Ismaël Lô

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Folk Mbalax

Ismaël Lô : discographie

Ismaël Lô - Classics Titles album cover Album : Classics Titles
Label : Cantos
Année : 2006
Ismaël Lô - Senegal album cover Album : Senegal
Année : 2006
Ismaël Lô - Dabah album cover Album : Dabah
Label : Universal
Année : 2001
Ismaël Lô - The ballader : The best of Ismael Lo album cover Album : The ballader : The best of Ismael Lo
Label : Sony Music
Année : 2001
Ismaël Lô - Tadieu bone album cover Album : Tadieu bone
Label : Syllart
Année : 1999
Ismaël Lô - Jammu Africa album cover Album : Jammu Africa
Année : 1996
Ref : CD 534 233 2
Ismaël Lô - Iso album cover Album : Iso
Label : Mango
Année : 1994
Ref : CD 522 362-2
Ismaël Lô - Ismaël Lô album cover Album : Ismaël Lô
Label : Barclay
Année : 1991
Ref : CD 847 972 2
Ismaël Lô - Tajabone album cover Album : Tajabone
Label : Barclay
Année : 1991
Ref : CD 847 972-2
Tajabone Sun/NeXT audio (334 K)
Ismaël Lô - Diawar album cover Album : Diawar
Label : Syllart
Année : 1989
Ref : CD 38759-2
Jelebi Sun/NeXT audio (419 K)
Bode Gor Sun/NeXT audio (228 K)
Ismaël Lô - Natt album cover Album : Natt
Label : Syllart
Année : 1987
Ref : CD 38740-2

Actualité de Ismaël Lô

La grande famille Syllart Productions est en deuil. De Dakar à Kinshasa et de Bamako à Cotonou, tout ce que la scène musicale africaine de la sphère francophone compte de révélations apparues au cours des trois dernières décennies pleure aujourd’hui son principal découvreur de talents, en même temps qu’un "ami" et un "frère". Ibrahima Sylla, producteur de génie, est décédé à Paris le 30 décembre, des suites d’une longue maladie au crépuscule de 2013.

"C’est grâce à lui que le monde m’a découvert", se souvient, ému, le Sénégalais Ismaël Lô, qui doit à cet inlassable défricheur son ascension internationale. C’est avec Sylla qu’il enregistre Tajebone, le single qui le propulsera. Et lorsque Barclay, par l’odeur alléché, se présente à sa porte, l’artiste sénégalais renâcle à céder aux avances de la major. "On n’était lié que par un contrat moral, mais il m’a dit: “Sama rakk, denga doff !" ["Petit frère, tu es fou ou quoi !"] Il m’a presque tordu la main pour que je signe avec eux ! Son associé Alain Jossé, son associé rencontré au lycée en 1969 et qui l’a rejoint en 1988 pour tenir ses affaires au Sénégal, confirme : "Il souhaitait qu’un artiste grandisse, quitte à aller voir ailleurs."
Des musiques africaines sans frontières
Pour ce Sénégalais né en 1955 en Côte d’Ivoire de parents d’origine guinéenne et qui sera inhumé à Dakar, les traditions musicales de l’Afrique occidentale et centrale étaient la seule boussole, l'exigence son seul credo. "Il ne lésinait pas sur les moyens et mettait le level très haut", résume Ismaël Lô. D’Orchestra Baobab à Baaba Maal et de Salif Keita à Alpha Blondy, en passant par Oumou Sangaré, Koffi Olomidé ou Zaïko Langa Langa, Ibrahima Sylla promenait sa passion exigeante d’un bout à l’autre de ce continent dont il avait exploré avec succès quasiment tous les styles. "À part le rap, précise Alain Jossé. Ce n’était pas de notre génération, on n’y comprenait rien."

