Photo de Alpha Blondy

Alpha Blondy

Origine : Côte d'Ivoire
Instrument :
Styles : Reggae
Autres informations : Biographie

Alpha Blondy : discographie

Alpha Blondy - Vision album cover Album : Vision
Année : 2011
Alpha Blondy - Jah Victory album cover Album : Jah Victory
Année : 2007
Alpha Blondy - Radical Roots From The Emperor Of African Reggae album cover Album : Radical Roots From The Emperor Of African Reggae
Année : 2004
Alpha Blondy - Merci album cover Album : Merci
Label : EMI
Année : 2002
Alpha Blondy - L'essentiel album cover Album : L'essentiel
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Alpha Blondy Paris Bercy album cover Album : Alpha Blondy Paris Bercy
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Elohim album cover Album : Elohim
Label : Sony Music
Année : 2000
Alpha Blondy - Yitzhak Rabin album cover Album : Yitzhak Rabin
Label : Sony Music
Année : 1998
Ref : CD U10032
Alpha Blondy - Grand Bassam Zion Rock album cover Album : Grand Bassam Zion Rock
Label : EMI
Année : 1996
Ref : CD 852 470 2
Alpha Blondy - Dieu album cover Album : Dieu
Label : EMI
Année : 1994
Ref : CD [829847 2]
Alpha Blondy - Live Au Zenith album cover Album : Live Au Zenith
Année : 1993
Alpha Blondy - Masada album cover Album : Masada
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : CD [79 8620 2]
Alpha Blondy - The prophet album cover Album : The prophet
Label : Pathé Marconi
Année : 1989
Ref : CD 79 1793 2
Alpha Blondy - Revolution album cover Album : Revolution
Label : EMI
Année : 1987
Alpha Blondy - Jerusalem album cover Album : Jerusalem
Label : EMI
Année : 1986
Alpha Blondy - Apartheid is nazism album cover Album : Apartheid is nazism
Label : EMI
Année : 1985
Alpha Blondy - Cocody rock album cover Album : Cocody rock
Label : EMI
Année : 1984
Alpha Blondy - Best of Alpha Blondy album cover Album : Best of Alpha Blondy
Label : EMI
Ref : CD 837 041-2
Alpha Blondy - Jah glory album cover Album : Jah glory
Label : Syllart
Ref : LP [38710-1]
Alpha Blondy - Rasta Poué album cover Album : Rasta Poué
Label : Syllart
Ref : CD 38726-2
Alpha Blondy - S.O.S. guerre Tribale album cover Album : S.O.S. guerre Tribale
Café cacao Sun/NeXT audio (338 K)

Actualité de Alpha Blondy

Pour cette rentrée, Natty Jean présente son deuxième album Imagine. En s'associant avec de grands noms comme Godwin Logie, Cheick Tidiane Seck ainsi que Boris de Danakil et Manjul, il décide de flirter avec les styles musicaux pour colorer son reggae de touches dancehall, de sonorités urbaines et bien setucirc;r d'influences africaines.L'album démarre avec quelques surprises dans le titre Laissez-nous, prenant dès les premiers accords une ambiance très digitale que l'on retrouvera dans l'entraînant Falling ou le planant et spirituel Lou Teugue Tass. Une entrée en matière très dynamique avant de repartir sur des influences reggae plus classiques avec solos de guitare, choeurs et cuivres.Natty Jean nous offre un véritable voyage musical moderne entre France, Afrique, et Jamaïque, mais pas que ! Sur Taya, on retrouve en effet l'univers hip-hop tant affectionné par le Sénégalais. Le chaleureux Salimata, longtemps chanté sur scène avec Danakil, fait lui aussi partie des titres très entraînants de cet opus ! Ak Yow s'avère être un vrai contraste avec ce dynamisme en proposant un rythme très slow grâce à la douceur de l'envoetucirc;tante chanteuse venant accompagner Natty Jean, la Sénégalaise Viviane Chidid. Pour rester dans cet esprit doux et chantant, Natty nous offre le titre Sénégal où la fletucirc;te vient nous bercer sur fond de percussions et guitare acoustique.Les thèmes traités sont parfois durs. La plume du compère de Balik fustige la supercherie des médias, lutte contre l'esclavage mental, s'indigne des relations entre l'Afrique et les pays occidentaux... Natty n'est pas défaitiste pour autant et nous