Artistes et Groupes de Zouglou

Pays : Côte d'Ivoire

Exemples de morceaux representatifs de Zouglou



Videos de Zouglou

Video clips de Zouglou (YouTube et DailyMotion)

Artistes ou Groupes

Anti Palu(3)[video]  -  Awa Maïga(4)[infos]  -  Ayano(1)  -  Bi Sery Zephirin(1)[video]  -  Collectif Youssoumba(0)[video]  -  Collectif Zouglou(0)[video]  -  Dezy Champion(2)[video]  -  Didier Bile(1)  -  Dream Team(0)[video]  -  Espoir 2000(3)[video]  -  Fitini(1)[video]  -  Glazai Dohou Kevin(0)[video]  -  JC Kossoo(1)  -  La Zougloteque(1)  -  Lato Crespino(0)[video]  -  Les Garagistes(3)[video]  -  Les Mercenaires(1)  -  Les Patrons(0)[video]  -  Les Poussins Chocs(1)  -  Les dirigeants(1)  -  Magic System(6)[infos][video]  -  Malou Amley(1)  -  Manoo Lele(1)[video]  -  Meleke(0)[video]  -  Petit Denis(2)[video]  -  Petit Yode(3)[video]  -  Soum Bill(2)[infos][video]  -  Super Choc(1)[video]  -  Surchoc(1)  -  Zagazougou(2)  -  Ziké(1)[audio][video]  -  

Compilations

Zouglou Compil(4)  -  Zougloumania(1)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Zouglou

Les portes se sont refermées dimanche denier sur la 8è édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA), organisé au complexe sportif de Koumassi, dans le Sud d’Abidjan.
L’apothéose de ce grand rendez-vous, qui va au-delà de son aspect culturel et festif, a été marquée par un grand concert, animé par une brochette d’artistes africains de renom.

Une ambiance électrique, une scène idyllique, voilà comment l’on pourrait qualifier le show musical offert par le chanteur congolais, Fally Ipupa, la Française d’origine algérienne Zaho, l’Ivoirienne Antoinette Konan et son confrère Goody Brown, le Burkinabé Smarty, ainsi que le groupe ivoirien Zouglou Makers.

Intéressons-nous à Fally Ipupa pour dire que le Prince de la Rumba congolaise, a reçu le Prix spécial de l’intégration africaine, au cours de la cérémonie de clôture du festival, un prix décerné par le ministère ivoirien de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur.

Doté d’une enveloppe d’un million de FCFA, ce prix a été remis par Valérie Oka, Conseillère chargée de la culture au ministère de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur.

« C’est un grand plaisir pour nous de prester aujourd’hui ici. Nous aimons la Côte d’Ivoire et tout ce qu’il y a dedans (attiéké, aloco)… », avait lancé Fally Ipupa à l’endroit d’un public hystérique.

Signalons que la prestation de celui-là qui se fait appeler « Dicap La Merveille », était de courte durée, environ une vingtaine de minutes, une situation qui avait laissé la foule sur sa soif.

A en croire les organisateurs, l’artiste avait un vol à prendre. Fally a donc présenté ses excuses et a promis de faire son « come back » en Côte d’Ivoire dans les tout prochains mois.

par Blaise AKAME

www.pagesafrik.com le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2015-05-01 03:48:00.0

En phase de déclin depuis quelques années déjà, la nouvelle vague de chanteurs de bikutsi a trouvé la nouvelle formule pour redorer le blason de cette musique originaire des régions Centre et Sud. Face à la « compétition » orchestrée par la musique ouest africaine (Nigéria, Ghana et Cote d’Ivoire), les bikutsi-singers ont donné la « riposte ». Découverte d’une recette avec Atangana Rufus, musicien bassiste, qui pour jovago.com, livre les secrets de ce come-back en puissance.

