Photo de Koffi Olomidé

Koffi Olomidé

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba Soukouss N'dombolo
Site Officiel : Koffi Olomidé

Koffi Olomidé : discographie

Koffi Olomidé - Live Delpirlo 2012 Abracadabra album cover Album : Live Delpirlo 2012 Abracadabra
Année : 2012
Koffi Olomidé - Boma Nga N'Elengi album cover Album : Boma Nga N'Elengi
Année : 2010
Koffi Olomidé - Koffi album cover Album : Koffi
Année : 2008
Koffi Olomidé - Danger de mort album cover Album : Danger de mort
Année : 2006
Blank Cover Album : Sans Rature
Label : Wagram Music
Année : 2005
Ref : cd 3105572
Koffi Olomidé - Affaire d'Etat album cover Album : Affaire d'Etat
Label : Next Music
Année : 2003
Ref : CD CDS 8979
Koffi Olomidé - Effrakata album cover Album : Effrakata
Label : Sonodisc
Année : 2001
Ref : CD CDS 8919
Blank Cover Album : Legend
Label : Next Music
Année : 2001
Koffi Olomidé - Force de frappe album cover Album : Force de frappe
Label : Sonodisc
Année : 2000
Koffi Olomidé - Live à Bercy 2000 album cover Album : Live à Bercy 2000
Label : Sonodisc
Année : 2000
Koffi Olomidé - Attentat album cover Album : Attentat
Label : Next Music
Année : 1999
Koffi Olomidé - Droit de véto album cover Album : Droit de véto
Label : Sonodisc
Année : 1999
Ref : CD CDS8838
Koffi Olomidé - Ba la joie album cover Album : Ba la joie
Année : 1998
Ref : CD 700902
Blank Cover Album : Live à l'Olympia 98
Label : Sonodisc
Année : 1998
Ref : CD CDS8847
Koffi Olomidé - Loi album cover Album : Loi
Label : Sonodisc
Année : 1997
Ref : CD CDS8837
Loi Sun/NeXT audio (222 K)MP3 audio (223 K)
Blank Cover Album : Wake up
Label : Sonodisc
Année : 1996
Ref : CD CDS8817
Blank Cover Album : Glamour
Label : DEBS Music
Année : 1995
Koffi Olomidé - V12 album cover Album : V12
Label : Sonodisc
Année : 1995
Ref : CD CD 76913
Blank Cover Album : Magie
Label : Sonodisc
Année : 1994
Ref : CD CD 74113
Koffi Olomidé - Noblesse oblige album cover Album : Noblesse oblige
Label : Sonodisc
Année : 1993
Ref : CD CD 71307
Koffi Olomidé - Gangi ya film - Diva album cover Album : Gangi ya film - Diva
Label : Sonodisc
Année : 1992
Ref : CD CD61401
Koffi Olomidé - Koweit, rive gauche album cover Album : Koweit, rive gauche
Label : Tamaris
Année : 1992
Ref : CD TMS 92007
Koffi Olomidé - Pas de faux pas album cover Album : Pas de faux pas
Label : Tamaris
Année : 1992
Ref : CD 92018
Etage ya suka Sun/NeXT audio (373 K)
Blank Cover Album : L'orfèvre
Label : Sonodisc
Année : 1990
Ref : CD CD8480
Koffi Olomidé - Les prisoniers dorment album cover Album : Les prisoniers dorment
Label : Sonodisc
Année : 1990
Ref : CD 8480
Koffi Olomidé - Tcha Tcho album cover Album : Tcha Tcho
Label : Stern's Records
Année : 1990
Koffi Olomidé - Ngounda album cover Album : Ngounda
Année : 1983
Ref : CD 700872
Koffi Olomidé - Best of Koffi Olomide album cover Album : Best of Koffi Olomide
Koffi Olomidé - Chocolat chaud album cover Album : Chocolat chaud
Koffi Olomidé - Elle et moi album cover Album : Elle et moi
Label : Kaluila
Ref : LP [KL031]
Koffi Olomidé - For Ever album cover Album : For Ever
Blank Cover Album : Haut de gamme
Koffi Olomidé - Henriquet album cover Album : Henriquet
Label : Kaluila
Ref : LP [KL07]
Koffi Olomidé - Hommage aux freres soki album cover Album : Hommage aux freres soki
Koffi Olomidé - Ngobila album cover Album : Ngobila
Ref : CD 700322
Blank Cover Album : Ultimatum
Blank Cover Album : Aï Aï Aï

Actualité de Koffi Olomidé

Remonté contre ceux qu’il qualifie de pseudo journalistes, «Le grand Mopao », explique qu’il monaierait à l’avenir ses interviews accordées à une certaine presse.
Source : digitalcongo.net | 2014-04-14 16:09:21.0
L’évocation de la carrière du chanteur congolais Emeneya décédé le 13 février 2014 n’aura duré qu’un court instant. Très vite, l’opinion a consommé une rafale d’épisodes d’un interminable soap opéra qui a mêlé et qui continue à mêler le défunt et des illustres personnages comme Papa Wemba et Koffi Olomide, mais aussi les frères, la veuve et des ex… Sans oublier des testamentaires à qui l’on a oublié de dire que le testament est un acte juridique soumis à des préceptes stricts.
Tout ce beau monde a été mis en scène ou instrumentalisé par des « journalistes » d’un genre nouveau qui font les délices, sur internet et facebook, des Congolais avides de toujours plus de bassesses. Un feuilleton qui a éclipsé le dévouement, hélas, du gouverneur de Kinshasa André Kimbuta qui s’était rêvé en croque-mort le plus flamboyant de toute l’histoire de la RDC.

Tout commence dès l’annonce de la cause du décès : insuffisance cardiaque. Selon les « experts » qui règnent sur la toile, le cœur du chanteur n’aurait pas supporté des déceptions en amour : Papa Wemba a assumé d’avoir partagé une femme avec Emeneya alors que Koffi aurait joué l’entremetteur pour offrir l’une de ses femmes à un homme puissant du pays. Les faits sont relatés par Emeneya lui-même, Papa Wemba et Koffi Olomide dans des vidéos anciennes sorties des caniveaux. Les trois chanteurs n’y sont pas à leur avantage : dans ces vidéos, ils ont logé leurs cerveaux en dessous de la ceinture sniffant l’odeur d’entre les cuisses pour l’exhaler sur la terre entière. Sans la moindre gêne.

Et les obsèques, quel cirque ! À Kinshasa, alors que le gouverneur s’implique personnellement et fortement pour des funérailles qu’il voulait grandioses, l’homme de la rue décréta, pour sa part, une fatwa contre Papa Wemba et Koffi Olomide désignés « responsables de la mort du King Kester ». À Paris, tout le monde s’érigea en juge matrimonial pour distinguer la femme légitime de la femme légale, la fidèle de la mère des enfants, la précédente de celle qui a piqué le mari à l’autre… Famille, conjoint et les ex sont amenés à exhiber des documents privés et à révéler des anecdotes et des faits pas toujours honorables, y compris pour le défunt. À Kinshasa, Kua Mambu à peine inhumé, l’une de ses ex se répand dans une interview reprochant à la dernière épouse du chanteur de « lui avoir volé son mari » ce qu’elle-même avait fait à la première épouse de Kester… Mieux encore, celle qui fut sa deuxième épouse laissa entendre que « son ex-mari a été tué par des mixtures mystiques que sa dernière épouse lui avait fait consommer afin de le garder à jamais ».

La vie, les amours, l’héritage, les conflits familiaux, les déboires conjugaux d’Emeneya ont été étalés dans tous leurs détails, coins et recoins. Une fin de vie à l’image de sa carrière que l’artiste avait confinée ces dix dernières années dans des interviews polémistes afin de pallier le peu d’impact et de succès de ses productions discographiques et scéniques. Tout ce qui s’est passé autour de sa mort et de ses obsèques était malheureusement une sorte de continuité, une sorte de partouze verbale monumentale à laquelle a pris part tout ce beau monde qui manifestement en a encore sur la langue pour un bon moment… On oublierait même que l’artiste Emeneya fut un excellent chanteur qui avait donné trois fabuleuses années à la musique congolaise avec son orchestre Victoria Eleison.

Botowamungu Kalome

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Source : starducongo.com | 2014-04-04 00:57:00.0
Kinshasa, (Sarducongo.com) - Les journalistes et les médias qui se servent de la notoriété de Koffi Olomide pour faire du buzz devront désormais mettre la main dans la poche pour décrocher une interview de la star congolaise. Ainsi en a décidé le patron du groupe Quartier latin.
Les pseudo-journalistes en ligne de mire
Visiblement très remonté contre ceux qu’il qualifie de pseudo-journalistes, le grand Mopao a déclaré qu’il monnaierait à l'avenir ses interviews accordée à une certaine presse. Celle qui pullule notamment sur Internet et qui, fustige-t-il, s’est faite une spécialité en colportant des ragots.

« Trop de gens s’improvisent journalistes dans le seul dessein de créer des polémiques et de diffuser de fausses informations », déplore-t-il au point que « ces pseudo-journalistes se sont infiltrés parmi les vrais professionnels du métier».

Pour des raisons de sécurité et « vu notre petite notoriété », Koffi Olomide a ainsi décidé de faire faire payer ses interventions dans les médias. « Comme cela se fait dans les pays développés », justifie-t-il. Et de citer les Etats-Unis et de l’Europe où des artistes sont rétribués pour leurs interviews, émissions ou interventions.

« Je pense que c’est légitime. Et ce qui est vrai pour moi, l’est également pour quelques artistes de renom que compte le Congo », lance-t-il.

L’artiste précise cependant que cette décision ne concerne pas les « vrais et bons» journalistes. Explication : « Il y a des journaux et des journalistes, des vrais, qui méritent de nous rencontrer. En revanche, ceux qui servent de nous pour créer le buzz ou semer les zizanies pour faire parler d’eux doivent payer le prix. D’autant plus qu’ils gagnent quelque chose en se comportant ainsi », a-t-il conclu.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-04-02 13:46:00.0
Ce groupe est composé d'anciens membres de « Viva la Musica », de « Nouvelle Génération », des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-17 13:06:46.0
Crée le 15-03-2014  - 12H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE  .  Mis à jour samedi le  15-03-2014 - 12H40 PAR : ARTV NEWS  

 

 

 

C’est un véritable honneur que vient de recevoir Fally Ipupa qui prouve que l’artiste rd-congolais est un poids lourd de la World Music. 


Stromae Cheese, artiste francophone  qui cartonne en ce moment avec le tube « formidable »,  a reconnu les performances de Fally Ipupa et se verrait bien chanté avec lui. Stromae, musicien belge d’origine rwandaise l’a dit au cours d’une interview chez nos amis de BBC Afrique avant-hier  mercredi 12 mars.

 


 

Répondant à la question de savoir avec quels artistes africains, il aimerait enregistrait un album, le célèbre musicien n’en a cité que deux dont Fally Ipupa.  Le musicien belge a promis de faire une tournée en Afrique qu’il veut complète c’est-à- dire qui ne se limiterait pas uniquement à son Rwanda natal et à la RD-Congo. Ce clin d’œil du célébrissime Stromae à Fally Ipupa alias Dicap La merveille, prouve une fois encore que l’artiste congolais est un monstre de la scène musicale  africaine et mondiale. Ses pairs les plus illustres l’avouent. Et Stromae a dit ceci sur les antennes de la BBC que Fally Ipupa a fait de belles performances. C’est par hasard qu’il avait suivi un de ses spectacles, et là c’est un performeur qu’il a découvert. 


