Lucky Dube : discographie
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Album : Retrospective Année : 2008 |
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Album : The Other Side Année : 2004 |
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Album : Africa's reggae king Label : Next Music Année : 2001 |
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Album : Rasta never die - Think about the children Label : Mélodie Année : 2001 |
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Album : The way it is Label : Celluloid Année : 1999 |
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Album : Taxman Label : Mélodie Année : 1997 Ref : CD 669952 |
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Album : Trinity Label : Polydor Année : 1995 Ref : CD 5304792 |
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Album : Prisoner Label : Celluloid Année : 1992 Ref : CD 66872-2 |
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Album : Captured Live Label : Celluloid Année : 1991 Ref : CD 66889-2 |
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Album : House of exile Label : Celluloid Année : 1991 Ref : CD 66899-2 Running, Falling Sun/NeXT audio (199 K) |
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Album : Serious reggae business Label : Mélodie Année : 1991 Ref : CD 669912 |
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Album : Together as one Label : Celluloid Année : 1989 Ref : CD 668572 |
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Album : Slave Label : Celluloid Année : 1988 Ref : CD 66834-2 |
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Album : Soul Taker Label : Wrasse Records Ref : CD wrass 041 |
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Album : Victims Label : Mélodie Ref : CD 669292 |
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Actualité de Lucky Dube
Dans l?univers de la musique senegalaise, il y a lui et les autres. Lui, c?est Youssou Ndour, star planetaire, pour avoir conquis le monde entier, son «Mbalax» en bandouliere. Mais «You» n?est pas que musicien. Il presente plusieurs autres facettes, dont celle de magnat de la presse, avec son groupe «Futur medias», qui compte deja un quotidien, une radio, une imprimerie, sans parler de son projet de television. «You» est egalement mediateur social dans la crise de l?enseignement et acteur du developpement avec le systeme de microcredit «Birima». L?equipe de «First Class» l?a rencontre?
Entretien realise par Mody Diop et Chimere J. Lopy
Votre enfance a la Medina ?
Je suis ne a la Medina dakaroise, ou habitent mon pere et ma mere. Comme tout enfant de la Medina, je me suis nourri des valeurs du quartier, celles de la solidarite, du partage. Je me rappelle encore, avec nostalgie, nos jeux dans la rue. Nous etions toujours entre l?ecole et la rue, et ca a toujours ete du «Door daxxe» (chasses-croises) avec les parents. Apres, j?ai quitte mes parents pour rejoindre ma grand-mere, tout en continuant a frequenter l?ecole. C?etait tres interessant, car je continuais a habiter la Medina et je vivais la tradition griotte, fantastique, avec ma grand-mere. C?etait des moments forts? Mais, c?est vrai que c?etait un peu perturbant, parce que j?avais deja la musique dans ma tete. Et, avec l?ecole, cela n?etait pas pratique. Mon pere tenait, coute que coute, a ce que je continue mes etudes. C?etait un peu «speed» comme periode, mais je me souviens de plein de choses qui se sont passees a la Medina.
Comment s?est opere votre glissement vers la musique ?
D?une facon naturelle, l?occasion qui nous a ete donnee en tant que jeunes artistes. Durant les grandes vacances, il y avait les ceremonies de circoncision marquees par les «kassaks» (chants executees lors des veillees), ou on avait la possibilite, soit de «rapper», soit de chanter. C?est de la que sont venus les premiers fans, des gens qui ecoutaient et aimaient nos voix. Apres les «kassaks», il y avait une troupe theatrale du quartier qui avait une piece ou deux jeunes garcons devaient chanter et c?etait Mbaye Dieye Faye et moi. Nous avons ete distingues lors de la Semaine nationale de la Jeunesse avec la troupe «Sine dramatique». Et un membre du jury m?a amene dans un orchestre. C?est comme ca que ca s?est passe.
Et votre premiere production a ete «Khaliss»?
