Ismaël Lô : discographie
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Album : Classics Titles Label : Cantos Année : 2006 |
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Album : Senegal Année : 2006 |
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Album : Dabah Label : Universal Année : 2001 |
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Album : The ballader : The best of Ismael Lo Label : Sony Music Année : 2001 |
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Album : Tadieu bone Label : Syllart Année : 1999 |
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Album : Jammu Africa Année : 1996 Ref : CD 534 233 2 |
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Album : Iso Label : Mango Année : 1994 Ref : CD 522 362-2 |
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Album : Ismaël Lô Label : Barclay Année : 1991 Ref : CD 847 972 2 |
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Album : Tajabone Label : Barclay Année : 1991 Ref : CD 847 972-2 Tajabone Sun/NeXT audio (334 K) |
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Album : Diawar Label : Syllart Année : 1989 Ref : CD 38759-2 Jelebi Sun/NeXT audio (419 K) Bode Gor Sun/NeXT audio (228 K) |
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Album : Natt Label : Syllart Année : 1987 Ref : CD 38740-2 |
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Actualité de Ismaël Lô
Fallou Dieng : la deuxième vague m'balax
Depuis les années 80, le style sénégalais par excellence, le m'balax, s'est résumé en Occident par Youssou N'Dour, auquel s'ajoutent les Baaba Maal, Ismaël Lo, la famille Touré Kunda, sans compter la mouvance hip-hop. Au Sénégal, cependant Les échos des Nuits d'Afrique laissent croire que Fallou Dieng serait LA prochaine star du m'balax à déborder sa région.
Source : cyberpresse.ca | 2008-07-19 13:00:00.0
La Princesse Lalla Salma a présidé l'ouverture du Festival de Fès des musiques sacrées
la Princesse Lalla Salma a présidé, vendredi soir à Fès, la cérémonie d'ouverture du 14e Festival de Fès des musiques sacrées du monde, organisé sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, par la fondation Esprit de Fès, du 6 au 15 juin sous le thème "Les voies de la création".
Son Altesse Royale a été également saluée par le président du conseil de la région, le commandant de la place d'armes, le président du conseil de la ville, le président de la commune Méchouar-Fès Jdid et les membres du comité d'organisation du festival, ainsi que d'autres personnalités.
Par la suite, la Princesse Lalla Salma a suivi le concert inaugural donné par la légendaire Jessye Norman, qui était accompagnée par l'orchestre lyrique régional Avignon-Provence (France), conduit par la baguette de l'Américaine Rachael Worby.
La version 2008 du Festival de Fès des musiques sacrées du monde, auquel a été débloqué un budget de 11 millions de DH, apporte des innovations contribuant au développement culturel de la ville qui célèbre ses 1 200 ans d'existence.
Lors de cette édition, dont le thème reflète l'apport de l'innovation dans toute quête du sacré, du savoir et de l'inspiration, il a été procédé à l'élaboration d'un programme artistique en adéquation avec l'esprit du festival.
Fort de son rayonnement et de sa vocation, le festival, qui s'inscrit depuis 14 ans dans une mission universelle de paix et de rapprochement entre les peuples, comporte une programmation aussi riche que variée comprenant notamment la grande voix africaine d'Ismaël Lô et la légendaire Majda Erroumi, Mohamed Abdou, Fadhel Jaziri (Tunisie), Ghada Shbéïr (Liban), Cantus Colln (Allemagne), Mari Boine (Norvège), Huong Thanh (Vietnam), Madhup Mudgal (Inde) et Bernice Johnson Reagon accompagnée du groupe "The Sacred Sound Ensemble" (USA).
A l'instar des autres étoiles de la chanson arabe que le Festival des musiques sacrées du monde a accueillies tout au long de ses éditions, l'artiste marocain Abdelwahab Doukkali sera présent à Fès, sa ville natale, avec un répertoire particulier dédié à l'univers mystique du soufisme et basé sur des poèmes spirituels et humanistes.
En parallèle, des spectacles intitulés "Le festival dans la ville" et des expositions, ainsi que des représentations théâtrales seront donnés à plusieurs places de la capitale spirituelle du Royaume.
Outre une programmation riche et diversifiée, cette édition sera marquée également par un spectacle qui se déroulera en trois volets, à savoir la musique sacrée afro-américaine interprétée par la compositrice, historienne et chanteuse Bernice Johnson Reagon et le Sacred Sound Ensemble, et la musique soufie des Qawwals portée par Faiz Ali Faiz, fils spirituel de Nusrat Fateh Ali Khan.
La troisième partie marie les deux ensembles qui donneront, sous la direction de Martina Catella, un spectacle où les deux traditions musicales chercheront leurs racines communes, pour mieux se soutenir et s'enrichir mutuellement.
De nouveaux artistes donneront rendez-vous aux mélomanes, comme l'ensemble "Al Kindi" avec Sheikh Hamza Shakour, les Munshidines de la Grande Mosquée de Damas et le Chœur Byzantin Tropos d'Athènes.
Depuis son coup d'envoi en octobre 1994, le Festival des musiques sacrées du Monde est un véritable appel à la paix des âmes et à l'harmonisation dans la diversité des cultures spirituelles, qui se donnent rendez-vous en seul espace.