De quoi à faire pâlir de jalousie l’égocentrique Koffi Olomide. Un autre artiste rd-congolais qui fait la fierté de son pays, c’est maître Gim’s, fils de Djanana ancien chanteur de Langa Langa Star et Viva La Musica.  Maître Gim’s a figuré 3ème sur  le palmarès de la France 2013 des artistes ayant gagné les plus de sous découlant de la vente de leurs albums. Il n’a été devancé notamment par Johnny Halidays. Pour revenir à Fally Ipupa, il serait bien inspiré à saisir la main tendue par l’illustre Stromae pour un duo. Cela boostera encore sa belle carrière.

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-15 12:47:00.0
Abidjan, (Starducongo.com) - « Révélation du Massa 1999 » aux côtés de la regrettée chanteuse zimbabwéenne Chiwoniso Maraire qui a quitté ce monde en 2013, Saintrick Mayitoukou, un des rares artistes musiciens à participer en Off à deux éditions Massa (1995 et 1997) a marqué son retour en 2014 par une prestation époustouflante.
En effet, pour ce retour du plus grand marché des Arts et du Spectacle africain, outre que Saintrick a conquis le public de Massa par l’ampleur de son spectacle, mais il a eu le grand honneur de participer au grand concert de clôture qui a eu lieu le 08 mars, journée des droits de la femme, où il est passé juste avant la grande vedette africaine de la chanson Alpha Blondy.

Arrivé à Abidjan le mercredi 04 mars, notre star congolaise qui était également invité en tant que représentant du Sénégal, en témoigne son badge et celui de ses musiciens « Les Tchielly », avait rejoint la Suite qui lui avait été réservée à l’hôtel en compagnie d’autres stars comme Meiway ou encore le togolais Jimi Hope, notamment en sa qualité de « Révélation du MASA 99 ». Une belle récompense et une reconnaissance pour tous les efforts consentis depuis plusieurs années. Aussi, Saintrick est demeuré très sensible à cette marque de confiance qui lui a été faite. Etre invité pour la clôture du MASA 2014, Saintrick l’a vécu comme un hommage qui lui a été rendu à tous les efforts consentis pour parfaire sa carrière. Il est donc fier d’avoir été le digne représentant du MASA 2014 à Abidjan ! comme d’ailleurs le lui a confié une star africaine.

Les deux jours avant sa prestation, Saintrick avait dû répondre aux nombreuses sollicitations de la presse et des médias présents au Palais de la culture, Village du MASA, mais aussi dans les locaux de certains autres médias, comme le célèbre magazine Top Visage qui tenait à ne pas rater sa présence. La journaliste Stephie Joyce avait donc eu l’exclusivité pour une interview spéciale de la star congolaise.

Très sollicité au village du MASA, Saintrick, avec sa légendaire humilité, a consacré du temps à échanger avec beaucoup d’autres artistes de tout bord artistiques et tous les coins du continent présents sur place. Il nous l’a affirmé : « Cette 8e édition a permis de grandes retrouvailles entre plusieurs artistes, mais aussi des responsables des festivals, des promoteurs, des amis, etc. Saintrick a également pu renouer avec la presse ivoirienne qui l’avait beaucoup manqué, et à qui il avais également beaucoup manqué.

Lors de la soirée de clôture, Saintrick et son groupe Les Tchielly ont été les seuls à présenter un show explosif aussi bien avec de la musique purement congolaise qu’avec un « mbalax » digne des plus grands musiciens du Sénégal. Beaucoup ont compris après sa prestation, pourquoi Saintrick est également accepté par les sénégalais comme étant un digne représentant de leur culture. « Koffi Olomidé ayant décliné sa présence, la représentation officielle congolaise à cette cérémonie de clôture se restreignait donc à la seule prestation de Saintrick.. De plus, dans la soirée il avait appris que Dj Arafat n’était plus là. Le Sénégal non plus, n’avait pas d’artiste à ce spectacle de clôture, alors quand le présentateur l’avait annoncé comme celui qui représentait ces deux pays (Congo-Sénégal), Saintrick eu une vague d’émotion qui avait décuplé sa détermination. »

La soirée de clôture tout comme celle de l’ouverture avait été retransmise en direct sur la chaîne nationale, la RTI2. Cela avait donc donné l’occasion à beaucoup d’Africain du continent de suivre les prestations. « La RTI2, télé nationale ivoirienne retransmettait en direct le spectacle, et Saintrick eu des félicitations de toute part, même des vigiles d’en face de son hôtel, jusqu’à Dakar où même ses voisins ont suivi. C’est le résultat d’un travail d’équipe, y compris de son staff, Régina Miangue qui l’a managé pour ce MASA, pour le compte de Zhu culture, et bien entendu Luc Mayitoukou. Et bien entendu les Tchielly, Sassy Songo aux chœurs et la danse ; Sylvain Louhemba aux percussions ; Papis Seck aux claviers ; Fraise Kibongui-Massamba à la guitare, Lionel Moundala à la Basse ; Féfé David Diambouana au saxophone alto et le petit dernier, Doudou Lô à la batterie. Ils tous été exceptionnels. En plus, d’avoir été programmé sur la grande juste avant Alpha Blondy ne pouvait pas être plus gratifiant.»

Une fois de plus, Saintrick nous confirme sa grandeur, mais surtout la dimension qu’il continue à prendre sur l’échiquier de la musique africaine. Il est actuellement entrain de finaliser son nouvel album qui l’a récemment fait monter à Paris en début d’année en plus de sa participation au tournage du film de Laurentine Milebo encore en court de montage. En attendant la sortie de ses œuvres, nous continuons à suivre le parcours de notre Saintrick national et international

Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-03-14 02:07:00.0

 

Crée le 13-03-2014  - 04H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-03-2014 - 04H20 PAR : ARTV-NEWS

 

Le paysage musical panafricain va s'enrichir d'un renfort de qualité dans les jours à venir avec la sortie le 14 mars 2014 de l'album « Badaboum »du groupe « RoyaumeZipompa pompa ». En effet, en vue de faire entendre au loin le son de la rumba congolaise contemporaine, des musiciens originaires de la république démocratique du Congo vivant en France ont décidé d'unir leurs talents dans cette formation.

 

Premier groupe rumba à se produire à l'exposition culturelle de Séoul

 

Le noyau dur du groupe est constitué de sept musiciens, qui ont tous travaillé avec les plus grands. Une certitude, Luciana Demingongo, Biva Ray, Serge Musolo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino et Manassé Israelle Isollele, qui en sont les animateurs, ont du métier. Hormis la dernière citée, il s'agit d'anciens membres de Viva la Musica, de Nouvelle Génération, des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa. Dès la création de cet orchestre en 2012, ces professionnels n'ont pas chômé. Au mois de mars, ils se produisaient au festival de Tanmanrasset, en Algérie. En juin de la même année, ils étaient invités à l'exposition culturelle de Séoul, en Corée du Sud. Devenant ainsi la première formation rumba à y chanter.

 

Un album propre, sans propagande monnayée

 

De retour d'Asie, les sociétaires de « Royaume Zipompa pompa » entrent en studio. Aujourd'hui, après des mois de labeur, le fruit du travail de ces talentueux artistes sera mis à la disposition du public dans deux jours et présenté le lendemain en soirée à Herblay en région parisienne. Avec des mélodies bien rythmées comme Confiance Ramy, Papa Nzola, Lelo, ou encore Mibaramo de l'étoile montante de la musique congolais Manassé Israelle Isollele, dans son ensemble, l'album est dépourvu de « mabangas ». C'est-à-dire qu'on y entend pas à tout bout de champ des noms d'individus qui s'offrent habituellement une gloriole en échange de sommes d'argent qui atteignent parfois 300.000 euros.

 

Une belle symbiose de diverses sonorités

 

A l'écoute de ce maxi single de sept chansons, on retrouve les trois constituants de la musique rumba. A savoir : le lead vocal, le refrain et l'ambiance rythmique. Enregistré au studio Marcadet à Paris, cet opus comprenant, par ailleurs, un dvd de trois clips a connu la participation des invités prestigieux comme Djuna Djanana, Lidjo Kwempa, deux anciens du groupe Viva la Musica de l'artiste Papa Wemba. Les ex membres de la formation Wenge Musica maison mère, Teka et Michel Bass, ont également joint leurs voix à ce chef d’œuvre.

 

Cette production musicale en lingala, français, anglais et en swahili est traversée par une symbiose de genres musicaux. La sonorité reggae est présente dans la chanson Africa avec le chanteur Awilo Longomba. Et les thématiques qui inspirent le groupe qui a pour leader Luciana Demingongo sont tirées du vécu africain. Tant en Afrique qu'à travers toutes ses diasporas que l'on retrouve aux quatre coins du monde.

 

Franck CANA

 

 

Badaboum, « Royaume Zipompa pompa », producteur et distributeur exclusif Cyriaque Bassoka Productions, cyriaquebassoka@hotmail.com, tél : 06.80.52.31.66.

 

Présentation de l'album le 15 mars 2014 à 21h00, à la soirée VIP de la rencontre des anciens de Paris au 29 rue Lavoisier à Herblay (95).

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-13 04:08:00.0
Invité à se produire à Harare au Zimbabwe par le président Robert Mugabe, Koffi Olomide explique qu’il n’est pas un politicien mais son travail de chanteur le pousse à œuvrer pour tout le monde.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-12 14:49:30.0
L’absence remarquée de Koffi Olomide et Papa Wemba aux obsèques de King Kester Emeneya continue à faire couler l’eau et l’encre à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-07 14:54:59.0
L’artiste s’est produit le 1er mars à l’occasion du mariage de Bona Mugabe, fille du président zimbabwéen, Robert Mugabe.
Plusieurs grandes personnalités dont des présidents africains ont pris part à cette prestigieuse cérémonie agrémentée par l’artiste congolais dans la résidence présidentielle. Koffi Olomidé et son groupe Quartier Latin ont offert un spectacle haut en couleurs aux invités de marque du président Zimbabwéen. Le chanteur congolais était arrivé à Harare, le 28 février, à la suite de Robert Mugabe qui revenait lui-même de Kinshasa où il avait pris part au sommet du Comesa.