En fait, «Khaliss» n?est pas ma premiere production. Ma premiere production, c?etait l?enregistrement de la chanson que j?avais dedie a Papa Samba Diop dit «Mba», le saxophoniste de l?ex-Star Jazz des Saint-Louis. Mais «Khaliss» etait ma premiere production de l?Etoile de Dakar. Quand j?ai quitte «le Star Band de Dakar» de feu Ibra Kasse, avec les gars, on a mis en place «l?Etoile de Dakar», qui etait en majorite composee des musiciens venus du «Star Band» et du «Super Sabord». Il y avait notamment le fameux guitariste Badou Ndiaye, qui venait du «Super Sabord» et c?est lui-meme qui a ecrit la chanson «Khaliss» et pas moi. Je l?ai amenagee, mais ce n?etait pas son idee. Des qu?il m?a propose cette chanson, on a travaille dessus parce que j?ai trouve que c?etait une chanson qui parlait de l?actualite, tout en etant marrante.
Parlez-nous de Peter Gabriel.
Ma rencontre avec Peter, c?est quand j?ai commence a voyager en Europe, en 1985. Parce qu?apres la sortie de l?album «Emigres», on a commence a nous inviter en Europe. J?etais en Angleterre, lors de notre premiere tournee, je jouais et je pense qu?il etait au courant du concert. Mais moi, je ne le connaissais pas. Il est venu et il a dit qu?il etait un de mes fans. Apres, il est venu a Paris ou je donnais des concerts. C?est la, a Paris, qu?on a attire mon attention pour me dire que «l?homme qui vient de sortir est un grand chanteur anglais, il a beaucoup de respect pour toi?».
Et, le lendemain, on m?a presente un disque de Peter Gabriel dans lequel on retrouvait la tres populaire chanson «Steve Biko». Vraiment, quand j?ai ecoute la chanson, j?ai eu des frissons, et c?est la que j?ai ouvert les yeux. Je me suis dit que cet homme est interessant. Quelques mois plus tard, j?etais a la Medina en train de boire du the. Et, a ma grande surprise, c?est Peter Gabriel qui arrive en vacances pour 15 jours a Dakar, afin de me voir. Mon orchestre, le «Super Etoile», jouait a l?epoque au «Sahel» et il venait chaque soir me voir en disant qu?il aimait ma voix. Quelques mois apres, quand je suis parti a Londres pour lui rendre la monnaie de sa piece, je lui ai telephone et il m?a invite a 100 Km de la capitale anglaise, parce que ses studios n?etaient pas a Londres. Je suis parti la-bas. Il enregistrait son album «So», en 1985.
On avait chante toute la journee et apres, il m?envoie une petite cassette en me disant : «Voila ce que je voudrais utiliser de ta voix dans ma chanson» ; je trouvais cela tres «nice» (joli). Tout est donc parti de la? Apres, il m?a invite en tournee et on est devenu amis. On a ecrit, on a fait plein de choses ensemble, musicalement. Il m?a presente a son public, c?est enorme ! Mais, moi aussi, je l?ai presente a mon public, bien que son public soit, a ce moment-la, plus important (en nombre) que le mien. Mais je suis tres content quand les Africains parlent de Peter Gabriel, parce que c?est grace a moi qu?il est connu du public africain.
Quel regard jetez-vous sur le cheminement de votre carriere ?
Moi, j?essaie toujours de calquer ma carriere sur ce que les Senegalais ont voulu d?un chanteur qu?ils aiment. Ils m?ont protege, encourage sur une longue periode, parce que j?ai commence la musique a l?age de 12 ans. Et, a 14 ans, j?etais deja connu du public. Donc, je n?ai pas vu les choses passer. Quand je marchais dans les rues de la Medina, sans me coiffer, il y a des mamans qui me demandaient «pourquoi tu ne t?es pas coiffe ou peigne ? Ne fais des rastas !». C?etait ce que les gens voulaient de moi et moi aussi, me retrouvant dans ma passion, j?ai suivi la mouvance sur le travail, le renouvellement de mon repertoire... Et cela a permis de devenir un artiste que la majorite des Senegalais aime : que Youssou Ndour soit non seulement un grand chanteur, mais qu?il ait une vision, qu?il s?engage... Et tout cela n?est pas venu de moi car, comme je l?ai dit, j?ai commence a chanter a l?age de 12 ans. Il y a plein de choses que j?ai decouvertes et j?ai fonce.
