Ferre Gola

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba
Site Officiel : Ferre Gola

Ferre Gola : discographie

Ferre Gola - Live Palais De Congrès Abidjan album cover Album : Live Palais De Congrès Abidjan
Année : 2012
Ferre Gola - Ferre Gola Au Zenith De Paris album cover Album : Ferre Gola Au Zenith De Paris
Année : 2010
Ferre Gola - Qui Est Derrière Toi ? album cover Album : Qui Est Derrière Toi ?
Année : 2009

Actualité de Ferre Gola

« Mopao Mokonzi Quadrakoramen » vient de sceller encore une fois de plus avec le chanteur Hervé Ferré Gola qu’il surnomme affectueusement « Neymar » avec qui il a réalisé en duo une chanson très promettante sur le plan artistique, a-t-on appris de bonne source. Dernier album de sa carrière.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-19 16:45:40.0
AVOIR AFFAIRE à Ferré Gola, c’est se mettre en mode rewind et replonger dans les premiers temps du showbiz africain, années 1970-1980. À « l’école » des pionniers, des Salif Keïta, Alpha Blondy et autres Franco, les relations presse et les opérations de promotion étaient seulement des « matières » en option. Avec Ferré Gola, on revit tout ça : pas d’envoi à la presse de son troisième et dernier album, Boîte noire, sorti en juillet dernier ; aucun interlocuteur, attaché de presse ou producteur ; artiste aux abonnés absents… En comparaison de son grand rival Fally Ipupa, qui lui récite assez bien les « leçons » occidentales, tout ça fait, disons-le, un peu amateur !

Et pourtant, tous les mélomanes africains n’ont d’yeux que pour l’un des « patrons » de la jeune génération congolaise, la nouvelle idole qui règne sur les charts kinois depuis une petite dizaine d’années. Et qu’on le veuille ou non, Hervé Gola Bataringe (pour l’état civil) est une star que les femmes adulent et que les hommes adorent au point d’embrasser ses pieds, comme lors du festival des Musiques urbaines d’Abidjan (FEMUA) en avril dernier. Mais une drôle de star. On le dit mystérieux, secret, vivant à l’écart, au fin fond de la banlieue parisienne, avec sa femme, maghrébine avec laquelle il est en train de divorcer, et ses enfants. Inutile de dire que ce fut l’une de nos premières questions quand, enfin, on parvint à « coincer » le chanteur dans un palace des Champs-Élysées. « Je suis un solitaire. J’ai toujours été comme ça. Enfant, j’étais poli car on avait une éducation très stricte, mais je parlais peu. Et à l’école, je ne me battais jamais, je jouais avec mon petit frère, c’était mon seul ami ! » Né en 1976 à Kinshasa, Ferré est le troisième d’une famille de quatre garçons.

Pas d’enfance dans le dénuement, propre à embellir la saga du héros chanteur, mais peut-être le trauma d’une perte, celle de son père qui avait un beau poste dans le secteur minier et qui décédera en 1984. Sa mère se lancera alors dans le commerce et mettra la famille à l’abri du besoin. Hervé, comme tout artiste congolais, fera ses premières armes dans une chorale religieuse. Le quartier de Kintambo se souvient de ce « petit » qui chantait à tue-tête avec cette voix si particulière. Il arrêtera ses études au collège, en classe de 5e. La famille désapprouvera mais Ferré veut « être une star, comme à la télé ! » Après avoir opéré dans deux groupes de quartier, il sera repéré en 1995 durant une kermesse par un certain… Werrason ! À 19 ans, il devient ainsi le chanteur du groupe superstar des Wenge Musica 4x4 BCBG, les inventeurs du ndombolo, cette rumba survitaminée. Et quand, en 1997, Werrason et JB Mpiana, les deux leaders, se sépareront, il restera avec le premier qui fondera le Wenge Musica Maison Mère. C’est donc aux côtés du « Seigneur de la forêt » qu’il va connaître la gloire et imposer sa voix exceptionnelle, haute et chaude à la fois, plaintive, chargée de feeling. Qui d’autre pouvait hériter de ce surnom de « Chair de poule » ?

Sur la scène effervescente de la rumba congolaise, il est désormais incontournable. En 2005, le chanteur Koffi Olomidé déboursera même 15 000 euros pour l’intégrer dans sa formation, Quartier Latin ! Record pour un « transfert » dans le monde musical kinois. Il y restera quinze mois, partageant les parties vocales avec un certain… Fally Ipupa. « On était très copains, se souvient Ferré. Fally est un artiste que j’apprécie beaucoup. » D’où, peut-être, ce manque de polémiques entre les deux stars. Car avec la nouvelle génération, fini les insultes, les surenchères inutiles, les gonflements de biceps ! « On ne court pas l’un après l’autre, on n’essaie pas de prouver qu’on est le plus fort. Les polémiques de nos grands frères, Werrason ou Koffi, n’ont servi à rien. C’est en les voyant faire que Fally et moi, on a décidé de changer de comportement. »

Nos deux compères, engagés dans leur carrière solo, ne courent peut-être pas l’un après l’autre, mais l’un à côté de l’autre tout de même, nantis chacun de trois albums, publiés comme par hasard simultanément. Match nul ? Pas tout à fait… Car quand Fally prépare un nouvel opus pour le compte de la multinationale Universal, Ferré semble stagner. Non pas sur le plan commercial : ses albums, Sens interdit (2007) et Qui est derrière toi ? (2009) qui contiennent des perles comme « Biberon » ou l’incomparable « Soke », se vendent bien (on parle de plus de 100 000 exemplaires écoulés en Europe pour le deuxième CD). Mais dans Boîte noire, quelle avalanche de « mabanga », ces dédicaces lucratives aux puissants de ce monde ! De quoi asphyxier la beauté d’une chanson et se fermer tout accès à un marché européen.

Ferré en est conscient. « Fally était soutenu par un producteur, Boîte noire a été autoproduit. Je veux toucher d’autres publics. Je rêve d’un parcours à la Michael Jackson. » Et celui qu’on surnomme « Jésus de Nuance » vient de trouver un producteur et de signer un contrat portant sur trois albums : David Monsoh, le faiseur de stars ivoirien, celui qui lancera le coupé-décalé ! « David est un grand du showbiz africain, il prend son travail au sérieux, il va me structurer. » Accessoirement, il est aussi l’ancien producteur de… Fally Ipupa ! Il se murmure d’ailleurs que celui-ci ne décolère pas depuis qu’il a appris le scoop. Pas si copain que ça, finalement ? En tout cas, nouvel objectif pour Hervé : réaliser, début 2015, « un disque métissé qui contiendra de la rumba, mais aussi du r’n’b, du dancehall, chanté en lingala, mais aussi en anglais et en français. » Son titre : Black Box. Boîte noire en version world autrement dit. La « course » Ferré-Fally n’est décidément pas finie !

