Souleymane Faye

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax

Souleymane Faye : discographie

Souleymane Faye - Guew album cover Album : Guew

Actualité de Souleymane Faye

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Décès à 67 ans de Cheikh Tidiane Tall – Musicien de ces dames

(Dakar) Le décès hier, à l’âge de 67 ans, de Cheikh Tidiane Tall, va constituer une grande perte pour la musique sénégalaise, particulièrement pour les chanteuses.
Il n’aurait pu espérer mieux que de partir durant le mois où on célèbre la Femme. Décédé hier à l’hôpital Pasteur, des suites d’une longue maladie, Cheikh Tidiane Tall, 67 ans, sera, à coup sûr, regretté de l’ensemble de la profession musicale sénégalaise, plus particulièrement des divas qu’il a contribué à faire éclore.
Pourtant, l’aventure du guitariste, claviériste, arrangeur, producteur s’écrit d’abord au masculin, à l’amorce des années 80. Xalam, avec Prosper Niang, Souleymane Faye, puis Makhou Lébougui, Pape Djiby Bâ, les Touré Kunda… passent sous la rigueur de l’instrumentiste avec le succès que l’on connaît. En 1986, Cheikh Tidiane Tall qui participe à une réunion au Théâtre national Daniel Sorano, émet l’idée de faire une production avec une femme sur un plateau d’hommes. A l’époque, Kiné Lam fait un début fulgurant, avec l’album «Dogo» vendu à plus de 100 mille cassettes. Il n’en faut pas plus pour que l’instrumentiste de génie démarre une collaboration avec celle qui sera une des premières divas de la musique sénégalaise. Dans une de ses dernières interviews accordées à Allafrica.com, en septembre dernier, il déclare : «Avec l’expérience que j’ai eue, j’avais décidé de soutenir les femmes. J’ai voulu créer un concept ‘Tina and Ike’ africain. Donc avec Kiné Lam, il y a eu une superbe expérience. Nous avions commencé la collaboration avec «Balla Aïssa Boury». Ensuite, les albums «Gallas», «Lèergui», «Noreyni» ont suivi. Et je suis resté avec elle jusqu’en 1992. Le premier tradi-moderne que j’ai fait, c’est avec Kiné Lam, dans «Sunu Thiossane». Cette année marque la fin de la collaboration avec la chanteuse, mais pas avec les femmes. Cheikh Tidiane Tall a comme une envie viscérale de leur baliser le chemin dans un univers où leurs droits comptent très peu. Fatou Guéwel, Coumba Gawlo, Athia Wélé, Ndèye Ngom Bambilor, Ndèye Seck ‘Signature’, Dial Mbaye, Maty Thiam Dogo, Aby Gana… Elles se bousculent pour bénéficier de ses arrangements pour ce qui sera, pour la plupart d’entre elles, leur premier succès. «J’avais su que cette collaboration avec les femmes était une volonté divine. Grâce à Dieu, tous les morceaux que j’ai faits avec elles ont été des tubes. Je leur conseillais toujours de s’autoproduire. Parce qu’elles récoltaient beaucoup d’argent avec les produits qu’on faisait ensemble, mais elles ne le faisaient pas.»