Votre chantier actuel ?
Nous sommes en train de faire la promotion du film «I bring what i love» (je porte ce que j?aime). Il est sorti avec succes aux Usa. Apres, ce sera l?Europe et enfin l?Afrique. Derriere ce film, il y a un disque de rappel des titres. On a presque fini. Je travaille egalement sur le fameux projet d?aller en Jamaique pour travailler avec des Jamaicains, afin d?amener quelque chose de nouveau. C?est dans le cadre du Festival mondial des Arts negres (Fesman), pour mieux nous preparer, afin d?etre tres present et de rendre dignement hommage a Bob Marley et Lucky Dube.
You et le sport, car on vous sait passionne de football?
Pour moi, le sport est une partie integrante des vertus de la personne humaine. La personne doit pratiquer ou aimer le sport, parce que le sport fait partie de nous, il nous fait du bien, nous donne du plaisir? C?est vrai qu?il y a des gens qui disent qu?ils n?aiment pas le sport. Mais, quelque part, on voit qu?ils aiment une branche du sport. Ensuite, le football. Nous, jeunes issus des pays en voie de developpement, on a aime le foot parce qu?on n?avait pas autre chose. Moi, j?aime le football depuis que je suis mome. Je suivais le foot a la tele et je revais. J?aime bien le foot parce que je le connais, mais j?aime aussi d?autres sports comme le tennis, la lutte? J?aime beaucoup les performances.
Votre participation au Mondial 98 est memorable?
Etant fan du foot, c?etait comme un cadeau. Je revais juste de suivre la Coupe du monde au stade, et voila qu?on me demande d?en chanter l?hymne. J?etais tres content, a la fois de chanter et de suivre la Coupe du monde au stade. A l?epoque, je representais le Senegal parce que, je me souviens que la seule chose que je pouvais faire, c?etait de mettre le drapeau du Senegal autour du micro, une facon de dire au monde que nous ne sommes pas sportivement present mais, culturellement, nous sommes au coeur du Mondial.
C?etait des moments tres forts, mais 2000 et 2002 sont les moments les plus forts ; c?etait les resultats et le patriotisme. En 2000 et 2002, le Senegal m?a fait enormement plaisir, il m?a rendu fier? Les jeunes ont montre qu?on pouvait y arriver, dans tous les domaines. Comme je le resume, je disais aux jeunes que nous, les musiciens, «on a parcouru le monde pendant 15 ans et on est toujours en train de faire le tour du monde pour faire connaitre le Senegal? Vous, vous l?avez reussi en 90 minutes et d?une maniere extraordinaire». Je n?oublierai jamais ces grands moments et c?est pourquoi je dis que, meme si les temps sont aujourd?hui difficiles au niveau du foot, je n?aimerai pas qu?on oublie le merite de ces garcons qui nous ont fait enormement plaisir.
Quel est justement votre point de vue sur la crise du football ?
Je prends toujours les choses avec depassement. J?essaie d?avancer parce que le foot, c?est un ballon rond. Aujourd?hui, il tourne pour toi, demain c?est un autre. Mais pour les perspectives, je pense qu?il faut rebatir, avoir une bonne base, organiser le football au niveau local? il faut aussi recreer cet esprit de patriotisme que les jeunes de 2000 et 2002 avaient. Je crois qu?il y a le potentiel, et le Senegal pourra se repositionner parce que c?est un pays de football. Au niveau local, on pouvait imaginer une idee que j?essaie toujours de partager avec les dirigeants du football local : que des grands joueurs, en fin de carriere, reviennent jouer dans les clubs locaux pour booster le championnat au niveau national. Certes, ils ne vont pas gagner la meme chose qu?en Europe, mais ils seront dans de tres bonnes conditions et creeront un engouement. Par exemple, voir un Khalilou Fadiga porter les couleurs de la Jeanne d?Arc attirerait certainement le public. Il faut, dans tous les cas, faire quelque chose pour booster notre football.