montre notamment avec son morceau On m'a dit que la sortie de l'obscurantisme est proche et qu'il suffit simplement de savoir rester fort pour faire face à la tempête.A l'image du dernier album d'Alpha Blondy, Human Race, Imagine devient un réel plaidoyer pour la cause africaine, la liberté, la révolte consciente et le respect. En oscillant entre wolof, français et anglais, Natty Jean crée un album aux styles métissés, à l'identité marquée et montre sa personnalité d'artiste engagé bien décidé à faire bouger les choses. Un véritable cri rebelle plein d'espoir au sein duquel l'Afrique, racines de l'artiste, est admirablement mise à l'honneur.Tracklist :01. Laissez-nous02. Falling03. On m'a Dit04. Sénégal05. Lou Teugue Tass06. Taya07. Ak Yow feat. Viviane Chidid08. Salimata09. Imagine10. Prezident feat. Didier Awadi et Gaston11. Egotrip12. Adouna13. Allah14. Echosysdub feat Ondubground et Danakil
Source : reggae.fr | 2018-10-04 02:00:00.0
Le public français l'a découvert aux côtés de Danakil. En quelques années, Natty Jean s'est imposé comme un membre à part entière du groupe tout en développant doucement mais setucirc;rement sa carrière solo. Six ans après son premier album, Santa Yalla, le Sénégalais fait enfin son retour avec un album engagé et mature aux couleurs africaines bien setucirc;r, mais aussi urbaines. Natty nous en parle avec fierté et enthousiasme...Reggae.fr : Pourquoi avoir choisi d'appeler ton album Imagine ?Natty Jean : Je l'ai appelé Imagine parce que pour moi c'est un peu le fruit de l'utopie de la situation actuelle. Je parle un peu de l'Afrique, de sa relation avec l'Europe, de tous ces paradoxes et tout le contraste qu'il y a autour de ça. Je parle aussi de la vie du reste du monde. L'Afrique est l'un des continents les plus riches naturellement parlant grâce à ses ressources et en même temps il reste le plus pauvre sur le plan économique. On ne se doute pas qu'il y a un problème. Moi en tant qu'artiste africain, mon engagement est là pour porter de l'espoir aux Africains et pour taper du poing sur la table pour dire qu'on en a marre de cette situation.Cet album est un peu à l'inverse des schémas dominants dans les grands médias. Tu nous exposes une Afrique rêveuse, créative, innovante, autonome. Pourquoi selon toi on ne met jamais ces aspects-là en avant ?Je ne sais pas. Je constate comme vous que, justement, on ne met jamais vraiment les avantages de l'Afrique en avant. Nous en tant qu'Africains, on est obligés de se souder pour avoir une force et pouvoir se faire entendre. Pour moi, le combat commence par là. Je veux faire entendre à mes frères africains qu'on a besoin les uns des autres pour se donner une force, car tant que l'Afrique sera désunie, on ne pèsera pas dans la balance. Aujourd'hui on est dirigés par l'Europe, je ne vais pas refaire l'histoire mais on voit très bien que nous ne sommes pas indépendants financièrement, on a encore le Franc CFA par exemple. Tant que toutes ces choses-là ne seront pas réglées, on ne pourra pas avancer. Aujourd'hui ça arrange beaucoup de pays comme la France que l'Afrique soit soumise comme ça, parce qu'ils peuvent venir faire leur business là-bas et ramasser encore plus d'argent. On sait très bien qu'il y a beaucoup de sociétés françaises qui saisissent des ressources naturelles et qui repartent dans une impunité totale. Ils exploitent l'Afrique sans payer. Je me considère comme un artiste engagé mais je n'ai pas forcément envie de ne parler que des côtés négatifs ; il y a aussi beaucoup de belles choses en Afrique et le but c'est aussi de démontrer ça dans l'album. Il y a beaucoup d'engagement dans cet album certes, mais aussi beaucoup d'amour.L'immigration est un sujet très présent sur cet album. Principalement sur le morceau Imagine, où tu expliques que le rêve européen se transforme très vite en cauchemar. D'après