A l’origine jusque dans les décennies 1960-90, le Bikutsi, musique des peuples Beti, avait le vent en poupe tant au Cameroun qu’en Afrique. C’était l’un des rythmes musicaux tendances et identitaires de ce pays au travers duquel de grands noms ont été identifiés et reconnus comme étant des patrimones vivants : Les Têtes Brûlés ; Gilbratar Dracus ; Rantanplan ; Salla Bekono ; Opick Zoro ; Fam Ndzengue ; Mbabi Mfana ; Nkodo Sitony… Leur style musical, vibrant, enrichi se sonorité, message limpide, pur, puriste même. Cette particularité lui était concédée de par sa signifie radicale : le battement de la terre ; d’où le caractère « brutal » de la danse bukutsi.

Cependant au courant des années 2000, le bikutsi a été renversé comme par un coup d’Etat. Nombre de raisons explique l’effacement de cette musique et de sa danse sur la scène d’abord continentale et aussi mondiale. La prolifération des performers nigérians (Flavour, P-Square, Timaya, Two Face Idibia, Tiwa Savage…) et ivoiriens (mapouka, zouglou, surtout l’impactant coupé-décalé) ont trouvé une cible peu encrée aux anciennes valeurs bikutsi. Atangana Rufus, bassiste prolifique des années 70-80 explique : « C’est cette nouvelle vague musicale très appréciée par un public très jeune qui a pris le dessus. » Par ailleurs, le message véhiculé par la vague d’artiste des années 2000 a fortement « contribué à assassiner cette belle musique. Rien qu’à entendre les folies et inepties chantées dans ces chansons, il était clair qu’il subisse une razzia des rythme d’ailleurs ». En effet, le type de messages y chanté, a suffisamment dégradé les mœurs…

Mais, bien en marge de cela, le phénomène de la piraterie est venu endiguer le mal de manière générale et asphyxier non plus seulement le bikutsi, mais aussi d’autres rythmes. Selon Atanagana Rufus, « il y avait de quoi végéter ! La piraterie a profondément tué l’art musical au Cameroun et ce phénomène est toujours saillant ». Ce sont donc 10 années passées dans l’ombre que le bikutsi camerounais a connu, malgré des promotions poussées par les acteurs du secteur musical, le ministère des Arts et de la Culture ; du Tourisme ; des organisations privées telles www.jovago.com ; des mécènes…

Cependant, un revirement de situation s’observe depuis le début de la décennie 2010. Le Bukitsi a retrouvé son élan d’antan avec ce que des experts appellent « l’appropriation des cultures tierces ». « Vous appelez ça ‘’Featuring’’ et c’est ça la recette clé. Le registre et les messages n’ont pour la plupart pas changé, mais les rythmes ont été évolués si bien qu’on assiste à des mélanges assez étonnants de bikutsi avec du r’n’b, du makossa, du rock, de l’Afro-folklore », s’explique Rufus. Compter avec la nouvelle génération est devenu la clé d’un bikutsi renaissant. Des artistes comme Mani Bella, Coco Argentée, Espo 2 Benz, Dynastie le Tigre, Lady Ponce, Richard Amougou, Ledoux Marcelin… en sont quelques exemples. Cumulé à cet, l’inclusion d’artistes étrangers et le marketing stratégique mis en place, la musique est devenue plus dynamique. « Ils cherchent à connaitre ; ils voyagent ; ils découvrent et ça ouvre l’esprit », assure Rufus. Typique aux peuples du Centre et du Sud, la danse bikutsi, à l’origine ancestrale, était exécutée pour résorber les douleurs, atténuer des maux et apaiser des souffrances. Aujourd’hui, tel un phœnix, il semble renaitre de ses cendres.

Source : afriqueredaction.com | 2015-02-26 09:46:03.0
Depuis le 13 septembre dernier, Robert Brazza a repris du service à la fois sur Canal+ et sur Africa N°1, après plusieurs mois d’absence pour des raisons de santé. C’est avec beaucoup de joie que Top Visages l’a retrouvé. Evidemment, on ne pouvait pas ne pas évoquer les raisons de son absence, sa vie loin du micro. L’homme a jeté également un regard sur la culture ivoirienne. Causerie.
• Après plusieurs mois d’absence, tu as certainement poussé un «ouf» de soulagement à la reprise du micro ?