Un mot sur le Fesman?
Ce sera l?evenement culturel de la decennie et nous, musiciens, devons y apporter une contribution remarquee.
Comment se comportent You et le Groupe «Futurs Medias» ?
L?histoire du groupe est naturelle, parce que tout ce que je fais touche aux medias. Du coup, j?ai commence dans la presse avec des amis. On ne s?est pas bien entendus, mais moi j?ai continue. Quand j?ai cree le groupe «Futurs Medias», je voulais faire un groupe professionnel. Je suis alle dans ce sens en essayant de voir des professionnels, avec un equipement professionnel, et etre legalement dans la competition. Aujourd?hui, nous comptons augmenter nos produits, parce que nous sommes un groupe qui a deja un journal et une radio, mais nous allons vers la television qui sera pour bientot. En tout cas, avant la rentree. Nous pensons aussi avoir des magazines, des radios thematiques?
Nous sommes un groupe ambitieux, qui essaie de mettre les pieds «step by step» (pas a pas), tout en restant modestes. Maintenant, moi j?ai une vision particuliere des choses, car lorsqu?on a groupe, on veut, bien entendu, qu?il marche. Mais, si ce n?est pas le cas, il n?est pas question que le proprietaire apporte tout le temps son soutien. Je pense que l?entreprise doit etre rentable et pouvoir s?autofinancer. Je crois qu?aujourd?hui, Dieu merci, nous avons reussi sur tous nos projets et nous pensons que l?extension de ce groupe «Futurs Medias» pourra meme se faire au-dela du Senegal, parce que nous avons des ambitions panafricaines.
Vous n?en etes pas a votre premiere experience cinematographique, mais votre dernier film cartonne fort, nous dit-on?
Oui, par rapport au film «i bring what i love», si vous allez sur le site «www.ibringwhatilove.com», vous verrez l?impact, l?importance et la perception de ce film aux Etats-Unis. La realisatrice m?a suivi, accompagne pendant quatre ans et il y a une grande partie du film qui est liee a l?album «Egypte». C?est un film tres interessant, ou il y a ma famille, mon pays, ma religion, ma musique? Avant ce film, j?avais participe a un film-documentaire «Child Vasalory». Mais, vous avez raison, ma premiere experience, c?est un film qui parlait de l?abolition de l?esclavage en Angleterre, dans lequel je jouais le role d?un poete africain qui s?appelle Allado Ackiyano. C?est une experience fantastique, bien que j?ai joue peu. Au final, je crois que je n?ai pas assez de patience pour faire du cinema.
Vous avez ete mediateur dans la crise scolaire?
Tres naturellement, car je suis parent d?eleve et donc directement ou indirectement concerne. Je crois que ce probleme dure depuis quelques annees, entre l?Etat et les syndicats. Chaque annee, il y a des menaces et, par la grace de Dieu, il y a plus de peur que de mal. L?objectif etait d?abord de mettre tout le monde devant ses responsabilites. J?ai essaye de parler aux differents syndicats, qui m?ont d?ailleurs bien accueilli. Ensuite, j?ai vu le ministre, le president de la Republique? Bref, j?ai rencontre tout le monde et tout le monde ne demandait que le dialogue pour trouver une solution.
Nous avons organise la rencontre qui etait une bonne rencontre, parce que tout le monde a dit ce qu?il avait a dire. Je me suis dit que c?etait mon objectif de les mettre ensemble. Ils se sont, ensuite, donnes rendez-vous autour de calendriers et j?ai vu que cela a ete concretise. Je m?en felicite donc et d?ailleurs j?ai eu meme a ecrire. Mais je pense que c?est dans la culture du Senegal, parce qu?il y a des gens qui reglent des problemes sans se devoiler. Des gens ont voulu que ma demarche reussisse, je les remercie et je ne compte pas m?arreter la, car dans ma vision, je travaille sur le long terme. Les parents d?eleves devaient constituer un autre pole qui interviendrait entre l?Etat et les syndicats, un genre d?observatoire. Autour du Conseil presidentiel qui est prevu, nous arriverons a quelque chose qui permettrait d?equilibrer, pour ne pas avoir les memes difficultes, les annees a venir, si les engagements ne sont pas respectes.
