Photo de Koffi Olomidé

Koffi Olomidé

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba Soukouss N'dombolo
Site Officiel : Koffi Olomidé

Koffi Olomidé : discographie

Koffi Olomidé - Live Delpirlo 2012 Abracadabra album cover Album : Live Delpirlo 2012 Abracadabra
Année : 2012
Koffi Olomidé - Boma Nga N'Elengi album cover Album : Boma Nga N'Elengi
Année : 2010
Koffi Olomidé - Koffi album cover Album : Koffi
Année : 2008
Koffi Olomidé - Danger de mort album cover Album : Danger de mort
Année : 2006
Blank Cover Album : Sans Rature
Label : Wagram Music
Année : 2005
Ref : cd 3105572
Koffi Olomidé - Affaire d'Etat album cover Album : Affaire d'Etat
Label : Next Music
Année : 2003
Ref : CD CDS 8979
Koffi Olomidé - Effrakata album cover Album : Effrakata
Label : Sonodisc
Année : 2001
Ref : CD CDS 8919
Blank Cover Album : Legend
Label : Next Music
Année : 2001
Koffi Olomidé - Force de frappe album cover Album : Force de frappe
Label : Sonodisc
Année : 2000
Koffi Olomidé - Live à Bercy 2000 album cover Album : Live à Bercy 2000
Label : Sonodisc
Année : 2000
Koffi Olomidé - Attentat album cover Album : Attentat
Label : Next Music
Année : 1999
Koffi Olomidé - Droit de véto album cover Album : Droit de véto
Label : Sonodisc
Année : 1999
Ref : CD CDS8838
Koffi Olomidé - Ba la joie album cover Album : Ba la joie
Année : 1998
Ref : CD 700902
Blank Cover Album : Live à l'Olympia 98
Label : Sonodisc
Année : 1998
Ref : CD CDS8847
Koffi Olomidé - Loi album cover Album : Loi
Label : Sonodisc
Année : 1997
Ref : CD CDS8837
Loi Sun/NeXT audio (222 K)MP3 audio (223 K)
Blank Cover Album : Wake up
Label : Sonodisc
Année : 1996
Ref : CD CDS8817
Blank Cover Album : Glamour
Label : DEBS Music
Année : 1995
Koffi Olomidé - V12 album cover Album : V12
Label : Sonodisc
Année : 1995
Ref : CD CD 76913
Blank Cover Album : Magie
Label : Sonodisc
Année : 1994
Ref : CD CD 74113
Koffi Olomidé - Noblesse oblige album cover Album : Noblesse oblige
Label : Sonodisc
Année : 1993
Ref : CD CD 71307
Koffi Olomidé - Gangi ya film - Diva album cover Album : Gangi ya film - Diva
Label : Sonodisc
Année : 1992
Ref : CD CD61401
Koffi Olomidé - Koweit, rive gauche album cover Album : Koweit, rive gauche
Label : Tamaris
Année : 1992
Ref : CD TMS 92007
Koffi Olomidé - Pas de faux pas album cover Album : Pas de faux pas
Label : Tamaris
Année : 1992
Ref : CD 92018
Etage ya suka Sun/NeXT audio (373 K)
Blank Cover Album : L'orfèvre
Label : Sonodisc
Année : 1990
Ref : CD CD8480
Koffi Olomidé - Les prisoniers dorment album cover Album : Les prisoniers dorment
Label : Sonodisc
Année : 1990
Ref : CD 8480
Koffi Olomidé - Tcha Tcho album cover Album : Tcha Tcho
Label : Stern's Records
Année : 1990
Koffi Olomidé - Ngounda album cover Album : Ngounda
Année : 1983
Ref : CD 700872
Koffi Olomidé - Best of Koffi Olomide album cover Album : Best of Koffi Olomide
Koffi Olomidé - Chocolat chaud album cover Album : Chocolat chaud
Koffi Olomidé - Elle et moi album cover Album : Elle et moi
Label : Kaluila
Ref : LP [KL031]
Koffi Olomidé - For Ever album cover Album : For Ever
Blank Cover Album : Haut de gamme
Koffi Olomidé - Henriquet album cover Album : Henriquet
Label : Kaluila
Ref : LP [KL07]
Koffi Olomidé - Hommage aux freres soki album cover Album : Hommage aux freres soki
Koffi Olomidé - Ngobila album cover Album : Ngobila
Ref : CD 700322
Blank Cover Album : Ultimatum
Blank Cover Album : A? A? A?

Actualité de Koffi Olomidé

La chanteuse congolaise évoluant au Royaume Uni, Claudia Bakisa, vient de sortir un single intitulé « Sans trace ». Cette chanson est tirée de son tout premier album « Tsunami » qui comptera sept titres. La chanteuse, connue sous le sobriquet « Black Pearl » compte débuter la promotion de son single à Kinshasa au mois de juin.

L’artiste musicienne a chanté avec son frère Djino Equaliser le titre « chéri enlevé » dans le dernier album de Wenge BCBG « Soyons sérieux ».

En 2011, Black pearl a enregistré l’un des titres de son album « Fiko fiko fion » avec Koffi Olomide, le patron du groupe Quartier Latin international. Elle compte aussi finaliser le clip de cette chanson lors de son séjour à Kinshasa. Ce duo lui a valu le surnom de « La Reine du Tchatcho » de la part Koffi Olomide qui se fait appeler lui-même « Le Roi du Tchatcho ».

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Source : starducongo.com | 2013-05-19 20:24:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - « Le phénomène combattant est une spécificité congolaise qui porte préjudice à la musique congolaise (au point que) nous avons perdu beaucoup de terrain », a déploré Koffi Olimide.

Invité du magazine rétrospectif Info7, animé par notre consœur Paulette kimuntu sur Congoweb TV, le 13ème Apôtre a déclaré qu’il n’était pas en tant que Congolais fier de cette situation.

« Je conçois qu’on soit opposant ou qu’on ne soit pas d’accord avec ce qui se passe dans son pays, mais ce que font nos compatriotes à l’étranger est vraiment pénible. C’est vraiment déplorable, il y a un manque à gagner énorme pour les musiciens. Heureusement que les méninges aidant, on se sort d’affaire autant que faire ce peut », poursuit-il.

A propos des motivations des combattants, la star congolaise fait observer que « même dans les pays développés, qui se sont sortis d’affaires, il y a toujours eu des opposants, des contestataires. (En France), M. François Hollande est aujourd’hui à 24% d’opinions favorables, mais (pour autant) il n’y a pas de phénomène combattant ni dans aucun autre pays ».
Par ailleurs, Koffi s’étonne que les combattants s’en prennent qu’aux musiciens et pas aux animateurs télé, aux médecins, aux taximen et à toutes ces personnes qui travaillent pour les autorités.

« Pourquoi ne s’en prennent-ils pas aux personnes qui repassent les costumes de nos autorités », s’interroge-t-il. Avant de rappeler que « les musiciens ont le droit d’avoir des amis et de prester pour celui qui nous demande notre service. C’est vraiment une injustice énorme que nous subissons. Cela dit, le problème est aussi que, malheureusement, nous la gente musicienne congolaise nous ne savons pas parler d’une même voix. Donc on ne peut pas être écouté », regrette-t-il.

Dans un ton plus apaisé, il reconnait toutefois que « les combattants sont nos frères et nos sœurs. Ce sont des Congolais mécontents qu’on aurait peut être pu écouter davantage. Je ne sais pas trop; en la matière, je ne suis pas un politicien, même si la chose politique m’intéresse. Mais ce phénomène déshonore notre pays », a estimé le grand Mopao.

Interrogé sur sa carrière, il rassure d'emblée l'animatrice en ces termes: « Je travaille toujours avec le même amour de la musique et le même engouement, sinon plus. J’aime de plus en plus ce que je fais, et j’ai l’impression de m’améliorer au fil du temps en tant que chanteur qu’interprète sur scène. Les gens diront ce qu’ils veulent, ils en ont le droit, mais ce n’est pas évident. J’aime ce que je fais. Pour moi, c’est le principal», a-t-il ajouté.

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« Zacharie Bababaswe,
Un affabulateur et un menteur qui prend ses rêves pour des réalités
»
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Commentant la récente sortie de l’honorable Zacharie Bababaswe, qui a prétendu avoir été chargé de recruter des diplomates congolais, le mentor de Cindy le Cœur dit ne pas être surpris. Et pour cause : « tout le monde connait le monsieur comme étant un affabulateur et un menteur qui prend ses rêves pour des réalités ». Sans trop verser dans les polémiques stériles, il a cependant invité ses compatriotes à repenser le titre d’honorable, estimant « qu’au vu de tout ce que tout le monde voit aujourd’hui, ce ne serait pas mal » de passer au crible le passé de ceux et celles qui prétendre porter ce titre. Surtout pour les députés nouvellement élus. Car, estime-t-il, « qu’on peut avoir été élu mais on n’est pas forcément honorable ».

Puis, l'artiste aux quatre koras « conseille à M. Zacharie d’aller à la tribune de la représentation nationale et de demander pardon au président de l’Assemblée et à tous les autres députés parce qu’il a terni l’image de cette institution.

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"Cindy le cœur,
Une artiste fidèle et sérieuse"

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A propos du prochain album de Cindy le cœur, le patron du Quartier Latin a rassuré qu’il sera « fort ». Avant de saluer la « fidélité et le sérieux » de la chanteuse à la voix d’or qui est restée six ans durant à ses côtés.
Dirions-nous aujourd’hui que Cindy fait vivre Koffi ? A cette question, Koffi répond sans complexe : « le Quartier Latin me fait vivre, Cindy fait partie du quartier latin ».

Martin Kam
redaction@starducongo.com

Koffi Olomide et son groupe Quartier Latin donnent un concert ce samedi 18 mai, de 23h à l’aube, au salon Congo du grand hôtel de kinshasa.

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Source : starducongo.com | 2013-05-17 02:53:00.0
Le prochain album de Deo Brondo, artiste musicien congolais évoluant en France sera dans les bacs au mois de juin. L’album « ca va se savoir», qui devait être un single au départ, comptera six titres vue la demande grandissante de ses fans, a souligné Deo Brondo. Cet opus a bénéficié de la participation de plusieurs musiciens dont l’animateur CNN et le guitariste Binda Basse, tous deux d’anciens musiciens du Quartie Latin international de Koffi Olomide.

Deo Brondo lui aussi, a presté au sein du Quartier Latin international pendant trois ans avant d’entamer sa carrière solo. Il a participé aux albums Effrakata, Monde arabe, Danger de mort et Affaire d’Etat.

Avant cela, Deo Brondo a presté durant quatre ans au sein du groupe Zaiko Langa Langa de Nyoka Longo. Il a apporté son apport à plusieurs albums dans cet orchestre notamment Poison, 77×7 et Feeling.
Il a commencé sa carrière musicale en chantant dans l’orchestre Anti-choc de Bozi Boziana.

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Source : starducongo.com | 2013-05-12 15:09:00.0
Fally Ipupa ainsi qu’un carré des musiciens venus de plusieurs pays du monde, va se retrouver au devant de la scène, le samedi 19 mai 2013, sur le podium de la mythique salle du Zénith à Paris, en France.

Comme on pourra le constater, le choix porté sur « La Merveille » est le résultat d’une enquête menée par un organisme de renommée internationale qui a sanctionné le compositeur de « Droit Chemin » comme étant la meilleure star congolaise de la chanson. De ce fait, il se révèle comme étant la voix la mieux écoutée de la musique congolaise à travers le monde.

Ce, surtout pour sa promotion sur le plan international menée par son producteur attitré l’ivoirien David Monsoh dit « l’homme à la pensée juste » qui ne lésine nullement sur les moyens pour propulser son poulain dans la world music.

De son choix

Mais, qui est Fally Ipupa et pourquoi avoir porté le choix sur lui ? On l’appelle le charmantissimo, mais lui préfère s’identifier sous de nombreuses appellations qui restituent son évolution en tant qu’artiste. Il se fait aussi Dicaprio en référence à l’acteur américain, « La Merveille » de par sa constitution physique qui ne laisse aucune âme sœur indifférente ainsi que de son talent.