Cet espace n'est autre que la ville de Fès, qui célèbre cette année son 1200e anniversaire, et qui est considérée depuis toujours par les hommes de la culture et des lettres comme l'une des plus importantes métropoles de l'Islam à travers le monde.
Source : Emarrakech.info | 2008-06-09 09:20:00.0
Ismael Lo - « J'appelle le président Wade et l'opposition à dialoguer pour l'intérêt supérieur du Sénégal ».
Ami personnel d'Abdou Diouf, le roi du Folk
sénégalais n'a jamais rencontré formellement Me Wade, même s'ils
partagent « un amour fou » pour le Continent.
Source : africahit.com | 2008-05-15 07:20:00.0
Sénégal: Ismael Lo - « J'appelle le président Wade et l'opposition à dialoguer pour l'intérêt supérieur du Sénégal ».
Ami personnel d'Abdou Diouf, le roi du Folk sénégalais n'a jamais rencontré formellement Me Wade, même s'ils partagent « un amour fou » pour le Continent.
Source : AllAfrica | 2008-05-14 12:51:04.0
Jammu Africa !
Après un fabuleux tour d'horizon européen, le périple musical du Dimajazz se devait de marquer une halte en terre africaine, continent d'où toutes les musiques du monde ont puisé leur inspiration et parfois même leur origine.
D'innombrables artistes ont composé et chanté leur amour pour cette terre, à l'image du Jammu Africa du chanteur sénégalais Ismael lo. C'est d'ailleurs le Sénégal qui était à l'honneur lors de cette halte, à travers le guitariste, Hervé Samb, du groupe Sawadu, suivi en deuxième (...)
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2008-05-07
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04. Culture,
Leader
Source : elwatan.com | 2008-05-07 19:19:50.0
Iso Lô, musicien et peintre
Surnommé Iso Lô par ses intimes, Ismael Lô naît en 1956 au Niger, mais il passe toute son enfance au Sénégal. Très tôt, il se passionne pour la musique et la peinture. Et dès l'âge de 18 ans, il s'inscrit à l'école des Beaux Arts.
A la fin de ses études, Ismael Lô choisit pourtant de travailler dans la société de transit de son oncle. Mais les week-ends, il fait des prestations musicales qui lui rapportent jusqu'à dix fois son salaire. Cela ne le fait pourtant pas renoncer à son emploi (...)
Source : afribone.com | 2008-04-08 17:33:58.0
Source : Walfadjri
Wal Fadjri : Musicalement, qu'est ce que vous avez voulu apporter de nouveau avec Allah Réni ?
Wal Fadjri : Musicalement, qu'est ce que vous avez voulu apporter de nouveau avec Allah Réni ?
Daby Baldé : Allah Réni, c'est toute une diversité. J'essaie d'englober tous les genres de musique. J'ai fait chanter un Congolais, un Malien, de jeunes Sénégalais. J'ai fait chanter beaucoup de monde dans cet album. C'est une façon de montrer toute cette ‘africanité' qui est dans la musique sénégalaise. C'est comme dans le morceau Nalankombé, c'est dans le style malien que nous l'avons joué. Il y a aussi Tere Kunabaye qui est un titre carrément bossa nova, il y a des airs de reggae. Vous savez : chaque musique a une base. Pour la musique sénégalaise, tout ce qui est acoustique tire vers la kora, le xalam, le balafon, le djembé : ce sont les instruments de base. Ensuite, il y a l'apport des instruments modernes comme la guitare, la batterie, le saxo, le violon, etc. Dans tous les cas, il faut une base traditionnelle qu'il faut ensuite moderniser : c'est-à-dire apporter une touche qui permet à l'Européen, quand il l'écoute, de se retrouver.
Wal Fadjri : Votre nouvel album, Allah Réni, vous en parlez avec tellement de fierté, vous avez le sentiment de l'avoir vraiment réussi ?
Daby Baldé : Il y a des moments où l'on n'a plus droit à l'erreur. Quand on est tant attendu, on doit y mettre la forme. Moi, la musique que je fais n'est pas temporelle. Elle n'est pas composée pour être consommée par une seule génération. On pourra l'écouter dans 20 ou 50 ans. Ce ne sont pas des thèmes qui parlent seulement des sujets d'aujourd'hui. C'est une musique d'éternité. Sur le plan musical, l'objectif était de parvenir à réunir les différentes parties, les différentes sensibilités du continent. Il y a un morceau, quand un Malien l'entend, il peut penser que c'est une musique de son pays. Dans le titre, Diola, au début, on a l'impression que c'est un Congolais qui chante. Après on retrouve dans l'album du gospel chanté par un jeune Sénégalais, Djiby Kane. Il y a une voix sublime, celle d'El Guèye, qui sonne comme celle de Youssou Ndour. J'ai envie d'avoir une page dans le palmarès de la musique africaine, de marquer mon temps. Pour que demain, les jeunes qui seront là, qui sont les héritiers, sachent qu'il y a eu des gens qui ont eu la volonté de faire des recherches et travailler dur. Parce que vous savez que ce n'est pas facile aujourd'hui, au Sénégal, de faire une musique autre que le mbalax. Au départ on y a cru et l'on a vu que les Sénégalais ont aimé. A partir de là, on s'est amélioré.
