Sizzla

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Site Officiel : Sizzla
Autres informations : Biographie

Sizzla : discographie

Sizzla - The Scriptures album cover Album : The Scriptures
Année : 2011
Sizzla - Ain't gonna see us fall album cover Album : Ain't gonna see us fall
Année : 2006
Sizzla - Jah Protect album cover Album : Jah Protect
Année : 2006
Sizzla - Waterhouse Redemption album cover Album : Waterhouse Redemption
Année : 2006
Sizzla - Brighter Day album cover Album : Brighter Day
Année : 2005
Sizzla - Burning Fire album cover Album : Burning Fire
Année : 2005
Sizzla - Soul Deep album cover Album : Soul Deep
Année : 2005
Sizzla - Jah Knows Best album cover Album : Jah Knows Best
Année : 2004
Sizzla - Life album cover Album : Life
Année : 2004
Sizzla - Speak Of Jah album cover Album : Speak Of Jah
Année : 2004
Sizzla - Stay Focus album cover Album : Stay Focus
Année : 2004
Blank Cover Album : Jah Warrior (Luciano and Sizzla)
Année : 2003
Sizzla - African Children album cover Album : African Children
Année : 2003
Sizzla - Light Of My World album cover Album : Light Of My World
Année : 2003
Sizzla - Rise To The Occasion album cover Album : Rise To The Occasion
Année : 2003
Sizzla - Voice of Jamaica album cover Album : Voice of Jamaica
Année : 2003
Sizzla - Blaze Fire Blaze album cover Album : Blaze Fire Blaze
Année : 2002
Sizzla - Blaze Up The Chalwa album cover Album : Blaze Up The Chalwa
Année : 2002
Sizzla - Ghetto Revolution album cover Album : Ghetto Revolution
Année : 2002
Sizzla - Hosanna album cover Album : Hosanna
Année : 2002
Sizzla - Up In Fire album cover Album : Up In Fire
Année : 2002
Sizzla - Black History album cover Album : Black History
Année : 2001
Sizzla - Rastafari Teach I Everything album cover Album : Rastafari Teach I Everything
Année : 2001
Sizzla - Taking Over album cover Album : Taking Over
Année : 2001
Sizzla - Bobo Ashanti album cover Album : Bobo Ashanti
Année : 2000
Sizzla - Words Of Truth album cover Album : Words Of Truth
Année : 2000
Sizzla - Be I Strong album cover Album : Be I Strong
Année : 1999
Sizzla - Good Ways album cover Album : Good Ways
Année : 1999
Sizzla - Kalonji album cover Album : Kalonji
Année : 1999
Sizzla - Liberate Yourself album cover Album : Liberate Yourself
Année : 1999
Sizzla - Royal son of Ethiopia album cover Album : Royal son of Ethiopia
Année : 1999
Sizzla - Black Woman and Child album cover Album : Black Woman and Child
Année : 1998
Sizzla - Freedom Cry album cover Album : Freedom Cry
Année : 1998
Sizzla - Reggae Max album cover Album : Reggae Max
Année : 1998
Sizzla - Praise Ye Jah album cover Album : Praise Ye Jah
Année : 1997
Sizzla - Burning up album cover Album : Burning up
Année : 1995

Actualité de Sizzla

Kalash a débarqué il y a quelques jours avec son 4ème album Mwaka Moon. Mi dancehall mi trap, l'album est déjà un énorme succés et cumule des dizaines de millions de vues sur Youtube. Surtout, c'est un bijou de productions qui montre s'il le fallait encore à quel point l'artiste martiniquais a une voix, un flow et un charisme hors du commun et qu'il n'est pas possible de le placer dans une case musicale spécifique, tant il manie l'art de mélanger les styles pour créer sa propre identité artistique. Nous vous proposons aujourd'hui une superbe rencontre avec le phénomène Kalash, une plongée inédite dans son univers, que vous pourrez pleinement vivre en live le 21 décembre au Zénith de Paris ! Entretien : Reggae.fr : Ton Album Mwaka Moon est sorti le 13 octobre, peux-tu nous dire comment s'est déroulé l'enregistrement et avec quelle équipe tu as travaillé?C'est un album qui me correspond encore plus que Kaos. Je l'ai travaillé en enregistrant chaque jour de nouvelles prods, de nouvelles