toi, comment rétablir la vérité sur la situation des Africains qui viennent s'installer en Europe ?Je ne veux pas avoir la prétention d'avoir une solution pour tout ça, mais j'essaye de donner la réponse en musique. Les gens ne veulent ni en parler ni en entendre parler. Je pense que tout le monde est conscient de la situation, mais personne ne fait rien. Aujourd'hui tout le monde est au courant de ce qui se passe, on va tous sur internet, on voit tous ces morts africains, ces corps qu'on ramasse à la pelle sur les côtes de Lampedusa en Italie. Mais qui propose quelque chose de concret ? Moi je parle de la France depuis tout à l'heure parce que depuis huit ans, je vis ici et je passe plus de temps en France qu'au Sénégal, mon pays. Aujourd'hui je peux dire ce qui se passe parce que je le vois très bien. Je passe tous les jours devant Calais et je vois la situation des migrants. Je les vois et je me dis que c'est incroyable. Comment les gens peuvent-ils être abandonnés comme ça dans des taudis ? Quand on fait un saut dans l'histoire et qu'on voit que ces gens sont venus en France pour survivre et qu'aujourd'hui la France les laisse mourir de faim moi je trouve ça scandaleux. "Je veux faire entendre à mes frères africains qu'on a besoin les uns des autres pour se donner une force" A travers cet album, tu prônes aussi un retour en terre natale, une reconstruction de l'Afrique par la jeunesse, d'ouvrir les yeux sur la situation de plus en plus catastrophique, n'est-ce pas ?Moi je pense que ça fait partie des solutions pour que l'Afrique soit indépendante parce qu'on sait qu'à travers le monde il y a des Africains qui font de grandes choses. Que ce soit dans l'art, dans la culture ou dans la science, il y a toujours des Africains qui font avancer le monde. On a besoin que ces Africains reviennent en Afrique pour qu'ils fassent avancer notre continent. Nous sommes tous conscients de ça, c'est juste que des fois puisque la situation est très difficile en Afrique il faut qu'on arrive à donner envie aux gens. Il faut que moi et d'autres dans la musique on arrive à faire passer le message. J'ai beaucoup de respect pour Alpha Blondy ou Tiken Jah Fakoly, même si je pense que je me démarque vis-à-vis d'eux dans la fraîcheur musicale. Ce sont des papas et des référents pour moi. Je suis dans la continuité de ces artistes-là. Au début j'étais très réticent par rapport à l'idée de toujours faire passer le message de l'Afrique, mais maintenant j'ai compris que les Français n'étaient pas au courant de la politique qui a été menée en Afrique. Je pense qu'ils ne se sont pas rendus et ne se rendent toujours pas compte de tout le mal que leur pays a fait à l'Afrique. J'ai compris ça en vivant ici et en échangeant avec les gens qui sont là. Il fallait que je fasse passer le message dans mes chansons.Au final c'est un message d'espoir ?Bien setucirc;r, toujours. Comme mon premier album. On a toujours besoin de ça. On a besoin de rêver et de dire qu'une Afrique meilleure est possible.Ton engagement rappelle bien setucirc;r Tiken Jah Fakoly et Alpha Blondy que tu as cités. Tu te sens proche d'eux ?Oui bien setucirc;r, mais quand je parle de fraîcheur c'est parce que je ne suis pas connu comme eux. Ils ont déjà eu une carrière et n'ont plus rien à prouver. Moi j'ai encore du taf ! Quand tu regardes aujourd'hui le reggae africain on n'en a pas dix milles à la hauteur de Tiken Jah Fakoly ou Alpha Blondy. Il n'y a pas d'ouverture ni de moyens, alors on ne voit pas les autres petits artistes qui ont autant de talent qu'eux. On a besoin que d'autres viennent s'exprimer et dire ce qu'ils ont à dire. Quand je parle de fraîcheur c'est dans ce sens-là que je l'entends. Aujourd'hui on a besoin d'artistes reggae africains. Il faut qu'ils viennent, qu'ils jouent et qu'ils soient connus. Tant qu'on a des gens qui