Par Jean-Michel DENIS

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Source : starducongo.com | 2014-08-04 23:14:00.0
Le jeune artiste musicien animera en octobre une soirée en mémoire de Franco Luambo Makiadi qui totalisera ce mois 25 ans dans l’au- delà.
Source : digitalcongo.net | 2014-07-24 16:38:50.0
Le single, en version CD et DVD, sera disponible à partir du 30 juillet et la sortie de l’album est prévue dans deux mois.
L’opus est produit par le label GOODY GOODY RECORDS créé par Nathalie Makoma elle-même. Le single, comme son nom l’indique, comprend la chanson « One more try » déclinée en deux versions : l’instrumental et la version avec les paroles. La chanteuse a déclaré qu’elle chantera plus souvent en anglais même si certaines de ses chansons seront également en lingala, français ou encore swahili. La chanteuse, qui a quitté le groupe Makoma, a déclaré avoir récemment assisté aux répétitions du groupe, sans pour autant le réintégrer. « Il y a deux jours, j’étais à leur répétition. J’ai vu qu’ils sont en train de travailler. Malheureusement, je ne serai pas avec eux. Mais ils sont en train de bosser pour leur prochain album», a-t-elle indiqué sur l’émission couleurs tropicales de RFi. Nathalie Makoma déclare être toujours chrétienne et chanteuse de gospel, malgré tout ce qui a été dit sur elle. « J’ai un travail que je fais qui est la musique. Pour moi, le gospel n’est pas un travail mais une croyance.C’est la relation personnelle que j’ai avec mon Dieu. Je chanterai toujours pour lui. Mais j’ai un travail que Dieu m’a aussi donné et c’est toujours la musique afro beat », a expliqué la chanteuse.

Nathalie Makoma avait signé un contrat de production avec Sony mais a décidé de créer son propre label afin de faire la musique comme elle l’entend. « Je l’ai fait aussi afin d’aider d’autres artistes », a-t-elle expliqué. Après son duo à succès avec Papa Wemba sur la chanson « Six millions ya ba soucis », l’ancienne chanteuse phare du groupe Makoma n’exclut pas la possibilité de featuring avec d’autres artistes comme Ferré Gola ou Fally Ipupa.

Patrick Kianimi
Adiac-congo.com

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Source : starducongo.com | 2014-07-19 19:25:00.0
Détérioration des relations entre Fally Ipupa et David Monsoh qui veut s’occuper du management de l’artiste Ferre Gola considéré comme rival de l’ancien poulain de ce producteur.
Source : digitalcongo.net | 2014-07-19 16:25:56.0
Abidjan, (Starducongo.com) - « Ce que je n’ai pas apprécié, c’est le fait que Fally signe avec d’autres personnes pendant qu’on est encore sous contrat et sans m’en aviser. Je l’ai appris sur les réseaux sociaux », a déclaré l’ex-producteur de la star congolaise, David Monsoh.
« Vous savez, les artistes sont ce qu’ils sont. Quand tu mets un enfant au monde, c’est bien qu’il parte quand il grandit. Mais c’est juste la manière dont il part qu’on n’apprécie pas souvent », a confié le célèbre producteur dans un entretien accordé à notre confrère Topvisages.

« Quand on commence à lancer un artiste, on espère rentrer dans ses fonds à partir du quatrième album. C’est un travail à long terme. Mais, les artistes africains, en général, sont très pressés. Ils se disent qu’ils ont atteint un certain niveau. Et quand ils commencent à “voir clair”, ils se disent : “peut-être que le producteur me vole…”. C’est très difficile avec les artistes», a-t-il déploré. Avant de rassurer qu’il ne gardait aucune rancune. Et pour cause: « C’est bien qu’il aille découvrir d’autres choses », a ajouté le cofondateur de la chaîne parisienne BBlack.

Pour David Monsoh, Fally Ipupa « peut partir et la vie continue… (D’autant plus que,) ça me grandit parce que j’ai de la hauteur. Puisque quand je prends un artiste au départ, je me dis qu’il va me quitter un jour ».

Ainsi, et suite à ce départ, le producteur ivoirien a choisi de (re)travailler avec Ferré Gola qu’il considère comme « un très bon artiste », explique-t-il. En plus, «ce dernier est aussi un bon chanteur qui a besoin de visibilité, alors, je m’occupe de lui ».

Mais le choix de travailler avec Ferré Gola n’est pas fortuit. Il est à rappeler que « c’est moi qui ai fait le premier album de Ferré Gola. Mais vu leurs histoires de rivalité avec Fally, il n’a pas voulu suivre la concurrence et a préféré partir. Maintenant que Fally est parti de la maison, Ferré y revient parce qu’il a compris que le travail que je fais est toujours très professionnel », rappelle le producteur de musique.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-06-08 17:20:00.0
Invité au Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), Ferré Gola a offert deux shows explosifs sur les scènes d’Anoumabo et de Yopougon. Perçu comme l’une des nouvelles coqueluches de la rumba congolaise, Ferré fait parler de lui partout où il passe. Le chanteur s’est ouvert à nous et se prononce sur les multiples conflits dans la musique congolaise, le départ de son instrumentiste Nicodème, ses rapports avec les autres artistes congolais, les femmes…
• C’est ta première participation au FEMUA. Avec quels sentiments repars-tu ?

- Je regagne mon pays avec un sentiment de satisfaction. Je félicite A’Salfo pour m’avoir invité au FEMUA. L’organisation a été une grande réussite. Car depuis l’aéroport jusqu’à notre hôtel, tout était précis. Je n’ai que des encouragements à l’endroit des organisateurs.

• Tes impressions face à l’accueil enthousiaste du public lors de tes deux prestations ?