"Je suis passé le voir à Paris le 6 décembre dernier, à l’occasion d’un concert au Théâtre de la Ville, confie Ismaël Lô. Sur son lit, il continuait à travailler sur le dernier Africando". C’est avec, en tête, les accents de ce groupe dont il fut le mentor, fusionnant sonorités musicales et linguistiques des quatre coins de cette Afrique dont il ignorait les frontières et de la Caraïbe avec laquelle il n’avait jamais rompu le fil, qu’Ibrahima Sylla s’en est allé rejoindre au Paradis des musiciens Tabu Ley Rochereau, l’ancien guest d’Africando, parti un mois avant lui.

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www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-01-03 10:23:00.0
Youssou N’Dour, Ismaël Lô, Salif Keita, Baaba Maal, Africando, Oumar Pène ou encore Sekouba Bambino, autant de musiciens mis en avant par un homme : le Sénégalais Ibrahima Sory Syllart, créateur dans les années 80 de la maison de production du même nom. Ce doyen, dénicheur de talents, a créé au fil des années la plus grande collection de musique africaine. Il est décédé le lundi 30 décembre au matin à Paris. Joint à Kaolack juste avant son concert, Youssou N'Dour évoque la perte d'un grand homme de la musique du continent.
Youssou N'Dour, le 12 Octobre 2013 au Grand Bal à Bercy
Pierre-René Worms
Standard
Source : RFI | 2013-12-31 11:46:02.0
Musique sénégalaise
Paris à l’heure dakaroise
Du 6 au 8 décembre, un week-end dakarois, évènement phare du Tandem Paris-Dakar, étendu sur toute l’année 2013, accueillait une multitude d’artistes de la capitale sénégalaise à Paris. Parmi eux, le chanteur Ismaël Lô a donné deux concerts exceptionnels au Théâtre de la Ville, le 7 décembre, en présence des maires respectifs de Paris et Dakar. Reportage.
© AL Lemancel
Ismaël Lô au Théâtre de la Ville, lors de la semaine dakaroise à Paris 2013
Source : rfimusique | 2013-12-09 11:20:54.0
L'OBS - A 38 ans, le président du mouvement des patriotes pour le développement (Mpd)/ «Liggeey», Aliou Sow, est un stakhanoviste qui s’est longtemps battu contre un destin improbable.
Est-ce l’allure qui est suggestive ? Ou cette façon bien pensée qu’a Aliou Sow de croiser et décroiser ses jambes, tout en se réajustant subtilement sur le sofa beige et blanc crème de son bureau ? Quand Aliou Sow parle de sape, il y a chez lui une pointe d’élégance surfaite, une pincée de naturel et un zeste de spontanéité. Mais il y a aussi une bonne dose de charisme savamment entretenu par une longue habitude. Il dit : «Depuis l’école primaire, j’ai toujours été un garçon qui tient à sa mise, son élégance, sa propreté, sa correction. Même pauvre, je tenais toujours à mon paraître. J’ai toujours eu un comportement correct. Je veux être correct dans mes discours et mes fréquentations. Aujourd’hui, je suis un opposant et les vaches sont maigres, mes revenus ont baissé et mes charges ont augmenté. Le salaire d’un maître assistant est différent de celui d’un ministre. Mais, quand il s’agit d’élégance, je dépense sans compter. Pour acheter mes livres, mes chaussures, mes costumes, mes parfums et mes lunettes, je n’hésite pas à me fais plaisir.» Mais pour évoquer sa dépense la plus folle pour son habillement, Aliou Sow voilera ses propos du masque de la pudeur : «Je ne le dirai pas. Je ne veux pas choquer les gens. J’aime m’habiller chez les grandes marques comme Smalto, Hugo Boss et la marque Zara», lâche l’actuel chef de file du Mpd/ «Liggeey», son mouvement politique qui va se muer sous peu en parti.