Fin danseur, doté d’une voix envoûtante, Fally Ipupa fait parler de lui aujourd’hui à telle enseigne qu’on croit que l’élève est entrain de dépasser son maître. Chose pas étonnante lorsqu’on sait que ce jeune chanteur est, jusque là, le seul qui a vraiment émerveillé par rapport aux autres musiciens et chanteurs ayant évolué au sein de l’orchestre « Quartier Latin International » de Koffi Olomidé.

C’est par la grande porte, après un test de recrutement bien réussi, que Dicaprio a été retenu, en 1999, pour rester auprès de Mopao Mokonzi au sein du « Quartier Latin International » où, du reste, il n’a pas tardé Fally Ipupa à imposer sa voix accompagné de ses coups de reins érotiques. Deux chansons cultes : « Éternellement » contenue dans l’album « Force de frappe » et « Kokokoko » dans l’opus « Affaire d’Etat » devenues des tubes, ont suffi pour rendre Fally Ipupa aussi célèbre que ses pharamineux aînés.

Possédant un sens très poussé dans la conception des choses plutôt que dans l’écriture de ses chansons, la sortie de l’album « Droit chemin », son premier album solo, réalisé à Paris avec l’aide du mécène ivoirien David Monsoh s’est révélé comme étant un best seller.

Étoile montante de la musique congolaise, le chanteur Fally Ipupa est devenu « Monsieur spectacle » du Quartier Latin International. On se souviendra que son spectacle, à guichet fermé, le 7 avril 2007 à l’Olympia de Paris, avait confirmé la force de frappe de « La Merveille ».

De sa naissance

Issue d’une famille chrétienne, c’est en 1977 que Fally Ipupa a vu le jour à Kinshasa la capitale africaine de la musique. Comme bon nombre des jeunes de sa génération, la musique sera d’abord son hobby avant de s’imposer à lui comme une priorité et de prendre le pas sur ses études. Très tôt, il se découvre un don pour la chanson avec sa voix cristalline, bouleversante, prédisposée à la rumba et aux chansons langoureuses. Dès lors il ne vivra qu’à travers et pour la musique.

Il débute ses classes musicales dans divers petits groupes de Kinshasa au début des années 90. Avide de découvertes et de renouveau, il ne s’éternise pas dans ces groupes et passe de formations en formations, pour finalement trouver sa place au sein d’un orchestre bien nommé : Talents Latents. Avec ses nouveaux coéquipiers, il attire l’attention du public kinois, lors des concours des orchestres en herbe de la capitale.

Après cette péripétie, Fally Ipupa travaille son chant et finit par attirer l’attention de Koffi Olomidé, dont il intègre l’orchestre à la fin des années 90. Le jeune homme y trouvera finalement sa place et deviendra l’un des piliers incontournables.

Pendant près d’une décennie, Fally Ipupa conforte son art et exprime son talent auprès de Koffi Olomide et maîtrise, de mieux en mieux, l’écriture au fil des albums du groupe. C’est avec « Éternellement » et « Ko ko ko », deux chansons majeures dont il est auteur-compositeur, que Fally prendra du galon et gagnera en assurance jusqu’à occuper, en dépit de son jeune âge, le poste de chef d’orchestre.

Le public Congolais qui affectionne les sobriquets et les superlatifs ne tardera pas à le surnommer Dicaprio pour sa beauté, Anelka, le transfert le plus cher pour sa valeur, ou encore « La merveille » pour son talent.

Fally Ipupa est musicalement curieux et gourmand. Ses goûts musicaux vont du classique au Hip-hop, parmi ses modèles se trouvent Marvin Gaye, Shaggy ou Craig David. Ses influences mariées à son talent en font un artiste hors du commun, qui rêve des sonorités nouvelles, des aspirations qui ne sont pas évidentes à concrétiser dans un groupe comme Quartier Latin.

C’est dans un souci de liberté artistique que Fally Ipupa s’engage dans le projet d’un album solo et personnel, qui lui ressemble et qui mêle, sans mal, l’expression de sa créativité à celle sa personnalité. Jeune s’entend, mais il demeure, à jamais, le premier artiste congolais de sa génération à avoir tenté l’aventure d’une carrière musicale bivalente, qui mêle innovation et tradition.

De nombreux featuring réalisés tant avec des autres artistes congolais, continentaux, américains ou afro caribéens font de lui la star la mieux structurée et disposée à contribuer à la réussite et à l’expansion de la culture mondiale.

C’est donc dans ce contexte que le choix vient d’être porté à ce jeune chanteur plein de bon sens pour cette production du Zénith à Paris et dont les recettes vont être diligentées dans la lutte contre la trypanosomiase.

Kingunza Kikim Afri

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Source : starducongo.com | 2013-05-05 12:00:04.0
Le chanteur congolais Eric Tutsi vient de claquer la porte du Quartier Latin International de Koffi Olomide pour la énième fois. Eric Tutsi annonce qu’il compte créer son propre groupe musical qu’il appellerait “Quartier Latin section homme”. Il explique qu’il a quitté l’orchestre de Koffi Olomide à cause du manque de gratitude de son patron à son endroit.

Eric Tutsi a rejoint le Quartier Latin en 1993. Il était tout jeune encore. Il dit “ avoir été formé par Koffi Olomide”.
Les mélomanes congolais se sont régalés de sa voix fluette dans les albums “Magie, V12, Wake Up, Attentat et Force de frappe”.
Eric Tutsi affirme qu’il se “rebelle contre l’attitude de Koffi Olomide” qui donne plus de place et de considération à la chanteuse Cindy le Coeur. Il se dit aussi victime de mauvais traitement dans cet orchestre malgré le travail exceptionnel qu’il estime avoir abattu pendant des longues années où il a prêté sa voix les chansons de Quartier Latin.
Pourtant, l’artiste n’en est pas à son premier départ.
« Je suis toujours revenu vers Koffi Olomide parce que je le considère comme mon père. Lorsqu’il fait appel à moi, je ne peux pas refuser de revenir par amour pour lui, parce qu’il m’a formé. Mais cette fois-ci, je dois partir », affirme-t-il.
Eric Tutsi indique aussi qu’il pourrait livrer un concert où il interpréterait les chansons de Reddy Amisi dont il aime le ton « mélancolique ».


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Source : starducongo.com | 2013-05-01 21:51:00.0
Ancienne danseuse de Koffi Olomide dans Quartier Latin International et de JB Mpiana dans Wenge Bcbg, celle qu’on appelait Sandra Lina vient d’opter pour la chanson. Et dans sa nouvelle carapace, elle se trouve actuellement à Kolwezi dans la province du Katanga où elle évolue sous la coulpe de la maison « DG production ».

Saisissant la balle au bon et pour de définir et prouver à la face du monde de quel bois elle se réchauffe, elle est entrée au studio pour enregistrer son premier album qui sera baptisé « Beta bien ».

Les travaux se déroulent normalement et ceux qui ont eu l’occasion de suivre le cheminement de Sandra Lina qui se pseudonyme Sandra ba beautés », sont unanimes de reconnaître que cette nouvelle coqueluche de la chanson congolaise saura déplacer les montagnes si elle prenait ce qu’elle a inscrit dans son nouvel agenda au sérieux.

Après Kolwezi, Sandra ba beauté est attendue à Kinshasa pour la promotion de « Beta bien ». Nous en reparlerons.

Kingunza Kikim Afri/L’Avenir

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Source : starducongo.com | 2013-04-27 18:00:04.0
Ferré Gola prépare son troisième album « Boite noire » qu’il compte lancer dans les bacs en juin prochain.

Au cours d’une émission diffusée le dimanche 14 avril 2013 sur les antennes de la Télévision nationale, l’artiste-musicien a affirmé que les titres chantés en rythme rumba sont déjà enregistrés et que les animateurs sont aussi en plein studio pour les chansons dansantes.

Ancien chanteur de Wenge Musica M.M de Werrason et Quartier Latin International de Koffi Olomide, Ferre Gola dit qu’il a introduit un nouveau rythme dans son album, « le Kuduro » (ce genre musical d’origine angolaise qui est un mélange de Break dance de Semba), d’électro accompagné par des instruments africains).

Il explique également pourquoi il a pris quatre ans pour préparer cet album. « Je veux que le travail soit bien fait, même si toute oeuvre humaine est imperfectible », indique-t-il.

Par ailleurs, le chanteur nie avoir été arrêté à Paris, en France. Ancien chanteur du Wenge Musica « 4 fois 4 », Ferré Gola est resté avec Werrason après la scission de ce groupe, en 2004, il quitte Werrason et crée avec des autres musiciens du groupe « Les Marquis de Maison Mère ».

L’année suivante, il intègre le groupe de Koffi Olomide donc le « Quartier latin international » qu’il quitte en 2006 pour démarrer sa carrière solo.

Il sort son premier album intitulé « Sens interdit » en janvier 2007, « Qui est derrière toi » en 2009 puis « Boite noire » en 2013.

Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2013-04-24 23:29:00.0
Ancienne danseuse de Koffi Olomide et de JB Mpiana, qu’on appelait Sandra Lina et vient d’opter pour la chanson est actuellement à Kolwezi dans la province du Katanga où elle enregistre un opus.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-24 17:04:58.0
Réagissant aux rumeurs de son éventuelle collaboration avec Koffi Olomide, Mike Kalambay, le chef du groupe musical chrétien « Schekinah music », confie avoir été contacté par le patron du groupe Quartier Latin international pour qu’il chante dans son dernier album « Abracadabra ». Mais il a refusé. Le chanteur chrétien affirme pourtant avoir beaucoup d’admiration pour le patron du Quartier Latin.

« J’ai pensé à mon public. Je me suis demandé comment il aurait réagi si je chantais avec Koffi », raconte-t-il.

Mike Kalambay est l’une des étoiles montantes de la musique chrétienne. Son dernier album intitulé « Dans ta présence 2 » est parmi les opus chrétiens qui se comportent actuellement le mieux sur le marché du disque.

Après son concert du 23 mars au Grand Hôtel, il doit se produire le dimanche 7 avril prochain à Romeo Golf à Kinshasa.

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Source : starducongo.com | 2013-04-22 22:57:00.0
"Tant que tu ne respecteras pas Koffi, je ne te respecterais pas non plus".
Le clash entre Koffi Olomidé et Zacharie Bababaswe se poursuit avec l’entrée en scène de Cindy Le Cœur. La chanteuse à la voix d’or a déclaré avoir été "vraiment blessée" par les propos de l’honorable député à l’égard de son mentor lors d’une émission télévisée.

« J’aimerais m’adresser particulièrement à une personne, un journaliste polémiste dont je ne veux citer le nom pour ne pas lui donner trop d’importance », lance-t-elle d’emblée à celui qu’elle refuse de citer nommément. Et qui « s’est permis de dire des choses sur Koffi qui m’ont vraiment blessée », a-t-elle dit.

Dans un ton sévère, elle poursuit en ces termes: « J’aimerais lui dire ceci : lorsque je suis arrivée au Quartier Latin, Koffi était déjà célèbre : il avait déjà récolté de nombreux trophées, on l’affublait déjà de tous ses surnoms... »

Ainsi donc, « Je lui demande de cesser avec mon nom. Il a des problèmes avec Koffi, qu’il organise une rencontre avec ce dernier. Il est un homme, Koffi l’est aussi (et) je sais que Koffi est un vrai homme, (alors) qu’il le rencontre et qu’ils s’expliquent. Quant à moi, qu’il me zappe. Car, ce n’est pas lui qui m’a introduit au Quartier Latin et ce n’est pas lui aussi qui m’éloignera de ce groupe », ajoute-t-elle.

Au bord des larmes, Cindy poursuit : « Koffi et moi sommes en train de travailler, il a beaucoup fait dans ma vie, j’ai encore des larmes dans mes yeux, au point que je d’admettrais qu'un certain monsieur qui aimerait qu’on l'appelle Honorable, mais ce qu’il fait à la télé n’est pas du tout honorable (lui manque de respect à la télé)... Koffi est une personne à respecter. Tant que tu ne respectes pas Koffi, je ne te respecterais pas non plus. Je te prie de me zapper. Tu as ton argent alors vas-y valoriser ceux que tu pourrais soutenir comme Koffi l’a fait pour Cindy».