Comment se porte le projet de microcredit «Birima» ?
Je pense que Birima marche normalement. C?est une maniere de lutter contre la pauvrete. Tout le monde sait que je prefere apprendre a pecher a l?individu que de lui donner, tout le temps, du poisson. Il m?est venu a l?idee de creer ce projet, parce qu?on est dans une societe de solidarite. Les gens demandent de l?aide et moi, je ne pouvais pas aider tout le monde, malgre ce que je fais. Alors, je me suis dit que si j?ai, par exemple, 100 millions Fcfa que je peux mettre a la disposition d?une mutuelle qui permet de faire du credit aux gens, qu?ils puissent travailler et gagner leur vie, ce serait bien. Je suis parti voir les professionnels qui m?ont fait mon projet, j?ai eu un bon lancement et le projet suit son cours. Un projet pareil a besoin de soutien, et nous attendons toujours que l?Etat du Senegal fasse du microcredit une priorite, parce qu?il lutte contre la pauvrete et que les gens sont fatigues du chomage.
Vous sortez d?une caravane de lutte contre le paludisme ?
La lutte contre le paludisme est un combat que j?ai commence en 2004 et qui se renforce chaque annee. Nous avons fait une bonne journee de sensibilisation, le 20 juin dernier, et beaucoup d?artistes de mon label et d?ailleurs ont participe a la fete, qui a connu un franc succes. Je pense que la lutte contre paludisme est une cause que nous partageons tous. Ce n?est pas une exclusivite Youssou Ndour et nous devons tous lutter contre. Mais je tiens a preciser que ce ne pas une commande du gouvernement, ni de qui que se soit. C?est ma propre initiative, une initiative de ma fondation. Donc, je n?ai de compte a rendre a personne. Mais tout le monde a sa place dans ce combat, etant entendu qu?il n?y a pas de cachet dans cette affaire. Seulement du benevolat.
Est-ce que Youssou Ndour est un homme comble ?
Je rends grace a Dieu, c?est tout ce que je peux dire. Mais les regards que les gens ont sur ma personne m?encouragent. Je pense que c?est bien que j?ai pu creer plus de deux cents emplois. Maintenant, je tiens a ce que personne ne cherche a detruire ces efforts, parce que ce n?est pas pour moi, mais pour eux. C?est une maniere de dire que je n?attends pas que mon pays fasse quelque chose pour moi et j?en suis fier. D?autres personnes font la meme chose.
Youssou Ndour President ?
La politique ne m?interesse pas, parce que deja je suis bien ou je suis. Les bases politiques ne sont pas les bases qui permettent a tout le monde de faire la politique. La democratie que nous chantons sur tous les toits n?existe pas au sein des partis politiques. Il n?y a pas de democratie, pas de renouvellement? Comment Obama est arrive au pouvoir ? C?est parce qu?il est passe par les primaires. Mais ici, c?est un chef, un parti pour 25 ans et c?est pour cela qu?on a beaucoup de partis.
S?il y avait une vraie democratie dans les partis, des primaires auraient eu lieu et beaucoup de gens seraient interesses par la politique. A l?epoque, la politique aurait pu m?interesser, mais maintenant, ce n?est plus le cas. Je crois qu?il faut renforcer la democratie interne dans les partis, pour permettre a des gens comme nous de participer, de dialoguer, de se battre pour arriver a quelque chose. Mais on ne peut pas se lever comme ca pour pretendre a quelque chose, il faut avoir des bases.
Nous venons d?apprendre le deces de Michael Jackson. Qu?est ce que cela vous inspire ?