choses, sans revenir en arrière, au feeling. Je l'ai fait dans le calme et la sérénité sans me brusquer. Il s'agit de mon 4ème album, il y a 20 titres dessus. Il y a une moitié de titres dancehall et l'autre moitié de titres trap. J'ai collaboré avec des beats makers déjà présents sur mon l'album Kaos. Supa Dups est un jamaïcain qui travaille pour Rihanna, Drake, Bruno Mars... Il y a Rvssian également jamaïcain qui a collaboré avec Konshen, Demarco, Vybz Kartel. Il avait produit le Crown Love Riddim en 2016. Stephen etldquo;di Geniusetldquo; Mc Gregor (fils de Freddie Mc Gregor) avec qui j'ai fait Taken sur l'album précédent. Le producteur allemand X-Plosive m'a produit Pree Me. Il est dans le hip hop, on avait travaillé le titre Rouge et Bleu ensemble sur Kaos. Il y a également le jeune et talenteux antillais Pyroman (Niska...) qui est le compositeur de Bando. J'ai collaboré avec le Martiniquais Hazou sur le titre Empire, sans oublier Joe Mike qui avec qui j'avais déjà fait Après l'automne.Est-ce que tu as envisagé de faire un album juste avec un seul beat maker ?Oui j'y ai pensé, je pense que je pourrais faire un album entier avec Stephen etldquo;di Geniusetldquo; Mc Gregor. Il a d'ailleurs 80 % des sons de l'album, avec Rvssian ou Pyroman également. "Je ne peux pas rentrer vraiment dans une case. J'ai les pieds sur terre mais mon esprit est en altitude." Est ce que tu t'es lancé dans l'enregistrement de cet album tout de suite après la sortie de Kaos ?Non j'ai pris un temps pour tourner afin de présenter l'album Kaos sur scène, j'ai tout de même durant cette période enregistré des sons comme Mechop, Pwoblem ou encore Friendzone qui sont des sons que j'ai sortis en single mais hors album. J'ai commencé à travailler sur Mwaka Moon quelques mois après.A l'écoute de Kaos, on ressentait un album conceptuel qui formait vraiment un tout alors que Mwaka Moon semble plus varié et plus ouvert au niveau des prods. Etait-ce une volonté de ta part ?C'est du au fait que j'ai aimé enregistrer sur des prods différentes sans me poser de questions, selon l'humeur et la vibe du jour, ce n'était pas un choix stratégique. J'ai également beaucoup dialogué avec les gens avec qui j'ai travaillé sur l'album, car ils s'agit de personnes expérimentées. Je pense par exemple au titre Laisse moi te sauver qui est un titre chanté un peu particulier. Ce jour-là on avait fait des sons dancehall, reggae et lorsque Supa Dupps a mis l'instru, il me disait qu'il me voyait faire une carrière de chanteur américain (rire..), j'ai commencé à faire quelque chose dans un mode Boys II Men en rigolant !Le titre de l'album Mwaka Moon, est-ce une invitation à joindre ton univers ?Exact, lorsqu'on met cet album, on écoute quelque chose qui me correspond vraiment et qui est tamponné Kalash. Les ambiances et les tempos des prods sont des choses qui me conviennent vraiment. Une ambiance aérienne et planante, je ne peux pas rentrer vraiment dans une case. J'ai les pieds sur terre mais mon esprit est en altitude.Au niveau des featurings présents sur l'album Mwaka Moon figure notamment King Kosa. Tu ne vas pas forcement vers l'évidence commerciale, comment tu effectues tes choix ?Avant toute chose, il s'agit de featurings que je valide artistiquement, on avait la possibilité d'en faire des plus commerciaux, avec des noms surs pour percer au niveau national. Je préfère collaborer avec des artistes dont j'apprécie la musique comme Niska, Lacrim, Damso, en plus ils cartonnent en ce moment. Ils ont chacun leurs propres univers musicaux, et c'est intéressant de voir ce que peut donner le mélange de nos deux styles sur un même morceau. On retrouve aussi des noms comme Vybz Kartel ou Mavado, qui sont des grosses pointures du