique du Congo), Jean-Goubald est devenu un artiste incontournable de la scène kinoise depuis la sortie de son premier opus «Bombe anatomique» en juin 2005.

Bim/Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 03:55:00.0
Agé aujourd’hui de 57 ans, Koffi Olomide enregistre cette année son dernier album mais continuera à chanter et se consacrera à la production musicale et aux affaires.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-03 13:53:43.0
Brazzaville, (Starducongo.com) - Après quatre ans d’absence, Koffi Olomidé devait faire son grand retour ce week-end sur la scène brazzavilloise. Avec au programme deux spectacles très attendus, vendredi 31 janvier et samedi 1er février, mais dont les coûts jugés, « exorbitants », suscitent depuis quelques semaines une vive contestation parmi certains Congolais.
C’est notamment le cas de Joe Washington Ebina qui a appelé ses compatriotes à boycotter le spectacle de la star congolaise, au motif que le coût du spectacle est exagérément élevé : 150.000fcfa.
« Nous n’en voulons pas à l’artiste musicien, mais à ceux qui l’ont invité à se produire à Brazzaville. Nous nous insurgeons plutôt contre le caractère immoral et asocial de ce concert », rapporte Les Dépêches de Brazzaville.

S’exprimant lors d’un point de presse, qu’il a animé jeudi 30 à la cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville, le président de la Fondation Ebina a estimé qu’un concert à ce prix était tout simplement «indécent et inadmissible », et que « pour moi, organiser un concert à 150 000 FCFA, c’est faire injure aux travailleurs congolais très mal payés, aux chômeurs et à tous ceux qui vivent au quotidien dans la précarité », ajoute notre confrère.

Interpellé récemment sur ce sujet sur Télé Congo, Koffi Olomidé avait rappelé que « je ne suis que chanteur », avant d’indiquer que le tarif de sa prestation était fixé par les promoteurs du concert: le Panafrica que dirige Mme Sara Ndenguet.

« Il faut que les gens sachent que ce n’est pas moi qui décide du prix », avait confié le patron du groupe Quartier Latin au présentateur du journal. Lorsque ce dernier lui rappela, qu’en tant qu’artiste, il avait aussi un mot à dire, voici sa réponse : « le mot ne suffit pas. D’ailleurs, si je dis plus d’un mot, je risque d’être sanctionné quatre ans encore (rire) », avait-il lancé, allusion à sanction qui l’a écarté quatre ans durant de la scène congolaise (Brazzaville). Pour des raisons restées à ce jour floues et sur lesquelles Starducongo reviendra dans les prochains jours en détail.

Revenant sur le prix du concert, le mentor de Cindy le cœur reconnait toutefois que «c’est un peu cher, mais je pense que ça vaut peut-être la peine : nous avons très bien préparé ce spectacle, les gens qui viendront manger en écoutant notre musique ne seront pas déçus ». Et de préciser: « il faut quand même le dire haut et fort : il n’y a pas que les billets à 150.000 vendredi, il y a aussi les billets à 100.000 et à 50.000 Fcfa pour le même concert VIP. Et puis, le samedi 1er février, il y a un grand concert à 10.000Fcfa », a-t-il conclu.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-01-30 23:51:00.0
Sur un plateau de télévision, le « patron de Quartier Latin a regretté et qualifié de non sens les rumeurs selon lesquelles , il serait impliqué dans l’annulation du concert de J.B Mpiana au Zénith de Paris.
Source : digitalcongo.net | 2014-01-27 15:08:00.0

Crée le 14-01-2014  - 06H30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le  mardi 14-01-2014 - 14H50PAR:LE POTENTIEL

 

 

Au cours d’une interview accordée à notre correspondant en France

Abby Surya a beaucoup collaboré avec les grands noms de la musique congolaise et d’ailleurs. Chanteuse et interprète à la voix exceptionnelle,  elle lance bientôt sur le marché du disque son quatrième album intitulé « Yaka Yaka ». Fière du travail abattu avec Tapelly Bodjenga, son nouveau complice, « la Diva » a accepté de répondre aux questions de notre correspondant en France, Robert Kongo, pour parler de sa carrière et de son nouvel album.