- Vraiment, c’est un public très chaleureux que j’ai découvert à Anoumabo. Il est différent de ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les autres manifestations auxquelles je participe. Ce public me réclamait certains de mes titres que je ne pouvais imaginer. C’était également un grand plaisir pour moi de jouer devant ces personnes qui n’ont pas souvent les moyens de s’offrir un ticket pour un concert payant.

• Quel fut ton sentiment quand tu as reçu l’invitation pour le FEMUA ?

- Franchement, je ne connaissais pas le FEMUA, même son existence. C’est à la conférence de presse de lancement à Paris que j’ai eu de plus amples informations sur ce festival. Et les images des éditions précédentes, m’ont permis de mesurer sa dimension internationale. Et surtout que c’était une belle occasion de venir en Côte d’Ivoire. Cela m’a motivé à venir jouer pour le public du FEMUA. Mais après mes différentes prestations, j’ai été convaincu de tout ce que j’avais vu et entendu de ce festival qui existe depuis 7 ans.

• A quoi répondait ton don des 150 Euros (97500 FCFA) au public ?

- Bon, on m’a dit que c’est au village. Je voulais, à ma façon, contribuer à donner un peu de joie aux populations. C’était juste une scène pour s’amuser et non pour démontrer que j’ai de l’argent. Le FEMUA, mène aussi des actions sociales. C’est ma contribution à cet effort pour donner de la joie à cette population. D’autre part aussi, je voulais savoir la vérité sur la rumeur qui disait qu’il y a des danseurs ivoiriens qui pouvaient rivaliser avec les Congolais. Il fallait faire quelque chose pour les motiver et voir ce que ces danseurs valent. Eééh bien, j’ai compris qu’il y a les mêmes talents ici qu’à Kinshasa. Evidemment, les Congolais doivent redoubler d’effort parce que les Ivoiriens arrivent… (Rires.)

• ça ne te tente pas de prendre un jeune ivoirien dans ton groupe ?

- Si, je veux bien avoir des Ivoiriens comme danseurs. Sauf que là, je ne rentre pas directement à Kinshasa, je vais à Paris. Je vais m’organiser pour voir comment ça peut se faire. D’ailleurs, l’un des deux jeunes qui ont fait le show sur la scène d’Anoumabo, je l’ai reçu ici à l’hôtel et nous avons échangé à ce sujet.

• A Kinshasa, tu es présenté comme l’un des chefs de file de la nouvelle génération de la rumba. Qu’en penses-tu ?

- Tu l’as dit. Je suis le capitaine qui amène cette génération de rumba à bon port. C’est vrai qu’il y a des devanciers, mais je dis que je suis le capitaine. On fait de la rumba de nos devanciers avec beaucoup d’innovations.

• Oui, justement qu’est-ce qui fait la différence entre eux et vous ?

- La différence fondamentale avec les autres, ce sont les mélodies. Moi par exemple, j’utilise beaucoup la guitare dans ma rumba. Ma particularité, j’essaie de moderniser cette musique avec une coloration R&B. Mon style musical n’est pas loin de celui de feu Franco. Donc, c’est tout à fait normal que ça accroche les mélomanes.

• On t’oppose à Fally Ipupa. Alors considères-tu comme une victoire, le fait d’avoir pris son producteur David Monsoh ?

- Excusez-moi, c’est David Monsoh qui peut répondre à cette question parce je ne suis pas disposé à y répondre.

• Mais tu travailles avec David Monsoh ?

- David Monsoh a réalisé mon premier album mais pour votre préoccupation, je crois, qu’il est mieux placé, pour vous satisfaire.

• N’est-ce pas important pour toi de clarifier les choses ?

- Bon, j’ai mon album Boîte noire sorti depuis juillet 2013 qui suit son cours normal. Celui qui a produit l’œuvre et qui l’a distribuée s‘appelle Diego, il réside à Paris. Notre contrat est encore en cours. Maintenant, s’il y a d’autres projets on verra. Comme l’adage le dit, l’homme propose et Dieu dispose. Sinon pour l’instant, je n’ai pas encore entrepris des démarches pour un nouvel album.

• Quelle est ta réaction face à Werrason qui a débauché ton musicien Nicodème ?

- Les musiciens font ce qu’ils veulent, moi je n’ai pas de contrat avec qui ce que soit. Nico est parti épauler son grand-père (rires).

• Toi aussi tu l’avais fait à l’époque avec Koffi Olomidé…

- Non, ce n’est pas la même chose. Koffi avait payé de l’argent pour que je joue avec lui. C’était un contrat de 2 ans. C’est quelque chose qui ne s’était jamais produit avant. C’était la première fois. Et quand j’ai épuisé le contrat, j’ai commencé ma carrière solo.

• C’est sans animosité que tu as accueilli son départ…

- En ce moment, ça ne me fait pas mal. Du moment que dépuis l’aéroport de Kinshasa jusqu’en ville, on ne fait que jouer les chansons de Boîte noire, mon album. Pour quelle raison je vais m’inquiéter ? En plus, c’est moi qui chante, pas Nico. Les musiciens profitent du chanteur et non le contraire. Et de surcroît, un musicien ne peut pas pénaliser ma carrière. La preuve nous avons joué au FEMUA sans ce dernier.

• Ta nouvelle danse ‘’Papa mukolo ameli sifflet’’ serait une réplique à Werrason ?

- ‘’Le vieux a avalé son sifflet’’ est parti d’un concert que Werrason a donné au stade des Martyrs et ce jour-là, il a été hué par le public. Donc, j’ai pris cela comme un cri de guerre dans mes chansons.

• Qu’est-ce qui t’oppose à Werrason ?

- Rien ne m’oppose à Werrason. Je ne suis pas de la même génération que lui pour que nous soyons en conflit. Lui et moi, on ne se voit pas, on ne fréquente pas et on ne se parle pas. Vous savez, chacun a sa manière de voir la vie. J’ai dit à Nico que là où il se trouve, que sa carrière prospère parce qu’il est mon ‘’fils’’. Un père ne maudit pas son fils, il veut son bien. J’ai le sentiment que c’est devenu une guerre entre eux et moi, parce qu’ils ne veulent pas que je réussisse.

• Explique-nous pourquoi ces interminables va-et-vient des artistes entre les orchestres ?

- Ce sont les chefs d’orchestres faibles qui débauchent des musiciens ou des chanteurs pour renforcer leurs groupes. C’est ceux qui sont faibles qui font ça.

• Tu veux dire que c’est parce que Werrason est faible qu’il a pris Nico ?