dancehall. King Kosa est un jeune très talentueux qui travaille avec Rvssian. Il est ghost writer pour beaucoup d'artistes, on s'est croisé a Miami et c'est Rvssian qui avait une prod sur laquelle il nous voyait bien tous les deux, cela a donné le titre I Can See Why. Même si j'ai rien contre les collaborations à distance, pour cet album j'ai favorisé d'enregistrer avec les artistes, pour l'anecdote avec Mavado j'ai enregistré dans sa chambre. D'ailleurs au sujet des feats, j'ai entendu dire que pour l'abum Kaos, tu avais fait un son avec Bounty Killer, vas-tu le sortir un jour ?Je pense que je vais le retravailler, on a les voix , on a tout posé, mais on va le modifier au niveau de la musique. Je l'ai pas sorti car je suis pas pleinement content et je ne vais pas lancer un son avec la légende du dancehall sans en être satisfait a 100%. "Même si j'ai signé je ne vais pas forcement abandonner mon identité pour une major." Le choix de ton premier single sur Kaos, le titre Bando, était en créole. Etait-ce une façon de montrer ton indépendance artistique même si tu es signé en major ?Le premier sujet de discussion avec Universal était que je ne dois pas suivre une direction artistique imposée, que j'avais totale liberté avec ma musique. Juste essayer de faire la musique que j'aime et faire des hits. Il a toujours été question d'être libre. Le choix de Bando c'était volontaire d'une part car il s'agissait d'un morceau fort mais également parce que le fait que mon premier morceau sorti avec une maison de disque nationale soit en créole c'était symbolique. Une manière de montrer que même si j'ai signé je ne vais pas forcement abandonner mon identité pour une major.Tu t'es fait connaître avec des titres plutôt festifs qui collent à l'ambiance musicale caribéenne du début des années 2000 et même si tu as toujours abordé les réalités quotidiennes de ton île dans ta musique, on sent que tu as glissé vers un univers plus dark ces derniers temps. Est-ce qu'on se trompe ? A quoi est-ce du ? Ta vie est-elle plus sombre ou est-ce plus l'environnement dans lequel tu évolues qui t'inspire ce côté dark ?Le changement vient du fait que ma vie a bien changé, lorsque j'ai fait Pran pied avec Lieutenant j'étais dans une période de ma vie ou j'étais en total freestyle, je n'avais pas de chez moi je dormais à droite à gauche, toujours en vadrouille, en soirée, en soundsystem. Lorsque j'ai grandi j'ai eu plus de responsabilité, plus de succès, donc plus de choses à gérer, ma musique a donc évolué dans ce sens. Il y a une forme de mélancolie dans tes deux derniers albums?Oui car au-delà du fait que j'ai traversé des choses difficiles, j'ai toujours aimé la musique mélancolique. J'en ai toujours écouté chez moi ou dans ma voiture. Cela permet de s'évader, de réfléchir, d'exprimer sa colère, sa tristesse, peu importe le thème lorsque l'univers est mélancolique cela me parle plus.Dans tes textes, tu as toujours - notamment avec les deux derniers albums - une approche poétique. On sent une filiation avec des artistes antillais tel que Kolo Barst ...Je me situe dans la filiation d'artistes comme Kolo Barst mais également d'Eugnène Mona (Ti Milo). Dans son morceau Mango ve a, il parle d'une mangue mais il écrit d'une manière où il pourrait parler d'une femme. Il ne cherche pas à faire de grande tournure de phrase, mais à faire passer un image. J'aime cette approche métaphorique dans ses textes, et je tends à faire cela. Tu peux fermer les yeux et voir ce qu'il dit. Que les phrases amènent des images dans la tête des gens.Même si tu est issu de la scène dancehall reggae, depuis quelques années tu t'es écarté artistiquement de ce style, comment te situes-tu à ce niveau?Je n'ai pas forcement d'étiquette, même