« Cindy est l’œuvre de Koffi, je n’ai ni honte ni peur de le dire. Koffi Olomide a fait Cindy et toi, tu ne serais pas capable de faire la moitié de ce qu'il a fait pour moi, alors zappe-moi »

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

Lire également: Polémique: Koffi Olomidé répond à l'honorable Zacharie Bababaswe


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Source : starducongo.com | 2013-04-21 14:51:00.0
Le nouvel album de Fally Ipupa est sorti « Power – Kosa Leka » sur le marché du disque depuis le vendredi 5 avril dernier. Cet album de vingt-six titres est le troisième de l’artiste musicien.

“Emeraude”, “1000% Mawa”, “Anissa”, “Skype”, “Amour Assassin”, “Double Clic”, “Kosa Leka”, Hustler is Back”, “Stop a la guerre” sont là quelques titres de ce nouvel opus.

L’artiste confie avoir fait des featuring avec des musiciens de différents horizons artistiques. Il a notamment interprété le titre “ Sexplosif” avec l’Américaine Eve.

Fally Ipupa est un ancien chanteur du groupe Quartier Latin international de Koffi Olomide qu’il quitte en 2006.
Il sort son premier album solo “Droit Chemin” dans lequel il collabore avec Maïka Munan, Krys, Mokobé du 113 et le rappeur Ben-J des Nèg’ Marrons. L’artiste obtient un disque d’or pour plus de 100 000 exemplaires vendus.

En 2009, Fally Ipupa sort son deuxième album “Arsenal de Belles Mélodies “. Cet album de 16 titres connaît la participation d’Olivia Longott, chanteuse américaine (ex-membre du G-Unit du rappeur 50 Cent), dans le morceau Chaise électrique. Il fait un deuxième featuring avec le musicien Krys. Ce deuxième album remporte lui aussi un disque d’or.


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Source : starducongo.com | 2013-04-18 18:00:03.0
L’album « l3ème apôtre » de Koffi Olomide qui est déjà en chantier sera ra disponible à la fin de l’année 2014.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-18 14:31:45.0
Il n'y a que les albums "Abracadabra " de Koffi Olomide, " Etoko " de Mabele Elisi et le maxi-single " Bande-annonce " de Nyoka Longo qui continuent à créer l'ambiance partout où ils sont joués, tous les albums annoncés en 2012 pour les fêtes de Noël et de la Saint Sylvestre, n’étant pas à ce jour mis sur le marché du disque.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-16 14:08:03.0
Crée le 14-04-2013 14H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le dimanche 14-04-2013 -16H30 PAR : ARTV NEWS



Les adeptes du diable sont ravis d'entendre dans la bouche de koffi Olomide que son prochain album qui sortir bientôt portera le nombre 666.

En suivant l'interview de Koffi Olomide à la 13 minutes on s'aperçoit que celui ci fait la promotion du mal à la lumière de la symbolique du diable qui est le 666, qui également i caractérise son appartenance à cette divinité diabolique.

Le nombre de la Bête ou chiffre de la Bête est contenu dans l'Apocalypse de Jean, au chapitre 13, verset 18. Le Coran met l'accent sur cet aspect de choses, et met en garde ceux qui seront trompés par la séduction de la bête.

Leur distraction de wenez ( marché) du bazar avec le déshonorable Zacharie BABABASWE, éclipse le souci fondamental que les patriotes Congolais ont avec le régime en place qui cherche des prétextes dans des complots imaginaires contre l'imposteur Joseph KABILA pour museler l'opposition, l’avènement de la vraie démocratie et personne s'en occupe. Ils nous pompent l'air avec leur niaiserie qui n'intéresse personne.

Un peuple incroyable, ces congolais, qui favorisent l'insignifiant à l’essentiel. La malédiction a plusieurs formes, celle de l'insouciance est aussi une malédiction. Un peuple maudit !

Et nous avons le président qu'on mérite, c'est aussi une malédiction....


Boycottons cet album et ceux qui se lanceront dans l'achat de cette œuvre du diable, seront de fait, complices !


Roger BONGOS

Voir le lien de l'interview de Koffi avec une qualité de son médiocre à la lumière de nos vies.

http://www.voiceofcongo.net/koffi-olomide-de?clare-akomema-zacharie-bababaswe-ti-na-suka-eyindi

Source : afriqueredaction.com | 2013-04-14 16:19:00.0
La polémique du moment entre Koffi Olomide et l'honorable député Zacharie Bababaswe connaît un nouvel épisode. La star congolaise a sèchement répondu aux propos tenus à son encontre par l'ancien journaliste dans une interview télévisée dans laquelle elle apparait décontractée.

Pour rappel, le coordonateur du "journal télévisé en lingala facile" avait allumé la mèche en déclarant récemment sur la chaîne Direck Tv que Koffi Olomide était un "Chanteur fini, irrespectueux des institutions de la République, il a été mis en examen pour viols et séquestrations de mineures, Koffi doit aller faire face à ses juges en France". Des propos que Mopao n'a pas du tout apprécié estimant que député s'en était pris à lui pour "se faire de la publicité". Sans commentaire.

Martin Kam
Redaction@starducongo.com

Lire également: Koffi Olomide : Décadence d'une star de la Rumba

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Source : starducongo.com | 2013-04-13 15:32:00.0
Rappel des faits. Koffi Olomidé avait été mis en examen en février 2012 à Nanterre près de Paris pour viols et séquestrations de trois ex-danseuses de son groupe appelé "Quartier latin international". Il avait quitté la France avant la décision du juge des libertés et de la détention.

Tout récemment, un député congolais, Zacharie Bababaswe, ancien journaliste et coordonateur du très populaire "journal télévisé en lingala facile" dans une interview qu'il a accordé à la chaîne kinoise DIREK TV n'a pas mâché ses mots.

"Chanteur fini, irrespectueux des institutions de la République, il a été mis en examen pour viols et séquestrations de mineures, Koffi doit aller faire face à ses juges en France". Une polémique entre l'ancien journaliste aujourd'hui"député national"" et le chanteur qui n'aurait pas apprécié certaines critiques venant de lui.

Donc depuis 2012, cette « sale affaire » n'a pas encore connu d'épilogue. Mais, Koffi ne serait pas le premier à chercher à négocier avec ses accusatrices. D’autres personnalités avant lui, Dominique Strauss-Kahn, pour n'en citer qu’un a préféré mettre les mains à la poche au lieu d’aller jusqu’au procès..

Le chanteur congolais avait fui l’Hexagone en 2009 après avoir appris sa prochaine mise en examen. En février 2012, « il est revenu de son plein gré » contrairement à certaines informations de la presse congolaise. Cependant, la star avait refusé de se rendre chez le juge des libertés et de la détention qui devait statuer sur son éventuel incarcération. Des garanties financières ont été proposées par le chanteur congolais, dont une caution de 150 000 euros, dès lors la détention provisoire ne se justifiait pas selon son avocat.

Enfin ! Un qui en prend pour son grade.

On a tous dansé sur les tubes de Koffi Olomidé. Cela n’excuse en rien une conduite rétrograde et machiste. On a beau être une star, il est bon de lui rappeler que le droit de cuissage c’est dépassé (et puni par la loi dans certains pays). Ces dernières années, Koffi Olomidé, quinquagénaire, a déçu pas mal de ses fans. Gagné par je ne sais quel démon de midi, il donne une image dégradante de la jeune fille congolaise à la face du monde entier. Il s'affiche en concert qu'entouré de jeunes filles pubères, très sexys, pour ne pas dire plus...

De source bien informée, Koffi a eu bel et bien un fils avec une de ses ex-danseuses au milieu des années 1990. Un fils qu'il a reconnu et avec la mère l'affaire s'est conclue à l'amiable. Des mauvaises langues vous diront : « oui, mais elles l’ont bien cherché ces soi-disant danseuses et après elles portent plainte». Peu importe, d’ailleurs c’est une raison de plus pour que ce « système » ne perdure pas en toute impunité dans le milieu des musiciens congolais. Il n’y a pas le méchant Koffi d’un côté et les victimes de l’autre. Ce serait trop simple. C’est un tout un système qui ne fait pas honneur à la musique congolaise que l’on doit dénoncer.

En effet, Koffi n’est pas le seul à s’être laissé aller à ce jeu avec les danseuses de son groupe. Ces jeunes filles qui ont eu le courage de porter plainte contre leur ex- patron ont brisé la loi du silence. Dans le milieu des musiciens zaïrois (sous Mobutu) et après, les danseuses qui accompagnent sur scène les chanteurs servent souvent de "femme de réconfort " pendant les tournées. Elles sont pour la plupart en couple avec le batteur, guitariste ou le manager du groupe.

Koffi Olomidé de son vrai nom Antoine Agpeba, né en 1956, a été censuré dans son pays, la RDC, pour certaines paroles de ses chansons jugées pornographiques. Le chanteur originaire de la RDC a été jadis le « chouchou de ces dames» dans toutes les capitales d’Afrique. D’Abidjan à Dakar en passant par Yaoundé, Libreville, Koffi était intouchable. Le mythe est tombé. Il y a les hypocrites qui crient au loup et poussent des cris de vierge effarouchée. "Serait-ce possible ? Non pas lui, pas le grand Koffi !"
Aujourd'hui le voile est tombé. J’en ai entendu encore un sur une chaîne de ttélé kinoise, nostalgique: « après trente-trois ans de mariage je danse encore avec ma femme sur des vieux tubes de Koffi Olomide, j’espère que son image ne sera pas ternie par ces démêlés avec la justice». Il y a belle lurette qu’il a perdu son image de chanteur romantique, de « Julio Iglesias congolais» qui a bercé de sa voix mielleuse des milliers de fans.
Et il serait peut-être temps pour lui de prendre du recul pour retrouver l’inspiration de ses débuts. Sa musique n’a plus rien de magique contrairement au titre de son dernier album « Abracadabra ».

CAROLE MANDELLO

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Source : starducongo.com | 2013-04-11 01:03:00.0
Mike Kalambay, dit avoir été contacté par la star de la rumba congolaise pour qu’il chante dans son dernier album « Abracadabra » mais il a refusé.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-08 16:09:55.0
1er livre : 52 ans de musique congolaise en République du Congo – Brazzaville – Edition ICES Essonnes France
La musique congolaise moderne a aujourd’hui conquis partout droit de cité. Portée par sa puissance créatrice, son dynamisme de musique de danse, elle a pris des visages multiples, envahi les domaines les plus variés au point où ses sources se sont affirmées, nos masses s’y reconnaissent. Le Congo-Brazzaville est sans conteste l’un des grands berceaux de la musique africaine moderne au regard du rayonnement de ses musiciens et surtout de la variété des styles exploités. Le rayonnement de la rumba congolaise a conquis le monde et elle ne cesse jusqu’ici de s’imposer au fil des temps. Il nous reste, et cette tâche incombe aux opérateurs culturels pour que la musique soit une force décisive au service du développement économique et social, et qu’elle constitue pour les musiciens congolais le plus sûr des moyens de rattraper notre retard dans la meilleure utilisation des artistes à travers des actions précises et ordonnées au plan régional et international. Il va s’en dire, qu’au cours des 52 dernières années, le parcours musical congolais, retracé par un de ses meilleurs connaisseurs – Clément OSSINONDE - qui est très riche se résume par les faits significatifs, chronologiquement repartis en cinq décennies : de 1960 à 2012

2ème livre : 52 ans de musique congolaise en République Démocratique du Congo – Kinshasa – Edition Edilivre – France
Après le premier volume des 52 ans de musique congolaise en République du Congo-Brazzaville, Clément Ossinondé, dans son travail de chroniqueur musical, a su rassembler dans ce volume les principaux éléments qui ont constitué l’actualité musicale dans la République Démocratique du Congo de 1960 à 2012.

Retracer l’actualité musicale des 52 décennies dans une brochure à tous les aspects du génie de son auteur, tel est le but aussi ambitieux que sincère du chroniqueur musical Clément Ossinondé, pour la promotion de la musique congolaise de la RDC et destiné surtout à célébrer – après l’album centenaire du chanteur Ferre Gola – le 52ème anniversaire de la République démocratique du Congo.