- Un «ouf» de soulagement ? C’est plus que ça ! Comme on dit, quand l’orage est passé, on est très heureux que la foudre ne nous soit pas tombée sur la tête. C’est donc un «ouf» de soulagement et en même temps une grande joie. Cette période de mon absence est une parenthèse qui a été terrible. On en ressort grandi et plus fort. On ne peut que rendre gloire à Dieu. Tout simplement.

• Pour un passionné de micro comme toi, je présume que ça t’a beaucoup manqué ?

- Non, ce n’est pas le micro qui m’a manqué. Ce sont les gens. J’ai toujours dit que la passion que j’ai pour la culture, pour la musique, a fait que je suis derrière un micro, sur un plateau de télévision. Mais il ne s’agit pas de devenir fou parce que le micro n’est pas là. Non, ce qui m’a manqué, c’est plutôt de voir les gens, de voyager beaucoup, comme je le faisais par le passé. D’être entre deux ou trois espaces. Ce sont des choses qui m’ont vraiment manqué. Sinon, le micro en lui-même, après 15 années au niveau d’Africa N°1 et 20 ans de métier, je le reprends le plus simplement du monde.

• Je ne sais pas s’il est nécessaire de te le demander, comment tu vas ?

- Bien sûr, je vais bien. Je n’aurais pas repris les activités si je n’allais pas aussi bien. En fait, je me sentais mieux et prêt à reprendre le travail depuis plusieurs mois. Mais, je voulais avoir ce temps pour pouvoir après, me reconnecter. Attention ! Je précise que ce n’était pas un surmenage ou une surdose d’activités qui a fait que je suis tombé malade. On peut tomber malade et avoir des carences, souffrir d’un problème de santé sans pour autant être complètement sur les rotules. Ce n’était pas lié. Mais je m’étais dit que je reprendrais à la rentrée. Et finalement, entre mai et avril, les choses étaient bien, ça m’a permis de bien me remettre dans le bain au mois de septembre.

• Qu’est-ce qui a vraiment éloigné Robert Brazza du micro ? Qu’est-ce que tu avais ?

- Les gens aiment bien avoir le bulletin médical complet des uns et des autres ! Sur ma page Facebook, j’ai eu droit à toutes sortes de questions. De quoi tu souffres ? Est-ce que tu as un problème de chromosome ? Est-ce que tu avais une tumeur cérébrale ? Est-ce que ce ne sont pas les sorciers d’Afrique ?… Non ! Comme je l’ai répondu sur les réseaux sociaux, c’est un problème cellulaire qui peut faire qu’à un moment donné, tu as une baisse d’énergie et que tu n’es pas bien au point. Non seulement tu perds de l’énergie, mais tes constantes ne seront pas bonnes. Ni ta tension ni ta stat (pour les médecins qui comprendront ce genre de choses). Il fallait plutôt faire une grosse pause et réguler les choses plutôt que d’arriver au surmenage, une crise ou un accident vasculaire, comme on le voit de plus en plus.

• Dure décision, certes nécessaire, mais pas facile à prendre, n’est-ce pas ?

- Tout à fait ! Mais ça valait la peine. Après, ce sont des allers et venues dans les laboratoires ; des vérifications de taux au niveau sanguin et tout. D’où des séjours hospitaliers parfois, pour revenir en pleine forme. Je m’en étais expliqué sur ma page Facebook. J’avais dit que j’arrêtais + d’Afrique et Africasong, pour ne pas en arriver à cette dramatisation. Lorsque le 13 septembre dernier, l’image est apparue sur l’écran de Canal, des coups de fil fusaient de partout pour se rassurer si c’était vraiment moi. Chacun allait de ses remarques et commentaires. Les uns trouvaient que la barbe avait blanchi, les autres pensaient que j’avais maigri. D’autres pensaient le contraire. Certains trouvaient que j’avais noirci…

Une chose est certaine, j’arrive sur mon poids de forme.