ont un message et la tête sur les épaules, ils peuvent percer.Penses-tu que des festivals comme Abi Reggae participent à créer cette nouvelle ère ?Oui oui c'est génial ça par exemple. Ce sont ces choses-là qui manquent. C'est vraiment dommage qu'il n'ait pas eu lieu cette année. C'était pour moi le seul festival d'Afrique de l'Ouest où j'avais l'impression d'être dans un vrai festival de reggae. Je souhaite qu'on puisse développer ce genre d'évènements au Sénégal. "Il y a beaucoup d'engagement dans cet album certes, mais aussi beaucoup d'amour" Il y a un mois maintenant, Dakar a subi de grosses inondations alors que le Président Macky Sall était en train de danser lors d'une cérémonie de parrainage. Qu'est-ce que ça t'inspire ?etCcedil;a me fait honte. C'est honteux de faire ça quand tu es Président. Nous on a besoin de travailler deux fois plus que les autres et lui il se pavane dans des cérémonies, ça me dépasse ! On voit très bien la mentalité qu'ils ont. Je voudrais aussi que vous sachiez que ça ne reflète pas vraiment la réalité. Au Sénégal il y a plein de gens comme moi qui veulent changer les choses et qui ne veulent pas de cette corruption-là. Alors je vais profiter de cette question pour dire mon point de vue sur la situation. On se dirige vers des élections début 2019, alors je voudrais dire la déception que j'ai en regardant le pouvoir qui est en place en ce moment avec le Président Macky Sall. C'était pour nous tellement de fierté quand il est arrivé au pouvoir parce qu'il était jeune. Nous on était dans un élan de jeunesse alors on s'est dit que c'était vraiment un espoir pour que la politique change. On a été très déçus par cet homme-là parce qu'il a été pire que tous les présidents de par sa manière de diriger et de par ses relations avec la France. Aujourd'hui il est en train de mettre en prison tous les candidats sérieux des prochaines élections. Il corrompt sa famille, ses enfants, sa femme, ses ministres. Comment dire qu'aujourd'hui je suis dégouté de la situation politique au Sénégal ? Mais il me semble qu'il y a de l'espoir avec un ou deux candidats qui arrivent à me toucher par leur discours. On verra bien ce que ça va donner.Dans l'album beaucoup de sonorités se croisent, des sons très modernes et d'autres plus traditionnels. Pourquoi avoir fait ce choix ?Oui effectivement j'utilise des instruments traditionnels comme la kora, le balafon ou la fletucirc;te peul. J'utilise aussi des percussions comme le djembé. Pour moi c'était logique d'utiliser tous ces instruments. Le côté street aussi m'est très légitime parce que j'ai grandi dans le hip-hop et j'ai fait du rap pendant des années. Du rap je suis arrivé au reggae mais j'aime toujours autant faire de la musique. Pour moi c'était important de mélanger tout ça et j'en suis fier parce que ça apporte de la diversité. etCcedil;a me manquerait moi en tant qu'artiste, en tant que mélomane, qu'il n'y ait pas toutes ces sonorités si variées.Pourquoi avoir utilisé plusieurs langues pour t'exprimer dans cet album : wolof, français et anglais ?Je vais être honnête, je ne suis pas très à l'aise avec l'anglais. Après j'essaye de m'améliorer. La langue dans laquelle je suis le plus à l'aise c'est le wolof, c'est ma langue maternelle. Mon premier album était à 90% wolof. Par la force des choses, j'ai appris le français puisque je vis en France. Aujourd'hui je peux avoir la prétention d'aborder certains sujets en français parce que je les ai vécus. Le fait de vivre les choses en français m'a donné envie d'écrire dans cette langue. Ce n'était pas dans le but de toucher plus de monde, mais c'est juste que j'ai avancé, mes réalités sont devenues plus françaises tout en restant sénégalaises. La prochaine étape c'est de chanter en anglais.Ton chant évolue selon les chansons. Par moment tu es plus proche du rap et d'autres plus