Wal Fadjri : Et que voulez-vous dire par Allah Réni ?
Daby Baldé : Allah Réni signifie en Peul ce que Dieu protège. J'y rends grâce à Dieu. Ce que j'explique dans cet album, c'est toute une philosophie. Parfois on peut voir une créature humaine et l'apprécier, pourtant derrière cette créature, il y a le créateur. C'est pareil, pour une œuvre ; un artiste crée et fait un chef-œuvre ; mais d'où lui est venue cette inspiration? C'est qu'il y a eu quelqu'un pour le guider. C'est là le sens de Allah Réni. C'est Lui qui donne la force, la volonté, la créativité. En somme, c'est le protecteur. Je rends grâce à Dieu, parce que, jusque-là je travaille et je n'ai pas rencontré de problèmes d'inspiration.
Wal Fadjri : A-t-il été aisé pour vous de trouver un producteur sur le plan international. Comment se sont établis les contacts avec World music network ?
Daby Baldé : Avec Introducing Bady Baldé, sorti en 2005, ce sont mes deux premiers albums sortis au Sénégal, Halaname et Mamdiyel, qui ont été mis ensemble pour être distribués en Angleterre. C'est grâce à l'album Mamdiyel que j'ai été repéré par ma maison de production, World music network. Je travaillais avec une femme qui s'appelle Nola Marshall. Elle a écouté cet album ici, à Dakar et elle est partie en Angleterre pour essayer de trouver une maison de distribution et démarcher les producteurs. C'est comme ça qu'elle l'a fait écouter à Charles Guillet, animateur à la Bbc. Ce dernier mettait ma musique tous les samedis, lors de ces émissions. C'est ainsi que Phil Stanton, le directeur de la compagnie World music network est tombé sous le charme d'un titre, Sora, qui est un morceau composé avec deux guitares, une kora et un violon. Alors sa maison de production s'est intéressée à ma musique. On a discuté des modalités. Et je suis parti à Londres, pour signer le contrat avec World Music Network.
Wal Fadjri : Comment Introducing Daby Baldé a été accueilli sur le marché international ?
Daby Baldé : L'album Introducing Daby Baldé a été tiré au début à 4 mille exemplaires. Après les Anglais ont aimé. Mais présentement, je ne saurais vous donner un chiffre exact. Parce que à chaque fois ils font de nouveaux tirages. Lors de ma dernière tournée, aux mois de juin, juillet et Août, l'album a été tiré à 23 mille copies. D'abord introducing Daby Baldé, m'a permis de faire le Womad festival, qui est un grand festival à Londres. Beaucoup d'artistes africains et européens rêvent d'y participer. L'album m'a permis également de tourner en Angleterre. Au départ, en 2005, je n'avais que six concerts. Je me suis retrouvé en 2006 avec 24 concerts. Et en 2007, j'ai fait 43 scènes. Cela montre qu'il y a, en Angleterre en tout cas, une audience qui répond par rapport à cette musique. Puisque Introducting Daby Baldé a été bien accueilli, il fallait donc penser à renouveler le coup : c'est-à-dire faire un nouvel album, et pouvoir continuer dans la même lignée, pour au moins se faire accepter carrément par le public. Parce que ce n'est pas évident de faire un premier album qui réussit et que le deuxième marche aussi bien. Mais quand j'ai discuté avec le patron de la maison de production, il m'a demandé de lui proposer quelque chose. J'ai alors enregistré le titre Allah Réni, avec tout le métissage qui est dans ce morceau. Quand il l'a écouté, Phil m'a dit : ‘Voilà, c'est ce que j'attendais de toi.' Donc derrière ce nouvel album, il y a eu du boulot. C'est ce qui explique que je sois resté 5 ans, de 2003 en 2008, sans sortir de produit. Puisque, c'est en 2005 que l'album Introducing Daby Baldé est sorti, il fallait donc laisser du temps et surtout travailler. Pour que si jamais on se décide à faire un nouveau produit, si on n'arrive pas à dépasser le premier, qu'ils soient au moins du même niveau. C'est sur quoi je me suis entendu avec Phil. J'ai fait quelques ‘démons', je lui ai envoyé. Il m'a dit : ‘C'est bon, continue sur cette lancée.' Il m'a guidé durant tout le travail. Quand, j'ai terminé l'album, je lui ai dit que j'étais très attendu au Sénégal, il va falloir que le produit sorte ici. Sur le plan international, Allah Réni sort dans six mois, le temps de faire tout le travail de promo.
Wal Fadjri : Comment est-ce que vous négociez votre liberté de création par rapport à l'attente des maisons de disques ? Celles-ci ne vous mettent-elles pas dans un créneau musical pour mieux vendre ?