Le dernier vœu musical
En 1998, Cheikh Tidiane Tall repart en Hexagone pour sept années, officiellement pour des raisons familiales. A Paris, il retrouve des membres de Xalam avec qui, il partage le projet de ressusciter le mythique groupe. Le projet tombe à l’eau, malgré une tournée en Espagne. L’instrumentiste qui profite de son séjour pour élargir sa palette musicale, n’a pas le temps de ruminer. Youssou Ndour s’essaie à son premier concert à Bercy et il n’a pas l’intention de laisser passer sa chance de jouer devant un aussi gros public. Il sort de l’épreuve avec un agenda overbooké, les musiciens le redemandent encore et encore. Lui souhaite travailler avec un jeune talent qui, déjà, bouleverse la hiérarchie de la musique sénégalaise. «J’avais promis à Ndongo Lô de travailler avec lui, à mon retour à Dakar, parce j’avais vu en lui d’énormes potentialités. Et techniquement, je lui avais expliqué comment nous allions travailler. Mais Dieu en a décidé autrement.» Tout comme avec sa collaboration avec Kiné Lam qu’il souhaitait rétablir.
Lorsque Cheikh Tidiane Tall revient à Dakar en avril 2005, il s’essaie d’abord au jazz. «Pour me faire plaisir», disait-il. Le groupe qu’il monte fait long feu, mais lui, qui a gagné à la gratte et à l’oreille, sa place de monument de la musique sénégalaise, a des choses à expliquer et des idées à la pelle : «Si on organise une table ronde et qu’on me dise d’appeler des musiciens, nous pourrions créer des divisions rythmiques et une musique pour nous-mêmes», «Je ne suis pas contre ce que font les jeunes, mais il faut qu’ils collaborent avec les anciens qui ont l’expérience», «Les gens suivent une mouvance qui est comme une boule tournant en rond. Parce que si Habib Faye et Jimi Mbaye, qui jouent depuis trente ans, remettent en cause la qualité du Mbalax, tel qu’il est produit, c’est parce qu’il y a problème», «J’ai dit depuis 1984 que le Mbalax ne suffit pas, sinon Youssou Ndour allait récolter cent disques d’or, pour avoir présenté le patrimoine sénégalais partout dans le monde». Avec 40 ans de professionnalisme rigoureux, le célèbre instrumentiste s’échinait, dernièrement, à remettre sur pied sa collaboration musicale avec Kiné Lam qu’il avertissait tendrement : «Si j’ai décidé de travailler à nouveau avec Kiné Lam, c’est parce que j’ai tourné la page sur beaucoup de choses. Mais il faut qu’elle se prépare, parce que c’est une femme.» Alité et affaibli, Cheikh Tidiane Tall n’aura plus l’occasion de défendre la cause des chanteuses. Décédé hier, à 67 ans, il sera inhumé aujourd’hui à Touba par ses pairs et pleuré par l’univers musical, au delà, par tout Sénégal.
L’OBS

Biographie de Cheikh Tidiane Tall

Compositeur, arrangeur, producteur, percussionniste (tumba), guitariste et claviériste né en 1946 à Dakar, au Sénégal, Cheikh Tidiane Tall aka “le maestro” fut membre, avec Idrissa Diop (percussions, voix) et Seydina Insa Wade (guitare, voix) entre autres, de Xalam 1, un orchestre fondé en 1965 par Sakhir Thiam (auteur, compositeur, guitariste, futur docteur d’État ès sciences mathématiques et président de l’Université Dakar Bourguiba). A la scission du groupe, Ndiouga Kébé, un riche homme d’affaires désireux d’ouvrir un night-club à Dakar, le Sahel, leur propose de créer une formation devant animer les nuits chaudes de son club et de les salarier. Ainsi naît en 1972 Le Sahel composé de Cheikh Tidiane Tall (guitare, claviers), Seydina Insa Wade (guitare acoustique, voix), Idrissa Diop (percussions, voix), Djigui Diabaté (batterie), Thierno Koité (saxophone alto et soprano, flûte), Mbaye Falla dit “Otis” (voix), Willy Sakho (basse), Alassane Ndoye (congas), Emmanuel Batta (trombone), Jean Ndiaye (trompette), Pape Djiby Ba (guiro, voix), René Cabral(voix)…