du chant, est-ce un choix ?Je commence souvent par une idée de chant, mais mon côté hip-hop me rattrape. etCcedil;a se passe au feeling selon le morceau, mais ça dépend aussi du riddim.Comment as-tu choisi les artistes qui t'accompagnent sur cet album ?En fait ce sont vraiment des gens que j'apprécie depuis longtemps. Il y a trois featurings. Il y en a un sur On m'a dit avec Diamy Sacko, une jeune Malienne qui a une voix superbe. Elle fait partie de la génération montante des chanteuses au Mali. Je l'ai rencontrée grâce à un choriste, Hamed Fofana. Il m'a mis en contact avec elle et j'ai adoré son feeling et sa voix. Et dans le morceau Prezident, il y a Gaston du groupe de rap Sen Kumpeteuml; et Didier Awadi que je ne présente plus. Il m'a toujours soutenu et je l'ai toujours respecté. Enfin, j'ai invité Viviane Chidid sur Ak Yow, une chanteuse de mbalax du pays. C'est au Sénégal que j'avais envie d'aller chercher ces artistes pour retrouver mon pays.Quels sont les musiciens qui t'accompagnent sur l'album ?J'ai pris beaucoup de temps à mettre tout ça en place, au moins cinq ou six ans. J'ai commencé la création des morceaux avec Manjul que je ne présente plus. On avait posé des voix témoins ensemble au tout début du processus de création. On a développé les morceaux petit à petit puis j'ai fait appel à d'autres gars qui ont fait des riddims comme Danakil ou Kubix qui a fait deux riddims sur l'album. Massive Boris et Smart, les bassiste et clavier de Danakil ont aussi fourni des instrus et sinon il y a Mouloud au clavier, Yovo M'Bouéké à la basse et Richacha Balengola à la batterie par exemple. Il y a tellement de musiciens qui ont travaillé avec moi. etCcedil;a me fait plaisir d'avoir autant de gens autour de moi et ça me conforte dans la qualité de cet album.
Source : reggae.fr | 2018-09-26 02:00:00.0
Qui a dit qu'à 65 ans il était temps de prendre sa retraite ? Certainement pas Alpha Blondy ! Avec ses multiples expériences des studios et de la scène, et une quinzaine d'albums à son actif, le roi du reggae african n'est pas prêt de s'arrêter ! Bien au contraire, il nous propose de voyager à nouveau à ses côtés avec son nouveau projet intitulé Human Race.Dès le premier titre, Political Brouhaha, l'artiste nous emporte dans son univers à l'ambiance chaleureuse et dynamique grâce à des percus entraînantes et des cuivres puissants que l'on retrouve également sur les titres Kanou, Les païens (joli clin d'oeil à The Heathen de Bob Marley) ou encore Alphaman Redemption. Une belle touche de modernité se fait aussi sentir avec l'apport de sonorités digitales présentes sur le titre Human Race. Alpha maîtrise avec brio le reggae tout en apportant quelques notes de fraîcheur avec des influences plus rock grâce au son vibrant de la guitare électrique qui se fait entendre sur Nos hôpitaux et Whole Lotta Love, bel hommage à Led Zeppelin.Alpha Blondy nous a toujours habitués à jouer avec les ambiances ; il sait encore nous surprendre entre titres bouillants et morceaux pleins de douceur comme la belle reprise de Je suis venu te dire que je m'en vais (Gainsbourg) et Life où le son envoetucirc;tant de la fletucirc;te vient accompagner les paroles de l'artiste remerciant la vie d'être si belle et précieuse. Les choeurs, très présents, ajoutent à la chaleur et à l'esprit d'antan de l'opus.Côté textes, on retrouve encore et toujours la personnalité engagée et révoltée de l'Ivoirien qui n'a pas peur de prendre la plume pour dépeindre les travers du monde. Il les crie haut et fort et s'élève contre les " puissants " de ce monde. En français, en dioula et en anglais, le mythique chanteur souhaite bien se faire entendre de tous ! Human Race, un album rebelle ? Pas que ! Alpha Blondy sait aussi rester positif comme lorsqu'il chante la beauté du monde et de la vie en clamant " everyday is a celebration