- Sans polémique aucune, Werrason a fait son époque. C’est fini. A présent, c’est le temps de Ferré et les autres. Chacun a son époque. Mais aussi pour rester longtemps sur la scène, il faut chanter. Il faut donc qu’il chante.

• Apparemment, tu es un homme timide ?

- Oui, je ne parle pas beaucoup. J’ai grandi comme ca. Depuis tout petit, je n’ai pas eu d’amis. J’ai grandi un peu renfermé sur moi-même. Je ne parle pas beaucoup, mais je m’exprime à travers mes chansons.

• C’est dire que tu n’as pas d’amis parmi les artistes au Congo…

- Non, je n’ai pas d’ami parmi les artistes. On se salue parfois si l’occasion se présente. Mais je n’ai pas d’amis surtout à Kinshasa.

• Et lorsque vous vous rencontrez à un festival, c’est quelle ambiance ?

- Là, c’est la guerre, personne ne dit un mot à son ami. On peut peut-être se dire bonjour, mais on ne s’approche pas. Sauf si j’ai affaire à des gens comme le regretté King Kester, Félix Wazékwa… Les anciens.

• Mais pourquoi une telle atmosphère entre artistes d’un même pays ?

- Ce n’est pas chez nous seulement que cette rivalité existe entre les artistes. Aux Etats-Unis, c’est un phénomène qu’on rencontre. Mais eux parfois, ils se soutiennent à travers les featuring ou figurent dans les vidéos des uns et des autres. Ce n’est pas le cas chez nous.

• Qu’est-ce que ça te fait quand on invoque des noms comme Tabuley, Franco… ?

- Il y a eu deux époques. Il ya eu le Grand Kallet et les Franco. Il y a eu celle du seigneur Rochereau, Papa Wemba… Moi, je suis leur incarnation. Je suis le Rochereau d’aujourd’hui. Parce tous ceux-là c’étaient des ténors. La rumba, ce sont les textes, la voix et les mélodies.

• Ferré Gola et les femmes. Tu les aimes beaucoup, dit-on.

- Ah, je suis un homme ! Je suis un père de famille, avec plusieurs enfants.

• Combien d’enfants ?

- Beaucoup !

• Que penses-tu des Ivoiriennes ?

- Les Ivoiriennes sont belles et charmantes, comme mes sœurs congolaises.

• Et si tu n’étais pas marié, tu aurais épousé une d’entre-elles ?

- Je n’ai pas pensé à cela. Donc, je ne sais quoi dire.

Par Claude kipré & Charly Légende

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Source : starducongo.com | 2014-05-10 02:23:00.0
Les artistes musiciens congolais Ferre Gola et Youssoupha parmi les francophones nominés au Mama Awards 2014 aux côtés d’Arielle T du Gabon, Espoir 2000 de la Côte d’Ivoire et Toofan du Togo.
Source : digitalcongo.net | 2014-05-09 15:29:25.0

Crée le 23-04-2014  - 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ETINTERNATIONALE .  Mis à jour mercredi le  23-04-2014 - 10H20 PAR : REVEIL FM-INTERNATIONAL


Bernard Mwamba Katompa le "Faux millionnaire" à Paris

Le problème, avec les coups politiques comme avec les coups de poker, est que leurs effets, même quand ils sont gagnants, restent du genre éphémère. En espérant jouer au poker à Paris, Bernard Mwamba Katompa s'est grillé tout seul. Nous entrons à l'heure du requiem pour le fameux "Millionnaire" venu de l'Afrique du Sud pour se présenter comme futur Président de la République démocratique du Congo alors même que la diaspora congolaise ne participe pas au vote. Allez-y comprendre quelque chose !

Ce n'est pas pour rien depuis 1995 que nous avions pris pour notre média le nom de "Réveil FM" qui a fonctionné de 1999 à 2007 à Kinshasa puis "Réveil FM International" de 2007 à ce jour. Le réveil présuppose un état d'endormissement avant. Et le peuple congolais est endormi sur des principes farfelus: La République démocratique du Congo est pays très riche alors que nous ne sommes que "potentiellement riche". Et d'après la Banque Mondiale 88% de notre population est paupérisé. La jeunesse est l'avenir de demain. Slogan creux, alors que 80 de la population est jeune et ce sont des Dinosaures Mobutistes et Mammouths joséphistes, politicailleurs ventripotents, mangéristes et mangercrates qui mènent la barque, ils s’empiffrent pendant que les jeunes congolais sont chassés de l'école à cause de non-paiement des frais de minerval, des écoles n'ont pas des bancs, les étudiants sont sans bourses d'étude, les professeurs se font payer par des parents, la corruption est généralisée ...En France, nous avons des Résistants-Patriotes-Combattants que nous accompagnons et soutenons: Rolain Mena de CD2-Lisanga, Jean-Kalama Ilunga du Front Civil de Résistance Populaire, Martin Sali du Rassemblement des Combattants Kongolais, François Mbuku de l'Union de la diaspora congolaise, Jean Louis Tshimbalanga de Convergence pour l'émergence du Congo, Colonel Odon Mbo, Alain Ndongisila, Kcreascence Paulusi, Guy Gérard, ...ils sont nombreux des personnalités congolaises vivantes en France que nous connaissons et qui sont légitimes dans leur lutte pour la défense du Congo, mère-patrie. Mais d'où vient donc Bernard Mwamba Katompa, le faux millionnaire ? De l'Afrique du Sud ! Mais n'est-ce pas au pays de Jacob Zuma que les Congolais sont animalisés par les ex-victimes du régime de l'Aparthéid, qui se sont embourgeoisés illicitement, repus ils sont devenus des tortionnaires d'autres africains vivant chez eux, y compris les congolais. Pourquoi Bernard Mwamba Katompa n'est jamais intervenu pour les arrestations arbitraires d'Etienne Kabila et 21 autres de nos compatriotes à Jo'bourg ?

 

On a vu des images sur l'arrestation du pasteur Bakole connu sous le pseudo de "Sans Rival". Un vrai combattant arrêté par la police sud-africaine suite à une plainte de Didier Pombo, le fameux producteur qui voulait faire jouer "Shetani Ferre Gola" à Jo'bourg, "Sans Rival" a fini par sortir. Que dire de tous nos compatriotes Résistants-Patriotes-Combattants qui subissent la loi ségrégationniste de la police sud-africaine à Yeoville? Souvent nos compatriotes arrêtés arbitrairement ont besoin d'un ou plusieurs avocats, pourquoi Bernard Mwamba Katompa s'il est "Millionnaire" n'intervient-il jamais ?