Ouvert à divers styles musicaux, Le Sahel propose une musique mêlant sonorités africaines (mbalax, musique pulaar (peule), musique mandingue), salsa, soul, blues, jazz, [rhythm’n blues>11598], funk, pop. Ce style sera gravé en 1975 dans leur unique album de six titres, Bamba (1975), dont un “Hommage à JPG – 14.9 koMbaye Fall” dit “Otis”, leur chanteur décédé, ou encore “Khandiou”, une magnifique chanson sur les orphelins, interprétée par Seydina Insa Wade et devenue un énorme tube au Sénégal. Ce groupe éphémère n’aura vécu que trois ans, et en 1978, c’est la scission… Deux ans plus tard, Cheikh Tidiane Tall et Idrissa Diopsont emmenés aux Etats-Unis par Jules Sagna de Radio Sénégal pour enregistrer, avec des musiciens cubains, l’album Orchestre Cheikh Tall et Idrissa Diope (Soumbouya Musique / Sonodisc – 1980), dont une version mbalax/jazz/pop du folklore sénégalais, “Massani Cissé”, et un morceau de Seydina Insa Wade, “Balba”.
Artiste incontournable de la scène musicale sénégalaise, le maestro Cheikh Tidiane Tall a collaboré en tant que guitariste, claviériste, arrangeur ou producteur, avec plusieurs groupes et musiciens aux styles divers : ses cadets de Xalam (Xalam 2) avec lesquels il tourne encore, Diouga Dieng, Laye Mboup, Ifang Bondi, Kiné Lam, Pape Djiby Ba, Orchestra Baobab, Pape Niang, Youssou Ndour, Souleymane Faye, Fatou Guéwel, Iba Ndiaye, Mati Thiam Dogo, Cheikh Tidiane Fall, Yakhya Fall, Tidiane Coulibaly, Dieuf Dieul, Maxou Lébougui, Didier Awadi, Aby Gana, Jean-Philippe Rykiel, Laye Thiam, Pape Dembel Diop, Pape Diouf, et bien d’autres encore…
Waxati
Après 15 ans de break discographique, le groupe mythique sénégalais Xalam (Xalam 2) est de retour en 2015 avec Waxati (« On en reparle » en wolof), un nouvel album plus aéré, avec des harmoniques plus longues, mais fidèle à leur style « afro-jazz », fusion de rythmes du terroir (sabar (mbalax), musique mandingue, musique peule, bougarabou et sahourouba diols, ndioup sérère…), jazz, rhythm’n blues, funk, jive sud-africain, et sonorités brésiliennes. Deux singles seront extraits de l’opus, “Kombitala” et “Nderaan” (feat. Pape Niang).
Enregistré au Studio 26 à Dakar (Sénégal) par le claviériste du groupe, Henri Guillabert, aux manettes, Waxati, album de 12 titres, est réalisé avec les autres membres de la formation actuelle, Ibrahima Coundoul « Brams » (voix, percussions), Moustapha « Tapha » Cissé (percussions, voix), Baye Moussa Babou (basse), Cheikh Tidiane Tall (guitare) et Abdoulaye « Ablo » Zon (batterie), et des invités, dont Pape Niang (voix), Didier Awadi et Duggy Tee (rap).
« Waxati » est aussi le nom de la société qui gère le patrimoine de Xalam.
Les 100 premiers tirages de Waxati sont des collectors, avec un bonus surprise et une dédicace de tous les membres du groupe.

Le guitariste du Xalam a été inhumé ce samedi à Touba, après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM

Source : xibar.net | 2017-03-11 14:39:00.0
La Sonatel a décidé d’investir dans la fiction dans le souci de mieux accompagner les producteurs et les artistes et se rapprocher des populations. Elle a créé une filiale dénommée Sonatel-Multimedia. Hier, elle a invité à l’avant-première de la série Diamond House dont les principaux acteurs appartiennent à la troupe Soleil levant.

La société de téléphonie souligne que ce service de divertissement a pour vocation d’accompagner les artistes, producteurs et réalisateurs locaux. « Les artistes au Sénégal ont de très bons projets, mais ils peinent à se faire financer et le problème de la diffusion fait toujours défaut », explique Madame Coura Fall, une des initiatrices de ce projet. Après avoir produit des chanteurs comme Souleymane Faye et Carlou-D, la Sonatel veut élargir sa palette dans la promotion de la culture sénégalaise. « Cette série produite et réalisée par un Sénégalais permettra aux artistes locaux de montrer leur savoir-faire et seront plus ouverts aux pays étrangers et de la sous-région », poursuit la dame. D’autres projets, dit-on, vont suivre, des documentaires, des dessins animés, dans le but de promouvoir une bonne production locale.