« Le président Mugabe aime le Zimbabwe et personne ne peut contester cela. Il aime son pays et l’Afrique. Pour moi, en tant qu’Africain, je suis fier de lui parce qu'il aime l'Afrique », a déclaré le musicien congolais, cité par Nehandaradio.com, lors de son arrivée à Harare. L’artiste congolais s’est également dit honoré de jouer au mariage. « C'est un honneur d'avoir été choisi par la famille présidentielle pour agrémenter ce mariage. Du fond de mon cœur, je dis merci à son excellence Robert Mugabe et à sa femme. C'est l'un des plus beaux jours de ma vie de chanteur. Je souhaite le meilleur à Bona Mugabe et à son mari, le pilote. C'est un jour mémorable où je vais jouer pour plus de 4.000 personnes. Je suis venu ici parce que j'aime les gens et j’aime les rendre heureux. J'aime le Zimbabwe et je ne suis pas un politicien mais un chanteur qui chante pour tout le monde. Chaque fois que je viens ici, je ressens de l'amour et de l'amitié », a fait savoir le chanteur, cité par la même source. L’artiste congolais s’est produit sous un chapiteau dressé pour l’occasion à la résidence du président zimbabwéen. L’artiste musicien avait tenu à préciser que ce mariage ne devrait pas être perçu comme un évènement politique mais juste comme le témoignage d’amour d’un père envers sa fille qui se marie. Détentrice d’une maîtrise en comptabilité, Bona Mugabe s’est mariée à Chikore, pilote de ligne chez Qatar Airways.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2014-03-06 15:02:00.0
Koffi et son groupe ne sont pas arrivés dans la capitale togolaise et sont également introuvables à Kinshasa. Les tentatives de l’organisateur pour joindre Koffi et le Quartier Latin et de les faire venir à Lomé pour le concert n’ont pas réussi.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-04 14:37:34.0
Le chanteur à la voix mélancolique, Koffi Olomide, a été sollicité pour offrir ses prestations artistiques à la famille Mugabe. Ce, à l’occasion des cérémonies solennelles du mariage de la fille du Président du Zimbabwe, Robert Mugabe.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-01 17:21:43.0
Le président zimbabwéen, Robert Mugabe, a décidé de solliciter les services du célèbre musicien congolais Koffi Olomide pour animer la cérémonie de mariage de sa fille prévue ce week-end à Harare, la capitale zimbabwéenne.
L’artiste de la chanson congolaise, Koffi Olomide introuvable il y a quelques jours chez lui à Kinshasa et qui ne répondait pas au téléphone vient de se signaler à Harare. En effet, la fille de Robert Mugabe, Bona Mugabe se marie ce week-end et son père s’est attaché les services de Koffi Olomide et son groupe qui vont prester pendant les cérémonies.

Le célèbre artiste congolais Koffi Olomide va donc animer la cérémonie de mariage de Bona Mugabe qui a décidé de dire oui à Simba Chikore. Des informations en provenance de Harare indiquent clairement que Koffi Olomidé et son groupe sont présents dans la capitale zimbabwéenne depuis jeudi et se préparent activement à prendre part à ce qui est présenté comme un événement. Plus de 4.000 personnes dont un certain nombre de dirigeants africains sont annoncés.

Pour ce faire le gouvernement zimbabwéen a rénové les avenues défectueuses de la capitale qui seront empruntées par le convoi nuptial. Il y a seulement une semaine que le Robert Mugabe, lui-même a fêté ses 90 ans. Le plus ancien président Africain encore en exercice dirige le Zimbabwe depuis son indépendance de la Grande-Bretagne en Avril 1980. Il est au pouvoir jusqu’en 2018.

Koffi Olomidé a choisi le bon pari Il y a quelques jours nous vous annoncions qu’un entrepreneur culturel togolais a porté plainte contre Koffi Olomidé pour escroquerie. L’artiste congolais avait reçu la somme de 3 mille euros et a fait acheter des billets d’avion Kinshasa-Lomé-Kinshasa pour 17 membres de son groupe. Lui et sa femme devraient effectuer le voyage en classe affaire. Le quadra cora-man devait faire une tournée de dix jours au Togo, tournée qui doit normalement prendre fin ce 1er mars et le départ du Togo de l’artiste est prévu pour le 3 mars. A la fin de la tournée, il devait empocher la somme de 60 mille euros. Mais à la dernière minute, Koffi Olomidé a fait faux bond et a été introuvable chez lui à Kinshasa. Koffi Olomidé a choisi le meilleur. Une prestation au mariage d’une princesse de la Zimbabwe peut valoir mieux qu’une tournée au Togo avec plusieurs tracasseries dans des villes de l’intérieur du pays.
A Harare, l’artiste congolais sera véhiculé et mieux gardé pour être bien payé à la fin. Trop belle comme occasion pour laisser passer. Désormais, Bienvenu Milagnawoe Folly sait bien où trouver Koffi Olomidé dans ce week-end.

Didier Assogba

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Source : starducongo.com | 2014-02-28 22:59:00.0
Contrairement aux apparences, Emeneya était un grand supporter de Papa Wemba et avait  beaucoup d’estime envers  Koffi Olomidé et selon une source proche de sa famille, King Kester aurait  laissé  11 enfants issus de quatre femmes, de  grands garçons et de grandes filles.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-22 12:26:46.0
Le comédien Esobe a récemment conçu la pièce théâtrale «Adamu na Eva», une adaptation de l’album du chanteur Félix Wazekwa. Dans ce spectacle dramatique, Esobe exhorte les mélomanes à cultiver l’amour du prochain. «Les hommes quelles que soit leurs races descendent des ancêtres communs qui sont Adam et Eve», estime Esobe.http://radiookapi.net/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif
L’artiste-comédien affirme avoir bénéficié du concours de ses anciens collègues du groupe «Lysboy» pour réaliser cette pièce.
Il emboite ainsi les pas à son collègue Saï-Saï qui, en septembre dernier, avait sorti la pièce théâtrale « Koffi central » pour rendre hommage à Koffi Olomide, le patron du groupe musical Quartier Latin International.

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Source : starducongo.com | 2014-02-17 22:37:00.0
Crée le 12-02-2014  - 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour mecredi le  12-02-2014 - 13H20 PAR : RADIO  OKAPI    

                                                 

Kofi Olomide et son célèbre groupe musical, « le Quartier Latin », presteront à Lomé le week-end prochain. Le célèbre « Quadra Kora-man » comme il aime s’appeler fera différentes apparitions dans la capitale togolaise, entre le 21 et le 23 février prochain.

Le 21, l’auteur de « Papa plus » se produira devant un public VIP et select dans la célèbre salle « Rex », en plein cœur du quartier des affaires à Lomé, vieux de plusieurs siècles. Le 22 février, l’ancien étudiant en Sciences économiques à Bordeaux (France) chantera devant 3 mille personnes au Palais des Congrès de Lomé. Le lendemain, il conduira le « Quartier Latin » au stade de Kégué (30 mille places) pour un géant spectacle grand public. Plusieurs jeunes chanteurs émergents sur le continent africain sont attendus à ce concert à Kégué. On annonce aussi, du côté des organisateurs, la présence le 23 février à Lomé d’André Ayew (célèbre footballeur ghanéen de l’OM), toujours à Kégué.

Le dernier grand concert organisé à Lomé par Kofi Olomidé remonte en 2008. Au terme de la saison sportive 2007-2008 en Europe, il avait servi à ses fans togolais un concert live au Palais des Congrès de Lomé, en honneur à Shéyi Adebayor, un de ses plus grands inconditionnels du Togo ! L’actuel buteur de Tottenham n’avait pas hésité à passer de longues minutes sur scène avec Kofi, en chantant ses tubes et en exécutant des pas de danse de ndombolo.

En mars 2010, en prélude à la présidentielle de cette année-là au Togo, Kofi Olomide avait composé un morceau vantant les mérites du président togolais, Faure Gnassingbé. Une chanson appréciée diversement par les Togolais à l’époque. Après la réélection contestée du numéro un togolais, Kofi O. s’était ensuite produit à Kégué, dans le cadre d’un concert de remerciement de l’électorat togolais, organisé par l’entourage présidentiel.

E. G.

Afriquinfos

Source : afriqueredaction.com | 2014-02-12 13:19:00.0
Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.
L’artiste-musicien Jean-Marie Kalala Midjibu alias Jean-Goubald a lancé, depuis une semaine, son nouvel album intitulé «Norme».

Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société. Le nouvel album «Norme » de Jean-Goubald Kalala est un plaidoyer de l’artiste qui invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.

Cet album de dix titres est disponible à Kinshasa. Jean-Goubald y reprend «Où est-il», une chanson qui figurait déjà dans son précédent album. Né le lundi 22 mai 1963, Jean-Goubald Kalala est un guitariste et chanteur kino-congolais, secrétaire général et porte-parole de l’Amicale des musiciens du Congo.

Sa guitare en bandoulière, le regard perdu dans le ciel et les pieds plongés dans les eaux du fleuve Congo, Goubald est en train de «réinventer» en silence la musique congolaise. Son style se fonde sur sa voix chaleureuse, limpide, d’une technique inégalable, la pureté de sa guitare et ses textes qui conjuguent rimes et rires.

Ce chansonnier kinois se lance et avance sur la dérision, le rire et le sourire, dans un joli mélange à la sauce pimentée. Tant en français qu’en lingala, il y a dans les textes et dans le ton de Jean-Goubald des gestes de Souchon... à la sauce kinoise. Jean-Goubald écrit ses chansons comme on ne l’a jamais fait ni entendu avant lui : il rime en lingala ! Dans la plupart de ses morceaux, il fait rimer amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité.

C’est la première fois qu’un musicien congolais, dans son «alchimie» musicale, va voir du côté de l’Orient et du bassin méditerranéen… Un cocktail extraordinaire de rythmes d’ici et d’ailleurs !

Après ses études secondaires, Goubald entre à l’Université de Kinshasa où il intégrera l’orchestre le «Phacochère Music».

Il collabore ensuite de très près avec des grands noms de la musique congolaise tels que Gérard Madiata, Rochereau Tabu Ley, Kalama Soul, Youlou Mabiala, Mbilia Bel, Tshala Muana, Mopero wa Maloba, le groupe Zaiko Langa Langa et tout récemment Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason.

Grande révélation du festival «L’Autre musique», puis révélation de l’année au référendum annuel 2002 de l’AMCO (Association des chroniqueurs de musique du Congo), Jean-Goubald est devenu un artiste incontournable de la scène kinoise depuis la sortie de son premier opus «Bombe anatomique» en juin 2005.

Bim/Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 03:55:00.0
Agé aujourd’hui de 57 ans, Koffi Olomide enregistre cette année son dernier album mais continuera à chanter et se consacrera à la production musicale et aux affaires.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-03 13:53:43.0
Brazzaville, (Starducongo.com) - Après quatre ans d’absence, Koffi Olomidé devait faire son grand retour ce week-end sur la scène brazzavilloise. Avec au programme deux spectacles très attendus, vendredi 31 janvier et samedi 1er février, mais dont les coûts jugés, « exorbitants », suscitent depuis quelques semaines une vive contestation parmi certains Congolais.
C’est notamment le cas de Joe Washington Ebina qui a appelé ses compatriotes à boycotter le spectacle de la star congolaise, au motif que le coût du spectacle est exagérément élevé : 150.000fcfa.
« Nous n’en voulons pas à l’artiste musicien, mais à ceux qui l’ont invité à se produire à Brazzaville. Nous nous insurgeons plutôt contre le caractère immoral et asocial de ce concert », rapporte Les Dépêches de Brazzaville.

S’exprimant lors d’un point de presse, qu’il a animé jeudi 30 à la cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville, le président de la Fondation Ebina a estimé qu’un concert à ce prix était tout simplement «indécent et inadmissible », et que « pour moi, organiser un concert à 150 000 FCFA, c’est faire injure aux travailleurs congolais très mal payés, aux chômeurs et à tous ceux qui vivent au quotidien dans la précarité », ajoute notre confrère.

Interpellé récemment sur ce sujet sur Télé Congo, Koffi Olomidé avait rappelé que « je ne suis que chanteur », avant d’indiquer que le tarif de sa prestation était fixé par les promoteurs du concert: le Panafrica que dirige Mme Sara Ndenguet.

« Il faut que les gens sachent que ce n’est pas moi qui décide du prix », avait confié le patron du groupe Quartier Latin au présentateur du journal. Lorsque ce dernier lui rappela, qu’en tant qu’artiste, il avait aussi un mot à dire, voici sa réponse : « le mot ne suffit pas. D’ailleurs, si je dis plus d’un mot, je risque d’être sanctionné quatre ans encore (rire) », avait-il lancé, allusion à sanction qui l’a écarté quatre ans durant de la scène congolaise (Brazzaville). Pour des raisons restées à ce jour floues et sur lesquelles Starducongo reviendra dans les prochains jours en détail.