Etienne Kabila taratibu arrêté et 19 autres compatriotes à Jo'bourg. Photo Réveil FM International, archives

Le pasteur Bakole "Sans Rival" arrêté arbitrairement à Jo'bourg

Que Bernard Mwamba Katompa ne soit pas en mesure de décliner son programme devant les Congolais à Paris, cela n'est pas étonnant ce sont d'autres qui le lui ont écrit., mais delà à clamer tout haut que la RDC ne se développera que grâce à la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International, Katompa n'a rien compris. Sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, durant une année sans aucune aide extérieure le Congo a pu fonctionner. Le Congo ne peut-il se développer que grâce aux prédateurs et vampires internationaux ? En plus, les accointances de Bernard Mwamba Katompa avec les Mammouths joséphistes, ceux-là même qui ont mis le Congo par terre, une erreur politique qui lui coûte déjà trop cher.

Payer et acheter de gens pour qu'ils assistent à une réunion tribalo-ethnique boutiquée, faire du cinéma avec ses dix gros bras payés au lance pierre, c'est prendre les Congolais pour des idiots naïfs.

Des vampires et prédateurs voulaient être assurés que Bernard Mwamba katompa est aussi populaire à Paris qu'à Jo'bourg, c'est raté ! Bernard Mwamba Katompa est de race d'alias Joseph Kabila, il veut aussi être catapulté par la mafia internationale pour faire main basse sur les richesses du Congo.
Source : afriqueredaction.com | 2014-04-23 12:17:00.0
Ferre Gola s’est produit dans le cadre d’un concert à l’Université de Kinshasa où les étudiantes l’ont prié d’ animer un autre concert dans les tout prochains.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-13 13:47:59.0
http://www.starducongo.com/video/
Afrique, (Starducongo.com) - Notre coup de foudre du mois. Nous vous proposons un magnifique clip du grand groupe de musique Black Bazar qui vous fera danser toute la nuit.

Fruit d'une riche collaboration entre la formation fondée par le célèbre écrivain congolais, Alain Mabanckou et les artistes de talent que sont Ferre Gola et Izé Teixeira.

M. Kam

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Source : starducongo.com | 2014-03-12 21:46:00.0
Le producteur ivoirien, David Monsoh va t-il faire de l’artiste congolais, Ferre Gola son prochain poulain? C’est la question qui revient depuis la publication d‘une série de photos de leur rencontre dans un prestigieux hôtel parisien.

Après trois albums avec une autre vedette congolaise, Fally Ipupa, le producteur ivoirien David Monsoh se verrait bien revenir dans l’univers de la rumba congolaise par la porte… Ferre Gola.

En effet, Ferre Gola est l’artiste congolais qui monte. Avec le succès de son dernier album « Boite Noire », le « Jesus des nuances » a les regards sur lui et les maisons de disques aussi.

Mais, une telle collaboration ne va surement pas plaire à tout le monde. La fin de l’aventure Fally et Monsoh avait fait la une dans les médias. Les fans de Ferre Gola accepteront-ils de voir leur vedette tomber dans les filets du producteur ivoirien?

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Source : starducongo.com | 2014-03-11 02:40:00.0
L’artiste musicien Pascal Phoba qui dénonce l’ingratitude de ses collègus explique que dans leur sphère ils sont considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de leur très mauvaise façon de travailler.
Parolier de haute facture, Pascal Poba refait surface avec un nouvel album : « Pyramide renversée » qui sort bientôt sur le marché du disque congolais.

A cette occasion, l’artiste a accordé une interview au journal La Prospérité au cours de laquelle il a parlé de ses belles compositions qui ont contribué au succès musical de JB Mpiana, Werrason, Papa Wemba.

Auteur et compositeur des textes éducatifs et romantiques, il a fustigé, par contre, le comportement de ses collègues paroliers qui ont pollué l’univers musical en donnant aux musiciens des chansons remplies d’insanités.

Peut-on se faire une idée de votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière musicale en 1981 dans le groupe « Les Fleurons », à Matonge. Puis, l’orchestre « Il fallait Kaka ».

Malheureusement, mes parents ne voulaient pas que je fasse la musique. Ils m’ont envoyé à Lubumbashi pour les études à l’université.

Arrivé sur place, je rencontrais encore d’autres amis qui jouaient déjà de la musique. Il y avait 2 groupes musicaux, Les « Kaspards » et Univa. Ils m’ont alors intéressé pour intégrer ces groupes basés à l’université.

Puis, j’étais sollicité de nouveau pour un autre orchestre de la cité dénommé «Collège Mosaïque». Après mes études, j’ai réalisé, avec ce dernier groupe, une tournée musicale en Tanzanie, au Kenya, en Zambie…

Hélas ! On n’a pas réalisé le disque. Des problèmes vont survenir à l’université de Lubumbashi, me contraignant de regagner Kinshasa où j’ai retrouvé des amis avec lesquels je bossais avant.
Ils ont sollicité mes services en demandant mes chansons. Ainsi, je commençais à céder mes chansons une à une.

Dans l’ensemble, j’étais très ému du résultat sur le terrain. Alors je me suis dit pourquoi ne pas aussi essayer moi-même.

C’est ainsi que j’ai tenté l’aventure, en réalisant mon premier album intitulé «Réflexion» qui s’est bien comporté sur le marché.

C’est donc grâce à ce disque que j’ai obtenu le prix de la « Révélation de l’année» en 1998 offert par l’ACMCO. Vers 2002, j’ai lancé mon 2ème album « Sucrée – salé » qui, malheureusement, a souffert de manque de promotion, parce que le producteur a été incarcéré en France juste après sa sortie sur le bac.

2002 à 2013 : 11 ans d’absence sur le terrain. Où étiez-vous ?

Dans les voyages. Après mes deux derniers albums, je me suis mis à réfléchir sur la suite de ma carrière. Faut-il toujours continuer à céder des chansons aux autres musiciens ? Est-ce que j’ai toujours une place dans la musique congolaise ?

Entre temps, j’amassais des conseils et des critiques de gens. Maintenant, j’ai eu la réponse. C’est ainsi que j’ai décidé de revenir sur scène avec un troisième album.