Cette série Diamond House, c’est l’histoire d’une belle jeune fille, Kenza, issue d’une famille riche. Son père M. Wone a baptisé sa maison « Diamond House » pour faire étalage de sa richesse. La jeune fille tient un journal intime dans lequel elle a décrit l’homme de ses rêves. Ce dernier échoue entre les mains d’un voleur dénommé Chaka. Une question se pose alors : ‘’Chaka saura-t-il être l’homme de ses rêves ? Une série de 24 épisodes pour 26 mn chacune. Le suspense sera garanti. Les thèmes abordés sont : amour, argent, vengeance et suspicion. « Que les Sénégalaise sachent que ce sont des personnes ordinaires qui incarnent les personnages dans les séries. Que certains arrêtent de mélanger le personnage dans un film et la personne dans son quotidien’’, invite Mame Cheikhou Guèye dit Sanekh. Une question cependant : cette série télévisée aura-t-elle le même succès que Wiri Wiri ?

Safiyatou DIOUF (Stagiaire)

enqueteplus.com



Vendredi prochain sera diffusée en grande première sur la tv d’orange, la série Diamond House. Le premier épisode a été présenté hier à la presse culturelle du Sénégal. Elle sera diffusée exclusivement sur la vidéo à la demande d’Orange. Réalisée par Bachir Kane, cette série est entièrement financée par la Sonatel. L’objectif, dit-on, est de permettre le développement de la production cinématographique locale. Les 26 épisodes de la première saison mis en scène par Aziz Niane offre à voir l’histoire d’une belle jeune fille du nom de Kenza née dans une famille riche. Son père M.Wane incarné par Moustapha Diop est milliardaire. Pour exhiber ou vanter sa richesse, M. Wane surnomme sa maison Diamond House, (Ndlr, la maison du diamant). Sa fille Kenza est à l’abri du besoin. Elle ne manque de rien. Pourtant, malgré cette richesse, la jeune fille n’arrive pas à trouver l’homme de sa vie. A la recherche de ce dernier, Kenza tient un journal intime ou elle décrit son homme parfait. Puis, lors d’un braquage raté, organisé par Keizer interprété par Cheikhou Guèye, ce journal tombe entre les mains de Chaka, l’un des délinquants. Sera-t-il finalement l’homme de sa vie ? Les prochains épisodes qui réservent d’autres intrigues, apporteront la réponse.
Diamond House est une série qui fera tâche d’huile. On y retrouve le duo Cheikh Ndiaye et Cheikhou Guèye en mode bandit. On les a connus ennemis dans la série Wiiri Wiiri, mais dans cette nouvelle production, Cheikh Ndiaye et Cheikhou Guèye jouent les rôles de délinquants : Keizer et Chaka (leurs noms dans Diamond House). Les deux frères unis par la volonté de venger leur père qui s’est vu dépossédé de ses biens par M. Wane, vont essayer de récupérer des diamants se trouvant dans le Diamond House. Le braquage tourne au vinaigre. L’alarme de sécurité est malencontreusement déclenchée par Ling, l’un des bandits. Chaka et ses hommes sont obligés de battre en retrait. Mais en partant Chaka qui était dans la chambre de Kenza repart avec son journal intime. La suite se saura sur le Tv d’orange…
Dans cette série, le casting des acteurs est assez intéressant. L’on retrouve Soumboulou Bathily. Elle y joue la femme de M.Wane. Il y a également d’autres membres de la troupe Soleil Levant tel que Ndiassé Ndiaye.

Source : xibar.net | 2016-08-05 15:15:00.0

Souleymane Faye : Video Clips

Souleymane Faye - Amy Ndiaye Souleymane Faye - Amy Ndiaye