Daby Baldé : Ce qui est important c'est l'artiste d'abord, c'est son identité culturelle qui fait son originalité. Pour moi, aujourd'hui, certes, c'est mon producteur qui met son argent, mais j'ai une musique que je représente. C'est à travers cette musique que je m'exprime. Certes, on peut l'améliorer, c'est-à-dire apporter une touche de violon, de saxo pour que l'Européen puisse s'identifier, mais ma musique reste ce qu'elle est : parce que c'est ce qui fait de moi ce que je suis. Si je ne sens pas une musique, je ne chante pas. Je n'aime pas être dépendant. Si je me suis toujours battu c'est pour garder mon identité, et avoir une originalité. C'est pour éviter d'être dépendant. Parce qu'autrement on vous impose quelque chose et vous l'acceptez. Tandis que moi, la musique que je joue, c'est les profondeurs de l'Afrique. C'est toutes les ethnies, toutes les cultures. Dans Nalankombe, vous entendez de la kora, du balafon. Ce sont des instruments qu'on retrouve au Mali au Niger. Avec les sonorités Diola, par exemple, j'ai essayé de faire un métissage entre la Casamance, l'Afrique du Sud et les Peuls du Niger, l'Egypte, le Congo-Zaïre ; parce qu'il y a une voix Lingala qui chatonne. C'est une musique qui est jouée sur un rythme Diola et où toute cette diversité ethnique dont je parle se retrouve. C'est une musique sur laquelle toutes les ethnies peuvent chanter. On m'a surnommé ‘le King du Fouladou', mais je ne représente pas seulement le Fouladou, je représente l'Afrique. Ce que je veux véhiculer à travers ma musique, c'est l''africanité'. Ce n'est pas seulement la Casamance, le Fouladou, ou le Sénégal, c'est les profondeurs de l'Afrique…
Wal Fadjri : Comment vous-vous expliquez que les Sénégalais vous aient rapidement adopté, malgré que vous ne soyez pas dans le style musical le plus populaire ?
Daby Baldé : Vous savez : nous avons apporté l'alternance dans la musique sénégalaise. Sur les stations de radio, la nuit, pendant les heures de pauses, c'est la musique acoustique qu'on met : Pape et Cheikh, Diogal Sakho, Daby etc. Parce que c'est ce qui peut bercer les gens. A un moment donné, on ne supporte plus d'entendre cette musique d'ambiance, qui dérange parfois. Je constate que plus en plus de chanteurs apprennent et s'intéressent à la musique acoustique. Je pense que c'est une bonne chose. Ça permet de faire émerger la richesse de la culture sénégalaise.
Wal Fadjri : Vous citez souvent Ali Farka Touré dans vos propros. Quelle influence a- t- il exercée sur vous ?
Daby Baldé : Ali Farka Touré n'est pas ma seule référence. J'en ai eu d'autres : Boubacar Demba Camara du Bembeya Jazz. J'ai grandi dans un endroit où il y avait des immigrés venus de la Guinée Conakry. Le Moussa Molo, un orchestre qui était implanté à Kolda était composé de ressortissants guinéens ; le Tessito était aussi dans cette région. Donc, c'était un environnement baigné par la musique malienne, guinéenne. Après, il y a eu le Firdou jazz qui jouait la musique du Fouladou, j'ai grandi dans cette atmosphère qui fait que j'ai été influencé de tous les bords. Mais les références pour moi, c'est aussi Ismael Lô, Youssou Ndour. Ce sont des gens qui ont emmené la musique sénégalaise à certain niveau sur le plan international.
Wal Fadjri : Votre séjour en Gambie a été déterminant dans votre carrière, qu'est ce pays vous a apporté ?
Daby Baldé : La Gambie est un pays de soutien pour Daby. Lorsque j'ai circulé un peu partout au Sénégal, je suis parti à Conakry, je suis revenu, je ne savais plus quoi faire. Je ne me retrouvais plus, alors je suis parti en Gambie. Je n'avais pas de métier, je ne savais que conduire. C'est comme ça, avec le soutien d'amis, que je suis devenu taximan à Banjul pendant 7ans, de 1987 à 94. C'est comme ça que j'ai rencontré la femme anglaise, Nola Marshall qui m'a offert ma première guitare. Je chantonnais, je ne savais pas jouer d'instrument de musique. Elle m'a appris alors à tenir une guitare, à faire les accords. Le premier morceau que j'ai appris à jouer c'est un morceau d'un chanteur anglais. C'est pourquoi je dis que la Gambie m'a beaucoup apporté. Elle a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
Source : rewmi.com | 2008-03-03 13:00:00.0
Jean Racine, entre Keziah Jones et Ismael Lo
Envoûtant. Jean Racine est né en Afrique et le chante. Il soigne sa mélancolie sur des ambiances funk solaires, afro beat ou Motown. Son premier album, "Ivre du son", est en bacs.
Source : chartsinfrance.net | 2007-10-19 06:32:37.0
Ismaël Lô en tournée en Afrique centrale du 23 octobre au 5 novembre
Le chanteur sénégalais Ismaël Lô débute le 23 octobre par le Centre culturel français de Libreville (Gabon) une tournée en Afrique centrale, a-t-on appris lundi de source informée.