Revenant sur le prix du concert, le mentor de Cindy le cœur reconnait toutefois que «c’est un peu cher, mais je pense que ça vaut peut-être la peine : nous avons très bien préparé ce spectacle, les gens qui viendront manger en écoutant notre musique ne seront pas déçus ». Et de préciser: « il faut quand même le dire haut et fort : il n’y a pas que les billets à 150.000 vendredi, il y a aussi les billets à 100.000 et à 50.000 Fcfa pour le même concert VIP. Et puis, le samedi 1er février, il y a un grand concert à 10.000Fcfa », a-t-il conclu.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-01-30 23:51:00.0
Sur un plateau de télévision, le « patron de Quartier Latin a regretté et qualifié de non sens les rumeurs selon lesquelles , il serait impliqué dans l’annulation du concert de J.B Mpiana au Zénith de Paris.
Source : digitalcongo.net | 2014-01-27 15:08:00.0

Crée le 14-01-2014  - 06H30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le  mardi 14-01-2014 - 14H50PAR:LE POTENTIEL

 

 

Au cours d’une interview accordée à notre correspondant en France

Abby Surya a beaucoup collaboré avec les grands noms de la musique congolaise et d’ailleurs. Chanteuse et interprète à la voix exceptionnelle,  elle lance bientôt sur le marché du disque son quatrième album intitulé « Yaka Yaka ». Fière du travail abattu avec Tapelly Bodjenga, son nouveau complice, « la Diva » a accepté de répondre aux questions de notre correspondant en France, Robert Kongo, pour parler de sa carrière et de son nouvel album.

Quand et comment est née votre histoire d’amour avec la chanson ?

J’ai débuté ma carrière professionnelle en 1990. Mais déjà en 1984, quand j’évoluais  comme danseuse « tigresse » au sein du groupe les « Redoutables » de tantine Abeti Masikini (Elle est restée moins d’un an, Ndlr), j’avais commencé à m’exercer au chant. Et quand les musiciens du groupe m’entendaient chanter, c’était comme quelque chose qui sortait de l’ordinaire.

Ils étaient tous émerveillés par le timbre de ma voix. Je dirai que ce sont eux qui m’ont encouragé à devenir une chanteuse professionnelle. Je n’en avais pas l’intention. Aujourd’hui, j’en suis fière et je rends hommage à maman Abeti Masikini et aux « Redoutables » de m’avoir permis de trouver ma voie.
 
Abby Surya est votre nom propre ?

Non, je m’appelle Ambena Ndjaingali Madina, Odette, Guilia, Abbia. Abby vient d’Abbia ; Surya, qui veut dire lever du soleil en langue indienne, est mon nom de scène. Il m’a été donné par mon ancien producteur, M. Jean-Pierre Ngombé (éditions Tamaris).

Quel est votre style en musique ?

Je suis très ouverte sur le plan artistique. Je m’adapte à tous les styles de musique : la rumba congolaise, le soul, le rapt…

Vous chantez beaucoup en swahili. Y’a-t-il une explication à cela ?

J’adore chanter en swahili. Je trouve que c’est une très belle langue. Elle est particulièrement pure. Néanmoins, j’ai déjà chanté en kikongo. Je peux chanter aussi en tshiluba et je chante déjà en lingala. Le Congo est un espace de diversité des langues. Je ne me priverai donc pas de chanter en n’importe quelle langue de mon pays, si l’occasion m’était donnée.

Combien d’albums avez-vous à votre actif ?

J’en ai trois : « Touche-moi » (1999), « Bokila » (2007), « Délice ya bolingo » (2008) et en avril de cette année, je lance un quatrième album « Yaka Yaka ».

Les chansons de votre nouvel album , « Yaka Yaka », ont été entièrement écrites par vous-même ?

Non, ces chansons ont été écrites par Tapelly Bodjenga, un grand auteur-compositeur. Je ne suis qu’une interprète. Pour amener une autre couleur à ma musique, j’ai décidé de confier l’écriture des chansons de ce nouvel album à quelqu’un de doué en la matière. Le public ne sera pas déçu du travail abattu. J’en suis persuadée.

Quels sont les artistes musiciens qui ont participé à sa réalisation ?

J’ai travaillé avec Caën Madoka, Diblo Dibala, Michel Bass, Paty Bass, Mbetenge, Francky Moulet, et bien d’autres artistes musiciens congolais de la place.

Vous avez collaboré avec bon nombre de chanteurs et musiciens congolais, dont Tabu Ley Rochereau,  Papa Wemba, Mayaula Mayoni, Koffi Olomide, Carlyto Lassa… Lequel vous a le plus marqué ?

Je parlerai plutôt de l’événement qui m’a le plus marqué. C’était lors de l’enregistrement en studio de la chanson « Henriquet » de Koffi Olomide. Une première pour moi. Ce jour-là, je m’en souviendrai toujours. J’étais tellement contente et émue de cette première expérience que j’ai même oublié de récupérer mon cachet en partant du studio.

Je me suis rappelée de mon dû qu’un mois plus tard. Pendant cet intervalle de temps, le producteur, Simon Kaluila, cherchait lui aussi à me rencontrer pour conclure l’affaire. Ce qui a été fait (Rires). Un acte peut-être rare de nos jours. Nous étions dans les années 80.
 
Quel souvenir gardez-vous de votre collaboration avec l’artiste musicien Mayaula Mayoni qui nous a quittés il y a quelques années déjà ?

Mayaula était comme mon père. Il fait partie aujourd’hui de ma vie. Nous avons travaillé longtemps ensemble. C’était un artiste de grand talent, un bosseur et assez maniaque dans son travail. Mayaula  était un perfectionniste. Chez lui, rien n’était laissé au hasard. Tout devrait être précis et bien accordé. De plus, c’était un homme de grande qualité humaine. Que son âme repose en paix.

Les gens disent que la voix d’Abby Surya parle à tout cœur. Comment réagissez-vous à ce compliment ?

Je ne peux que me réjouir d’un tel compliment ! Je travaille ma voix tous les jours. Chanter, c’est mon métier. Je ne peux pas décevoir les gens qui me supportent. Je tiens le cap.

Cela explique que vous soyez courtisée, artistiquement parlant, par les grands chanteurs et musiciens, notamment congolais, pour des chœurs ou des interprétations ?

A Paris, il n’y a jamais eu beaucoup de grandes choristes. Je suis souvent sollicitée parce que je fais partie de celles qui se sont distinguées dans ce domaine. J’ai beaucoup appris en travaillant avec les grands noms notre musique et d’ailleurs. C’est très enrichissant. Après Koffi Olomide, j’ai travaillé avec Tshala Muana, Lutumba Simaro, Sam Mangwana  que j’appelle « mon oncle », Mayaula Mayoni, Papa Wemba, Carlyto Lassa, Suzy Kaseya, Aurlus Mabélé, Tabu Ley Rochereau… En tout cas, la liste est longue. 

Chanter avec Abby Surya ou l’avoir comme choriste est devenu un gage de succès, paraît-il. Qu’en dites-vous ?

Je ne sais pas (Rires). Je ne peux pas me jeter des fleurs. Mais si les gens le pensent ou le disent, c’est tant mieux !
 
Avez-vous un modèle en musique ?

Oui, j’en ai deux : Abeti Masikini et Tabu Ley Rochereau. Maman Abeti m’a mis le pied à l’étrier et m’a donné goût à la musique. Papa Tabu Ley parce que  j’apprécie beaucoup ses chansons et ses mélodies. L’Afrisa est ma source d’inspiration, mon repère, mon bonheur.

J’écoute beaucoup la musique de l’Afrisa, et j’adore  chanter les œuvres de Rochereau. Notre génération, c’est la génération Afrisa. Nous avons été bercés par le style fiesta. Comme Abeti Masikini en 1994, Tabu Ley nous a quittés le 30 novembre 2013. Je suis orpheline de mes deux modèles. Que leurs mémoires soient bénies et la terre de nos ancêtres leur soit douce et légère.

Vous admirez bien Tabu Ley Rochereau, mais vous n’avez jamais chanté dans l’Afrisa. Pourquoi ?

Même si je n’ai jamais chanté dans l’Afrisa, je me considère, spirituellement, ayant fait partie de cet orchestre (Rires).

Evoquiez-vous l’éventualité de votre intégration dans l’Afrisa avec Tabu Ley Rochereau ?

Non. De plus, j’ai commencé ma carrière à l’extérieur du pays, ici en France. Cela fait vingt-trois ans que je mène une carrière solo. Si j’étais à Kinshasa dans les années 80-90, je crois bien que j’aurai intégrer l’Afrisa et chanter à ses côtés.

Quel est votre vœu pour 2014 ?

Sortir mon album, partir à Kinshasa et à Brazzaville pour en assurer la promotion.

Source : afriqueredaction.com | 2014-01-14 14:51:00.0
Un arrêt cardiaque aurait emporté, le jeudi 9 janvier à Paris, à l’âge de 50 ans, l’une des plus poétiques plumes de la musique congolaise : Colombani Wa Senga.

Au mois de décembre, on a vu Colombani Wa Senga, le Poète, multiplier ses apparitions dans les médias en ligne pour annoncer la sortie imminente de son deuxième album intitulé La parcelle m’appartient. L’artiste en a profité pour rappeler ses collaborations, en son temps, avec des chanteurs célèbres de son pays à qui il a cédé des textes comme Emeneya (Wilo Mondo, Pesa préavis), Bozi Boziana, Awilo Longomba, mais aussi et surtout Papa Wemba et Koffi Olomide pour la chanson Lityo ya calendrier dans l’album Wake Up.

Outre ses collaborations, en souvenir de celui que ses pairs appelaient aussi Megaboule, on gardera l’album de neuf titres Preuve par 9 sorti en 1999 et qui lui a valu le prix de la révélation de l’ année dans son pays d’origine, la RDC. On lui devra aussi des expressions devenues cultes grâce à Papa Wemba : Nzela ya makolo ez’a na sens unique te, traduisez "à l’inverse d’un automobiliste, il n’ y pas de sens unique pour un piéton", Bolingo ezalaka na jour férié te, "en amour, il n’ y a pas de jour férié", Kobenga mbwa na sifflet ez’a kofinga ye te, "Appeler un chien à l’aide d’un sifflet n’est pas une insulte."

Jossart Muanza

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Source : starducongo.com | 2014-01-12 23:13:00.0
La grande famille Syllart Productions est en deuil. De Dakar à Kinshasa et de Bamako à Cotonou, tout ce que la scène musicale africaine de la sphère francophone compte de révélations apparues au cours des trois dernières décennies pleure aujourd’hui son principal découvreur de talents, en même temps qu’un "ami" et un "frère". Ibrahima Sylla, producteur de génie, est décédé à Paris le 30 décembre, des suites d’une longue maladie au crépuscule de 2013.