Quel est le profil d’un parolier ?

D’abord, il faut avoir de la matière grise. Un bagage consistant. Avoir des connaissances. Il faut apprendre. Avoir passé du temps sur les bancs de l’école. Ça peut être un don inné. On ne le devient pas par hasard. On peut avoir un don divin. Oui, mais, il faudra aussi ajouter l’intelligence qu’on ne peut acquérir qu’à l’école.

Quelle lecture faites-vous de la musique congolaise aujourd’hui sur le plan thématique ?

Voilà encore une des raisons qui m’a poussé à signer mon retour sur scène. Personnellement, je suis blessé d’écouter certaines chansons à la radio ou à la télévision.

Parfois, je me pose la question : Est-ce que les paroliers, que nous sommes, continuent toujours à réfléchir comme avant ou alors nous avons changé des méthodes d’écritures.

Existe-t-il aujourd’hui un style d’écriture qui paie mieux ou comment ? En tout cas, je me suis mis à ma place de parents, en me posant la question pourquoi produire des textes pleins d’insanités ? Curieusement, la société est muette

Les gens suivent et écoutent sans se gêner. Donc, il y a quelque chose d’anormale au Congo. Cette situation m’a beaucoup interpellé, en me poussant de reprendre mon stylo et mon cahier pour écrire de nouveaux textes pour corriger ce qu’on écoute actuellement sur le marché du disque.

Des chansons que j’écoute présentement ne m’enchantent pas. Je demanderai aux collègues paroliers de mettre un peu d’eau dans leur vin.

Vraiment, il y a des chansons qui ne méritent pas d’être diffusées à la radio. Parfois, je regrette lorsque les gens nous incriminent, nous mettant tous dans le même sac. Pourtant, je suis innocent.

L’opinion a toujours soutenu que la majeure partie de chansons ayant constitué « Feux de l’Amour », premier album en solo de JB Mpiana, a été écrite par vous. Est-ce que l’artiste est reconnaissant vis-à-vis de son parolier ?

L’ingratitude est relative. Dans le monde des artistes, nous sommes considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de notre façon de travailler. Nous travaillons mal. C’est-à-dire, l’environnement auquel nous évoluons n’est pas bien cadré. Les artistes congolais ne connaissent pas leur valeur.

Souvent les clauses du départ ne sont pas bien définies lorsqu’on traite entre nous pour céder une chanson. Raison pour laquelle, on revient toujours à revendiquer le droit en dénonçant même le maigre montant que l’artiste vous a donné. C’est pourquoi, 90% de paroliers sont mal payés. Dire que JB Mpiana ou les autres sont ingrats, ça je ne sais pas. C’est selon l’éducation de chacun.

Certains leaders de la musique sont mes frères et amis. D’autres, je les ai vus grandir.

Ce qui est évident on ne reçoit pas ce qu’il faut après avoir vendu une chanson. Je ne trouve pas intéressant d’aller me plaindre en justice parce que l’environnement musical est malsain.

Pourquoi vous ne négociez pas avant de vendre la chanson ?

Tantôt, je négocie clairement, avec des promesses fermes pour certains. Avec d’autres, je signe même des documents sur papier. Mais, ce n’est pas dans notre culture de reconnaître la valeur de l’homme qui a écrit.

Parfois, la star vous promet de signaler votre nom comme auteur sur le disque mais à la sortie, rien de tel. Alors on se demande, faut-il aller accuser au parquet ou négocier à l’amiable ? Dans tous les cas, le musicien est musicien. Que voulez-vous ?

Quels sont les célèbres tubes que vous avez vendus à Koffi, JB Mpiana, Werrason ?

J’ai beaucoup donné. Les titres de certaines chansons commencent même à m’échapper. Souvent, je donne les textes et les musiciens changent les titres. Il n’est un secret pour personne.

Par exemple à JB Mpiana, j’ai donné « Omba », « Kinshasa », « Feux de l’amour », « Recto Verso », « Accapela » et tant d’autres.

Je continue à donner… Avec Werra, il y a « Chantal Swizerland », « Fleur d’amour », « Mutation »…

Et la génération montante, Ferré et Fally n’ont-ils recouru à votre expertise ?

Fally Ipupa, jusque-là non. J’ai eu l’occasion de collaborer avec Ferré Gola dans la chanson « Mercure ».

« Mirna » est un tube qui vous a propulsé sur la scène musicale. Que pensez-vous de la suite de votre carrière ?

Oui, c’est grâce à cette chanson que je suis connu aujourd’hui du public. Elle m’a ouvert des portes et m’a rendu célèbre à travers l’Afrique où j’ai beaucoup voyagé.

Cette composition a beaucoup convaincu et continue à convaincre jusqu’à présent. Les retombées de « Mirna » m’ont permis aujourd’hui d’avoir un peu de moyens pour réaliser mon 3ème album. Raison pour laquelle, je viens de reproduire la même chanson en remix dans l’actuel disque.

Cette fois-ci, elle sera accompagnée d’un clip vidéo.

Quel est le titre phare de votre prochain album ?

« Pyramide renversée ». Il contient 10 titres dont quatre chansons (remix) tirées de mes deux derniers albums et six nouveaux titres.

Quel est le message clé de ce disque ?

On reconnait la forme d’une pyramide par un sommet au dessus. Et les deux côtés triangulaires. Mais, maintenant c’est l’inverse ! Vous allez constater que dans le monde d’aujourd’hui, les hommes qui devraient être au dessus sont en bas.

On assiste à une inversion totale de valeurs dans la société. De même, les journalistes qui travaillent bien, sont mal rémunérés. Ils n’ont pas des moyens de déplacement.

Tandis que ceux qui sont incompétents, sont mieux et roulent carrosse.

Egalement, chez les artistes, ceux qui travaillent bien, n’ont pas du succès que ceux qui font du blabla.
Bref, je dénonce certaines inégalités dans la société à travers mes chansons. Vraiment, le public ne sera pas déçu.

Est-ce que Pascal Poba a encore une place dans l’arène musicale au Congo ?

Vraiment, j’ai une place de choix. D’ailleurs, c’est ce qui m’a encouragé de rentrer si vite avant même les festivités de fin d’année pour fêter avec le public. Je sais que la musique congolaise souffre de manque de producteurs, distributeurs, éditeurs sérieux.

Pas de marché, on vend difficilement nos CD. Les artistes se débrouillent eux-mêmes pour tout faire.