si entre les albums j'ai sorti des sons comme Vex, Pwoblem ou Friendzone qui sont du dancehall, je mélange tellement les styles à chaque fois, qu'on peut se demander dans quel case je suis. J'aime autant posé sur du dancehall, sur du reggae, que sur du hip hop. Sur Mwaka Moon, il y a plus de prods dancehall qui m'ont plu c'est pour cela qu'elles sont plus nombreuses que sur Kaos. Je pense que le public me place sur les deux scènes. D'une part le hip hop français et sur la scène dancehall française antillaise.Le fait que des chanteurs comme Pleen Pyroman, Mc Janick ou Sael te etldquo;valideetldquo; en tant qu'artiste, est-ce important à tes yeux ?Quand j'étais jeune, c'était très important lorsque j'allais en sound sytem ou qu'ils m'invitaient sur leur album. Il s'agit des artistes que je regardais à la télé lorsque j'étais petit. C'était flatteur, cela voulait dire qu'ils me considèrent comme un artiste, il s'agissait une victoire. Il y a environ un an et demie, Azrock nous quittait, tu avais fait le son Un point c'est tout avec lui, comment l'avais-tu rencontré ?Je l'avais croisé une première fois au studio à Montreuil, il était un ami de mon ancien manageur. Lorsque j'étais à Paris il m'arrivait de dormir chez lui, on faisait beaucoup la fête ensemble. Au final on a fait de la musique ensemble, mais on était avant tout ami. Lorsque j'ai appris sa disparition j'étais choqué, et je ne comprends toujours pas.En musique tu as deux mentors, d'une part Admiral T et de l'autre Booba. Quels sont tes côtés Booba, et tes côtés Admiral T ?Admiral m'a plus influencé au niveau de la musique dancehall dans ma jeunesse, mais également dans son coté chef de famille, construire quelques chose autour de toi en plus de ta carrière. Lorsque j'ai connu la musique de Booba, ce qui m'a toujours plu c'est l'arrogance justifiée. Il était là pour imposer ses idées. Et les défendre jusqu'au bout. Son discours est resté le même et sa carrière est un exemple de réussite et de détermination. Même lorsque il y a eu du boycott il est passé à travers sans se prostituer. "Je pense que le public me place sur les deux scènes. D'une part le hip hop français et sur la scène dancehall française antillaise." Avec ton équipe, tu effectues un gros travail pour la réalisation de tes clips notamment avec Kris Macari. Quelle est l'importance d'un clip dans la musique actuellement ?De nos jours, l'image porte le morceau, elle peut le sublimer mais un mauvais clip peut le desservir. Il me semble également que c'est une bonne chose de pouvoir mettre un son en image afin de mettre de la lumière sur les mots. Parfois les paroles que tu utilises ne sont pas toujours captées de la même façon, et les mettre en image permet d'éclairer visuellement la signification de certains sons.Tes disques sont très digitaux. Comment travailles-tu avec ton groupe pour rendre l'univers du disque sur scène ?Il s'agissait d'une des premières conditions pour que j'accepte de faire des tournées live, celle de rendre le son de l'album sur scène. On travaille avec les musiciens mais également avec des séquences car c'est compliqué de rendre parfois la puissance du hip hop en live comme sur le CD. Chacun des 4 musiciens a son ordinateur pour jouer les séquences, ils sont appuyés par le digital afin de rendre toute la puissance des prods de l'album. Et puis il faut savoir que là c'est un groupe que j'ai formé moi-même avec lequel on a beaucoup répété. Je leur est envoyé ma vision du live en leur montrant beaucoup de shows de Bounty killer, Mavado et Sizzla, car il y a une façon de jouer en Jamaïque. Même si chaque groupe à sa couleur il y a des automatismes qui existe sans que l'artiste ait besoin de crier etldquo;Mixetldquo; ou etldquo;One