"C’est grâce à lui que le monde m’a découvert", se souvient, ému, le Sénégalais Ismaël Lô, qui doit à cet inlassable défricheur son ascension internationale. C’est avec Sylla qu’il enregistre Tajebone, le single qui le propulsera. Et lorsque Barclay, par l’odeur alléché, se présente à sa porte, l’artiste sénégalais renâcle à céder aux avances de la major. "On n’était lié que par un contrat moral, mais il m’a dit: “Sama rakk, denga doff !" ["Petit frère, tu es fou ou quoi !"] Il m’a presque tordu la main pour que je signe avec eux ! Son associé Alain Jossé, son associé rencontré au lycée en 1969 et qui l’a rejoint en 1988 pour tenir ses affaires au Sénégal, confirme : "Il souhaitait qu’un artiste grandisse, quitte à aller voir ailleurs."
Des musiques africaines sans frontières
Pour ce Sénégalais né en 1955 en Côte d’Ivoire de parents d’origine guinéenne et qui sera inhumé à Dakar, les traditions musicales de l’Afrique occidentale et centrale étaient la seule boussole, l'exigence son seul credo. "Il ne lésinait pas sur les moyens et mettait le level très haut", résume Ismaël Lô. D’Orchestra Baobab à Baaba Maal et de Salif Keita à Alpha Blondy, en passant par Oumou Sangaré, Koffi Olomidé ou Zaïko Langa Langa, Ibrahima Sylla promenait sa passion exigeante d’un bout à l’autre de ce continent dont il avait exploré avec succès quasiment tous les styles. "À part le rap, précise Alain Jossé. Ce n’était pas de notre génération, on n’y comprenait rien."

"Je suis passé le voir à Paris le 6 décembre dernier, à l’occasion d’un concert au Théâtre de la Ville, confie Ismaël Lô. Sur son lit, il continuait à travailler sur le dernier Africando". C’est avec, en tête, les accents de ce groupe dont il fut le mentor, fusionnant sonorités musicales et linguistiques des quatre coins de cette Afrique dont il ignorait les frontières et de la Caraïbe avec laquelle il n’avait jamais rompu le fil, qu’Ibrahima Sylla s’en est allé rejoindre au Paradis des musiciens Tabu Ley Rochereau, l’ancien guest d’Africando, parti un mois avant lui.

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Source : starducongo.com | 2014-01-03 10:23:00.0
Si la Saint Sylvestre à Brazzaville a surtout été marquée par des veillées d’action de grâce dans les différentes églises dites de réveil, il en a été tout autre lors de la soirée du premier jour de l’an.
En effet, du côté du Palais des congrès, la star de la musique congolaise moderne a donné un concert sensationnel, comme il sait si bien le faire, pour le bonheur de ses mélomanes à Brazzaville.

Avant que l’artiste tant attendu ne monte sur le podium, c’est Trésor Bouya Itambala dit Trésor Mvoula, la valeur montante de la musique congolaise, qui a égayé les spectateurs en interprétant des chansons de son album « Coffre-fort », à savoir : Tchoko-Tchoko ; Etoko ; Lindalala ; Dix secondes ; Matin midi soir ; Amour en excès ; Coffre-fort ; Frappe encore ; Vieux Thomas et Au secours.

Outre le jeune Trésor Mvoula, la maison EYE Mysterious, du manager exécutif Romi Oyo, a fait venir sur scène le DJ Antivirus qui, dans un rythme coupé-décalé, a retenu toute l’attention du public qui lui a réservé une salve d’applaudissements.

C’est vers 22h15 que Fally Ipupa la merveille est monté sur scène. Alors que les spectateurs attendaient l’un des morceaux de son nouvel opus « Power », l’artiste a fait son entrée en entamant la chanson Pharmacien, le dernier titre qu’il a chanté dans le groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé. Puis il a enchaîné avec la chanson Émeraude, déclenchant des manifestations d'extase de la part de ses fans.

Fally Ipupa a chanté notamment Ndoki, Nourrisson, La vie est belle, Anissa, Service, Mikitissa. Mais il n'y a pas eu que de la Rumba lors de la soirée. Également apprécié pour ses qualités de bon danseur, l'artiste a fait plaisir à ses admirateurs en entamant des shows sur des airs comme Power et Kosa leka. « C’est comme dans un film », aime à dire Fally Ipupa. Plusieurs spectateurs sont montés sur le podium pour exhiber quelques pas de danse avec lui. « Vos goûts sont nos choix », a-t-il déclaré aux mélomanes.

Dès lors, le public a commencé à demander des chansons à l’artiste pour la plupart contenues dans l’album « Power ». Fally Ipupa est sinon revenu sur ses anciennes chansons composées dans le groupe Quartier Latin ou encore quelques chœurs. Il a interprété Liputa, Eputsa, Ngouli, Babou, Ekatsaka, Eternellement.

La merveille n’a pas non plus manqué d’honorer son affectionné Simplice Ebata. Il a interprété pour lui la chanson Mon amour qui est Ingrid sa femme, présente lors de ce concert. Amour assassin et Terminator sont les deux dernières chansons qui ont bouclé cette soirée. Le concert a pris fin vers 2h du matin.

Ainsi, la star de la musique moderne de la République démocratique du Congo aura accompli sa promesse faite le 30 décembre dernier, lorsqu’il invitait ses mélomanes à venir débuter l’année en beauté avec lui. « Pour ce concert, nous allons décortiquer toutes les chansons. On va chanter, danser, fêter. C’est la bonne année », disait-il.

Bruno Okokana

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Source : starducongo.com | 2014-01-02 23:48:00.0
Dix-huit mois après avoir tenté le coup avec un premier CD qui a permis à la formule d’exister aussi sur scène, Alain Mabanckou appuie là où ça fait du bien en refaisant confiance à l’équipe remaniée qu’il a constituée, dans laquelle on trouve beaucoup d’anciens membres du Quartier latin de Koffi Olomidé ou de Wenge Musica Maison Mère de Werrason, groupes qui font figure de centres de formation à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-26 14:02:18.0
La capitale congolaise est la première ville africaine à rejoindre ce prestigieux réseau. En effet, c’est le 21 octobre 2013, à Beijing en Chine, que Brazzaville a été désignée membre du Réseau des villes créatives de l’Unesco
Pour célébrer cette nomination, un concert a été organisé le 20 décembre au légendaire bar Faignond de Poto-Poto, le troisième arrondissement de Brazzaville.

Plusieurs artistes musiciens des deux Congo ont agrémenté cette fête. Aux célébrissimes Bantous de la capitale (qui n’est autre que Brazzaville) se sont joints, entre autres, Koffi Olomidé, Nioka Longo, Tshala Muana, Lutumba Simaro. Parmi les officiels, le ministre de la Culture, Jean-Claude Gakosso, le maire de la ville, Hugues Ngouélondélé, le représentant de l’Unesco au Congo, Abdouharamane Diallo et quelques diplomates.

L’occasion pour Hugues Ngouélondélé de commenter l’événement : « Ce geste qui vient récompenser nos efforts en matière culturelle nous honore. Je rends hommage à Mme la directrice de l’Unesco, Irina Bokova, qui a bien voulu accorder ce privilège à notre ville. » S’est ensuivie l’invite aux opérateurs culturels, décideurs publics, artistes et sponsors à défendre le nouveau label que la ville vient d’acquérir.

Félicitant les artistes, le représentant de l’Unesco a reconnu : « C’est le produit de notre génie créatif que nous célébrons. Merci pour tout le bonheur que vous nous procurez à travers vos inspirations mélodieuses ». Et de poursuivre : « L’arrondissement 3 Poto-Poto est le quartier le plus cosmopolite qui abrite cette célébration, un espace où la diversité culturelle est une richesse exceptionnelle. C’est dans ce même quartier que l’École de peinture fut fondée et c’est ici que se trouvent les symboles architecturaux les plus représentatifs de la cité. Brazzaville est un véritable laboratoire créatif où foisonnent l’originalité, l’intelligence, l’audace et l’innovation », a indiqué le représentant de l’Unesco en République du Congo.

Image du jour : le dévoilement, par le ministre de la Culture et des Arts, du logo symbolisant cette nomination. Conçu par Savana Makounzi et validé par l’Unesco, l’œuvre porte les couleurs de la République, à savoir le vert, le jaune et le rouge qu’accompagne un saxophone.

Michel Boyibanda, artiste musicien, a salué cette désignation de Brazzaville. Un statut assorti d’engagements qui veulent que désormais Brazzaville travaille avec l’ensemble du réseau et partage ses ressources avec d’autres villes. L’idée étant de promouvoir la culture, et particulièrement la musique. Cette désignation permet à la capitale du Congo de rejoindre cinq autres villes du monde : Bogota, Bologne, Gand, Séville et Glasgow.

Parmi les catégories retenues pour élever une ville figurent la musique, le cinéma, la littérature, le design, l’artisanat, l’art populaire et numérique et la gastronomie.

Rosalie Bindika

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Source : starducongo.com | 2013-12-24 11:47:00.0
France, (Starducongo.com) - Le concert « humanitaire » de JB Mpiana, président du groupe Wenge Musica BCBG, n’a finalement pas eu lieu. Pour diverses raisons liées semble-t-il à la sécurité, les autorités françaises auraient décidé de l’annuler à la joie des Combattants qui s’offrent là un magnifique trophée. Retour sur un conflit qui agite la scène culturelle congolaise.
Les opposants au concert s’offrent une victoire symbolique
Il faut dire que la tension entre d’une part le producteur d’origine haïtienne Claude Alain et le groupe congolais et d’autre part les combattants avait pris une tournure inquiétante à bien des égards.

Durant des mois, Menaces, injures et défis avaient envahit plusieurs médias et particulièrement la toile qui n’avait pour seule actualité ce conflit qui disait bien son nom, relevant au second plan le très polémiste Koffi Olomide et son ennemi intime l’honorable Zakarie Bababaswe.

En Europe, on promettait du « sang et l’apocalypse » alors qu'au Congo succès et réussite étaient mis en avant, au désespoir des Congolais et de nombreux amoureux de la musique congolaise et du groupe installés en France qui ne savaient plus où donner de la tête.

En dépit des conseils et des appels à la raison lancés ici et là, les deux parties campèrent sur leurs positions, au point de donner le tournis à ceux qui jusqu’alors avaient cru comprendre la chose.

JB Mpiana souhaitait se produire au Zénith de Paris dans le cadre un concert qui se voulait « humanitaire ». Son producteur s’y était vraiment mis pour que les choses avancent et que tout soit fin prêt pour le grand rendez-vous. Des annonces, affiches et bannières arboraient déjà certain espaces et sites Internet, tout comme les interventions dans les médias se multipliaient pour rassurer et convaincre ceux qui doutaient encore.

De l’autre côté, on s’organisait également en multipliant des menaces qui resteront jusqu’à très récemment verbales. Cependant, la « bastonnade » du producteur haïtien (ce dernier parle plutôt de menaces verbales) va tout changer : le conflit prend alors une nouvelle tournure.

Une véritable épée de Damoclès

A Kinshasa, on commence à s’inquiéter au point que certaines personnalités s’interrogent sur l’opportunité de ce concert qui devient, du jour au lendemain, une véritable épée de Damoclès pour le groupe kinois et les nombreux fans qui comptaient se rendre à la salle mythique parisienne.

Pourtant, du côté des responsables des lieux l’annulation du concert de JB n’est pas au programme.

Parce qu’il ne se reproche de rien, le camp de Kinshasa maintient son projet : le concert doit avoir lieu. L’annuler, estimaient certains, seraient donner raison à cette bande de « voyous et chômeurs », pour emprunter certaines expressions lues ou entendues ici et là.

C’est ainsi que observateurs et médias voire certains politiques (que d’aucun estimaient être visés par les menaces des combattants) attendaient de voir comment cette guéguerre se terminera.