Quand et comment est née votre histoire d’amour avec la chanson ?

J’ai débuté ma carrière professionnelle en 1990. Mais déjà en 1984, quand j’évoluais  comme danseuse « tigresse » au sein du groupe les « Redoutables » de tantine Abeti Masikini (Elle est restée moins d’un an, Ndlr), j’avais commencé à m’exercer au chant. Et quand les musiciens du groupe m’entendaient chanter, c’était comme quelque chose qui sortait de l’ordinaire.

Ils étaient tous émerveillés par le timbre de ma voix. Je dirai que ce sont eux qui m’ont encouragé à devenir une chanteuse professionnelle. Je n’en avais pas l’intention. Aujourd’hui, j’en suis fière et je rends hommage à maman Abeti Masikini et aux « Redoutables » de m’avoir permis de trouver ma voie.
 
Abby Surya est votre nom propre ?

Non, je m’appelle Ambena Ndjaingali Madina, Odette, Guilia, Abbia. Abby vient d’Abbia ; Surya, qui veut dire lever du soleil en langue indienne, est mon nom de scène. Il m’a été donné par mon ancien producteur, M. Jean-Pierre Ngombé (éditions Tamaris).

Quel est votre style en musique ?

Je suis très ouverte sur le plan artistique. Je m’adapte à tous les styles de musique : la rumba congolaise, le soul, le rapt…

Vous chantez beaucoup en swahili. Y’a-t-il une explication à cela ?

J’adore chanter en swahili. Je trouve que c’est une très belle langue. Elle est particulièrement pure. Néanmoins, j’ai déjà chanté en kikongo. Je peux chanter aussi en tshiluba et je chante déjà en lingala. Le Congo est un espace de diversité des langues. Je ne me priverai donc pas de chanter en n’importe quelle langue de mon pays, si l’occasion m’était donnée.

Combien d’albums avez-vous à votre actif ?

J’en ai trois : « Touche-moi » (1999), « Bokila » (2007), « Délice ya bolingo » (2008) et en avril de cette année, je lance un quatrième album « Yaka Yaka ».

Les chansons de votre nouvel album , « Yaka Yaka », ont été entièrement écrites par vous-même ?

Non, ces chansons ont été écrites par Tapelly Bodjenga, un grand auteur-compositeur. Je ne suis qu’une interprète. Pour amener une autre couleur à ma musique, j’ai décidé de confier l’écriture des chansons de ce nouvel album à quelqu’un de doué en la matière. Le public ne sera pas déçu du travail abattu. J’en suis persuadée.

Quels sont les artistes musiciens qui ont participé à sa réalisation ?

J’ai travaillé avec Caën Madoka, Diblo Dibala, Michel Bass, Paty Bass, Mbetenge, Francky Moulet, et bien d’autres artistes musiciens congolais de la place.

Vous avez collaboré avec bon nombre de chanteurs et musiciens congolais, dont Tabu Ley Rochereau,  Papa Wemba, Mayaula Mayoni, Koffi Olomide, Carlyto Lassa… Lequel vous a le plus marqué ?

Je parlerai plutôt de l’événement qui m’a le plus marqué. C’était lors de l’enregistrement en studio de la chanson « Henriquet » de Koffi Olomide. Une première pour moi. Ce jour-là, je m’en souviendrai toujours. J’étais tellement contente et émue de cette première expérience que j’ai même oublié de récupérer mon cachet en partant du studio.

Je me suis rappelée de mon dû qu’un mois plus tard. Pendant cet intervalle de temps, le producteur, Simon Kaluila, cherchait lui aussi à me rencontrer pour conclure l’affaire. Ce qui a été fait (Rires). Un acte peut-être rare de nos jours. Nous étions dans les années 80.
 