Dropetldquo;. Il y a des gestuelles ou des intonations qui permettent au band de comprendre ce qu'il doit envoyer derrière. On s'est mutuellement éduqué, j'avais tendance à ne pas parler entre les morceaux et à enchainer les tunes, ils m'ont appris à poser plus mon show, à être confiant. Donc c'est un bel échange avec les musiciens. Cet été tu as joué au Reggae Sun Ska (voir le live de sa performance ici), qui est le plus gros festival de reggae en France. Etait-ce important et comment as-tu appréhendé la date ?Il s'agissait d'un de mes objectifs, mais je n'étais pas du tout sur de moi pour ce concert. Car je sais que dans ce genre de festival tu vas à la rencontre d'un public de puristes auxquels les nouvelles tendances musicales parlent moins. Mais j'ai beaucoup apprécié la manière dont ils m'ont accueilli sans a priori, ils ont jugé la performance. Et peu importe le style du morceau joué, qu'il soit reggae, rap ou lover le public a réagi à l'énergie qui se dégageait sur scène. Il s'agit d'un des concerts où j'ai pris le plus de plaisir. On te voyait quand même assez peu en salles de concert mais là le 21 décembre tu vas faire le Zénith de Paris !On gravit les échelons au fur et a mesure. On agit en fonction des opportunités. On a fait le tour des petites salles de France, sur Paris on fait les salles mythiques comme notamment l'Olympia, la Cigale ou le Zenith le 21 décembre. On accentue au fur et a mesure la capacité, on commence à être bien rodé, on va s'attaquer à des festivals mythiques comme notamment le Summerjam, que je regardais il y a encore quelques années sur youtube !Merci Kalash !
Source : reggae.fr | 2017-10-26 02:00:00.0
On ne sait jamais à quoi s'attendre quand un nouvel album de Sizzla voit le jour. etEacute;clair de génie ou médiocrité ambiante ? Que des perles, quelques big tunes ou quasiment rien de bon ? La réputation instable de l'artiste n'est plus à faire. Ce nouveau Fought for Dis résume bien la carrière du leader de la génération new roots : une inégalité constante qui n'exclut pas quelques belles découvertes.Fought for Dis est le fruit de dix années de collaboration entre le singjay et le label AL.TA.FA.AN., figure incontournable du new roots jamaïcain. Un titre par an ! Quelques singles déjà sortis en série figurent donc sur la tracklist comme le terrible Don't Worry sur le Kiana Riddim en featuring avec Mark Wonder et Gentleman. Un trio gagnant que l'on retrouve avec plaisir. Une autre triplette fait sensation sur le papier : la rencontre avec Capleton et le nouveau phénomène dancehall Vershon. Malheureusement pas à la hauteur de nos espérances, ce titre aux allures de hip-hop est presque gâché par un refrain en voix de tête loupé. Les couplets de Kalonji et Capleton viennent sauver la mise, mais Vershon passe quasiment inaperçu aux côtés des deux légendes. Les fans de hip-hop se consoleront avec Freedom en duo avec M1 du groupe Dead Prez où Sizzla se rattrape haut la main avec un refrain entêtant et des phases incisives sur certains couplets venant concurrencer le flow de son collègue américain.Album très culturel s'il en est, Fought for Dis fait quid du dancehall, un style sur lequel l'artiste bobo dread est pourtant plutôt à l'aise. Mis à part les deux titres hip-hop déjà cités, le producteur Anthony Senior s'est concentré sur ce qui a fait la marque de fabrique de son label : un new roots mélodieux et des ballades aux cuivres très présents. Love you Jah Jah, Show More Love ou The Children are the Future en sont les parfaits exemples. Much More fait quant à lui office de flash-back au début des années 2000, quand le reggae one drop était brut et sauvage, rappelant presque la grande époque de Sizzla des années 90 où l'artiste alternait entre voix douce et gutturale sans broncher.Loin d'être incontournable dans la discographie de Sizzla, Fought for Dis reste de bonne facture malgré quelques ratés. On trouve à boire et à manger sur ce nouvel effort. A vous d'aller piocher ce qui vous correspond !Tracklist :01. Fought for Dis 02. Freedom feat. M1 Dead Prez 03. Love you Jah Jah 04. Happy for You feat. Capleton et Vershon 05. Show More Love 06. Don't Worry feat. Gentleman et Mark Wonder 07. The Children are the Future 08. Take my Breath Away feat. Nakeisha 09. Much More 10. Jamaica feat. Sugar Cane