Finalement, à quelques jours seulement du concert, on apprenait son annulation par la préfecture de Paris.
Bien que satisfaite, la diaspora congolaise- Aile Combattants- se donne rendez-vous sur les lieux du concert pour s’assurer qu’il n’aura pas réellement pas lieu. Et l'on connait la suite.

Faut-il y voir une victoire des Combattants ?

Du côté de Kinshasa, on ne s’avoue pas pour autant vaincu puisqu’une nouvelle date est déjà annoncée : le rendez-vous est repoussé au mois d’avril. Faut-il encore que les mélomanes n’y voient pas un poisson. Et si jamais ce nouveau rendez-vous avait lieu, peut-on espérer voir un concert de réconciliation ? La balle est du côté des protagonistes. En attendant, JB Mpiania doit prendre son mal en patience et sans doute se dire ce n'est qu'une bataille que nous avons perdue (et pas la guerre).

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2013-12-24 02:48:00.0
On a noté 35 bénéficiaires de droits locaux parmi les auteurs et compositeurs dont Werrason, Wazekwa, Nyoka Longo, Papa Wemba, Manda Chante, Reddy Amisi, Tshala Muana, Mbilia,… Seul le chanteur Koffi Olomide  n’a pas bénéficié de son droit local.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-23 13:27:00.0
Le concert de Koffi Olomide est une marque de reconnaissance en honneur du grand artiste qui a quitté la terre des hommes il y a quelques jours, explique le patron de Quartier Latin.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-17 13:44:52.0
Ils en ont fait la demande expresse au président de la République, au gouvernement et aux deux chambres du Parlement de sorte à immortaliser la date du décès du Seigneur ley.
Une pléiade d’artistes musiciens réunis autour de celui qu’ils considèrent affectueusement comme leur maître à penser, le seigneur Tabu Ley, il n’y avait pas meilleure image d’unité et d’amour que ses pairs pouvaient lui rendre le lundi 9 décembre au moment où se clôturaient ses obsèques. Ils étaient tous là, ou presque, de la vieille à la nouvelle génération, tous confondus, chacun prospectant dans son esprit, un brin de souvenir sur lequel il pouvait s’accrocher pour garder de façon pérenne, la mémoire du seigneur Ley. Après les interventions des politiques et la levée du corps vers le cimetière de Nécropole entre Ciel et terre, Koffi Olomide, celui qu’ils ont choisi comme leur porte-parole, est monté sur la tribune pour rendre hommage, au nom de la communauté artistique, au Seigneur Tabu ley dit « Rochereau ».

Dans son intervention, le patron de Quartier Latin a fait part de la décision que lui et ses pairs, mais aussi, tous ceux qui se reconnaissent en l’œuvre de Tabu ley, venaient de prendre, celle de faire de la date du décès de l’illustre disparu, le jour de la fête de la rumba congolaise. La demande a été expressément faite au président de la République, au gouvernement et aux deux chambres du Parlement de sorte à officialiser cette date à travers laquelle le pays pourra honorer ses artistes musiciens. Des applaudissements nourris ont accompagné cette requête comme pour dire qu’elle a été entérinée avant même son examen par les structures compétentes.

C’est à l’unisson que les artistes musiciens, du plus petit au plus grand, ont tenu à honorer la mémoire de cette icône de la chanson congolaise en qui, beaucoup d’entre eux, se reconnaissent. Dans son discours, Koffi Olomide évoque la riche carrière de Tabu Ley en le peignant comme « la plus brillante des gloires de la musique congolaise et africaine ». Il a loué l’extraordinaire talent incommensurable de celui qu’il considère comme un « guide » et un « maitre » et dont l’œuvre monumentale restera à jamais égalée.

Alain Diasso

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Source : starducongo.com | 2013-12-10 11:14:00.0

La République démocratique du Congo a organisé lundi des funérailles nationales à Pascal Tabu Ley, "roi de la rumba congolaise" décédé le 30 novembre à Bruxelles.

"Au paradis, Mozart, Beethoven [...] et tous les autres sont confrontés à une vrai concurrence avec l'arrivée" de celui qu'on appelait aussi Seigneur Rochereau, a déclaré une autre étoile de la musique congolaise, Koffi Olomidé, lors d'une cérémonie d'hommage au Palais du Peuple (Parlement), à Kinshasa.

Source : france24.com | 2013-12-09 19:25:14.0
Congo, (Starducongo.com) - Jacky Kanamoly Lehuma, la célèbre danseuse de Zaïko Langa Langa et ancienne sociétaire du groupe Quartier Latin de Kofi Olomide, est décédée dimanche 8 décembre courant, annonce Emiradamo.com qui souligne que cette triste nouvelle "a bouleversé tous les fans de Zaïko Langa Langa et ses proches".

Il faut dire qu'au-delà de ses qualités de danseuse, Jacky Bebeto (plus connue sous le nom de Jacky Bebeto) "était une dame très gentille et souriante avec un sens d’humour permanent. Très attachante, elle était toujours au service des autres", écrit le site qui promet de ne jamais l'oublier.

Paix à son âme!

Patricia Engali

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Source : starducongo.com | 2013-12-09 16:46:00.0

 

Crée le 16-11-2013   13H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le samedi 16-11-2013 - 14H19 PAR :RADIO OKAPI


    

L’artiste-comédien Fiston Mafinga dit Saï-Saï a sorti, en septembre dernier, une pièce théâtrale intitulée: «Koffi central». Une œuvre dramatique qui rend hommage à l’artiste-musicien Koffi Olomide, le chef du groupe musical Quartier Latin International. Cette pièce met en œuvre la vie musicale de Koffi et ses musiciens. 

 

Il a estimé nécessaire que les artistes congolais immortalisent leurs collègues qui marquent l’histoire du pays travers leurs œuvres.

Fiston Saï-Saï explique les circonstances qui l’ont amené à réaliser cette œuvre dans cet entretien avec Kaki Akiewa.

Source : afriqueredaction.com | 2013-11-16 14:42:00.0
‘’En global’’, Koffi Olomidé a de nombreux enfants qu’il a eu avec différentes femmes. Mais l’aîné de toute sa descendance, c’est ce garçon. Il s’appelle Aristote Agbepa. Mopao l’a eu dans son premier mariage, avec Marianne Makosso. Minou, la première fille d’Olomidé est également née pendant ce premier mariage. Les enfants Didi Stone, Del Pirlo Mourinho et St James Rolls sont issus du mariage de Koffi avec sa deuxième femme Alyanne. Quant à Elvis, Rocky et Diégo, ils ont leurs mères à part. Sur ces photos, Aristote et sa mère, Marianne Makasso, “prennent des points” dans les rues de Paris.

Par Usher Aliman

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Source : starducongo.com | 2013-11-12 23:39:00.0
L’artiste veut faire taire la rumeur selon laquelle il serait en conflit avec le producteur ivoirien.
Certaines informations diffusées notamment sur les réseaux sociaux ont fait état ces derniers jours d’un conflit entre Fally Ipupa et son producteur David Monsoh. Cette mésentente serait due au fait que l’artiste congolais aurait signé un contrat avec une autre maison de production.

Des rumeurs balayées d’un revers de la main par Fally Ipupa. « Je vous informe que la rumeur concernant "une bagarre" entre David Monsoh et moi même n'est qu'une pure invention, créée par autrui dont mon équipe et moi connaissons déjà l'identité», fait savoir l’artiste sur sa page Facebook. Dicap la merveille en profite pour rappeler que son concert à Abidjan aura bel et bien lieu ce vendredi 15 novembre au Palais de la culture de la capitale ivoirienne. Fally Ipupa présentera au public ivoirien les titres contenus dans son dernier album « Power, Kosa leka. » Cette production s’inscrit dans le cadre de la tournée africaine intitulée « Power Tour ». Après la capitale ivoirienne, Dicap livrera deux concerts à Malabo en Guinée Équatoriale les 14 et 15 décembre. Par la suite, il se rendra au Cameroun pour une production prévue le 20 décembre à Douala ainsi qu’une autre à Yaoundé le 22 décembre. Fally Ipupa se produira ensuite à Dubaï le 26 décembre avant de se rendre à Libreville pour une production le 29 décembre.

Une collaboration de longue date

Notons que les débuts réussis de la carrière solo de Fally Ipupa sont notamment due à sa fructueuse collaboration avec David Monsoh, l’un des producteurs africains les plus célèbres. Les deux hommes, apprend-on, se sont rencontrés à l’époque où Fally Ipupa évoluait au sein de l’orchestre « Talents latens ». « J’avais déjà fait attention à ce garçon dans les années1998-1999, lorsqu’il était encore membre du groupe « Talent latent » de Kinshasa. Il faisait de très belles choses avant d’intégrer par la suite le quartier latin. Je l’avais recommandé à Koffi Olomidé afin qu’il apprenne à ses côtés car je devrais le produire tôt ou tard. Aujourd’hui, je suis heureux de travailler avec lui », avait déclaré David Monsoh lors d’une interview accordée à abidjantv.net. Les rapports seraient donc au beau fixe entre la star de la musique congolaise et son producteur. Ce dernier, apprend-on, devrait être présent lors du concert de Fally Ipupa à Abidjan.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2013-11-11 23:29:00.0
Le site Huffington Post a récemment sorti une liste des 10 chanteurs africains les plus riches. Le classement est dominé par le chanteur sénégalais Youssou Ndour et son immense carrière. En deuxième position on retrouve P-Square. Les frères Peter et Paul Okoye, membres du duo nigérian ont su hisser leur succès à un niveau mondial. Qualifiés comme étant « absolument sensationnels » par Germaine Jackson qui leur avait tiré son chapeau en Juillet pour l’hommage rendu à Michael Jackson dans leur clip « Personally », qui totalise presque 6 millions de vues, les P-Square ne cessent d’enchaîner les succès !

Dans le reste du classement on retrouve d'autres artistes comme D'Banj ou Koffi Olomidé. Lequel de ces artistes mérite le plus de succès selon toi ?

1. Youssou N'Dour

2. P-Square

3. D'Banj

4. Kofi Olomide

5. Salif Keita

6. Fally Ipupa

7. 2Face Idibia

8. Hugh Masekela

9. Banky W

10. Joe Chameleon

iGFM

Source : xibar.net | 2013-10-30 15:16:00.0
Koffi Olomide, accompagnée de son groupe, Quartier Latin va animer une série de productions à Brazzaville en République du Congo à la fin du mois d’octobre pour le compte du Maire de cette ville.

Antoine Abgepa Mumba dit « Koffi Olomide », renoue avec la scène brazzavilloise à travers quelques productions annoncées pour cette fin du mois d’octobre.

Ce, pour le compte du Maire de Brazzaville. D’après les échos qui nous sont parvenus, les mélomanes de cette ville l’attendent avec impatience.

A l’occasion, « Koffi Central » se fera accompagner de son orchestre Quartier Latin International sous la direction artistique de sa protégée, Cindy le Coeur qui venait d’effectuer avec succès la présentation de son 1er album confectionné sous le label de « Cindy Central ».

C’était le samedi 28 septembre dernier au Grand Hôtel de Kinshasa (GHK). Rappelons qu’en cette année 2013, l’artiste musicien Koffi Olomide avait promis de mettre fin aux prestations scéniques publiques pour ne se lancer totalement que dans la production tout en continuant sa carrière musicale constitué d’un répertoire riche de plus de 27 albums lancés sur le marché dont le tout dernier dénommé « 13ème apôtre » se trouve en phase terminale au studio. Sa sortie est prévue pour l’an 2014.