Réunissant tous les faits saillants, les musiciens, les orchestres les plus divers, ce livre par son hétérogénéité même, est un reflet assez fidèle de l’univers musical congolais : la description de toutes les caractéristiques, toutes les nuances du charme de l’œuvre des musiciens de la R.D.C, anciens et nouveaux sont illustrés ou parfois opposés : le raffinement, la sophistication avec le chant de Koffi Olomide ; la spontanéité, la simplicité irrésistible du genre « Lolaka » de Fallly Ipupa ; la délicatesse et la minutie avec Ferre Gola ; la robustesse rythmique de Werrason ; l’engagement social avec Papa Wemba ; la tradition des airs tradi-moderne avec Staff Benda Bilili ; la nostalgie avec les vétérans tel que le guitariste Lutumba Simaro, ; la vivacité toujours intacte avec la chanteuse Mbilia Bel, le ténor JP Mpiana… Et la Rumba, bien sûr axe essentiel de ce long parcours à travers ce livre cinquantenaire.

Il convient de signaler que la principale presse musicale congolaise, telle : Starducongo, Mbokamosika, Afriquechos, digital Congo, dac-presse, Okapi… ont apporté leur savoir faire.

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Source : starducongo.com | 2013-04-05 15:12:00.0
[Radio Okapi]Réagissant aux rumeurs sur les rumeurs de son éventuelle collaboration avec Koffi Olomide, Mike Kalambay, le chef du groupe musical chrétien « Schekinah music », confie avoir été contacté par la star de la rumba congolaise pour qu'il chante dans son dernier album « Abracadabra ». Mais il a refusé. Le chanteur chrétien affirme pourtant avoir beaucoup d'admiration pour le patron du Quartier Latin.
Source : AllAfrica | 2013-04-05 11:12:48.0
Koffi a appuyé sa décision par l’enregistrement de son dernier album dont la sortie est prévue en 2014. Il se réserve encore de divulguer le nom de cet opus qui couronnera sa carrière. Ça sera donc son 20ième disque.
Source : digitalcongo.net | 2013-04-04 16:22:24.0
Le Grand Mopao a annoncé personnellement son retrait après la sortie de son 20ealbum, « 13e apôtre », prévu d'ici à 2014 afin de se consacrer à la production.

Koffi Olomide s'est appesanti, le 31 mars, sur le sujet affirmant qu'il passe du statut de« chanteur public » à celui de « chanteur privé ». Le concept reste, somme toute, ambigu, pensent certains mélomanes, surtout quand il précise que Brazzaville ne souffrira pas de cette mesure. « J'ai une dette envers Brazzaville et je continuerai à m'y produire un certain temps encore », a-t-il dit. Les déclarations de la star sur les plateaux des chroniques musicales dominicales Karibu Variétés et Sektion Muzik inattendues ont surpris les mélomanes. C'est de manière naturelle que le Quadra koraman, comme il aime à se faire appeler, a fait part de sa décision de quitter la scène publique.

À ceux qui seraient tentés de voir en ce retrait une sorte de fuite, le patron du Quartier Latin répond d'entrée de jeu qu'il intervient au moment où il est au faîte de sa carrière et au mieux de sa forme. Ce n'est donc pas la mauvaise fortune qui aura guidé ce choix jusqu'ici jugé incompréhensible pour certains. Et ce ne sont pas ses fanatiques qui diront le contraire. Surtout quand on sait le succès croissant que connaît Koffi Olomide depuis maintenant plus de deux décennies. Et, abordant la question deux fois dans la même journée, il a souligné qu'il entend se lancer dans la production de jeunes talents sous son propre label, Koffi Central. Preuve qu'il ne décroche pas pour autant avec l'univers musical.

Chanteur dont le talent est reconnu et plébiscité bien au-delà des frontières de la RDC, en témoignent notamment les quatre Kora décernés en 2002. Du reste, l'artiste a avoué que de son parcours, il tire « une fierté pour le travail accompli jusque-là » et qu'il usera la même dextérité dont il a su faire preuve au devant de la scène dans les coulisses. Et, pour déjà en donner la mesure, il a cité en exemple le prochain album de sa protégée, Cyndi le Cœur. L'œuvre dont la sortie est prévue le 6 juin devrait convaincre les mélomanes sur la nouvelle trajectoire de l'artiste. En effet, ce dernier promet de faire autrement les choses tout à l'image de sa carrière qu'il a orientée de façon personnelle souvent hors des sentiers battus.

Nioni Masela

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Source : starducongo.com | 2013-04-03 15:43:00.0
Le comité organisateur des 75 ans de Lutumba Ndomanueno dit Simaro Masiya, président de l’orchestre « Bana O.K » vient de publier l liste des musiciens qui vont animer une production dans le cadre de cet événement.

Composée des chanteurs qui ont , soit interprété ses œuvres ou ayant travaillé avec lui, la liste des invités à la commémoration de 75 ans d’âge de Lutumba Ndomanueno dit Simaro Masiya, président de l’orchestre « Bana O.K » vient d’être rendu public par le comité organisateur. Prendront part activement au concert prévu le 30 mars 2013, les musiciens ci-après : - Sam Manguana, - Malage Lungendo, - Manda Chante, -Josky Kiambukuta, - Tshala Muana, Ferré Gola, -Sha Kembo, Defao Matumona, Mbilia Bel, Koffi Olomide…

Toutefois, les artistes intéressés seront les bienvenus à cette grande soirée, a rassuré le manager Willy Tafar. Entretemps, les séances de répétition démarrent le vendredi 15 mars 1013 au Palm Beach localisé sur l’av. Wagenia non loin de l’espace Grand Baobad à Gombe, sous la direction artistique de Sec Bidens.

Après Kinshasa, la ville de Lubumbashi aura à vivre ce grand événement mais le comité organisateur attend une participation du Gouverneur Moïse Katumbi qui a été sollicité pour le bon déroulement de l’activité tandis qu’au Pool Malebo , un bureau de contact est déjà mis en place. L’orchestre « Bana O.K » venait de renouer avec ses concerts hebdomadaires à l’espace Sébastien à Bibwa depuis le dimanche dernier.

Franck Ambangito/L’Avenir

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Source : starducongo.com | 2013-03-18 10:26:00.0
Un « boom musical » organisé par une association des jeunes autour d’une piscine résidentielle au quartier Ma Campagne dans la commune de Ngaliema s’est malheureusement terminé par un drame avec le décès d’Akim Kiwaka, 14 ans révolus, fils de Champion Kiwaka, garde de corps de l’artiste musicien Koffi Olomide.


Samedi dernier aux environs de 20 heures, un « boom musical » a été organisé par une association des jeunes autour d’une piscine résidentielle au quartier Ma Campagne dans la commune de Ngaliema.

Malheureusement il s’est terminé par un drame : le corps d’Akim Kiwaka , 14 ans révolus, a été retrouvé inerte au fond de l’eau. Il s’agissait du fils du garde du corps rapproché de l’artiste musicien Koffi Olomide , mieux connu sous l’appellation de « Champion Kiwaka ».

Le rappeur animateur principal de cette excursion barbecue, neuf membres organisateurs ( dont l’âge varie entre 16 et 20 ans) , la sentinelle qui a fait louer la piscine pour la séance de natation en l’absence du propriétaire de la concession en mission de service à Goma , sont actuellement en détention à l’IP Crime Camp Lufungula, pour raison d’enquête, a-t-on appris de bonne source.

Pendant que la famille observe le deuil sur l’avenue Bolongo n° 209 dans la commune de Lingwala, l’avocat de la partie victime devrait effectuer hier une descente sur les lieux pour la reconstitution des faits en vue d’établir les responsabilités.

L’on rapporte que la noyade du petit Akim Kiwaka a été constatée par ses amis rassemblés avec leurs effets à la sortie de la parcelle au moment de la montée dans le bus lors de l’embarquement retour.

Evacué précipitamment à bord d’un taxi, après une séance de réanimation sans effet positif, le décès a été constaté à Ngaliema, après un refus d’accueil en urgence à Kitambo.

Franck Ambangito/L’Avenir

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Source : starducongo.com | 2013-03-16 10:00:04.0
Un « boom musical » organisé par une association des jeunes autour d’une piscine résidentielle au quartier Ma Campagne dans la commune de Ngaliema s’est malheureusement terminé par un drame avec le décès d’Akim Kiwaka, 14 ans révolus, fils de Champion Kiwaka, garde de corps de l’artiste musicien Koffi Olomide.
Source : digitalcongo.net | 2013-03-14 13:56:55.0
Musique congolaise
Les artistes se mobilisent
Des artistes congolais – pour certains très célèbres – chantent en solo ou en groupe pour dénoncer la reprise de la guerre dans l’Est de la République Démocratique du Congo, où l’armée combat le Mouvement du 23 mars, une rébellion présumée soutenue par le Rwanda et l’Ouganda. Prendre le micro pour prôner la paix, une initiative nouvelle ? Pas vraiment. C’est même devenu une habitude…
© DR
Koffi Olomidé, Papa Wemba, Fally Ipupa
Source : rfimusique | 2013-03-06 12:28:30.0
Le footballeur argentin Lionel Messie ainsi que les artistes musiciens congolais Werrason, Koffi Olomide, Fally Ipupa et Mike Kalambay sont les cinq personnalités préférées des Kinois en 2012. Ces résultats émergent d’un sondage d’opinion réalisé à Kinshasa par l’agence Target SPRL, spécialisée dans les études de marché et sondages d’opinion.Contrairement aux éditions précédentes, aucun politicien de la République démocratique du Congo ou d’ailleurs ne fait parti du top 5 des personnalités les plus appréciées des Kinois. Selon le directeur général de l’agence Target, Serge Mumbu, ces résultats peuvent s’expliquer dans la mesure à la différence de 2011, l’année 2012 n’était pas une année électorale.

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Source : starducongo.com | 2013-02-21 13:39:00.0
Actuellement, ce sont les albums "Abracadabra " de Koffi Olomide et " Itokia " de Mabele Elisi qui ne cessent de dicter la loi partout où ils sont balancés.
Source : digitalcongo.net | 2013-02-21 13:17:09.0
[Radio Okapi]Le footballeur argentin Lionel Messie ainsi que les artistes musiciens congolais Werrason, Koffi Olomide, Fally Ipupa et Mike Kalambay sont les cinq personnalités préférées des Kinois en 2012.
Source : AllAfrica | 2013-02-20 02:54:58.0
L’artiste musicien congolais, Doudou Copa de Mi Amor, a présenté son nouvel album le 12 février à Brazzaville à la presse. Intitulé ’’Menu’’, cet album est composé de onze (11) titres qui traitent des sujets qui portant sur le menu congolais.

Parmi ces titres il y a Mossaka, Bouillon, Ofoula, Pondu ya Libondo, Liboké, Ntoba Mbori, Tiep Bou Diem, Madesu, Ngoulou mou manko, Matembelé, et 3 pièces.

A travers ces titres, l’artiste met en valeur les plats congolais. Ces chansons sont en français et lingala. On y retrouve plusieurs genres musicaux : salsa, rumba, slow et autres. «Cet album est un menu congolais, raison pour laquelle, on retrouve presque tous les plats aimés par les Congolais. J’ai voulu mettre en valeur notre nourriture congolaise que nous consommons tous les jours» a-t-il expliqué.

«Menu» est un style prédominé par la rumba, qui met en valeur le menu congolais. Cet opus est vendu au prix de 10.000 francs CFA et est déjà disponible sur le marché de disque dans tout le pays. Il a été produit par la maison Lediok Production, que dirige Leticia Okouna.

La maison Letiok Production ambitionne de faire écouler environ 100.000 exemplaires de cet album afin de permettre à l'artiste de décrocher un disque d'or. Elle prévoit un concert le 14 février prochain à Brazzaville, dans le cadre de la célébration de la fête de Saint-Valentin et d’autres dans tous les départements.

Ancien membre du groupe Extra-Musica, l’artiste musicien a lancé en 2005, son premier album, intitulé ’’Échafaudage’’, qui fut une réussite et bien apprécié par le public africain. Cet album contient des rumbas rappelant le style de son modèle Koffi Olomide. Après cette réalisation, il a mis sur le marché, en 2007, l'album ’’Indépendance Day’’, puis en 2010 l'album ’’Évolution’’, qui est toujours d'actualité.