Source : reggae.fr | 2017-07-11 02:00:00.0
Kabaka Pyramid était de passage au New Morning de Paris le 15 juin dernier pour l'une de ses rares dates françaises cette année. Le jeune rasta a livré un show particulièrement énergique en laissant une belle place au dancehall et à de nombreux hommages à ses idoles Sizzla, Capleton et autres Buju Banton. Le public parisien a également eu droit à une visite surprise de Sara Lugo sur High et Windy et à l'excellent Can't Breathe sorti quelques jours auparavant en prélude du premier album de l'artiste à paraître courant 2017. Kabaka était précédé par Straika D backé par l'équipe de Party Time pour présenter son nouvel opus Coeur de feu. Retour en images grâce aux photos de Philippe 'Da Best' Campos.Straika D Little Francky (Party Time)Kabaka Pyramid
Source : reggae.fr | 2017-06-29 02:00:00.0
Ce n'est pas le plus médiatisé des chanteurs jamaïcains mais les connaisseurs attendent chacune de ses sorties avec impatience, Courtney John ne devrait pas les décevoir avec sa nouvelle pépite : Ecosystem.Courtney John est ce que l'on appelle un enfant de la balle : baigné dans le reggae depuis sa plus tendre enfance par ses deux oncles, Winston et Beres Hammond, il multiplie les sorties dés le début des années 90. Aussi reconnu pour ses albums en solo que pour ses talents de compositeur (il a collaboré avec Anthony B., Sizzla, Beenie Man, Luciano ou encore Marcia Griffiths) il nous revient donc aujourd'hui avec son nouvel opus paru sur le label Soul Man Records, fruit de la rencontre entre Undisputed Records et Brimstone, un talentueux instrumentiste français. Dès le premier morceau, Southern Winds, on est accueilli par une instru simple et lente fortement basée sur la basse et la batterie où les douces notes de guitare se font discrètes pour laisser place à la voix sensuelle et haute perchée de Courtney John dans un pur style de crooner jamaïcain. Le ton est donné. On reste dans ce style lover roots avec des morceaux langoureux comme My Love is Real ou le sublime All the Way qu'on écoute en boucle. Certains morceaux sont plus dansants et dynamiques, c'est le cas de Easier to Walk Away ou encore de Free for All avec sa mélodie entraînante. On apprécie particulièrement le titre Yes We Are qui réunit tous les ingrédients pour devenir un hymne roots : un message d'unité délivré sur un riddim efficace aux sonorités entêtantes. L'album se conclut sur Cold Feet, un roots aux accents de ska sur lequel la voix cristalline de Courtney John fait plus que bon effet. Onze instrumentales toutes plus maîtrisées les unes que les autres, du roots aux teintes soul sur lequel la voix si parfaite et unique de Courtney John fait mouche à chaque fois ; Ecosystem est un album hors du temps qu'on conseille à tous les amateurs de bon reggae. Tracklist :01. Southern Wind 02. Paper Dolls 03. Yes We Are 04. Jah Love Is Waiting 05. Never Get Weary 06. All the Way 07. My Love is Real 08. Easier to Walk Away 09. It's for Real 10. Free for All 11. Cold Feet
Source : reggae.fr | 2017-06-28 02:00:00.0
La programmation de cette 18e édition de Terre de blues a ravi le public de l'habitation Murat, qui a répondu présent et connu...