Ne voulant pas rater le train l’artiste musicien Olivier Tshimanga en pleine préparation de son opus intitulé « Espoir à Paris », est retourné précipitamment à Kinshasa depuis la semaine dernière pour participer au dernier tube de Koffi Olomide.

Franck Ambangito/L’Avenir

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Source : starducongo.com | 2013-10-24 01:26:00.0
Koffi Olomide, accompagnée de son groupe, Quartier Latin va animer une série de productions à Brazzaville en République du Congo à la fin du mois d’octobre pour le compte du Maire de cette ville.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-17 14:05:47.0
L’univers musical congolais a besoin d’être réformé. C’est ce qu’estime le musicien Francy Salamu Yango alias Mirage super sonic. Dans une interview accordée à Radio okapi, il affirme que les artistes congolais ont besoin des producteurs fiables. L’artiste a d’ailleurs expliqué qu’il est lui aussi victime de la situation actuelle. En effet, son album « Arrêtes moi si tu peux », sorti cette année, n’a pas encore été vendu à Kinshasa, faute de producteur.
Actuellement à Paris, Mirage Super Sonic prépare déjà un autre album intitulé « Veni Vidi Vici ». Sans groupe musical, il se fait accompagner par les artistes congolais vivant en Europe.
Mirage est un ancien de l’orchestre Quartier Latin intégral de Lebou Kabouya qu’il intègre en 2001. Il quitte ensuite le groupe pour rejoindre celui d’Alain Mpela, Génération A en 2003. L’année suivante, il rejoint le Quartier latin international de Koffi Olomide, avant de se lancer dans la carrière solo en 2006.

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Source : starducongo.com | 2013-10-10 22:46:00.0
Au Congo, les atalakus jouent le rôle de chauffeurs de salle pour les artistes... et monnaient parfois leurs services auprès des politiques.

Brazzaville, juillet 2013, cérémonie d'ouverture du Festival panafricain de musique (Fespam), avant l'arrivée de Roga Roga et ses Extra-Musica. Trois chanteurs et danseuses entrent sur scène. Vêtements de marque, coupe de cheveux travaillée, ils haranguent la foule pour la faire danser. Ils sont là pour préparer l'entrée du patron, Roga Roga. La scène est inspirée par les grandes revues soul et funk des années 1960 et 1970, aux États-Unis, où des maîtres de cérémonie annonçaient James Brown, Otis Redding ou Tina Turner.

Ces atalakus, puisque c'est ainsi qu'on les nomme, peuvent arriver deux ou trois heures avant le patron afin d'assurer le spectacle et de préparer l'audience. Leur rôle ? Inventer de petits refrains et créer des pas de danse. Aux musiciens et danseurs de comprendre les changements de rythme. En clair, les atalakus donnent le tempo du morceau et sa couleur. La force d'un groupe congolais réside dans la complémentarité entre atalakus et musiciens.

Des Atalakus qui font de l'ombre aux "patrons"

Leur origine remonte au début des années 1980. En rupture avec une musique qui mettait en avant les instrumentistes, certains artistes comme Zaiko Langa Langa décident de combler les longues plages musicales. L'effet fait mouche, et chaque groupe se voit presque dans l'obligation d'avoir son ou ses atalakus. Le phénomène traverse les frontières et on le retrouve en Côte d'Ivoire où l'avènement du coupé-décalé provoque l'apparition de DJ qui tressent les louanges de leur public, à la manière des griots.

Lors de cette soirée à Brazza, l'un des atalakus d'Extra-Musica a pris la lumière sur scène, jusqu'à faire de l'ombre à Roga Roga. Son nom est Youyou Mobangué. Vêtements griffés, crâne rasé d'un côté et dreadlocks de l'autre, il ne se fait pas seulement remarquer pour son look. Sa manière de chanter et d'apostropher le public est époustouflante. "On ne devient pas atalaku par hasard, il faut beaucoup de travail, savoir chanter, danser et même improviser", confie-t-il. Dernier à avoir intégré la troupe, il y a huit ans, il est toujours considéré comme le nouveau. Mais ce n'est pas pour autant qu'il existe une hiérarchie entre les atalakus. Tous au même rang, ils fournissent le même travail sur scène comme en répétition, et seul le respect des anciens prime.

Une implication politique des atalakus

Pour débuter, il faut passer une audition, et la compétition est rude : il n'y a que peu de places et les détails font la différence. L'un des atalakus les plus populaires du Congo est Bill Clinton Kalonji, qui officia longtemps auprès de Werrason. Lors de son audition, il avait eu l'idée de venir avec un teeshirt à l'efwfigie du président américain... Il n'est d'ailleurs pas le seul à emprunter outre-Atlantique : un ancien atalaku de Koffi Olomidé s'est baptisé CNN et un atalaku d'Extra-Musica a opté pour... États-Unis d'Amérique. À long terme, l'objectif de tout atalaku est d'être le patron de son groupe, et Werrason, Fally Ipupa, Bill Clinton Kalonji et Celeo Scram sont tous passés par cette étape.

Mais le phénomène atalaku a aussi ses dérives. Certains artistes n'hésitent plus à employer des atalakus indépendants appelés "nzonzing". Ces derniers font payer leurs louanges à des chanteurs en mal de notoriété. Dans un pays où le piratage de CD est une pratique très répandue, même les artistes s'y mettent. On a pu ainsi voir Papa Wemba se présenter avec une liste de personnes à promouvoir... Un procédé qui a pour but de financer des albums aux ventes faméliques. Il arrive aussi que des nzonzing viennent en boîte de nuit et monnaient leurs louanges à des clients cherchant à bien se faire voir, quitte à en mettre plusieurs en concurrence pour faire grimper les enchères. Lors des dernières élections en RD Congo, les différents candidats ont chacun employé plusieurs atalakus. Ceux-ci, sans réelle conviction, allaient au plus offrant...

Par Jérôme Besnault

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Source : starducongo.com | 2013-10-08 04:59:00.0
Agé de 60 ans et trainant derrière lui plus de quarante années de carrière musicale, ne mérite-t-il pas d’être qualifié d’infatigable et d’inusable artiste musicien ?

Né il y a une soixantaine d’années à Léopoldville, Joseph-Roger Nyoka Longo Mvula est un monument-vivant de la musique congolaise moderne.

Il symbolise à la fois le succès de Zaïko Langa- Langa et le maintien de ce dernier sur la scène musicale.

Toujours aussi fort que jamais, son double statut de père et grand père ne lui a pas oté les reflexes de danseur.

L’artiste continue de procurer aux mélomanes la joie et la plaisir. Un voyage dans le passé aidera les lecteurs à savoir qui est l’heureux jubilaire, d’où il vient et ce qu’il a fait.

En 1969, il avait participé, sous l’appellation de Jossart qui veut dire Joseph sera artiste - à la création de Zaïko Langa-Langa, qui venait de naître des cendres du groupe Belguide.

Avec le chanteur Jules-Presley Shungu, le guitariste Pedro Félix Manuaku et le percussionniste Vital Moanda, Joseph-Roger avait pris le risque de se lancer dans l’océan musical où beaucoup d’artistes-musiciens se noient sans avoir atteint le but. Son disque-référence avait pour titre « La Tout Neige ».

Au fil des ans, le groupe allait connaître des défections. Certains membres, grisés par le succès, allaient claquer la porte.

En effet, le chanteur Jules Presley aura été l’un des premiers à fausser compagnie à Jossart Nyoka, en 1974. Il était allé monter le Lokolé -Isifi avec Evoloko Lay, Mavuela Somo et Bozi Boziana.

Six années plus tard, c’était au tour de Manuaku de partir. Le grand guitariste avait créé son Grand Zaiko Wawa. Une année après, c’est-à-dire en 1981, Evoloko et Bozi, qui avaient réintégré Zaïko Langa-Langa, allaient à nouveau claquer la porte.

La conséquence de leur départ était la création de Langa-Langa Stars au sein duquel devraient évoluer les chanteurs Dindo Yogo, Djanana Mpanga, transfuges de Viva la Musica, et le bassiste Djo Mali, venu de Zaiko Langa Langa.

Pendant ce temps, Nyoka Longo, qui avait résisté à tous les vents de défection, était devenu le meneur incontesté du groupe et donnait du fil à retordre à tous les dissidents.

A la disparition de D.V Moanda en 1984, il prit officiellement le titre de président de Zaïko Langa-Langa.

Ce fut la naissance de la légende Président Jossart qui donna à tous les patrons d’orchestres kinois le goût de porter le titre de président.

La grande catastrophe surviendra en 1987 avec le départ massif de musiciens. Bimi Ombale, réputé comme le meilleur chanteur- auteur -compositeur du groupe, Lengi- Lenga, J.P Buse, Popohipo, Djo Mali, Ya Mandjeku, Avedila Petit Poisson, Jimmy Yaba,.Ilo Pablo, soutenus par un sujet gabonais, étaient allés former un autre Zaïko à qui ils allaient ajouter l’épithète Familia Dei.

Cet ensemble, quoique composé d’excellents éléments, n’allait pas tenir longtemps. Après une longue tournée euro-américaine, il avait fini par couler- comme un navire atteint par un obus- à son retour à Kinshasa.

En conséquence, les guitaristes Jimmy Yaba et Avedila, ne trouveront mieux que de rejoindre Nyoka Longo. Quant au soliste Popolipo, il s’associera à Koffi Olomide, dont l’heure de l’ascension venait de sonner.

En 1998, un malentendu entre Jossart Nyoka et le batteur Mery-Djo Ngekermé, né du mauvais partage des recettes de l’album « 77x7 », fut à l’origine du départ de deux anciens musiciens (le bassiste Mwaka Bapius et le batteur Mery-Djo).

Au début du nouveau millénaire, Zaïko Langa-Langa était en perte de vitesse. Face au succès fou de J.B Mpiana et Werra Son, Jossart et son groupe prirent le chemin de l’exil.

Le séjour en Europe allait s’estomper en 2009. Accueilli triomphalement par les nostalgiques, le grand rescapé de la grande époque va curieusement exploser, ça sera le retour en force de Zaïko Langa-Langa Nkobo Mboka avec la danse Mokongo ya Koba.

Qui mieux que ya Jossart peut avoir le souffle de tenir dans une profession où on se casse les dents au terme d’une décennie seulement ? Agé de 60 ans et trainant derrière lui plus de quarante années de carrière musicale, ne mérite-t-il pas d’être qualifié d’infatigable et d’inusable artiste musicien ?

Les amoureux de la bonne musique n’ont pas eu tort de lui faire une grande fête samedi derrière au Grand Hôtel Kinshasa.

La Cité Africaine

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Source : starducongo.com | 2013-10-05 02:08:00.0
Hésitants au départ, de nombreux mélomanes acceptent le nouvel album que l’ancien lieutenant de Koffi Olomide leur propose.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-25 14:51:58.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - « Il est des musiciennes pétries de talent, on en trouve même celles qui chantent mieux que Cindy. Pourtant, on en parle pas et le résultat est nul parce que ces dernières ont eu les mêmes patrons qu’elle avant » d’intégrer le Quartier Latin, a déclaré en substance Koffi Olomidé lors d’un entretien accordé à notre consœur Marie Noëlla Madinga de l’émission Cité des Stars.