Jeter dehors

Enfant de la balle, Aliou Sow est né en pleine… dalle. Sans le sou, mais fier jusqu’au cou. Fils aîné d’une fratrie monogame Laobé de 4 enfants, le môme Aliou a grandi sans affrontements ni ruptures, entre l’affection d’une maman ménagère et la constance d’un pater cultivateur et berger. Mais, si le destin auréolé de l’ancien ministre de la Décentralisation sous Wade a été très surprenant, du fait de ses origines très modestes, la réussite d’Aliou Sow a été bâtie brique par brique, le jeune «campagnard» qui n’a jamais rechigné à la tâche. «Je suis né à Keur Pathé dans une case en banco et mon cordon ombilical a été coupé par une matrone avec un couteau non stérilisé. Je ne connaissais ni pâte dentifrice ni brosse à dents et pour aller à l’école, je me tapais 3 kilomètres à l’aller et au retour», se plait-il à raconter aujourd’hui. Loin des heurts de son enfance.

En 1981, survient la première déchirure dans la vie d’Aliou. Ses parents divorcent et il est confié à sa mère qui l’emmène avec elle à Sikatroum, un patelin sérère, niché à 10 kilomètres de la commune de Ndoffane (région de Kaolack). Il avait 6 ans à peine. Son père le récupère par la suite pour l’inscrire à l’école de Segregata. Brillant élève, son père s’oppose cependant à le laisser poursuivre ses études. «Papa, qui était très attaché à moi, ne voulait pas que je pousse plus loin les études. Mais, suite aux pressions de ma mère et d’un de mes instituteurs, il s’est résolu à me laisser poursuivre mes humanités. A Segregata puis à Affé (département de Kaffrine, Ndlr). Je suis allé à l’école dans un monde nouveau, sans l’ambiance familiale», confie-t-il.

Dans ce 2e village où il loge dans une famille d’accueil, le jeune Aliou fréquente les volontaires du Corps de la paix américain. De ce contact, il chope l’amour de la culture américaine et de la langue anglaise. Son Entrée en 6e en poche, il s’installe à Kaffrine où après quelques mois, la dame qui les avait accueillis, trois autres camarades ruraux et lui, les met à la porte, sous le prétexte qu’elle ne pouvait plus continuer à entretenir les enfants d’autrui. «C’était en 1988 et elle a jeté nos bagages à la rue alors que nous étions en pleine composition», se souvient-il, amer. Aliou change 4 fois de maison d’accueil avant de changer de ville. La classe de 5e secondaire, Aliou la fera à Kaolack. Toujours loin des siens et de l’ambiance familiale, l’échappé de Keur Pathé passe avec brio les classes du cycle secondaire. Il sera admis au Lycée Valdiodio Ndiaye, puis au Lycée Taïba Ics de Mboro où il décroche le Bac, parchemin qui lui ouvre les portes de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Un brillant parcours qui vaut aujourd’hui à Alioune ce sourire béat qui irradie son visage à l’évocation de son cursus scolaire. «Du Cours d’initiation (Ci) jusqu’en Doctorat, je n’ai jamais redoublé», sourit-il, fier de sa personne. Seul hic : Aliou n’a jamais été bon en maths. Il en a la phobie. La faute, dit-il, à un malentendu avec son prof de Maths en classe de 4e. Esprit rebelle, Aliou Sow n’aime pas la contrainte et refuse la servitude. «Je préfère tout perdre plutôt que de me soumettre. Je ne suis pas né coiffé et il fallait que je me batte. Il fallait que je me débrouille pour me réaliser», argue-t-il.

Après son baccalauréat en 1995, il s’inscrit au département d’anglais de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Ucad. Trois ans plus tard, il émarge au centre d’études des sciences et techniques de l’Information (Cesti). Alliant militantisme syndical, politique et études, il devient président de l’amicale de la Faculté des Lettres, membre fondateur de la coordination des étudiants de Dakar. Aujourd’hui, à 38 ans, le maître-assistant à l’Ucad, termine la rédaction de sa thèse de Doctorat d’Etat en Lettres sur les questions raciales, les droits humains et l’intégration économique des noirs d’Afrique du Sud post Apartheid, après avoir occupé plusieurs hautes fonctions dans la nomenclature gouvernementale (député, président du conseil rural de Kaffrine, ministre et secrétaire général de l’Ujtl etc.)