Source : franceantilles.fr | 2017-06-06 00:00:00.0
Sur la scène de l'Habitation Murat, du 2 au 5 juin, la 18e édition de Terre de Blues accueillera également Rony Théophile, Morgane Ji, Faada...
Source : franceantilles.fr | 2017-04-28 00:00:00.0
Imaginez un instant Sizzla, Capleton et Fantan Mojah réuni sur un même hit…le titre « No Surrender« …le producteur Monkey Marc…No Surrender…

lire plus

Source : reggae-blog.fr | 2017-03-29 03:27:00.0
Artiste jamaïcain contro-versé de la scène dancehall, Sizzla est la tête d'affiche du 18e Terre de Blues, programmé...
Source : franceantilles.fr | 2017-02-22 00:00:00.0
On était littéralement tombés sous le charme du dernier effort de Bugle, Anointed, qui remonte à 2014, alors autant vous dire qu'on ne boude pas notre plaisir de voir l'artiste de retour avec un nouvel album. Et on n'est pas déçus ! Ce nouveau Be Yourself s'inscrit dans la continuité avec une vibe toujours aussi moderne malgré un côté bien plus roots que le précédent album.Bugle fait partie de ces artistes à qui on n'en veut pas d'utiliser l'autotune. Pas d'abus, juste ce qu'il faut pour corriger une voix pas toujours juste mais tellement irrésistible. La chaleur incarnée sort de la bouche de cet artiste qui pourrait aisément se complaire dans des chansons d'amour mielleuses. Il n'en est rien. Exceptés le one drop Love Me Only en featuring avec Shenseea et Genuine Love à la fureur dissimulée par un rythme lent et vaporeux, le Bobo s'oriente plutôt vers des textes conscients et élévateurs. Il exprime l'espoir sur Better Must Come, le respect et l'entraide sur Once a Man Twice a Child, la détermination avec Never Say You Can't et Endurance ou encore la confiance et l'acceptation de soi sur le délicieux nyabinghi Be Yourself posé sur le Prayer Wata Riddim. Bugle maîtrise l'écriture et ses rimes résonnent comme une évidence quand il s'approprie des proverbes ou des écrits bibliques pour prôner la réflexion et blâmer l'empressement avec Endurance et Rope, deux des meilleurs tracks. On adore également Always a Way posé sur une refonte moderne du Prison Oval Rock de Barrington Levy. Bugle se veut souvent grave et sérieux, mais il sait aussi s'amuser et détendre l'atmosphère comme sur les deux titres les plus festifs de l'opus : le hit international Ganja avec Shaggy et un remix de son Rasta Party où Sizzla et Tarrus Riley s'invitent. Deux tunes bass music tout à fait dans l'ère du temps. On aime ou on n'aime pas, mais force est de reconnaître que ça fait danser les gens.L'univers de Bugle s'appréhende avec du temps. Sa voix suave interpelle et le choix de ses riddims déstabilise, mais le travail paye. Bugle ne se repose pas sur ses acquis. Une application toute particulière dans l'écriture et un travail de fond sur la construction des instrus font une nouvelle fois mouche. Be Yourself est l'une des très belles réussites de ce début d'année.Tracklist :01. Be Yourself02. Devalue03. Endurance04. Always a Way05. Ganja feat. Shaggy06. Love Me Only feat. Shenseea07. Genuine Love08. Better Must Come09. Rasta Party feat. Tarrus Riley et Sizzla (Remix)10. Rope11. Elevation12. Sophisticated Sufferers feat. Rockaz Elements13. Never Say You Cant14. Once a Man Twice a Child15. Acceptance
Source : reggae.fr | 2017-02-15 01:00:00.0