Quel souvenir gardez-vous de votre collaboration avec l’artiste musicien Mayaula Mayoni qui nous a quittés il y a quelques années déjà ?

Mayaula était comme mon père. Il fait partie aujourd’hui de ma vie. Nous avons travaillé longtemps ensemble. C’était un artiste de grand talent, un bosseur et assez maniaque dans son travail. Mayaula  était un perfectionniste. Chez lui, rien n’était laissé au hasard. Tout devrait être précis et bien accordé. De plus, c’était un homme de grande qualité humaine. Que son âme repose en paix.

Les gens disent que la voix d’Abby Surya parle à tout cœur. Comment réagissez-vous à ce compliment ?

Je ne peux que me réjouir d’un tel compliment ! Je travaille ma voix tous les jours. Chanter, c’est mon métier. Je ne peux pas décevoir les gens qui me supportent. Je tiens le cap.

Cela explique que vous soyez courtisée, artistiquement parlant, par les grands chanteurs et musiciens, notamment congolais, pour des chœurs ou des interprétations ?

A Paris, il n’y a jamais eu beaucoup de grandes choristes. Je suis souvent sollicitée parce que je fais partie de celles qui se sont distinguées dans ce domaine. J’ai beaucoup appris en travaillant avec les grands noms notre musique et d’ailleurs. C’est très enrichissant. Après Koffi Olomide, j’ai travaillé avec Tshala Muana, Lutumba Simaro, Sam Mangwana  que j’appelle « mon oncle », Mayaula Mayoni, Papa Wemba, Carlyto Lassa, Suzy Kaseya, Aurlus Mabélé, Tabu Ley Rochereau… En tout cas, la liste est longue. 

Chanter avec Abby Surya ou l’avoir comme choriste est devenu un gage de succès, paraît-il. Qu’en dites-vous ?

Je ne sais pas (Rires). Je ne peux pas me jeter des fleurs. Mais si les gens le pensent ou le disent, c’est tant mieux !
 
Avez-vous un modèle en musique ?

Oui, j’en ai deux : Abeti Masikini et Tabu Ley Rochereau. Maman Abeti m’a mis le pied à l’étrier et m’a donné goût à la musique. Papa Tabu Ley parce que  j’apprécie beaucoup ses chansons et ses mélodies. L’Afrisa est ma source d’inspiration, mon repère, mon bonheur.

J’écoute beaucoup la musique de l’Afrisa, et j’adore  chanter les œuvres de Rochereau. Notre génération, c’est la génération Afrisa. Nous avons été bercés par le style fiesta. Comme Abeti Masikini en 1994, Tabu Ley nous a quittés le 30 novembre 2013. Je suis orpheline de mes deux modèles. Que leurs mémoires soient bénies et la terre de nos ancêtres leur soit douce et légère.

Vous admirez bien Tabu Ley Rochereau, mais vous n’avez jamais chanté dans l’Afrisa. Pourquoi ?

Même si je n’ai jamais chanté dans l’Afrisa, je me considère, spirituellement, ayant fait partie de cet orchestre (Rires).

Evoquiez-vous l’éventualité de votre intégration dans l’Afrisa avec Tabu Ley Rochereau ?

Non. De plus, j’ai commencé ma carrière à l’extérieur du pays, ici en France. Cela fait vingt-trois ans que je mène une carrière solo. Si j’étais à Kinshasa dans les années 80-90, je crois bien que j’aurai intégrer l’Afrisa et chanter à ses côtés.

Quel est votre vœu pour 2014 ?

Sortir mon album, partir à Kinshasa et à Brazzaville pour en assurer la promotion.

Source : afriqueredaction.com | 2014-01-14 14:51:00.0
Un arrêt cardiaque aurait emporté, le jeudi 9 janvier à Paris, à l’âge de 50 ans, l’une des plus poétiques plumes de la musique congolaise : Colombani Wa Senga.