Beaucoup de peine, car c?etait un tres grand artiste, mais aussi grand danseur que chanteur. Il nous a tous inspires et nous devons lui rendre hommage pour tout ce qu?il a apporte a la musique. La mort, tres souvent, on l?imagine mal, car c?est toujours une surprise. Cette disparition est une grande perte pour le monde de la musique, surtout pour l?Amerique, car on n?avait toujours pense qu?il est avec nous et le sera toujours. Une page de la musique vient d?etre fermee avec la mort de Michael Jackson. Il est vrai que je n?ai jamais rencontre le defunt, meme si j?ai eu a s?entretenir avec ses freres et soeurs.
Le mot de la fin?
Je voudrais profiter de cette occasion pour parler de Mbagnick Diop, proprietaire du groupe Promo consulting, qui est un ami a moi. Il est quelqu?un de bien, dans la mesure ou il sait les besoins avant d?intervenir. Il est dans la communication, mais il est surtout quelqu?un qui a tres tot parle d?emplois. Je voudrais l?encourager avec le groupe et lui souhaiter bonne chance. Et, surtout, l?extension de ses activites au niveau du Meds, qui prend de plus en plus de l?ampleur. Je l?encourage vraiment dans ce sens. Je voudrais dire merci aussi aux Senegalais pour tout, car je si suis toujours la, en train de faire de la musique, c?est grace a eux et je rends grace a Dieu. All right ? (rires).
Source : rewmi.com | 2009-06-27 03:13:00.0
On sait maintenant ce qui s'est passe le soir du jeudi 18 octobre 2007, quand Lucky Dube a trouve la mort, en Afrique du Sud. A l'epoque, le...
Source : Reggaefrance.com | 2009-04-14 14:47:11.0
Les assassins de la star sud-africaine de reggae, Lucky Dube ont ete emprisonnes a vie ce jeudi. Un acte qui avait choque tous les amateurs de la musique a travers l'Afrique, Lucky Dube avait ete tue par balle dans la banlieue sud de Johannesburg en octobre 2007. Son meurtre avait souligne la reputation de l'Afrique du Sud comme etant un foyer de violences et d'assassinat.
Source : africahit.com | 2009-04-07 07:03:00.0
Les assassins de la star sud-africaine de reggae, Lucky Dube ont ete emprisonnes a vie ce jeudi.
Source : AllAfrica | 2009-04-03 11:20:29.0
Les trois hommes qui ont assassine la star du reggae sud-africain, Lucky Dube, en 2007, ont ete condamnes, jeudi, a une peine de prison a vie par le tribunal de South Gauteng. Les membres de la famille, presents lors du verdict, ont fondu en larme, rapporte la BBC. « La sanction ne me console pas, mais nous sommes heureux qu'ils aient ete arretes et que la justice ait ete rendue », a declare Zanele Dube, l'epouse du chanteur. La cour a aussi condamne les trois prevenus, Sifiso Mhlanga, Julius Gxowa, and Mbuti Mabe a 15 ans de prison chacun pour avoir tente de voler la voiture de Lucky Dube. Ils se sont defendu en disant qu'ils avaient pris l'artiste pour un Nigerian?
Source : afrik.com | 2009-04-02 23:37:29.0
Trois hommes accuses d'avoir tue, en octobre 2007, le chanteur de reggae sud-africain, Lucky Dube, ont ete juges coupables, mardi, par un tribunal de Johannesburg, rapporte Jeune Afrique. Les condamnations devraient etre prononcees a une date ulterieure.
Source : afrik.com | 2009-04-01 21:59:17.0
Apres Amy Winehouse, c'est Youssou Ndour, le chanteur du Super Etoile qui va se rendre en Jamaique afin de realiser un album hommage a Bob Marley et Lucky Dube, tout deux disparus.
Source : africahit.com | 2009-04-01 07:34:00.0
Trois hommes ont ete reconnus coupables mardi a Johannesburg du meurtre du chanteur sud-africain et star internationale de reggae, Lucky Dube. Les nommes Sifiso Mlanga, Julius Xowa et Mbuti Mabe, tous ages d'une trentaine d'annees, etaient inculpes pour meurtre avec circonstances aggravantes et vol.