Néanmoins, Pascal Poba a sa place dans les cœurs des mélomanes. Mes chansons seront écoutées et consommées facilement par les amoureux de la bonne musique.

Les gens qui réfléchissent accepteront Pascal, parce qu’il n’y a pas des insanités dans mes chansons.

Qui est derrière vous ?

C’est Dieu ! Il m’a gardé pendant une année en studio pour réaliser cet album. Evidemment, derrière moi, il y a des personnes qui sont déçues d’écouter du n’importe quoi à la radio. Elles m’ont demandé de regagner la scène pour ne plus entendre des sottises.

A quand la sortie de « Pyramide renversée » ?

Je sais que pendant les fêtes, le public va danser du Pascal Poba. Il y aura déjà les CD et DVD sur le bac.
Présentement, l’ingénieur de sons Pitshou Budiongo, est en déplacement pour finaliser et mettre une dernière touche technique.

Bientôt, les Congolais seront servis avec un bon repas.

Propos recueillis par Jordache Diala/ La Prospérité

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 04:24:00.0
Ce choix émane de la chaine de télévision Trace Urban, spécialisée dans le domaine musical, qui a choisi le congolais parmi les vingt meilleurs artistes africains de l’année 2013
À l’annonce de cette information, nous nous sommes rapprochés de l’artiste congolais, qui s’est dit très ému de ce choix, tout en lançant un défi : celui de rehausser la musique congolaise et d’égaler les Nigérians qui ont aujourd’hui le monopole de la musique africaine. « Je suis très heureux d’avoir été choisi troisième sur les vingt artistes africains. Cela me fait vraiment très plaisir, surtout que ma vision est de faire une musique dépassant les frontières. Je crois qu’on a réussi notre pari, moi et mon manager. Ce n’est pas fini. Je crois qu’avec la volonté de Dieu, nous allons pousser le drapeau congolais très haut, car je veux que la musique congolaise soit connue partout », a-t-il déclaré.

Le Camerounais Stanley Enow occupe la première place du classement suivi du Nigérian Wizboy. Après le Congolais Trésor Mvoula, en troisième position, viennent Constance, la Sénégalo-Cap-Verdienne, et le groupe nigérian R2Bees.

Tout comme son artiste, le directeur général de DRTV Productions et manager de Trésor Mvoula, s’est dit lui aussi enchanté de la nouvelle. « C’est une fierté pour la musique congolaise de voir que l’un de ses artistes est placé parmi les vingt meilleurs en Afrique. Il y a longtemps que l’on n’avait plus vu ça. Aujourd’hui, la musique congolaise est reconnue grâce à Trésor Mvoula et son Vieux Thomas, l’un des titres phares de l’album. Les Congolais ont toujours des doutes pour aider ceux qui vont de l’avant. Je crois qu’on pourrait avoir demain deux, trois, cinq artistes congolais à ce niveau. Ce sera alors une grande fierté pour notre musique », a déclaré Christian Ingani.

Avant d’ajouter : « Nous avons produit de grands artistes tels que Ferré Gola, Jus d’Été, le coffret de Tabu Ley, et on s’est rendu compte qu’il fallait aller chercher dans les racines, c’est-à-dire prendre des jeunes talents pour les faire monter. C’est pour cela que nous avons pris Trésor Mvoula, et ça a marché. En 2014, nous allons mettre les bouchées doubles pour les amener plus loin, tout en cherchant à dénicher un autre talent de ce genre pour pousser la musique congolaise en avant. Nous sommes une maison de production, et à ce titre, nous avons lancé l’album de Papy Basting, intitulé Souris-moi. En dehors de Papy Basting, nous avons déniché deux ou trois Congolais, mais nous prenons notre temps pour lancer un album. Celui de Trésor Mvoula a pris presque une année avant d’être mis sur le marché. »

Quant au concert de présentation en live de l’album Coffre-fort, qui devait avoir lieu le 12 décembre 2013, il a souligné que ce jour-là, tout le monde entier avait des yeux braqués vers l’Afrique du Sud où Nelson Mandela, un géant de ce monde, le père de la Nation arc-en-ciel, venait de rendre l’âme. Le gouvernement avait décrété un deuil national, et l’artiste a tenu à respecter ce mot d’ordre.

Trésor Mvoula et son staff attendent la nouvelle programmation de l’Institut français du Congo, qui devrait inclure un concert à la mi-février. Ce serait aussi l’occasion pour l’artiste de présenter son DVD. En attendant, l’artiste n’est pas resté les bras croisés. Très sollicité, il a joué au Cameroun, au Bénin, au Maroc ; le 31 décembre 2013, au Mikhael’s Hotel de Brazzaville ; le 1er janvier 2014, au palais du Parlement avec Fally Ipupa ; puis en Guinée-Équatoriale et à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’artiste fera aussi des featurings avec des artistes d’ailleurs et du Congo s’ils le sollicitent. Car, ceux qui font Trésor Mvoula, dit son manager, ce sont les Ivoiriens, les Camerounais, les Gabonais, les Français…

Bruno Okokana

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Source : starducongo.com | 2014-01-09 16:08:00.0
:: Artiste congolais :: Ferré Gola - Kiti ya libala - Clip officiel ...
Source : koaci.com | 2014-01-02 21:32:24.0
Samedi dernier, Ferre et son groupe se sont produits à l’Université Catholique du Congo dans un concert haut en couleur qui a draîné un grand monde…
Source : digitalcongo.net | 2013-12-17 13:37:47.0
Créateur du cri et de la danse « Nancy Bye », Bercy ( remercié auparavant du groupe Cultur’A Pays Vie de Félix Wazekwa) aurait commis une faute lourde chez Ferré Gola, celle d’effectuer des play back personnels non autorisés.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-19 12:56:40.0
De retour de la capitale française, le chanteur Ferre Gola se concentre sur les répétitions pour une meilleure interprétation des chansons contenues dans son nouvel album en marge des concerts promotionnels qu’il devra animer.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-11 13:07:29.0
Le chanteur Ferre Gola est rentré fraîchement de Paris où il vient de procéder au tournage de quelques clips de son album "Boîte noire ", qui se comporte bien sur le marché du disque. Le chanteur Ferre Gola est rentré fraîchement de Paris où il vient de procéder au tournage de quelques clips de son album "Boîte noire ", qui se comporte bien sur le marché du disque. Aussitôt de retour à Kinshasa, " Chair de poule " s'est mis directement au travail avec les musiciens de son groupe " Jet Set " pour bien fignoler les chansons de l'album " Boîte noire " pour ses reproductions en live. Le samedi 9 novembre, le meilleur chanteur du moment de sa génération, Hervé Gola Bataringe va présenter officiellement son troisième album " Boîte noire " au public. Ce sera une grande soirée " Odemba et acoustique ". L'événement sera organisé au Salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa. Le Commandant de charme Auguy Lutula soutient qu'il y aura des étincelles en l'air au Salon Congo du GHK. Car, le chanteur Ferre Gola fera une démonstration de force de son timbre vocal. Il tient à confirmer à la face du monde sa valeur artistique lors de ce concert " Odemba et acoustique ".