Source : AllAfrica | 2007-10-16 15:48:43.0
Tournée d?Ismaël LÔ en Afrique Centrale, du 23 octobre au 5 novembre
Ismaël LÔ, celui que l?on surnomme le Bob Dylan africain, revient sur
le devant de la scène africaine pour une tournée exceptionnelle.
Source : africahit.com | 2007-10-12 03:26:00.0
Césaire de la Musique : Les Déesses, Fally Ipupa et Ismael Lo sont nominés
L'édition 2007 des Césaire de la Musique aura lieu au « Casino » de
Paris le 22 octobre.
Source : africahit.com | 2007-09-15 09:07:00.0
Sénégal: Youssou Ndour organise une marche de sensibilisation sur le Darfour
C'est l'Afrique qui ouvre la 41e édition du Festival du Montreux Jazz qui démarre demain, vendredi 6 jusqu'au 21 juillet. Et avec deux éminents fils du Sénégal : You et Iso. Le Roi du Mbalax qui ne cache plus son engagement politique a informé à en croire Bouya Ndoye son frère Ismael LO de marcher en Suisse car disait-il : « Je voudrais que la question du Darfour soit prise en compte, on doit arrêter le massacre ».Youssou Ndour aura à ses côtés Quincy Jones, le plus grand producteur afro - américain qui a managé Michael Jackson, Claude Nobs le fondateur du Festival et tant d'autres célébrités du monde la musique et du cinéma.
Source : AllAfrica | 2007-07-05 13:02:49.0
Youssou Ndour organise une marche de sensibilisation sur le Darfour
GENEVE – (Correspondance particulière)- C’est l’Afrique qui ouvre la 41e édition du Festival du Montreux Jazz qui démarre demain, vendredi 6 jusqu’au 21 juillet. Et avec deux éminents fils du Sénégal : You et Iso. Le Roi du Mbalax qui ne cache plus son engagement politique a informé à en croire Bouya Ndoye son frère Ismaël LO de marcher en Suisse car disait–il : « Je voudrais que la question du Darfour soit prise en compte, on doit arrêter le massacre ».Youssou Ndour aura à ses côtés Quincy Jones, le plus grand producteur afro – américain qui a managé Michael Jackson, Claude Nobs le fondateur du Festival et tant d’autres célébrités du monde la musique et du cinéma.
Pour Vincent Favrat, responsable de la presse du Montreux Jazz : « Le festival est neutre même si son fondateur participe à la marche de sensibilisation sur le Darfour qu'organise Youssou Ndour ». Pour l'artiste sénégalais : « J'ai appelé et écrit aux artistes mais j'aimerais vous dire que c'est un combat que je mène d'abord personnellement. Les populations qui viendront à titre individuel ne sont pas moins importantes que les personnalités les plus connues ».
La marche prévue à 18 heures le vendredi 6 Juillet partira de la place du Marché au Centre des Congrès où se tient le festival. Et le soir au Miles Davis, You présentera son « Retour sur Gorée ». Un moment jazzy avec la complicité du Suisse Moncef Genoud. « C'est quelque chose de différent, poursuit Youssou Ndour ». Et de conclure : « vous pourrez par exemple redécouvrir ‘'My Hope is in You'' ».
You est donc déterminé. Il avait annoncé les couleurs déjà aux Etats - Unis à l'occasion de la cérémonie de remise des distinctions aux « 100 personnalités les plus influentes du monde », à en croire le Time Magazine. Sa stratégie : « Je compte réunir les musiciens africains pour sensibiliser le monde. La solution doit venir de l`Afrique ».
El Hadji Gorgui Wade NDOYE
Source : SUD QUOTIDIEN
Source : directsn.com | 2007-07-05 10:48:00.0
Sénégal: festival Lafi Lala, Ismael Lô chante l'hymne de la fraternité des peuples
Ismael Lo a trouvé les mots justes. La « voix miel », et avec la complicité de ses « Pro », il a, deux heures durant, fait vibrer la fibre de la fraternité entre les peuples.
Source : AllAfrica | 2007-07-02 18:52:29.0
Ma SANE, lead vocal du groupe Wa Flash : ‘Le Sénégalais de France n'a pas perdu le rythme du Mbalax'
Depuis le 23 juin, Paris vit au rythme du Mbalax. Coumba Gawlo Seck au Titan, boîte de nuit fréquentée par la communauté africaine, et Ma Sané à La Java, autre boîte de nuit, ont fait vibrer la diaspora sénégalaise et africaine. Une occasion qui a été mise à profit pour dégourdir les jambes. A la fin de sa soirée, Ma Sané, la lead-vocal du groupe Wa flash, en tournée européenne, a exprimé ses sentiments. De la scène, elle a pu observer les Sénégalais de France danser pour constater que la fibre du Mbalax vibre encore sous les pieds de la diaspora. L’artiste sénégalaise s’est aussi exprimée sur la piraterie, sur les changements à apporter au Mbalax. Elle n’a pas manqué de rendre hommage à Mamadou Konté et à Ousmane Sembène décédés récemment.
Ma SANE : Tout s'est bien passé. Il y a eu beaucoup de monde venu suivre le concert. Apparemment, les gens sont très contents de la prestation. On est ravi. Je suis satisfaite dans la mesure où les gens sont venus nombreux. Ils ont été sympathiques. Cela a été un bon concert pour moi.