Trois hommes ont ete reconnus coupables mardi a Johannesburg du meurtre du chanteur sud-africain et star internationale de reggae, Lucky Dube. Les nommes Sifiso Mlanga, Julius Xowa et Mbuti Mabe, tous ages d'une (...)
Source : LE SOLEIL | 2009-04-01 02:43:51.0
Trois hommes ont ete reconnus coupables mardi a Johannesburg du meurtre du chanteur sud-africain et star internationale de reggae Lucky Dube. Leurs condamnations seront prononcees a une date ...
Source : 7sur7.be | 2009-03-31 22:02:00.0
Trois hommes ont ete reconnus coupables mardi a Johannesburg du meurtre du chanteur sud-africain et star internationale de reggae Lucky Dube.
Source : tv5 | 2009-03-31 18:02:39.0
La Cour supreme a retarde le verdict des trois presumes meurtriers du chanteur sud-africain de reggae, Lucky Dube, rapporte BBC Africa. Le juge a dit qu'il esperait que le jugement soit prononce lundi prochain. L'un des accuses avait recemment avoue qu'il avait participe au crime alors qu'il avait nie, au debut, avoir participe a ce meurtre. L'artiste avait ete tue, le 19 octobre 2007, a Johannesburg, au cours d'une tentative de vol de voiture.
Source : afrik.com | 2009-03-27 23:37:46.0
Youssou Ndour, lead-vocal du Super Etoile, travaille sur "un album hommage" a Bob Marley et a Lucky Dube, dans le cadre du Festival mondial des arts negres (FESMAN) qui se tiendra du 1er au 14 decembre prochains a Dakar, rapporte le quotidien prive L'Observateur dans son edition du week-end.
Source : africahit.com | 2009-03-09 13:59:00.0
Youssou Ndour, lead-vocal du Super Etoile, travaille sur "un album hommage" a Bob Marley et a Lucky Dube, dans le cadre du Festival mondial des arts negres (FESMAN) qui se tiendra du 1er au 14 decembre prochains a Dakar, rapporte le quotidien prive L'Observateur dans son edition du week-end.
Source : AllAfrica | 2009-03-09 11:21:07.0
Apres avoir visite le patrimoine musical europeen, americain et oriental, Youssou Ndour investit les racines pures de la musique noire. Le lead vocal du Super Etoile se rend en Jamaique pour realiser un «album-hommage» a Bob Marley et Lucky Dube, dans le cadre du Festival mondial des arts negres de 2009 (Fesman). Tous les deux icones du reggae, bien que decedes, restent vivants dans le coeur et l?esprit de plusieurs millions de citoyens du monde.
Source : L'Observateur
Le deplacement de Youssou Ndour en Jamaique s?inscrit dans le cadre du programme du Festival mondial des arts negres de 2009 (Fesman) qui aura lieu a Dakar du 1er au 14 decembre. Un rendez-vous culturel qui va mobiliser des dizaines de pays a travers le monde, sous le parrainage du Bresil. C?est dans cette optique que le lead vocal du Super Etoile va travailler avec des musiciens de reggae, dans les studios de Bob Marley (legende vivante, decede le 11 mai 1981). Il s?agira, selon le service de communication de l?artiste, de «retourner aux sources» de la musique ; le reggae symbolisant une certaine orthodoxie de la musique noire. Youssou Ndour, lance par le Fesman dans cette initiative, va non seulement s?inspirer de l?immense repertoire culturel de la Jamaique, en revisitant l?oeuvre de Bob Marley, depuis ses premieres experiences musicales, jusqu?a la maturite bien rendue. Une discographie riche que l?enfant de la Medina a, d?ailleurs, commencee a travailler dans le cadre de cet album qui, assurement, promet.