Doudou Copa lance donc en 2013, son 4ème album opus. Ancien séminariste, Doudou Copa "de Mi Amor", de son vrai nom Bienvenu Dominique Laka Elenga, est né en 1975 à Owando (département de la Cuvette). C’est en 1995 qu’il intégre Extra Musica. C’est un grand artiste, d’une grande sensibilité. Il travaille énormément et réussit bien et seul. Le quatrième album de Doudou Copa s'annonce bien.

Diane Ondélé

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Source : starducongo.com | 2013-02-13 00:22:38.0
Le foisonnement des orchestres des jeunes ces derniers temps a poussé certains observateurs à parler d'une quatrième génération de la musique congolaise moderne. Selon eux, la troisième génération est à court d'inspiration, étant donné qu'elle est secouée par une quatrième qui regroupe de jeunes musiciens partageant les mêmes idéaux et ayant presque le même âge.

S'il faut parler d'une génération dans le domaine musical, on ne doit pas seulement voir l'âge ou les idéaux communs. Mais, plutôt supposer au préalable et définir un certain nombre de paramètres moraux actifs propres au domaine musical qu'il faut encore comparer avec les éléments ci-dessus, c'est-à-dire l'âge et les idéaux. Ces paramètres normatifs devront répondre aux aspects suivants : la thématique (thème des chansons), la rythmique (rumba rénovée), l'instrumental (introduction, improvisation, " sebene "...), le folklore, les nouvelles habitudes, modes vestimentaires, sans oublier l'incarnation (la personne physique incarnant ladite génération). Toutes les trois générations que la musique congolaise a connues répondent aux exigences de tous ces paramètres. A chaque innovation du rythme, le Folklore, le Kebo et Agwaya utilisaient à l'époque des " Wendo " persistaient toujours. La première génération est incarnée par Wendo Kolosoy, la deuxième par Kallé Jeff et la troisième par DV Moanda, tous décédés.

Comme on le remarque, il n'y a génération que lorsqu'on a apporté des éléments nouveaux dans le répertoire. Comme par exemple, feu Kallé Jeff avec l'insertion du cuivre, du tam-tam et l'importation de la rumba de Cuba au Congo appelée ici "Rythme Fiesta ".Toutefois appuyé par les sursauts sporadiques de Tabu Ley avec l'utilisation de la batterie et de la création du rythme " Soum djoum ", (symbiose du rythme fiesta, Agwaya et sénégalais).

Lwambo Makiadi Franco crée le rythme " Odemba " et introduit la contrebasse pour faire la différence avec le rythme fiesta. Le guitariste Niko Kasanda introduit la guitare hawaïenne avec le rythme " Mutuashi ".

Dans la troisième génération, Gaby Lita Bembo a introduit des cris (" Mame, mame, naloba loba mingi te) dans sa chanson " Credo " accompagné de son groupe Stukas Boys, renforcés par Zaïko Langa Langa avec les " Atalaku " et son rythme Cavacha inventé par le batteur Belobi Meridjo. Bansomi Lay Lay de José Mpaka Ikombe créé la " Rumba Saccadée " avec "Mi composé " et la guitare basse qui produit le son de tam tam.

Papa Wemba a apporté sa contribution avec la " Rumba Frechen ", le " Lokole " et son mode de vie bien sapé, bien coiffé, bien parfumé... Nzenze accompagné du groupe Zaïko Wawa de Manuaku Waku Pépé Félly, a introduit le clavier, Pépé Kallé et King Kester Emeneya ont revalorisé la deuxième voix qui était auparavant négligée au profit du ténor.

Koffi Olomide a apporté le luxe artistique sur le son et images, le matériel insolent et la création de la " Rumba Tcha Tcho " (symbiose de la rumba Odemba, fiesta et le Kebo). C'est pourquoi, les jeunes d'aujourd'hui doivent aussi être animés par un esprit de créativité, au lieu de favoriser la cacophonie et les tintamarres, qu'ils fassent aussi un effort afin d'apporter des éléments nouveaux comme leurs aînés, afin de répondre à tous les critères dignes d'une génération au lieu de se contenter de la polémique et de la concurrence déloyale.

Dans la soit disant quatrième génération de la musique congolaise, les " Wenge " n'ont imité que le mode de vie de Papa Wemba, la musique de King Kester Emeneya et le matériel insolent de Koffi Olomide. Mais, sur le plan artistique, il n'y a encore rien de nouveau.

MARCHE DE DISQUE
Koffi Olomide et Mabele Elisi restent imbattables

Personne ne peut mettre en doute qu'actuellement, ce sont les albums "Abracadabra " de Koffi Olomide et " Itokia " de Mabele Elisi qui ne cessent de dicter la loi partout où ils sont balancés.

Grâce au succès incontestable de ces deux albums, leurs géniteurs sont restés imbattables. Les mélomanes ont d'ailleurs terminé l'année 2012 et ont débuté l'année 2013 en toute beauté avec l'ambiance de ces deux opus dans les terrasses, Nganda, boîtes de nuit, bars, et pendant les cérémonies de mariage, d'anniversaire et de retrait de deuil. Ces opus occupent une place de choix dans différents hit-parades et continuent à se vendre comme de petits pains, partout où ils sont distribués. Nous n'attendons que la réalisation des promesses des artistes-musiciens qui ont annoncé avec force la sortie de leurs albums pour ce mois de février ou avant le mois d'avril 2013. Qui sera le premier à détrôner les albums "Abracadabra " et " Itokia " qui règnent en maître absolu sur le marché de disque ?

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-02-12 10:00:07.0
Samedi 26 janvier dernier, Koffi Olomide, Cindy le Cœur et le groupe Quartier Latin International se sont produits pour la première fois à l'Hôtel du Fleuve dans la Commune de la Gombe. Lors de ce concert VIP qui a réussi sur toutes les lignes, le Grand Mopao a donné l'occasion à son public select de danser et d'écouter en primeur quelques extraits des chansons de la nouvelle coqueluche de la musique féminine congolaise, Cindy le cœur. D'ailleurs, cette chanteuse est déjà au studio pour l'enregistrement de son premier album annoncé pour les jours qui viennent.

Après ce concert VIP de l'Hôtel du Fleuve, Koffi Olomide a démontré à la face du monde qu'il est et reste jusqu'à présent, le véritable guide des musiciens congolais pour se produire le premier dans ce cadre magnifique. Comme dans ses habitudes et stratégies intellectuelles de marketing musical, il a osé et gagné. A qui le prochain tour ?

En forgeant, on devient forgeron, dit-on. Lorsque, à l’époque, il a commencé à interpréter ses chansons avec des mélodies et orchestrations captivantes sous l'accompagnement de Viva-la-Musica, tout le monde le qualifiait, par ignorance, d'un mauvais chanteur. En oubliant même la véritable identité de cet artiste plein de talents.

Koffi Olomide est à la fois griot avec de belles mélodies, auteur-compositeur, producteur, manager, stratège. Pour s'imposer sur la scène la musicale congolaise et confondre ses détracteurs, l'artiste s'est vite perfectionné en chant en optant un mode de vie des bourgeois dans sa carrière musicale qui fera la différence avec ses collègues. Il ne se produit qu'aux endroits prestigieux avec un droit d'entrée au prix élevé contrairement aux autres leaders et groupes musicaux. Il mise sur beaucoup d'argent pour la réalisation d'un album et le tournage des clips tout simplement pour obtenir la meilleure qualité de son et d'images.

Les résultats de la qualité de ses albums et clips sont des exemples éloquents. Koffi Olomide ne mise que sur le luxe. Il est le premier musicien congolais à se produire avec un droit d'entrée élevé de 5 Makata par personne. Alors que le prix d'un concert à l'époque était de 3 Makuta par personne. Premier musicien congolais à avoir livré des concerts VIP dans différents lieux prestigieux de Kinshasa où ses collègues hésitent à s'y produire, tels que Inter Continental aujourd'hui Grand Hôtel Kinshasa, Memling, Hôtel Okapi, pour ne citer que ceux là. Et ce, avec un droit d'entrée en dollar américain.

Stratège, il n'organise que des concerts événementiels. Il est également le premier musicien de sa génération à imposer la musique congolaise en Afrique de l'Ouest en obtenant beaucoup de prix de mérites artistiques. Grâce à la meilleure qualité artistique de l'album "Abrakadabra " et à ses clips, Koffi Olomide maintient le leadership du marché de disque et a renvoyé la sortie des albums de ses collègues aux calendes grecques. Suivez le " Guide ".

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-02-08 23:07:00.0
Considérée par d’aucuns comme la principale adversaire de MJ 3O qui vient d’être révoquée du groupe Dynastie Mutuashi « Cindy le coeur » est autorisée par son patron Koffi Olomide à réaliser un single.
Source : digitalcongo.net | 2013-01-29 09:05:22.0
Koffi Olomide qui venait de boucler l’année 2012 par deux concerts bien scotchés à Abidjan, en Côte d’Ivoire, précisément au Palais des Congrès devant de milliers de personnes et en VIP à l’Hôtel Ivoire, est déterminé, cette année aussi à aller faire entendre au loin le son de la chanson congolaise.
Source : digitalcongo.net | 2013-01-25 12:03:37.0
L’album «Abracadabra » de Koffi Olomide a été lancé dans les bacs d’une façon officielle depuis le 12 janvier 2012 et, toute l’année qui vient de s’étioler cet opus est resté scotché en pôle position sur différents hit-parades.

Personne ne pourra nous poursuivre avec les tomates pourries lorsque nous disons que jusqu’au 12 janvier 2013, c’est toujours ce disque de Mopao Mokonzi qui a emballé le public et valsé les tendances sur les échelles de la chanson continentale.

Stratège et possédant plus d’un truc dans son sac, Papa n’Aristote est un fin penseur qui a toujours su apporter à la musique congolaise une cuillère de sel afin de bien assaisonner toutes les sauces qui, pour la circonstance, se prépare à chaque marathon musical sous les Tropiques.

Et on commence toujours par marouler à chaque fois que le patron du « Quartier Latin International » lance une œuvre sur le marché et quelque temps après, ceux qui avaient refusé de cautionner sa tendance, terminent toujours, la tête en bas, à l’exemple des musulmans, de lui jeter des fleurs. Tout cela démontre à suffisance que l’œuvre de Koffi Olomide a une place de choix dans l’évolution de la musique congolaise.

Du reste, c’est avec raison que des observateurs avertis ne cessent de le qualifier comme étant un vrai « nsongi ya nzila » (guide).

Et jusqu’au moment où nous mettons sous presse, l’album « Abracadabra » continue à s’écouler, au grand plaisir des mélomanes.

Kingunza Kikim Afri/L’Avenir

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Source : starducongo.com | 2013-01-25 02:24:00.0
Sorti en janvier 2012 l’opus « Abracadabra » de Koffi Olomide est resté scotché en pôle position sur différents hit-parades.
Source : digitalcongo.net | 2013-01-24 10:23:47.0
Voici une œuvre de haute facture. Elle s'intitule : "Congo Masters " (les maîtres du Congo). Elle est réalisée par celui que l'on surnomme " le maestro de la musique congolaise ". A travers ce support discographique, Maïka Munan revisite la musique congolaise avec sa sensibilité.

Par ailleurs, cette œuvre a été déjà larguée en Europe. A travers cet entretien, les mélomanes pourront découvrir davantage le contenu de l'album. Interview.

Pourquoi un album intitulé : " Congo Masters " ?

" Congo Masters " est un album intemporel. Il n'a pas de période et traverse le temps. C'est un opus de référence. J'ai réalisé à travers ce tube, une relecture, une revisitation de la musique congolaise.

Ce tube connaît la participation artistes de ceux qui ont collaboré avec moi. Il y a Sam Mangwana, Papa Wemba, Koffi Olomidé...bref, tous les noms des artistes majeurs qui y ont participé. C'est un album collection.

A quand la sortie de "Congo Masters " sur le marché ?

La sortie de " Congo Masters " interviendra pendant les festivités de fin d'année. C'est un coffret (cd+ dvd) qui était déjà sorti en Europe. Cependant, ce tube n'est jamais sorti ici au pays.

Vous parlez de la revisitation de la musique congolaise dans votre album, mais quelle est votre apport dans l'œuvre ?