Wal Fadjri : Quand vous regardez danser les toubabs et les Sénégalais, qu'est-ce que cela vous inspire ?
Ma SANE : Cela veut dire qu'ils sont carrément dans le rythme. Cela nous incite, nous encourage beaucoup. Apparemment, je constate qu'ils n'ont pas perdu les pas de danse, le rythme du Mbalax. Cela veut dire qu'ils sont aussi branchés que les Sénégalais restés au pays.
Wal Fadjri : Pourquoi cette tournée ?
Ma SANE : Chaque été, on vient en tournée en Europe. Nous sommes en train, cette année, de faire la promotion de notre album mis sur le marché depuis trois mois. C'est pourquoi nous sommes à Paris. Mais nous irons aussi dans d'autres villes comme La Rochelle, Lyon, Nantes. Nous irons également en Allemagne précisément à Hanovre- et au Danemark, à Copenhague. Nous en avons pour un mois.
Wal Fadjri : Durant le concert, les spectateurs vous ont vu jouer de la guitare. Est-ce que c'est une manière pour vous de dire que vous ne vous limitez pas seulement à votre voix ?
Ma SANE : J'ai démarré la musique avec la guitare. Depuis lors, je peux dire que la plupart de mes chansons ont été créées à l'aide de la guitare. C'est comme cela que je travaille. Dès fois, il m'arrive de faire la surprise sur scène. Cela montre aussi qu'on a un spectacle varié. On ne fait pas que du Mbalax. On fait d'autres genres musicaux comme l'acoustique, la Salsa etc.
Wal Fadjri : Préparez-vous un nouvel album ?
Ma SANE : Nous sommes en train d'abord de faire la promotion de notre album sorti récemment. On va s'y mettre carrément. Après la tournée européenne, nous allons faire d'autres clips de certains titres de l'album. Nous allons laisser le temps aux gens d'écouter et de savourer ce nouvel album. Il n'est pas exclu que nous sortions l'année prochaine un album.
Wal Fadjri : Pour la promotion de l'album, avez-vous fait une tournée au Sénégal ?
Ma SANE : On n'en a pas encore fait beaucoup. Nous avons fait seulement quelques soirées à Dakar. Il faut reconnaître qu'il est très difficile de gérer l'album à cause de la piraterie que tout le monde connaît. La piraterie gâche tout. C'est très difficile de s'en sortir et assurer le reste. C'est la raison pour laquelle, nous avons opté pour la tournée européenne d'abord. A notre retour, nous essayerons de faire quelque chose au Sénégal d'autant plus qu'on est à Dakar tous les week-ends.
Wal Fadjri : Youssou Ndour a cherché à couper l'herbe au pied des pirates en utilisant par exemple les chauffeurs de taxis pour la vente de son nouvel album. Quel est votre remède contre la piraterie ?
Ma SANE : Nous n'avons pas la même stratégie que Youssou Ndour. Il faut reconnaître que Youssou Ndour a beaucoup plus de moyens de contourner, à sa manière, la piraterie. Cependant cela ne suffit pas pour combattre la piraterie. Il faut trouver une solution définitive. Pour cela, l'Etat doit s'y mettre. Il faut qu'il ait une volonté politique et que les consommateurs soient conscients des dégâts causés par la piraterie. En achetant une cassette piratée, les consommateurs contribuer à tuer l'artiste. On empêche ainsi l'artiste de vivre de son art. Tout le monde doit être conscient de cela pour mettre fin à la piraterie.
Wal Fadjri : Il y a aussi le téléchargement sur Internet…
Ma SANE : Le téléchargement concerne toute la planète : l'Europe, l'Amérique et même l'Afrique. Mais c'est plus grave au Sénégal. Les gens achètent de moins en moins les cassettes. Avant ils n'achetaient pas beaucoup, maintenant c'est plus grave à cause du téléchargement. C'est une forme de piraterie qu'il faut combattre par tous les moyens. Là aussi, c'est aux consommateurs de participer au combat. Parce que c'est une question de conscience.
Wal Fadjri : Mais c'est peut-être aussi une question de niveau de vie des Sénégalais ?
Ma SANE : Les cassettes ne coûtent que 1000 à 1500 francs cfa. Donc ce n'est pas du tout cher. Il faut simplement être un peu conscient et responsable pour ne pas acheter des cassettes piratées. Il faut essayer d'aider les artistes. Si tout le monde fait un petit effort, chacun pourra se procurer une cassette non piratée.
Wal Fadjri : Comment réagissez-vous sur le cas de Laba Socé malade qui, après quarante ans de musique, se trouve, aujourd'hui, dans une situation financière difficile ?