José MPAKA IKOMBE

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Source : starducongo.com | 2013-11-08 23:43:00.0
Ferre Gola se trouve à Pairs en France dans le cadre des négociations de plusieurs contrats des productions
Source : digitalcongo.net | 2013-11-06 10:06:27.0
L’artiste-musicien Ferre Gola est dans les préparatifs de la présentation officielle de son album « Boîte noire » qui occupe actuellement la première place sur le marché du disque kinois.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-05 10:19:13.0
:: Artiste congolais :: Ferré Gola - Chichiwas ...
Source : koaci.com | 2013-11-04 19:01:13.0
Le clip du single sera en ligne sur VEVO (YouTube) le 7 octobre
France, (Starducongo.com) - "Black Bazar-Round2", le nouvel album produit par l’écrivain congolais Alain Mabanckou sera dans les bacs le 4 Novembre 2013.
En attendant la sortie du nouvel opus, réalisé en featuring avec plusieurs artistes dont Ferré Gola, un premier clip du single est attendu dans les prochains jours. Il sera précisément en ligne le 7 octobre prochain.
"J’ai fait appel à Ferré parce que c’est un artiste exceptionnel: il a une très belle voix et une prestation scénique telle que quand on l’écoute on a, comme son nom l’indique, la chair de poule", a confié récemment Alain Mabanckou à nos confrères du site rdcongoinfos.
Ferré Gola a pour sa part déclaré qu’il était très content de travailler avec le collectif Black Bazar et Alain Mabanckou.
A propos du nouvel opus, il a rassuré les fans en ces termes : "C’est un bel album aux couleurs très métissées que les fans du Congo et d’ailleurs apprécieront, car nous avons fait un excellent travail". Avant d’ajouter : « j’espère que ce ne sera ni la première ni la dernière fois que nous travaillons ensemble", a-t-il lancé.
De son côté, Popolipo a déclaré qu’Alain Mabanckou est une personne de confiance qui tient à sa parole. En plus, « il a une perception évolutive de la musique. Je suis persuadé que nous allons aller de l’avant et que chacun s’y retrouvera sur le plan artistique ainsi que sur le reste».
"ROUND 2 repose sur les compositions du guitariste légendaire Popolipo Beniko, du talentueux bassiste Michel Lumana et garde ainsi la ligne d’une musique enracinée et ambiancée", peut-on lire sur le site du groupe qui indique que le nouvel album ouvre une nouvelle piste qualifiée par la presse allemande de "Rumba dancehall".
Dans cet album, "les sonorités de Kinshasa, Brazzaville, Praia ou Lagos se mêlent au flot des rythmes traditionnels et des résonances qui embrasent les discothèques de la diaspora africaine", ajoute-t-on.
Il est à rappeler que "Black Bazar est un concept musical initié, produit par l’écrivain Alain Mabanckou et soutenu par LUSAFRICA, label de Bonga, Cesaria Evora, Boubacar Traoré, 1er label de World Music WOMEX 2012".

Martin Kam

Programme:
• 7 Octobre : Clip du Single "BLACK BAZAR ROUND 2" ft. Karashika en ligne sur VEVO (YouTube)
• 14 Octobre : Mise en vente du single et du clip "BLACK BAZAR ROUND 2" sur Itunes
• 4 Novembre : Sortie de l'album ROUND 2
• 13 Décembre : Concert de lancement de ROUND 2 au PAN PIPER – Paris.

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Source : starducongo.com | 2013-10-05 02:17:00.0
L’album « Boîte Noire » de Ferre Gola dit « Jésus de Nuance » venait d’être lancé sur le marché du disque.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-24 16:31:53.0
Crée le 23-08-2013 09H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS  | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour lundi  23-08-2013 - 09H20 PAR : L'AVENIR


 

L’album « Boîte Noire » de Ferre Gola dit « Jésus de Nuance » venait d’être lancé sur le marché du disque. Alors que son auteur se trouve toujours entre les deux avions puisque trop sollicité, il nous revient que le guitariste François Domingo mieux connu sous le sobriquet de « Tonton Mbetenge » , ancien chef d’orchestre du Quartier Latin International , résidant actuellement à Paris se plaint du comportement du chanteur .

Après avoir réalisé le gros du travail au niveau rythmique , guitare solo dans toutes les chansons qui y sont contenues , l’artiste n’est par rentré dans ses droits comme convenu , a-t-on appris de la bouche se son jeune frère s’occupant de ses intérêts à Kinshasa. Tonton Mbetenge aurait prit beaucoup de patience et attend que Ferré Gola regagne Paris en vue de mettre les choses au clair , il réclame le paiement de ses droits estimés à plus de 2000 euros.

Actuellement, d’après notre source, Ferre Gola s’adonne au tournage des quelques clips y compris des extraits revus et corrigés du générique promotionnel qui cartonne.

De retour à Kinshasa , le compositeur de la chanson « Vita-Imana » prévoit pour cette semaine l’arrivée à Kinshasa d’autres supports CD et DVD du tube « Boîte noire ».

Franck Ambangito

Source : afriqueredaction.com | 2013-09-23 11:51:00.0
A cause de leur succès, Ferre Gola et Fally Ipupa fait déjà des jaloux. Certains musiciens de leur génération et des aînés malintentionnés grincent les dents.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-21 14:59:15.0
Les musiciens Fally et Ferre viennent de rejoindre leurs aînés Papa Wemba, King Kester Emeneya, Koffi Olomide, Werrason et JB Mpiana, dans le carré d’As de la musique congolaise.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-07 16:32:38.0