Fini avec son ex-Ami

Jeune étudiant, le jeune Aliou Sow a toujours refusé de grossir le lot des «serial dragueurs» et des garçons qui aimaient faire la bringue. «Depuis ma jeunesse jusqu’à présent, je n’ai jamais fréquenté les boîtes de nuit, je n’étais pas un jeune dragueur et je n’étais pas non plus un adepte des 400 coups. Je n’ai jamais fumé, bu ou touché à la drogue. Pendant tout le temps que j’étais étudiant, je n’ai eu qu’une seule petite amie. Aujourd’hui, on m’attribue plusieurs conquêtes, mais il n’en est rien et la plupart du temps, je ne connais même pas les amantes qu’on me colle», argumente-t-il. Et son ex-épouse Amy Samaké dans tout ça ? Il se braque : «Je n’ai aucun commentaire à faire sur cette partie de ma vie. Je respecte ma nouvelle femme, qui a vécu toutes les persécutions, parce qu’elle a choisi d’entrer dans ma vie au moment où je ne faisais plus rêver. Je préfère regarder l’avenir de façon optimiste. Amy Samaké est une page définitivement fermée. Je m’interdis d’en parler. Elle fait partie de mon passé et tout ce qui peut m’arriver dans ma vie n’est qu’une épreuve qui va renforcer ma connaissance, mon expérience du mystère des humains.» Le débat est clos.

Marié en secondes noces depuis le 02 septembre 2012 à une fille du chanteur Ismaël Lô, Aliou panse ses plaies auprès de son «amie, soeur et confidente», mais refuse obstinément d’évoquer leur rencontre, préférant se barricader derrière son éternelle rengaine : «Cela relève de ma vie privée et je ne veux pas trop parler de cela. J’ai consacré une partie de mon livre à paraître très prochainement, «Le courage d’agir ou une nouvelle vision de la politique au Sénégal» à ma vie personnelle et le public découvrira cela en même temps. Ma vie privée, je la veux secrète et discrète. Je me concentre sur l’amour et le respect que je voue à ma dame.»

Perfectionniste, pragmatique et sportif, Aliou Sow qui se shoote à la musique de Salif Keïta, Baba Maal, au Ngoyane et au reggae, trouve son bonheur dans la solitude et la lecture. Monogame dans l’âme, Aliou, qui adore humer l’air pur de la nature, dit ne pas être un homme couru. «Même si c’était le cas, je sais parer les avances avec tact et courtoisie. J’essaie d’orienter leurs sentiments vers l’amitié ou le militantisme car entre l’amour et la haine, il y a un petit pas. Je ne cherche pas des amantes, mais plutôt des militantes.» Les potentielles candidates sont prévenues…

L'OBS NDEYE FATOU SECK


* «So Hard» signifie Très dur en anglais, allusion à la vie dure à laquelle Aliou Sow a eu à faire face.

Source : xibar.net | 2013-08-30 13:27:00.0
Votre culture musicale africaine s'arrête à Salif Keita ou Ismaël Lô ? Vous avez dix ans de retard. Pour nous remettre au goût du jour, le site panafricain Africa is a Country nous offre les meilleurs morceaux du continent.
Source : courrierinternational.com | 2013-07-12 16:18:52.0
L'Afrique nous a déjà livré de superbes voix (Youssou N'Dour, Baaba Maal, Ismael Lo...) mais on vient encore de se rendre compte qu'il y en a un qui les surclasse tout, en plus d'être d'une productivité jamais décevante: nous parlons évidemment du Malien Salif Keita.
Source : LeSoir.be | 2013-06-30 23:21:00.0