Ma SANE : Cela prouve qu'il y a problème au niveau de l'organisation du milieu musical. Si Laba Socé, à son âge, a des problèmes pour se soigner malgré tout ce qu'il a fait pour la musique sénégalaise, cela veut dire qu'il y a des problèmes de sécurité des artistes. Cela veut dire aussi qu'ils ne sont pas protégés. A mon avis, il faut poser le débat et réunir tous les artistes autour d'une table pour discuter et trouver une solution pour l'avenir des artistes. Cela montre que notre avenir est précaire. Déjà avec le problème de la piraterie les artistes n'arrivent plus à s'en sortir. Si Laba Socé, qui a tout fait pour la musique sénégalaise, n'arrive plus à trouver les moyens pour se soigner, cela veut dire tout simplement que nous ne sommes pas protégés. Alors je lance un appel à tous les musiciens, à l'Etat et à toutes les bonnes volontés qui s'activent autour de la culture pour se retrouver autour d'une table et poser le problème de l'avenir des artistes.
Wal Fadjri : Est-ce que ce problème n'est pas lié à la question du statut de l'artiste ?
Ma SANE : Bien sûr que c'est cela. Tout cela, à mon avis, demande une volonté de faire bouger les gens pour que cela change. De grands musiciens, c'est-à-dire les têtes d'affiche, comme Youssou Ndour, Baba Maal, Ismaël Lô, Omar Pène doivent faire quelque chose dans ce sens. Cela ne veut pas dire qu'ils peuvent tout faire. Mais s'ils décident vraiment de faire bouger les choses, ils sont capables de beaucoup apporter dans ce sens. Ils ont de la voix et s'ils décident de réunir tout le monde pour trouver une solution à ce problème, je crois que cela peut se faire. Ce sont des gens qui sont influents et qui peuvent faire quelque chose sur ce plan.
Wal Fadjri : Pourtant des choses ont été faites dans ce sens-là. Mais on a l'impression que les têtes d'affiche, comme vous le dites, n'arrivent pas à harmoniser leur position …
Ma SANE : Mais cela n'est pas du tout normal. A mon avis, ils ont la capacité d'arriver à quelque chose. S'ils arrivent à réussir leur business, à hisser plus haut la musique sénégalaise sur le plan international, il n'y a pas de raisons qu'ils décident de faire quelque chose pour l'avenir des musiciens et que cela ne réussisse pas. Encore une fois, je leur lance un appel, mais aussi à tous ceux qui s'activent autour de la culture sénégalaise comme les journalistes, les animateurs, mais aussi à l'Etat, pour que tout le monde soit conscient de l'avenir des artistes. Il faut dire que les artistes sénégalais ont du mérite. Si le Sénégal est aussi connu au plan international, c'est grâce aussi à la culture sénégalaise en général. Donc, il y a de quoi protéger les artistes pour qu'ils puissent faire leur métier correctement pour l'avenir de la musique sénégalaise.
Wal Fadjri : Le Sénégal a enregistré ce mois de juin des décès de grands hommes de la culture comme Mamadou Konté et Ousmane Sembène. Comment l'avez-vous vécu ?
Ma SANE : C'est vraiment regrettable. Mamadou Konté et Ousmane Sembène font partie des pionniers dans leur domaine respectif. Ce sont des gens qui ont beaucoup contribué à la promotion de la culture sénégalaise, mais aussi africaine. Ils se sont imposés au plan international. C'est une grande perte pour le Sénégal, mais aussi pour l'Afrique et le monde. Je souhaite que Dieu les accueille dans son paradis Il faut des gens comme eux pour assurer la relève.
Wal Fadjri : Par rapport à la musique sénégalaise, comment entrevoyez-vous l'avenir du Mbalax au plan international ?
Ma SANE : Il faut reconnaître que le Mbalax est une musique qui ne s'impose pas carrément sur la scène internationale. Il n'est connu que dans la communauté africaine. Il n'a pas encore trouvé sa grande place au plan international. Mais j'espère que si l'on arrive un peu à le dépouiller – parce que c'est une musique un peu compliquée – pour faire plus léger, il pourra se hisser au plus haut niveau de la scène internationale. Cependant c'est une belle musique accompagnée de spectacle. Mais il faut apporter un petit changement au niveau de la musique pour qu'on puisse la comprendre.
Wal Fadjri : Quels genres de changements faut-il apporter ?
Ma SANE : Comme je l'ai dit tantôt, c'est une musique un peu surchargée. Ça se joue aussi en contre-temps. Déjà surchargée et le fait que ça se joue en contre-temps, je crois que ce sont seulement les Sénégalais qui peuvent comprendre cela. C'est pourquoi, il faut dépouiller, aérer un peu le Mbalax pour avoir des mélodies et que cela soit beaucoup plus posé, à mon avis.
Wal Fadjri : La danse n'est-elle pas aussi un frein à la pénétration du Mbalax en Europe particulièrement ?
Ma SANE : Non, la danse, c'est du spectacle. Vous voyez bien comment les Américains dansent. Au contraire ! Par exemple, on voit la Salsa qui est très rythmée, mais que l'on comprend.
Wal Fadjri : Et l'avenir de Wa Flash ?
Ma SANE : On essaie toujours de monter le plus haut possible, faire sortir un Compact Disque au plan international et continuer les tournées.