Au mois de décembre, on a vu Colombani Wa Senga, le Poète, multiplier ses apparitions dans les médias en ligne pour annoncer la sortie imminente de son deuxième album intitulé La parcelle m’appartient. L’artiste en a profité pour rappeler ses collaborations, en son temps, avec des chanteurs célèbres de son pays à qui il a cédé des textes comme Emeneya (Wilo Mondo, Pesa préavis), Bozi Boziana, Awilo Longomba, mais aussi et surtout Papa Wemba et Koffi Olomide pour la chanson Lityo ya calendrier dans l’album Wake Up.

Outre ses collaborations, en souvenir de celui que ses pairs appelaient aussi Megaboule, on gardera l’album de neuf titres Preuve par 9 sorti en 1999 et qui lui a valu le prix de la révélation de l’ année dans son pays d’origine, la RDC. On lui devra aussi des expressions devenues cultes grâce à Papa Wemba : Nzela ya makolo ez’a na sens unique te, traduisez "à l’inverse d’un automobiliste, il n’ y pas de sens unique pour un piéton", Bolingo ezalaka na jour férié te, "en amour, il n’ y a pas de jour férié", Kobenga mbwa na sifflet ez’a kofinga ye te, "Appeler un chien à l’aide d’un sifflet n’est pas une insulte."

Jossart Muanza

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Source : starducongo.com | 2014-01-12 23:13:00.0
La grande famille Syllart Productions est en deuil. De Dakar à Kinshasa et de Bamako à Cotonou, tout ce que la scène musicale africaine de la sphère francophone compte de révélations apparues au cours des trois dernières décennies pleure aujourd’hui son principal découvreur de talents, en même temps qu’un "ami" et un "frère". Ibrahima Sylla, producteur de génie, est décédé à Paris le 30 décembre, des suites d’une longue maladie au crépuscule de 2013.

"C’est grâce à lui que le monde m’a découvert", se souvient, ému, le Sénégalais Ismaël Lô, qui doit à cet inlassable défricheur son ascension internationale. C’est avec Sylla qu’il enregistre Tajebone, le single qui le propulsera. Et lorsque Barclay, par l’odeur alléché, se présente à sa porte, l’artiste sénégalais renâcle à céder aux avances de la major. "On n’était lié que par un contrat moral, mais il m’a dit: “Sama rakk, denga doff !" ["Petit frère, tu es fou ou quoi !"] Il m’a presque tordu la main pour que je signe avec eux ! Son associé Alain Jossé, son associé rencontré au lycée en 1969 et qui l’a rejoint en 1988 pour tenir ses affaires au Sénégal, confirme : "Il souhaitait qu’un artiste grandisse, quitte à aller voir ailleurs."
Des musiques africaines sans frontières
Pour ce Sénégalais né en 1955 en Côte d’Ivoire de parents d’origine guinéenne et qui sera inhumé à Dakar, les traditions musicales de l’Afrique occidentale et centrale étaient la seule boussole, l'exigence son seul credo. "Il ne lésinait pas sur les moyens et mettait le level très haut", résume Ismaël Lô. D’Orchestra Baobab à Baaba Maal et de Salif Keita à Alpha Blondy, en passant par Oumou Sangaré, Koffi Olomidé ou Zaïko Langa Langa, Ibrahima Sylla promenait sa passion exigeante d’un bout à l’autre de ce continent dont il avait exploré avec succès quasiment tous les styles. "À part le rap, précise Alain Jossé. Ce n’était pas de notre génération, on n’y comprenait rien."

"Je suis passé le voir à Paris le 6 décembre dernier, à l’occasion d’un concert au Théâtre de la Ville, confie Ismaël Lô. Sur son lit, il continuait à travailler sur le dernier Africando". C’est avec, en tête, les accents de ce groupe dont il fut le mentor, fusionnant sonorités musicales et linguistiques des quatre coins de cette Afrique dont il ignorait les frontières et de la Caraïbe avec laquelle il n’avait jamais rompu le fil, qu’Ibrahima Sylla s’en est allé rejoindre au Paradis des musiciens Tabu Ley Rochereau, l’ancien guest d’Africando, parti un mois avant lui.