Feu, le rastaman Lucky Philippe Dube, un des heritiers de Bob Marley, tombe un certain 18 octobre 2007 a Rosettenville au cours d?une tentative de vol de sa voiture, sera aussi ressuscite, a travers cet album. Ce chanteur, ne le 3 aout 1964 a Ermelo, Mpumalanga, en Afrique du Sud et qui repose dans la mythique province de Kwazulu Natal, interesse les initiateurs du Fesman et Youssou Ndour. L?oeuvre de Lucky Dube est riche de 24 albums. Depuis Lengane Ngeyethu (1981), jusqu?a Respect en 2006, en passant par Rastas Never Die (1984), Think About The Children (1985), Together As One (1988), Prisoner (1989), Captured Live (1990), le chanteur sud-africain puise dans sa douloureuse experience vecue, pour denoncer le regime raciste dans lequel il a grandi. Des chefs-d?oeuvre qui chantent la gloire et la renaissance du peuple noir. Youssou Ndour, initiateur, en 1985, d?un concert pour la liberation de Nelson Mandela au Stade de l'Amitie de Dakar (Ndlr : Leopold Sedar Senghor), n?avance pas, en verite, en terrain inconnu. Lui qui, dans la jeunesse de sa carriere, a eu, comme Lucky Dube, a denoncer le regime raciste de l?Apartheid, a travers sa musique.
C?est donc un veritable retour aux sources pour le chanteur senegalais qui a deja travaille avec des artistes de renommee internationale comme Peter Gabriel, Paul Frederic Simon. Car, meme si Youssou Ndour a deja joue avec des artistes comme le Camerounais Manu Dubango, le Congolais Koffi Olomide dans l'album Bord Ezana Kombo ; meme s?il a experimente les sonorites orientales, recompense par les Grammy Awards pour son album Egypt dans la categorie meilleur album de musique du monde, il reste qu?il n?a pas assez flirte avec le reggae, incarne par l?immortel Bob Marley. Un genre musical qui resiste aux assauts du temps.
La production deleguee du FESMAN 2009 envisage aussi de mettre a contribution les talents de Thione SECK et de Coumba Gawlo pour la realisation du 1er disque de chants traditionnels africains au service des Etats-Unis d?Afrique. Et dans le cadre de ce projet culturel visiblement gigantesque, des noms d?artistes qui devaient etre mis a contribution circulent dans la place. Il s?agit de Baaba Maal qui pourrait apporter sa contribution avec sa fibre plutot blues, d?Omar Pene, de Didier Awadi pour ce qui est du Rap noir, de Coumba Gawlo Seck qui se positionne comme l?heritiere africaine de Myriam Makeba, etc.
Source : rewmi.com | 2009-03-07 14:25:00.0
Les trois suspects du meurtre de Lucky Dube, le chanteur de reggae sud-africain, ont plaide non coupables, lundi, a l'ouverture de leur proces devant un tribunal de Johannesburg, mentionne Jeune Afrique. Sifiso Mlanga, Julius Xowa et Mbuti Mabe sont soupconnes d'avoir abattu Lucky Dube, alors age de 43 ans, en essayant de lui voler sa voiture, le 18 octobre 2007, dans un quartier sud de la capitale sud-africaine.
Source : afrik.com | 2009-02-03 12:57:58.0
Trois hommes, soupconnes d'avoir tue le chanteur sud-africain et star internationale de reggae Lucky Dube, ont plaide non coupables lundi a l'ouverture de leur proces devant un tribunal de Johannesburg.
Source : tv5 | 2009-02-02 16:51:41.0
Lucky Dube : Video Clips
Lucky Dube - I Want To Know What
Lucky Dube - Different Colours
Lucky Dube - Put A Little Love
Lucky Dube - I've Got You Babe
Lucky Dube - I've Got You Babe LIVE
Lucky Dube - Back To My Roots LIVE
Lucky Dube - Reggae Strong LIVE
Lucky Dube - The Hand That Giveth LIVE
Lucky Dube - Truth in the World LIVE
Lucky Dube - Together As One LIVE
Lucky Dube : videos
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Video : Live in concert Label : Mélodie Année : 1993 |
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