Dans " Congo Masters ", il y a quelques unes de mes compositions. Mais, je préfère ne pas en parler. C'est aux mélomanes de le découvrir lorsqu'ils achèteront l'album. C'est donc une surprise.

Quelle est la particularité de cette œuvre que vous allez larguer sur le marché ?

" Congo Masters " constitue déjà ma particularité en ce qui concerne les mélodies et des titres. Vous retrouvez par exemple des titres comme "Bucheron " de Franklin Boukaka, " Soul malebo "...Donc, " Congo Masters " est entre autres un " medlay ", une sorte de pot pourri.

Qui produit et distribue " Congo Masters ", ici au pays ?

Je suis moi-même, producteur de mon album. Par rapport à sa distribution, je dois dire que je suis encore à Kinshasa pour y réfléchir.

Je dois vous dire que mes albums n'ont jamais été distribués ici au pays. Moi, je produis seul mes albums et je mets à la disposition du public cette musique.

Je suis en train d'imaginer un réseau à l'image de la distribution du courant, pour distribuer mon album.

Vous êtes réputé un grand arrangeur au pays, serez-vous à la hauteur pour vendre votre disque ?

Je suis auteur-compositeur et interprète. L'arrangement fait partie du travail que je fais...Je fais des réalisations, je suis aussi un réalisateur. Bref, je suis un producteur de musique.

En d'autres termes, quand j'interviens dans un album, je produis cette œuvre comme c'est le cas avec Fally Ipupa où j'avais produit sa musique.

Vous croyez qu'un musicien qui a presque 40 ans de carrière, ne puisse pas monter sur scène ?

Bref, c'est la qualité d'un produit qui défend un album.

Comment allez-vous organiser pour les concerts ?

Je ne suis pas obligé de le faire. Si on veut faire un spectacle, on s'organise. La logistique n'est pas la même.

Vous larguez un album pendant que le problème des droits d'auteur persiste toujours en RDC.

Comment allez-vous trouver votre compte ?

D'abord, je tiens à vous signaler que " Congo Masters" est protégé par la nouvelle société congolaise des droits d'auteur, la SOCODA. C'est là où je l'ai déposé pour protéger mon œuvre. C'est bien beau de sortir les œuvres sur le marché mais il faut qu’elles soient protégées.

Nos droits ont été spoliés pendant plus de 30 ans. Personne n'est capable d'évaluer les préjudices. Pourtant, j'ai un répertoire conséquent, beaucoup de titres coécrits avec d'autres artistes qui sont diffusés ici.

Je pense qu'il est temps qu'on mette la lumière sur la liquidation de la défunte SONECA avec son actif et passif, ses sociétaires.

En suite la création de la nouvelle société des droits d'auteur, sa mission, ses objectifs et la rémunération des ayants droits, vivants ou décédés.

Dieumerci Mayambi/Forum des As

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Source : starducongo.com | 2013-01-19 01:08:00.0
Il aurait bien aimé vivre le succès de son dernier album "Itokia". Malheureusement, le destin en a décidé autrement. Mabele Elisi, porte-étendard du folklore mongo, peut savourer la réussite de son œuvre discographique, intitulé : " Itokia ", auprès de ses ancêtres.

La sortie de l'album "Itokia" de l'artiste Ipanga Djema est intervenue juste après le décès de son auteur. Une œuvre livrée en coffret (cd et dvd) qui a été réalisée dans de bonnes conditions.

Orphelin de son géniteur, "Itokia " récolte d'un grand succès à Kinshasa. Les disquaires évoluant sur Victoire attestent que l'opus de Mabele Elisi se vend très bien sur le marché.

D'après ces disquaires, les mélomanes apprécient le travail abattu dans le dernier album du porte-étendard du folklore mongo.

Dans les différents endroits de détente de Kinshasa, comme les terrasses, bars et night-club " Itokia " fait le bonheur des clients qui n'hésitent pas à exhiber des pas de danse au rythme de cette musique.

Mabele Elisi a puisé dans son folklore pour égayer ses fanatiques. Dans une de ses chansons, qui fait d'ailleurs tabac, l'artiste valorise les conducteurs de moto (les wewa).

Ces derniers ont le vent en poupe à Kinshasa et rivalisent même d’ardeur avec les conducteurs des taxis-bus.

Comme on peut le constater, la moto est imposée comme moyen de transport à Kinshasa. Une partie de la chanson avait été même reprise dans l'album "Abracadabra " de Koffi Olomidé.

Toutefois, regrettent les observateurs avertis, l'auteur de " Itokia " aurait lui-même vécu le succès de son œuvre et aussi faire la promotion lui-même de son album. La réussite de cette œuvre est un acquis, cependant, affirment-ils, les mélomanes auront besoin de savourer en live le tube de Mabele Elisi après avoir consommé sur disque cette œuvre.

Mabele Elisi laisse un groupe " Super 8-8 ". L'on espère que cet orchestre pourra pérenniser les œuvres du porte-étendard et aussi continuer à fonctionner sans son leader. Chose qui ne sera pas facile vu l'expérience que l'on a sur le fonctionnement des orchestres après la disparition de leurs patrons.

L'auteur du tube " Itokia " caressait beaucoup de projets. Après son passage réussi, à l'Institut Français-Halle de la Gombe, l'artiste comptait se produire dans des salles mythiques européennes. Malheureusement, la mort est venue briser son rêve.

Dieumerci Mayambi/Forum des As

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Source : starducongo.com | 2013-01-17 01:59:00.0
Maïka Munan réalise une œuvre qui a connu la participation  des artistes  de ceux qui ont Sam Mangwana, Papa Wemba, Koffi Olomide et qui reprend ses propres réalisations et celles d’autres artsites.
Source : digitalcongo.net | 2013-01-16 12:18:26.0
Né le 11 janvier 1950 Jacques Koyo, dit Chairman, est un personnage iconoclaste du paysage musical congolais depuis plus d'un quart de siècle. Sa vocation vient, sans doute, de sa fréquentation de « La Place rouge », célèbre dancing de Poto-Poto où, au début des années 70, évolue l'orchestre Masano Les Rebelles des Titi Matondo, Tomba Dia Mahoungou, Lucky Mahoungou et autres.

Jacques Koyo est un abonné de cet endroit. À chaque concert, il exécute une gestuelle inspirée des katas pratiqués au karaté. À « La Place rouge », il s'est essayé au chant, en participant un soir à un mini concours. Visiblement il n'était pas doué pour cet exercice mais c'était sans compter sur la passion et la volonté, qui l'habitaient déjà, de s'imposer dans le monde musical. Plusieurs années après, sans complexe, avec la gouaille et le courage qu'on lui reconnait volontiers, Jacques Koyo, c'est le cas de le dire, entre par effraction dans le monde musical. C'est sur le tard qu'il démarre son époustouflante carrière.

C'était en 1987.

En réalité, en fin tacticien, il a profité d'un passage à vide des musiciens et des groupes établis pour combler un vide. Ainsi surgit Chairman Jacques Koyo. C'est de son passage par les hautes sphères du karaté national et africain qu'il tient son surnom de « Chairman ».

Pour la petite histoire Jacques Koyo, karatéka reconnu, est, en 1984, président de la Fédération congolaise de karaté. Musicien théâtral, il ne suscite, à ses débuts, qu'une estime distraite. Mais c'est sans compter sur la combativité de ce héros un peu sartrien qui a le courage d'aller au bout de ses idées, quoi qu'il lui en coûte. Il est bien, à cette époque, le seul à croire en sa bonne étoile.

Que faire dès lors, avec une pareille volonté de vaincre ! Inventer la différence. Il choisit de valoriser le rythme et la danse. Le contraste n'en est que plus écrasant avec ce qui se fait à cette époque. Cette alchimie lui permet de s'imposer dans le monde du spectacle musical congolais. Pe bouanga (place à la danse) ou Djaré engondza (marteler le sol avec les pieds) annoncent les couleurs. Ce qui n'empêche pas sa chanson MJ Alembé de casser le box-office congolais.

Sa chorégraphie repose sur sa gestuelle de la période Masano, habilement instillée dans Engondza, danse traditionnelle des districts de Boundji (Cuvette) et d'Okoyo (Cuvette-Ouest). C'est, au plan chorégraphique, le grand apport de Chairman Jacques Koyo. La danse Engondza traverse le fleuve. Elle est adoptée par Koffi Olomidé et d'autres artistes kinois.

Jacques Koyo est sacré, en 1989, révélation de l'année. Une consécration inespérée. Dès lors les sacres se succèdent : meilleur chanteur, meilleur vedette, avec une sidérante régularité. Il a le privilège de participer, à Kinshasa, à la manifestation musicale Ngwomo Africa, au début des années 90.

À Brazzaville, sa célébrité Koyo s'accroît sans cesse. Le modèle de voiture de marque Toyota qu'il conduit est rebaptisé « chairman » par les taximen et autres usagers de la ville-capitale et du Congo. Et même au-delà. Depuis son intrusion dans le monde de la musique Chairman, l'artiste, personnage haut en couleurs, au-delà de ses facéties, bénéficie d'une notoriété que lui envient bien de musiciens congolais. « Il n'y a pas de passion sans obstacles et l'obstacle est nécessaire à l'éclosion de la passion et à sa persistance ».

Le parcours de Jacques Koyo en est la preuve éclatante.

Mfumu


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Source : starducongo.com | 2013-01-15 15:44:00.0
L’artiste musicien Koffi Olomide a justifié le lancement d’un single sur le marché du disque pour 2013. Ce nouvel opus passe pour un cadeau offert à Cindy le Cœur.
Source : digitalcongo.net | 2013-01-08 13:09:20.0
C’est promis, le single de Cindy le Cœur sera dans les bacs cette année. Invité sur le plateau de l’émission « Karibu Variétés », diffusée sur la RTNC, Koffi Olomidé a confié à l’animatrice Mamie Ilela que le nouvel opus, encore en chantier, sera disponible sur le marché en 2013.
Et qu'il s'agit bel et bien du single de Cindy. "C’est le cadeau que j’ai choisi de lui offrir parce que je pense qu’elle le mérite », a-t-il déclaré en substance avant de vanter sa protégée et d’annoncer de nouveaux projets dont une tournée au Togo.

Martin Kam


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Source : starducongo.com | 2013-01-08 03:00:03.0
En RDC, le modernisme a largement contribué à mettre en valeur les œuvres des artistes. Des maisons de disques et des producteurs locaux, autant que les artistes musiciens congolais, sont les premiers à bénéficier de cette évolution. Un nouveau mode de vie voit à cet effet. D’où l’enrichissement des musiciens qui, désormais font parler d’eux !

Il y a plusieurs décennies, le circuit de la musique congolaise était réservé aux personnes de basse classe dont la plupart étaient versées dans la boisson, le chanvre et le sexe.
A l’époque, aucune famille congolaise n’acceptait donner la main de sa fille à un musicien qu’on qualifiait, à la ronde, de voyou. Cela était encore perceptible après l’accession de notre pays à l’indépendance…

Mais, avec l’arrivée des générations montantes, les choses ont changé, les musiciens devenus des voix les plus écoutées par les autorités nationales et, par ricochet, ont obtenu une notoriété dans toutes les familles si bien que la musique qui, hier encore était l’apanage des « vauriens » a vu défiler, dans son champ, des artistes qui ont valablement terminé leurs études. Cela pour dire que la musique aussi était une profession noble comme toute autre. Cependant, si l’artiste d’hier faisait de la musique pour l’art, celui d’aujourd’hui, avec la modernité, n’a des visions que sur l’argent afin de vivre dans l’opulence et de rouler carrosse. Interviendra alors un commerce rudimentaire et prohiber consistant à trafiquer les êtres humains. Dans le jargon kinois on a baptisé ces immigrés clandestins de « ngulu » (cochon) qu’on trimballe tels des bétails, moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes. Au retour, tous les artistes opérateurs de cette traite, ont eu l’idée de mettre en épigraphe des groupes musicaux qui leur serviront d’appât afin d’attraper beaucoup de poissons qui seront, par la suite, déverser dans la nature en Europe.