• Quelque part, certaines personnes ont refusé de t’appeler et prendre de tes nouvelles aussi pour te donner le temps de repos. J’espère que tu ne leur en veux pas ?

- Il y a des personnes qui ont réellement cherché à m’appeler ou m’envoyer des SMS matin, midi et soir. Mais, souvent, quand tu es crevé, tu n’as pas l’énergie nécessaire pour répondre à tout le monde. Il y avait aussi des messages maladroits du genre : «j’ai sorti mon album, j’ai besoin de toi et tu ne me réponds même pas». L’auteur de ce message ne se pose pas la question de savoir pourquoi je ne réponds pas. Il n’écoute certainement pas la radio sur laquelle il veut faire sa promotion. Sinon, il aurait compris que je ne répondais pas parce que j’étais malade.

• A propos de tes collaborateurs qui ont tenu la boutique pendant ton absence, le compte était bon ? Est-ce qu’ils t’ont satisfait ?

- Franchement, ça me fait rigoler !

Il y a des gens qui me disaient : «mais oui, c’est pas la même chose que si toi tu étais là». Mais bien évidemment, chacun a sont talent. Je trouve ça ingrat de la part de ces personnes de dire que quelqu’un n’a pas animé comme tel le faisait. Ça ne peut pas être possible, parce que ce n’est pas le même ressenti. Maryse (Ewanjé-Epée : ndlr) et toute l’équipe peuvent recevoir Angélique Kidjo, ce ne serait jamais la même chose que moi. C’est une façon de poser les questions, d’aborder les choses, tout à fait différente. C’est une identité différente. Ekia (Badou) a reçu (sur Africa n°1) des artistes qu’elle m’a fait découvrir. Je n’aurais peut-être pas pu aller fouiller moi-même. Là aussi, c’est une force et ça permet une remise en question dans la manière de prendre la parole, dans la manière de découvrir un album...

• On ne cesse donc jamais d’apprendre dans ce métier ?

- On apprend toujours. Avec mes amis qui ont assuré l’intérim, il y a eu beaucoup d’échanges de SMS parfois en direct sur le plateau, avec des artistes qui me charriaient au micro. Je répliquais via SMS et Ekia répondait. Il y a eu beaucoup de choses comme ça, pendant cette période que j’ai trouvée à la fois longue et brève. Ce qui fait que les choses se sont passées comme s’il n’y avait jamais eu de coupure.

• On te savait aussi très actif sur les réseaux sociaux. Une manière pour toi de rester en contact avec tes auditeurs et téléspectateurs ?

- Pas forcément ! C’était surtout pour rester en contact avec des proches qui ne résident pas en France et qui sont à l’extérieur. L’actualité passe par la toile aujourd’hui. On va sur les réseaux au même titre qu’on regarde le journal télévisé pour avoir des infos. On rigole aussi bien car tout y passe. Je n’allais pas sur la toile pour dire aux gens : ne m’oubliez pas, je suis encore là ! C’était une façon à moi de sortir de ma bulle.

• Je t’appelle affectueusement Robert Séry Brazza à cause de ton grand attachement à la Côte d’Ivoire et sa culture. Tu l’as suivie de loin durant cette période de maladie. Quel était ton regard ?

- Sur le plan musical, j’ai été très satisfait des nombreuses sorties de disques. Ce que j’ai le plus remarqué, c’est aussi la volonté pour les gens de revenir au live. J’ai vraiment eu des coups de cœur pour Les Zouglou Maker’s, Yabongo Lova. Et Dobet Gnahoré a confirmé tout ce que je pensais d’elle. J’ai également apprécié la célébration des anciens. J’ai vu Justin Stanislas, Bailly Spinto. Tout ça m’a rassuré que la planète ivoire tournait beaucoup. J’ai eu une masse importante de gens et d’artistes que je ne connaissais pas qui m’ont fait des clins d’œil et qui m’envoyaient des sons par mp3, juste pour mon écoute. Ça m’a vraiment marqué.