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Source : starducongo.com | 2014-01-03 10:23:00.0
Si la Saint Sylvestre à Brazzaville a surtout été marquée par des veillées d’action de grâce dans les différentes églises dites de réveil, il en a été tout autre lors de la soirée du premier jour de l’an.
En effet, du côté du Palais des congrès, la star de la musique congolaise moderne a donné un concert sensationnel, comme il sait si bien le faire, pour le bonheur de ses mélomanes à Brazzaville.

Avant que l’artiste tant attendu ne monte sur le podium, c’est Trésor Bouya Itambala dit Trésor Mvoula, la valeur montante de la musique congolaise, qui a égayé les spectateurs en interprétant des chansons de son album « Coffre-fort », à savoir : Tchoko-Tchoko ; Etoko ; Lindalala ; Dix secondes ; Matin midi soir ; Amour en excès ; Coffre-fort ; Frappe encore ; Vieux Thomas et Au secours.

Outre le jeune Trésor Mvoula, la maison EYE Mysterious, du manager exécutif Romi Oyo, a fait venir sur scène le DJ Antivirus qui, dans un rythme coupé-décalé, a retenu toute l’attention du public qui lui a réservé une salve d’applaudissements.

C’est vers 22h15 que Fally Ipupa la merveille est monté sur scène. Alors que les spectateurs attendaient l’un des morceaux de son nouvel opus « Power », l’artiste a fait son entrée en entamant la chanson Pharmacien, le dernier titre qu’il a chanté dans le groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé. Puis il a enchaîné avec la chanson Émeraude, déclenchant des manifestations d'extase de la part de ses fans.

Fally Ipupa a chanté notamment Ndoki, Nourrisson, La vie est belle, Anissa, Service, Mikitissa. Mais il n'y a pas eu que de la Rumba lors de la soirée. Également apprécié pour ses qualités de bon danseur, l'artiste a fait plaisir à ses admirateurs en entamant des shows sur des airs comme Power et Kosa leka. « C’est comme dans un film », aime à dire Fally Ipupa. Plusieurs spectateurs sont montés sur le podium pour exhiber quelques pas de danse avec lui. « Vos goûts sont nos choix », a-t-il déclaré aux mélomanes.

Dès lors, le public a commencé à demander des chansons à l’artiste pour la plupart contenues dans l’album « Power ». Fally Ipupa est sinon revenu sur ses anciennes chansons composées dans le groupe Quartier Latin ou encore quelques chœurs. Il a interprété Liputa, Eputsa, Ngouli, Babou, Ekatsaka, Eternellement.

La merveille n’a pas non plus manqué d’honorer son affectionné Simplice Ebata. Il a interprété pour lui la chanson Mon amour qui est Ingrid sa femme, présente lors de ce concert. Amour assassin et Terminator sont les deux dernières chansons qui ont bouclé cette soirée. Le concert a pris fin vers 2h du matin.

Ainsi, la star de la musique moderne de la République démocratique du Congo aura accompli sa promesse faite le 30 décembre dernier, lorsqu’il invitait ses mélomanes à venir débuter l’année en beauté avec lui. « Pour ce concert, nous allons décortiquer toutes les chansons. On va chanter, danser, fêter. C’est la bonne année », disait-il.

Bruno Okokana

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-01-02 23:48:00.0
Dix-huit mois après avoir tenté le coup avec un premier CD qui a permis à la formule d’exister aussi sur scène, Alain Mabanckou appuie là où ça fait du bien en refaisant confiance à l’équipe remaniée qu’il a constituée, dans laquelle on trouve beaucoup d’anciens membres du Quartier latin de Koffi Olomidé ou de Wenge Musica Maison Mère de Werrason, groupes qui font figure de centres de formation à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-26 14:02:18.0

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