Des artistes-musiciens comme Papa Wemba avec son consortium Viva la Musica, Koffi Olomide et son Quartier Latin International, Félix Wazekwa et son Cultur’A Pays Vie, Werrason et son Wenge Musica Maison Mère, JB Mpiana et son Wenge Bcbg, Nyoka Longo et son Zaiko Langa Langa Nkolo Mboka, Bozi Boziana et son Anti Choc, Rombaut Tunani et son Riche Monde, Trinita Abalolo et son La Chapada, cette liste n’est pas limitative, ce sont servis de leurs orchestres pour s’enrichir au détriment de leurs musiciens.
En effet, improvisant des voyages en Europe avec leurs groupes, tous ne s’acharnaient qu’à glisser les « ngulu » sur leurs listes, en lieu et place des musiciens, dont certains n’ont jamais effectué des déplacements de l’Europe alors que sur leurs passeports, on note bien de nombreux visas de sortie et d’entrée. Moyennant une somme de 3.500 $ par personne, sous l’étiquette des musiciens, de nombreux clandestins se trouvent présentement dans le vieux continent.

Mis au parfum par d’autres congolais vivant dans un antagonisme outré, les polices européennes, paraphrasant celle de l’Angleterre qui, la première, avait découvert cette supercherie et avait tranché en disant : « Très pepele finish », sont devenues très vigilantes. « Très pepele », en fait était le slogan que le congolais, nouvellement arrivé à Londres, lançait pour déjouer la police dans sa naïveté. C’est pourquoi aujourd’hui, la vigilance est accentuée à un niveau très élancé dans l’espace Schengen, aussi bien en Grande Bretagne qui ne fait pas partie de cette juridiction…

Des châteaux se sont écroulés

Ainsi, les musiciens, trafiquants des êtres humains, ont commencé à voir leurs initiatives s’écrouler tels des châteaux en carton. Le premier a tombé sous le coup, c’est Papa Wemba qui, avec ses deux groupes « Cour des Grands » en Europe et « Viva la Musica » à Kinshasa, s’est enrichi illicitement.

Voici comment. Nos sources démontrent que pendant qu’ils abandonnaient les vrais musiciens de Viva la Musica, malheureux et sans ressource à Kinshasa, il voyageait avec des « ngulu » qu’il prétendait être ses musiciens une fois débarqués en Europe. Là-bas, à la sortie de l’aéroport, chaque clandestin prenait sa route pour aller gonfler le nombre desimmigrés dans le vieux continent. S’il y avait une production en vue, c’est le groupe « Cour des Grands » qui partait jouer et non ces « ngulu » qui ne sont pas musiciens.

Cette machination a duré jusqu’au jour où, le Kuru Yaka est tombé dans les filets de la police française. Passant aux aveux, il avait été condamné à quatre mois de prison ferme avant de payer une caution pour sa liberté. La police belge aussi avait été saisie d’un autre dossier du genre. Papa Wemba est aussi tombé dans les filets de la police belge à partir de l’aéroport de Zaventem à Bruxelles…

Le dossier ayant suivi son cours normal, le patron de Viva la Musica a été condamné, depuis le lundi 6 février 2012, à 15
années de prison avec sursis et au paiement d’une amende de 20.000 Euros…

Félix Wazekwa S’Grave a aussi connu les affres du trafic des êtres humains pour lequel, il venait d’être condamné par la justice belge, à 2 années de prison avec sursis et au paiement d’une caution…

Tablant, en outre, sur l’épée de Damoclès suspendu sur la tête de Mopao Mokonzi Koffi Olomidepour le même fait que ci-dessus évoqué, il y a lieu de signaler que les autres musiciens comme Werrason, JB Mpiana, Vieux Bombas Nyoka Longo, le Grand Père Bozi Boziana ont tout fait pour rembourser de l’argent de nombreux « ngulu » qui, heureusement ou malheureusement, c’est selon, n’ont pas fait le déplacement du vieux continent, les mettant ainsi loin des cadrans de la police européenne. D’autres, par contre, comme Rombaut Tunani, Trinita Abalolo, etc…, n’ont pas mieux trouvé que d’abandonner leurs orchestres à Kinshasa avant de prendre la tangente pour un voyage de non retour vers Londres en Grande Bretagne où ils résident.

Les musiciens chrétiens, eux aussi, ne sont pas restés en laisse. Pour se faire de l’argent, ils ont aussi glissé leur nez dans cette affaire de « ngulu ». Sans trop parler, nous prendrons seulement le cas de feu frère Debaba qui, avec un groupe de personnes qu’il faisait passer comme étant les musiciens évoluant au sein de son orchestre, a été cueilli dès son entrée en Suède par la police de ce pays. Tous les « ngulu » ont été, sans autre forme de procès, refoulés vers la RDC…
Les exemples sont légion pour élucider nos propos…

Investissement

Comme on pourra le constater, tous les musiciens cités ainsi que tous ceux qui n’ont pas été cités mais qui se reconnaîtront dans ce commerce, savent qu’ils ont encaissé d’énormes sommes d’argent qu’ils n’ont pas mis à profit pour investir au pays. Si aujourd’hui, ils peuvent encore se prélasser dans des palaces et rouler carrosse, c’est grâce aux sponsors qui leur ont acheté des belles maisons ainsi des belles voitures cylindrées… (Dossier à suivre)

Kingunza Kikim Afr

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Source : starducongo.com | 2013-01-05 13:49:00.0
Nous vous livrons la seconde et dernière partie de l’entretien que la star congolaise de la rumba, Koffi Olomidé a eu avec la rédaction de Top Visages, lors de sa visite dans nos locaux le lundi 29 octobre dernier. Après s’être prononcé sur ses déboires avec la justice, le grand Mopao revient ici sur sa carrière, sa place dans la musique congolaise et surtout sa relation avec la chanteuse Cindy Le Cœur… Silence, le professeur se met à table.

• Tu es revenu à Abidjan avec une nouvelle chanteuse qui t’accompagne. Qui est-elle réellement pour toi ?

- Elle s’appelle Cindy Le Cœur. C’est une voix chantante à laquelle je suis très attaché. Moi et le public aussi.

• ça veut dire quoi attaché ?

- Ah, c’est aux Ivoiriens que je vais apprendre à parler français ? C’est moi qui vais expliquer «attacher» aux Ivoiriens ? Voilà ! attacher, c’est attacher. N’y a-t-il pas de dictionnaire ici ? Bon, ça veut dire qu’on tient à cette voix, on compte avec, on se sent emporté, on n’a pas envie de se passer de cette voix qui incarne aujourd’hui un charisme, qui a quelque chose d’attachant… On n’a pas le choix. Cindy Le Cœur a un contrat de cœur et professionnel avec le Quartier Latin. Elle est payée au Quartier Latin, et elle aime le Quartier Latin. Elle était un fan du Quartier Latin et de Koffi Olomidé. Elle a grandi avec. (Rires)

• Par rapport à cette voix, à quel moment l’apprécies-tu ? Sur la scène ou en dehors ?

- Je l’apprécie tout le temps.

• Sur la scène, Cindy joue un rôle que d’autres ont joué bien avant elle, notamment Fally Ipupa. Quelle est la différence entre Fally et Cindy ?

- Elle est de loin plus forte, plus charismatique, plus respectée. Peut-être qu’on ne s’en rend pas compte parce qu’elle est dans le Quartier Latin. Mais elle est capable de voler de ses propres ailes. Ce que je ne lui souhaite pas. Je lui souhaite de profiter encore et encore de l’encadrement de Koffi Olomidé, le maître, le professeur des élèves. Elle est de loin supérieure à tous ceux qui ont travaillé au paravent avec moi. Un jour, elle a dit ceci à la télévision congolaise : «ces gens-là qui sont devenus stars et qui sont partis sans dire merci ni aurevoir, qui ont trahi Koffi, ont été dans le Quartier Latin avant mon arrivée.» Aujourd’hui encore, il y a de très très bons chanteurs dans le Quartier Latin. Ils sont ici avec moi et ils n’ont rien à envier aux autres. Vous savez, les gens font toujours le choix. Même entre plusieurs bons journalistes, les gens ont toujours une préférence. Cindy Le Cœur est aujourd’hui la préférée des voix chantantes dans le Quartier Latin. Elle a aussi dit ceci : «si ces gens qui sont partis m’avaient trouvée au Quartier Latin, ils ne seraient pas les stars qu’ils sont devenus aujourd’hui.»

• Elle joue pour toi le rôle que jouait Mbilia Bell pour Rochereau ?

- Non, non, non ! Mbilia, c’est la maman de Cindy. Rochereau, c’est mon père. Ça n’a rien à voir. Je refuse d’être comparé à Rochereau. Cindy chante les mélodies de Koffi. Tout ce que vous entendez, c’est Koffi. Rochereau et Mbilia, vraiment respect pour eux ! Cindy reste Cindy. On l’appelle ‘’la reine des reines, la reine star’’.

• Es-tu sûr qu’elle ne partira pas un jour ?

- Vous savez, rien n’est éternel. Mais l’essentiel est de rester débout le plus longtemps possible. Je ne me fais pas d’illusion.

• Est-ce que le jour qu’elle partira, tu le considéras comme une trahison comme tu l’as dit pour Fally ?

- Ecoutez, il y a mille façons de partir. On peut demander sa feuille de route, sortir par la porte par laquelle on est entré. Mais quand j’emmène un chanteur que j’adule, que je mets au devant de la scène en Europe en tournée, et après il fuit et il dit qu’il est star, ce n’est pas propre. C’est ce qui s’est passé avec certains…

•… Dont Fally ?

- Vous êtes des experts. Demandez aux uns et aux autres comment ils sont partis de chez Koffi Olomidé. On vous envoie en mission et vous fuyez. C’est quelle star ça ? Il faut savoir affronter la difficulté. Vous savez, quand on veut partir de là où on a commencé, on dit «merci», j’ai eu ma dose, maintenant je vous demande la bénédiction pour voler de mes propres ailes. On ne va pas vous le refuser.

• Il t’arrive souvent de regretter le départ de certains de tes musiciens ou chanteurs ?

- Non. Voyez le Quartier Latin aujourd’hui, qu’on le veuille ou pas, le Congo, c’est la maternité de la musique en Afrique. Toutes les musiques qu’on écoute aujourd’hui, qu’elles soient ivoirienne, nigériane, camerounaise, elles contiennent toujours une source congolaise. Ce n’est pas parce que je suis congolais que je le dis. Je le dis parce que c’est vrai. Il n’y a rien au Congo que quelqu’un d’autre a fait et que je n’ai pas fait. Au contraire, on essaie de refaire ce que j’ai déjà fait. Je n’ai vraiment rien à envier et je n’ai pas de regret. Ce n’est pas mon style.

• Qu’en est-il de tes démêlés avec la justice française ?

- Je n’ai pas de démêlé avec la justice française. On a porté plainte contre moi à la régulière, et je me défends, c’est tout. Je crois qu’il y a ce qu’on appelle la présomption d’innocence. Ecrivez que je vais gagner ce procès parce que je n’ai pas fait ce dont on m’accuse. Et tout le monde le sait. Voilà !

• Au Congo aussi, il y a eu la bastonnade de ton producteur…

- (Il coupe) Vous savez, moi, je suis un sportif qui a du tempérament. L’affaire est réglée. On a fait appel et j’ai déjà été acquitté. J’étais condamné à trois mois avec sursis. Mes avocats ont fait appel et au moment où je vous parle, j’ai déjà obtenu l’acquittement total.

• Tu es donc libre maintenant ?

- Je n’ai jamais cessé d’être libre (rires).

• Ce qui est surprenant, c’est que Koffi porte des coups à quelqu’un, de surcroit son producteur…

- Oh, on ne va pas refaire le procès. Il y a eu un tribunal et j’ai été renvoyé à la maison avec un sursis. On n’était pas content parce qu’il n’y avait aucune preuve de ce dont on m’accusait. Mes avocats ont fait leur boulot et au moment où je vous parle, j’ai été acquitté. Il n’y a même plus le sursis.

• Finalement, on accuse Olomidé pour rien ?

- Oui, à tort !

• Pourquoi ?