Louant le talent de sa protégée, Mopao a confié qu’il était très « heureux que Dieu ait mise Cindy sur mon chemin et qu’elle ait pu rencontrer son destin ». Sur ce dernier point, l’artiste congolais rappelle, à ceux qui ont la mémoire courte, que la chanteuse à la voie d’or déclara un jour : «Koffi c’est la chance de ma vie ».

A propos du premier maxi single de Cindy, le patron de Quartier Latin a insisté sur la qualité de cette œuvre et indiqué qu’elle figurait « parmi les 10 meilleurs disques en Afrique ».

Pour Koffi, il n’y a pas de doute : Cindy est une chanteuse d’exception (ce dont nous ne doutons pas). Au point de lui reconnaître le titre d’honorable et de la placer en troisième position des personnalités féminines du Congo, après Olive Lembe et Jaynet Kabila.

« On l’appelle honorable Cindy parce qu’elle fait honorablement son métier, elle est respectable et mérite le respect des autres. Je me suis inspiré de ce terme parce qu’elle le mérite bien ».

Patricia Engali

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Source : starducongo.com | 2013-09-21 03:24:00.0
Les musiciens Fally et Ferre viennent de rejoindre leurs aînés Papa Wemba, King Kester Emeneya, Koffi Olomide, Werrason et JB Mpiana, dans le carré d’As de la musique congolaise.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-07 16:32:38.0
Dindo Yogo, a démarré sa carrière de musicien au sein de l’orchestre Macchi, dont il est co-fondateur et où il réalise quelques titres tels que « Lola muana », un succès qui l’a fait découvrir du grand public, et « Koko ozana » entre 1973 et 1976.

Dido Yogo, de son vrai nom Théodore Dindo est né le 30 décembre 1955 à Kinshasa. Il est mort le 23 août 2000 dans cette ville.

Les premières années et Papa Wemba

Dindo a commencé à jouer au football avec les jeunes de son quartier Yolo. Pour son talent avéré à l’époque, on l’appelait Abou Grahysha, du nom d’un grand footballeur africain. C’est à 15 ans que Dindo commence la musique au sein de l’orchestre Macchi, dont il est co-fondateur avec Théo Lolango.

Il réalise quelques titres tels que « Lola muana », un succès qui le fait connaître du grand public, et « Koko ozana » entre 1973 et 1976. (Djo Mali), « Mace, femme africaine » (Bolenge Djo Mali) « Tête africaine » (Kisangani Espérant), « La Migonne » (Bozi Boziana.

« Ata pneu ya réserve » (Bozi Boziana), « Avenir Mbeya Mbeya » (Evoloko Jocker), Tantine Betena (Dindo Yogo), « Parfum na ngai » (Djanana Wampanga), « Autopsie Beloti » (Kisangani Espérant), sont des chansons qui seront lancées sur le marché du disque d’octobre 1981 à février 1982 et qui consacreront le triomphe de cet orchestre sur la difficile scène musicale zaïroise.

Dès le retour d’une tournée triomphale en Europe de l’automne 1982 jusqu’à janvier 1983, les défections s’enregistrèrent dans Langa-Langa Stars. Toutes les anciennes têtes d’affiche (dites les patrons) reprochaient a Evoloko Jocker sa tendance à l’autoritarisme et à l’auto proclamation comme chef du groupe, cela contre l’esprit d’association des patrons qui était au départ de la création du groupe.

Kisangani Espérant rentrera en Europe en avril 1983 et les autres « patrons » désertaient le groupe, n’y laissant que Dindo Yogo, Djuna Djanana Wampanga et Evoloko Jocker. Djanana rejoindra les Choc Stars de Ben Nyamabo en juillet 1985. Dindo partira pour Zaïko Langa-Langa vers fin 1984 début 1985. « Nzembo elengi » a été la dernière chanson de Dindo Yogo dans Langa-Langa Stars avant qu’il s’en aille intégrer Zaïko.

Zaïko Langa-Langa, la stabilité

Commence alors en 1984 une période durant laquelle Dindo va jouer dans Zaïko Langa Langa de Nyoka Longo, jusqu’en 1991. Dindo Yogo composera alors plusieurs chansons « Mokili Echanger », « Liwa yo Moyibi », « Bolingo Etumbu » ... Hélas, l’orchestre Zaïko se sépare en 1988. Une partie du groupe JP Buse, Bimi Ombale, Lengi-Lenga, Bébé Atalaku, Beniko Popolipo, Jimmy Yaba, Petit Poisson, Bakunde Ilo Pablo, Yvon Kabamba et Manzeku Djemba) vont fonder Zaïko Langa-Langa Familia Dei.

Dindo, lui, va poursuivre sa carrière avec Zaïko LangaLanga, en compagnie de Nyoka Longo, Matima Mpiosso, Belobi Meridjo, Oncle Bapius, Zamwa ngana Enock et Nono Monzuluku. Dindo est alors chef d’orchestre, Jossart étant président, les deux leaders vont engager de nouveaux musiciens. A son départ en 1991, Dindo Yogo va fonder « Ngwaka Aye ». Cette nouvelle expérience sera particulièrement riche, lui permettant d’enregistrer quelques albums en 1995.

La fin d’une carrière bien remplie

Son fils Lola Mwana a rejoint l’orchestre de Dindo en 1996 avant de le quitter trois ans plus tard, en 1999-2000, pour l’orchestre Quartier Latin International de Koffi Olomide. Ce départ n’empêchera toutefois pas le père et le fils de continuer à réaliser des duos ensemble. Dindo Yogo est mort à Kinshasa en 2000 des suites d’une longue maladie.

Wikipedia/Visa

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Source : starducongo.com | 2013-08-31 19:06:00.0
Une hiérarchie largement dominée par la star congolaise Koffi Olomide
Congo, (Starducongo.com) – Le journal web Starducongo.com lance la première édition de son classement des personnalités de la scène artistique, sportive, sociale et politique les plus médiatisées dans ses pages –Edition 2010-2013.

Malgré les nombreuses attaques dont il fait l’objet, Koffi Olomide domine ce classement aux côtés de sa protégée Cindy le Cœur. Mais si le patron du groupe Quartier Latin vient largement en tête des artistes les plus « populaires », il est aussi celui qui aura suscité le plus « polémique » durant cette même période.

Du côté de Brazzaville, on retiendra une chanteuse -Betty Novallis- qui s’adjuge la seconde place du Top 5 des personnalités les plus populaires.

Absents de cette rubrique, ses compatriotes tirent leur épingle du jeu dans la catégorie des personnalités les plus « commentées ». Avec à leur tête l’une des grandes figures de la scène musicale congolaise de ces trois dernières décennies : Youlou Mabiala, suivi en troisième position de Ruffin Hodja et de l’immense Edo Ganga (5ème position).

Signe particulier, aucun sportif (à l'exception de l'Ivoirien Didier Drogba) ni même d'acteur social ne figure dans ce classement. On notera toutefois la présence dans ce hit du général JF. Ndengue dans la catégorie « Polémique »
Il est à souligner que la méthode utilisée pour élaborer ce classement se base notamment sur les statistiques de lectures et commentaires.

TOP 5 des personnalités les plus suivies sur Starducongo.com:
LES PLUS POPULAIRES (fortes audiences):

N°1 : Koffi Olomide et Cindy le Cœur (musiciens, RD Congo) avec un record de 99612 lectures
N°2: Betty Novallis (Chanteuse, Congo-Brazzaville, 60693)
N°3: Gohou (Comédien, Côte d’Ivoire): 42038
N°4: Feu Frère Alain Moloto (RD Congo, 21332)
N°5: Didier Drogba (footballeur, Côte d’Ivoire, 17092)

LES POLEMISTES:

N°1 : Koffi Olomide (Rd Congo) avec un record de 69 Commentaires
N°2 : Général JF. Ndengue (Congo-Brazzaville) : 56 Commentaires
N°3 : Valérie Trierweiler (compagne de F. Hollande, France) : 30 Commentaires

LES PLUS COMMENTEES:

N°1: Youlou Mabiala (RD Congo) avec un record de 70 Commentaires
N°2: Koffi OLOMIDE (RD Congo) : 69 Commentaires
N°3: Feu Frère ALAIN MOLOTO (RD Congo) : 65 Commentaires
N°4 : RUFIN HODJAR (Congo-Brazzaville) : 60 Commentaires
N°5 : EDO GANGA (Congo-Brazzaville) : 54 Commentaires.

Martin Kam
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Source : starducongo.com | 2013-08-28 19:41:00.0

Crée le 21-08-2013 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 21-08-2013 - 18H50 PAR :ARTV-NEWS 

                                   

 

 

Koffi Olomidé était fait pour la musique

Né en 1956 en République démocratique du Congo sous le prénom d’Antoine, Koffi Olomidé est un artiste très reconnu dans son pays.

Il était brillant élève et voulait d’abord devenir footballeur, mais il s’est très vite consacré à la musique, sa première passion, et a créé le groupe Quartier Latin International.

Ses premiers albums rencontrent très vite le succès, ce qui lui vaudra entre autre 5 disques d’or et différents trophées aux Kora Awards. Koffi Olomidé devient le premier artiste africain à remplir des grandes salles comme l’Olympia puis le Zénith en France.

L’artiste a toujours su se renouveler

Après 19 albums en une vingtaine d’années, Koffi Olomidé va sortir son 20e album qui devrait s’intituler « 13e apôtre », empreint de rumba congolaise, de quoi combler ses fans une dernière fois puisque l’artiste du Mopao aussi annoncé l’arrêt de sa carrière.

Koffi Olomidé est devenu un homme aisé, quelque peu critiqué

Ces dernières semaines, la star congolaise passent sur un maximum de plateaux télévisés pour répondre aux attaques et insinuations dont il serait victime à propos de son patrimoine qu’il a obtenu durant ces années de labeur.

L’un des auteurs de ces attaques est le fils de Zacharie Bababaswe qui a clashé l’artiste sur une voiture de sa collection, une Rolls Royce Phantom.

Voilà ce que Koffi Olomidé répond à ses détracteurs : « Qu’est-ce que je n’avais pas entendu lorsque j’ai payé ma première Porsche. J’ai toujours été critiqué (…) je n’en fait pas un problème, j’assume. Je tiens à souligner que son prix a baissé et qu’elle est maintenant plus accessible. Ensuite, je l’ai prise pour mon épouse à l’occasion des 20 ans de notre union Je pensais qu’elle le mérite d’autant plus qu’elle trouvait que sa Cadillac escalette était devenue vieille ».

Et il conclut en prouvant son mérite : « Il y a des gens qui empruntent des voies courtes en détournant l’argent de l’Etat pour s’offrir (…) moi je fais partie de ceux qui réalisent leurs rêves par leur propre effort. Et j’insiste que je ne suis pas millionnaire (…) Je suis fier de constater que toutes les personnes qui m’apprécient et celles qui ne m’aiment pas admettent que Koffi qui ne va plus en France depuis 3 ans et demi a pu s’offrir sa voiture. »

Alors véritable polémique ou intox pour faire parler de lui avant la sortie de son prochain album ?

Mais il reste surtout un artiste généreux…

En tout cas c’est l’occasion pour l’artiste congolais de montrer une fois de plus sa générosité en parlant notamment de son projet de construction d’une salle de spectacle à Kinshasa : « Ce qui importe c’est que ce que je gagne rentre dans mes frais (…) Je suis beaucoup plus fière de ce projet que de l’idée d’avoir une voiture. »

Afriquinfos

Source : afriqueredaction.com | 2013-08-21 18:48:00.0

Koffi Olomidé : videos

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