Au niveau de la RTI et des autres radios de la place, il y a eu une sorte de transition déjà même télévisuelle et radiophonique.

• Je vais te remettre 3 cartons : un rouge, un vert et un jaune…

- En mode football, le rouge et le jaune, je sais à quoi ça correspond. Mais le vert ?...

• Le vert, c’est ce qui est tolérable ?

- Je veux créer un carton bleu pour saluer tous les gens qui ont été victimes des inondations. J’ai eu mal et je me suis dit : c’est chaud, parce qu’on ne sait pas la chance qu’on a de ne pas subir de telles choses. Yako ! à toutes ces personnes. Le carton rouge, je l’attribuerais au manque de place pour la musique en ce moment au niveau de la télévision. Il y a beaucoup moins de place pour les clips. J’ai même chahuté Mme Mariama Da Chagas (Directrice de RTI Publicité) à ce propos, sur le fait qu’il faut plus de vidéos plutôt que les 2 minutes qui passent ; on a l’impression d’être pressé. Peut-être que ça évoluera aussi. Un autre rouge pour Sabri Lamouchi. Bon, ça, je ne vais pas revenir là-dessus. Un carton jaune à cette période à Hervé Renard. Je voulais plutôt donner un carton d’Or à Top Visages, parce que pendant cette période, il a célébré ses 20 ans et continue de faire son chemin. Un carton noir aussi, parce que certains sont partis : les doyens comme Souleymane Koly, Dapley Stone…

• Très dur pour toi, je comprends…

- Oui, et insupportable ! On a l’impression que tout s’écroule. Heureusement que j’ai eu la chance de les croiser; de croiser Tabu Ley Rochereau, King Kester Emeneya et bien d’autres comme Gnawa Piantoni dans le domaine du foot, même s’il n’a pas fait partie des Eléphants, de cette Génération 2000. Mais c’est quelqu’un qui m’a soutenu dans cette période. Et lui, il est parti. Ça a été très dur, sa mort.

• Un message ?

- C’est beaucoup plus un message d’espoir et vraiment un clin d’œil à tous ceux qui soignent. Tous ceux qui sont autour des malades. On ne peut pas se rendre compte des efforts que font ces gens-là pour maintenir le moral des malades. Je n’aurais jamais pensé, avec ma taille, que des personnes de 1,60 m vous portent parce que vous êtes complètement à plat. Ou qu’ils vous assistent 24h sur 24 et vous fassent rire. C’est vraiment indescriptible ! Je ne sais de quelle manière leur rendre la monnaie et faire positiver l’action du personnel soignant.

Par Carino DE DIMI à Paris
carino_ad@yahoo.fr

Retrouvez cet article sur Topvisages

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-10-07 14:32:00.0
Lors d’une prestation le vendredi dernier au maquis l’internat à Yopougon, Dj Arafat dit avoir reçu des menaces au téléphone “on va mettre fin à ta carrière, tu ne va plus passer à la télévision, on ternir ta carrière “.
Qui menace le chanteur ? L’on l’ignore, mais ce qui est certain, ces menaces sont dues la chanson qu’il a sorti au lendemain de la défaite humiliante des éléphants 4-1 à Yaoundé le 10 septembre dernier.
Le chanteur dit ne pas comprendre les menaces qu’il reçoit, car entant qu’ivoirien il a le droit manifester son mécontentement vis-à-vis de l’équipe national comme l’a fait le Magnific et des chanteurs zouglou.
Dans cette vidéo il parle aussi de la rumeur qui l’accuse d’avoir reçu la somme de 50 millions de la part de Didier Drogba l’ancien capitaine de l’équipe nationale pour faire sortir cette chanson.
Pour le yôrô étant un chanteur dans un pays de droit la musique reste le seul moyen pour lui de d’exprimer son mécontentement.

Danis

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-09-25 14:54:00.0

Liens : Artistes et Groupes de Zouglou

blackmap-com-zouglouLE ZOUGLOU !

Origines et historique du Zouglou



Vous pouvez Soumettre un Lien dans cette catégorie