Propos recueillis à Paris Par Moustapha BARRY
Source : WALF FADJRI
Source : directsn.com | 2007-07-02 11:10:00.0
Le terrible coup du destin
Quel terrible coup du destin ! C’est à la veille de la Fête de la musique que Mamadou Konté a tiré sa révérence. Tranquillement, hier à l’hôpital Principal de Dakar, Mamadou a faussé compagnie à ses camarades. Mais s’il pense n’avoir pas ainsi à jouer sa partition dans le cadre de cet événement musical, il s’est sûrement trompé : il en a déjà donné le ton. Mamadou Konté s’est éteint ce mercredi 20 juin dans la soirée après avoir, il y a moins de trois semaines, encore pris part à un grand séminaire sous-régional sur les stratégies de la lutte contre la piraterie et la contrefaçon des œuvres de l’esprit organisé sous l’égide du ministère de la Culture et du Patrimoine historique classé. On n’a pas fini de pleurer Sembène Ousmane, l’homme à la pipe, voilà qu’on pleure Mamadou Konté l’homme au chapeau.
Homme de refus et fidèle à ses convictions de « retour au pays » pour assurer un développement africain endogène, Mamadou Konté, malien naturalisé sénégalais, implante ses activités à Dakar. Il y crée, dans le quartier Gibraltar, un lieu culturel indépendant majeur, la « Villa Tringa ». En 2001 et près après un moment de flottement, l'équipe relance le Festival Africa Fête à Dakar. En s'implantant dans la capitale sénégalaise ainsi qu'à Marseille, Africa Fête élargit ses activités à la production discographique, la formation professionnelle et devient très rapidement la tête de pont du réseau d'opérateurs africains réunis au sein de la structure « Circul'A ». Tringa Musique et Développement est la structure qui a porté les diverses activités d'Africa Fête, en particulier le projet de mise en place de la Cité Internationale de la Musique Africaine, lieu de formation, de création, de diffusion et de distribution, modèle de structuration du secteur musical en Afrique de l'Ouest.
Mamadou Konté a déposé son saxophone, aux héritiers de le prendre et de faire en sorte que le soufflé ne retombe jamais.
Par Felix NZALE
Source : Sud Quotidien
Source : directsn.com | 2007-06-21 11:22:00.0
Concert d' Ismaël Lô a Abidjan - Il ne fallait pas se le faire raconter!!!
Le public qui a fait le déplacement le
samedi dernier à la salle Anoumabo du Palais de la Culture sis à
Treichville n?aura pas regretté d?avoir payé cher l?entrée, au concert
live donné par Ismaël Lô.
Source : africahit.com | 2007-05-15 07:01:00.0
ISMAËL LÔ: Superbe Iso Lô !
Avec Youssou N?dour, Ismaël Lô fait partie de
l?une des figures emblématiques de la musique moderne sénégalaise dans
le monde entier.C?est ce chanteur aux multiples dimensions qui a donné
un spectacle mémorable le Samedi dernier à la salle Anoumabo du palais
de la culture au public ivoirien qu?il n?a vu pendant près de 10 ans.
Source : africahit.com | 2007-05-14 11:45:00.0
Sénégal: Ismaël LO, 'j'ai besoin de mes repères à Dakar pour enregistrer mes albums'
Le chanteur sénégalais Ismaël Lô a affirmé samedi au cours de l'émission 'Acoustic' diffusée sur la chaîne francophone TV5 qu'il a besoin de 'repères' à Dakar pour enregistrer ses albums.
Source : AllAfrica | 2007-04-02 12:43:28.0
L'Afrique d'Ismaël Lo
Ismaël Lo a beau se faire discret au disque - "Sénégal" (AZ/Universal), le nouvel album, arrive cinq ans après "Dabah" -, il ne perd pas sa place. Il reste l'un des chanteurs africains préférés du public français.
Source : Le Monde.fr | 2007-03-21 17:11:21.0
Anniversaire de la Francophonie : Ismaël Lô en concert à Andorre en présence du Secrétaire général Abdou Diouf
Paris, France - L'artiste musicien sénégalais Ismaël Lô donnera mardi, à l'auditorium d'Andorre (petit pays du sud-ouest de l'Europe situé entre l'Espagne et la France) un concert, en présence du Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Abdou Diouf, a-t-on appris jeudi, à Paris, de source officielle.
Paris, France - L'artiste musicien sénégalais Ismaël Lô donnera mardi, à l'auditorium d'Andorre (petit pays du sud-ouest de (...)
Source : LE SOLEIL | 2007-03-19 09:02:40.0
Musique : Ismaël Lô présente Sénégal au public européen
Walf Fadjri - Il y a 15 heures<br>Le public français est habitué au doux <b>folk</b> d'Ismaël Lô. Emma Ronez et son frère Michael, originaires de Bourgogne et tous deux travaillant en Suisse, <b>...</b>
Source : nomadsland.net | 2007-03-13 07:48:38.0
L'album Sénégal servi en live à l'Iflss, ballade en musique avec le 'candidat' Ismaël
Dans un jardin archi comble, le chanteur Ismaël Lô et ses fans ont
communié vendredi dernier, à l'Institut français Léopold Sédar Senghor,
et chanté même en choeur certains titres du répertoire du musicien.
Source : africahit.com | 2007-02-13 06:26:00.0