- Parce que je suis Koffi. Le problème de Koffi, c’est Koffi. Je pense que si je n’avais pas été Koffi Olomidé, moi aussi, j’en voudrais à Koffi. Ce n’est pas normal d’être depuis trente ans numéro un. C’est pas normal ! Quelque part, c’est frustrant pour les concurrents. Ça, je le comprends. Ce n’est pas une formule, je le dis sincèrement. Un concert à 25.000 FCFA l’entrée et seulement deux jours de promo à la télé, sans panneaux et je remplis le Palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire. Quel autre artiste congolais peut le faire ? C’est tout cela qui énerve les autres. Vous avez parlé tout à l’heure de mon petit David Monsoh. Je l’ai connu à Sonodisc où il travaillait. On lui a dit de s’occuper de tout ce qui me concernait et il a beaucoup fait pour moi, c’est vrai. C’est vraiment un bon petit frère. Mais je n’ai pas compris pourquoi, il s’est énervé et il veut me combattre aussi. Et visiblement, il n’y arrive pas. Il n’y arrive pas surtout parce qu’il n’y a rien. C’est difficile de combattre quelqu’un sans raison.

• Avant Abracadabra, beaucoup de gens disaient aimer le Koffi d’avant. Pourquoi as-tu abandonné le Koffi d’avant pour faire ce que tu as fait entretemps ?

- Avant Abracadabra, il y a eu l’album sans nom, l’album du patron que beaucoup n’ont pas écouté. Les chansons comme “Nenel”, “Soupou, “Bébé goût” n’ont pas été suffisamment écoutées. Je sais, par expérience, que comme dans votre pays, vous ne comprenez pas la plus belle langue d’Afrique qui s’appelle le lingala, beaucoup ne comprennent pas mes chansons. Alors que ce qui fait la force de Koffi Olomidé, ce sont les textes, l’agencement des phrases. Mais dommage pour ceux qui ne comprennent pas le lingala. Mais déjà avec les mélodies, j’ai pu devenir ce que je suis. Si on écoute à la lettre mes albums, on verra qu’il n’y a rien qui a changé. Sinon, qu’il y a beaucoup plus de monde dans mes productions qu’avant. Au Congo, c’est beaucoup plus. Il y a beaucoup d’artistes mais parmi ceux qu’on voit le plus à la télé, il y a Koffi Olomidé, Zaïko Langa Langa.

• Tu es d’accord qu’à un moment donné, des gens se plaignaient du fait que tu a changé de style ?

- Les gens le disent il y a 10 ou 15 ans. Chaque fois que j’ai un album, les gens ont tendance à dire que l’album d’avant est meilleur. Il faut toujours deux ou trois mois pour que les gens adoptent les albums de Koffi, un peu comme les bouquins de Montherlant, Jean-Jacques Rousseau pour lesquels il faut du temps pour bien les appréhender. (Rires). Je ne me compare pas à ces illustres écrivains mais je compare mon œuvre aux leurs. Nuance ! C’est comme ça que je suis. Koffi est toujours resté le même.

• Il n’y avait pas beaucoup d’atalaku dans ta musique. Le « bruit », ça répond à un but commercial ?

- Donc, vous êtes en train de dire que la musique ivoirienne actuelle, c’est du bruit ? Parce qu’il n’y a que des atalaku. Il n’y a plus les Missouwa de Monique Séka. Moi j’ai pleuré pour un slow d’Ehui Meiway (M’Papa : Ndlr) même si je ne comprends pas la langue. Il n’y a plus cela. Depuis trois semaines que je suis là, je n’ai pas entendu une chanson émouvante. Je n’ai entendu que du ‘’congolisme’’. Maintenant, il y a des gens intelligents, qui ont de la stratégie. Un jeune comme Arafat est puissant. C’est tout à son mérite. Mais qui peut me chanter une chanson d’Arafat ?

• C’est une question de génération.

- Faut pas me dire cela. La musique a le droit d’être variée. Mais il ne faut pas me couper la tête à moi pour une chose pour laquelle on ne coupe pas la tête aux autres. Ecoutez Abracadabra, ma dernière livraison. Je suis un chanteur. Mon truc, c’est chanter, toucher le cœur des gens. Au Congo, on m’appelle «le réparateur des cœurs brisés».

• Est-ce de la provocation ? Certains titres de tes albums sont un résumé de ce que les autres ont fait, mais en mieux. La chanson ‘’Bendélé’’, par exemple, est un résumé du couper-décaler. Où tu dis : «bla-bla-bla, tu parles beaucoup comme un perroquet oh…».

- (Il intervient) Ce n’est pas moi, c’est l’animateur qui le dit. Là, je vais faire un morceau avec Arafat DJ dans son studio. J’en prévois également avec Bébi Philip. On dit que Top Visages est le journal de M. Tonga. Mais il y a des articles qui viennent de ses collaborateurs. L’atalaku (l’animateur) vient de chez lui avec quelque chose qu’il apporte au groupe. Il ne faut pas croire que tout de A à Z vient du chanteur. J’ai vu un film sur Arafat DJ chez Hamed Bakayoko. En plein concert, ses danseurs qu’il avait chassés sont venus le retrouver sur la scène. J’ai trouvé que ceux-là qui étaient avec lui avant font quelque chose qui fait Arafat aussi, quelque chose qui contribue au phénomène Arafat. C’est normal. Donc comprenez aussi que les Atalaku de Koffi apportent aussi des choses comme ‘’Bla-bla’’ comme vous le dites. Pour moi, Bendélé n’est pas une chanson, c’est une animation. Et chez nous au Congo, l’animation, c’est ce qu’il y a de plus facile à faire. C’est ce que vous appelez ici couper-décaler. Chez nous, ce ne sont pas des chansons. Dès que tu mets un rythme, un atalaku du Congo peut commencer à dire tout ce qu’il veut dessus.

• Pour revenir à la question, est-ce que Koffi fait de la provocation ?

- Moi, je fais mes chansons et je ne le fais pas par rapport à quelqu’un. J’ai un compte à rendre à mon public qui est partout. Je ne le fais pas par rapport à un autre artiste. Je ne fonctionne pas comme cela. On m’appelle au Congo ‘’Mopao Mokonzi’’, c’est-à-dire Mopao, le chef. Du chef de l’Etat à l’homme de la rue. Mais moi, mon chef, c’est le public.

• Il y a certaines critiques qui disent que tu lances des piques aux autres. Chose qu’on retrouve évidemment dans la musique congolaise. Surtout dans la chanson où tu parles de «l’amant de ma mère»…

- Je dis que l’amant de ma mère, je l’appelle papa. C’est un adage de chez nous. Je dois dire ici que je ne suis pas parfait. Je suis un homme normal. J’ai des sensations, je m’énerve, je ris, je suis triste, je suis heureux…Il est arrivé que je faute, mais on ne peut pas dire que la caractéristique de ma vie depuis trente ans que je suis dans la musique, c’est seulement cette pique-là. C’est arrivé comme ça. Il ne faut pas en faire une fixation. Si je vous dis que je n’ai jamais fais une faute, c’est faux.

Par Claude K. & Omar A. Kader

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Source : starducongo.com | 2012-12-22 01:40:02.0
L’artiste musicien Sam Tshintu séjourne à Kinshasa pour enregistrer certains titres de son prochain album intitulé « Eyoma ». L’ancien chef d’orchestre du quartier latin international de Koffi Olomide a indiqué que plusieurs artistes ont chanté dans ce disque notamment le chanteur Babia Ndonga et l’animateur CNN, tous deux anciens de quartier latin international ainsi que Djuna Mumbafu Big one, responsable de l’orchestre Delta force.

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Source : starducongo.com | 2012-12-19 21:30:00.0
C’est le cas des artistes suivants : Koffi Olomide, Didier Lacoste, Werrason, Brigade et Gentamicine.
Source : digitalcongo.net | 2012-12-08 09:51:43.0
KONGO WADIDI (le Congo pleure) est le titre de son second album qui doit sortir d’ici fin 2013. SINDA H2S, le jeune chanteur originaire de la RDC, qui a débuté sa carrière musicale en 2003 dans un groupe folklorique, a plus qu’une corde à son arc. STARDUCONGO vous a fait découvrir en 2010, son premier clip « TO LEMBI KO ZELA ». Dans cet entretien découvrez ce jeune espoir de la musique congolaise.

STARDUCONGO.COM : Quels sont vos projets musicaux ?

SINDA
: Je compte lancer mon album sur le marché d’ici fin juin 2013 et faire une tournée nationale dans les 12 provinces de la RDC. Ainsi que deux concerts dans deux pays voisins, l’Angola et le Congo Brazza. Pour la présentation de l’albumce sera à Kinshasa là où tout a commencé.

Quelle sera la nouveauté par rapport à votre album précédent ?

Cet album aura de l’originalité, du métissage et de la réalité. Il parle presque de tout, de nos vies et de notre pays, de la société et surtout de la paix. Sans elle, on est rien.

« KONGO WADIDI », Pourquoi avez-vous donné ce titre à l’album ? Pouvez-vous nous donner un aperçu des différents titres qui vont y figurer ?

KONGO WADIDI (le Congo pleure), parle de chaque larme que nos mères ont fait couler et le sang qui sera vengé un jour.Cet album parle de tout ce qu’on a vécu dans notre pays depuis qu’on se dit indépendant. Qu’est ce qui a changé ?

Kongo wadidi, c’est un titre en featuring avec NADA KRIS. Il y a d’autres duos toujours avec Nada: DJITALALA (la paix), ELAKA, DJABUKETE,ANGTHSITSHI, Na nzela. Et puis d’autres titres, tels que Mr MULUBA, une chanson qui parle de notre parcours, je remixe quelques chansons de nos ainés comme KOFFI Olomide(que je respecte) avec BILL CLITON et NADA CRIS. TALANGA MAMAN où je parle de moi et j’envoie un message à ma mère qui est morte. BONUS* ZAPATA KUNDOLO (ce nom vient d’une ancienne danse pende, seul les hommes pouvaient la danser. MABINA MUKOMBOSO (la danse du gorille).

Votre premier single « ELAKA » tiré de l’album est un duo avec un rappeur congolais Nada CHRIS. Il participe à plusieurs titres de ce nouvel album. Pouvez-vous nous le présenter ?

NADA c’est un frère avec qui je travaille depuis plus de 4 ans. Il fait partie du groupe SINDA&NADA. Nous nous sommes rencontré en 2007 dans un festival au grand Kasaï à Kananga. J’aime sa vision de la musique et aussi son savoir-faire. Et par magie un jour on se retrouve ensemble dans un projet de paix à l’Est (RDC) et c’est là que tout a commencé ! Si on est ensemble c’est dans un seul but, servir au gens de la bonne musique.

Après avoir été quitté le groupe folklorique « KONGO LIMETE », vous avez changé de style musical. « HIP HOP FOLK » c’est ainsi que vous définissez vous même votre musique.

Le hip hop, je le connais depuis mon enfance. J’étais un grand fan de TIKEN JAH ET 2PAC. C’est un style que j’ai choisi pour mieux faire passer le message que j’apporte au monde et à la jeuneuse de mon pays.

Parlez-moi un peu de vos débuts avec le groupe folklorique « Kongo limete »…

La musique pour moi c’est plus qu’une passion. C’est ma vie. KONGO LIMETTE est un groupe qui m’a beaucoup aidé.Avant je chantais dans une chorale a l’église, en 2003 un frère ma présenté au groupe. Le début a été difficile, le groupe ne chantait qu’en langue kongo et moi je ne maîtrisais pas cette magnifique langue,qu’aujourd’hui je parle très bien.J’ai appris beaucoup de chose mais au fond je sentais qu’ily avait quelque chose qui manquait par rapport à ma vison. Le groupe avait plus un côté danse que chant etj’avais un message à faire passer. J’ai quitté le groupe pour commencer une carrière solo.

Vous êtes auteur-compositeur, d’où vient votre inspiration ?

Je m’inspire de tout, de la nature, de notre vie quotidienne, de la société, de la réalité, de l’histoire.

La RDC est un pays connu pour être une pépinière de talents musicaux. Comment comptez-vous faire la différence ?

J’apporte la lumière, la vérité, de la bonne musique. Mon côté folk pop, ma musique a une âme et elle est réelle. SINDA (je suis l’enfant du soleil) même si mes mots son terre àterre, mais c’est suffisant pour défendre ma terre. KONGO WADIDI parlera à ma place.

PROPOS RECUEILLIS PAR CAROLE MANDELLO
carolemandello@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2012-12-05 16:53:00.0

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