day " (Life).Human Race s'inscrit dans la continuité musicale des albums qui ont fait la renommée d'Alpha Blondy tout en restant unique par ses influences modernes, ses reprises inattendues et ses multiples facettes musicales allant du reggae à la soul jazzy en passant par le rock plus ou moins doux. Un beau voyage musical qui prouve que l'on peut encore compter sur Alpha Blondy, sa voix, sa musique et sa plume !Tracklist :01. Political Brouhaha02. Kanou feat. Fally Ipupa03. Life04. Alphaman Redemption feat. Angélique Kidjo05. Human Race06. Nos hôpitaux sont malades07. Les païens08. Cigarettes09. Whole Lotta Love10. Oté-fê feat. Youssou N'dour11. Je suis venu te dire que je m'en vais12. Black Hole
Source : reggae.fr | 2018-08-30 02:00:00.0
Après plus de trois ans de silence, le Parc Arthur Rimbaud de Bagnols sur Cèze a de nouveau résonné au son de notre musique préférée le week-end dernier. Le Bagnols Reggae Festival s'est déroulé avec succès, offrant des moments d'émotions musicales assez incroyables. Retour sur trois jours de chaleur et de good vibes intenses...JOUR 1 Pour l'ouverture du festival, le soleil est au rendez-vous, tout comme les festivaliers qui attendent patiemment l'ouverture des lieux devant la grille. C'est l'artiste français Max Livio qui ouvre le bal pour cette première journée. Malgré un public peu nombreux, Max nous offre un concert puissant et poétique avant de laisser la place aux Viceroys. L'espace Dub Club, sonnorisé par les 24 scoops de Blackboard Jungle (rien que ça!), débute le festival avec un set énergique de Roots Attack et Joseph Cotton qui se mêle au public comme à son habitude.Amputés d'un membre, les Viceroys ne se laissent pas démonter malgré l'absence de Wesley Tinglin, auteur de toutes les paroles du trio. Neville Ingram assure le lead vocal comme à son habitude et Michael Gabbidon se charge des choeurs. Les deux légendes déroulent les uns après les autres leurs classiques : Heart Made of Stone, Love Jah, So Many Problems ou l'indémodable Yaho qui clôture le concert.Misty In Roots prend ensuite la relève. Le groupe anglais livre un concert mystique avec un son planant accompagné de la voix cristalline de son chanteur Poko. La formation plonge l'assistance dans une transe musicale avec des titres comme True Rats ou Cover Up issus de leur dernier album Roots Controller et des morceaux plus anciens comme Poor et Needy et How Long Jah. Dub Judah, habitué à jouer sur scène avec les Twinkle Brothers, ravie les amateurs de roots côté sound system. Entre sélections pointues, interventions vocales et improvisations au mélodica, le vétéran anglais livre une prestation inédite comme on en voit rarement avant que Soom T n'électrise la place de son fast style terriblement efficace posé sur les sélections de Kunta du sound Zion High Foundation.Jimmy Cliff, l'un des artistes les plus attendus du week-end, fait son entrée sur scène. La foule se fait dense pour accueillir cette légende vivante. Vêtu d'une tunique noire et brodée accompagnée d'un chapeau assorti, Cliff démarre son show avec un titre nyabinghi avant de laisser place à une énergie débordante, d'une profondeur musicale assez impressionnante en partie grâce à la qualité du band qui l'accompagne. Il déroule ses hits tels que Hakuna Matata, The Harder They Come, Reggae Night, Many Rivers to Cross et bien setucirc;r l'immense You Can Get It If You Really Want. Un concert mémorable de presque deux heures ! Pour clôturer la soirée sur la grande scène, c'est le très talentueux Anthony B., artiste phare de la scène new roots, qui est appelé. Il fait son entrée sur l'énorme Higher Meditation qui nous met directement dans l'ambiance. Fidèle à sa réputation, Anthony B. livre un show enflammé, voire électrisant. L'artiste jamaïcain éclipse ses plus gros tubes pour se concentrer sur son répertoire plus récent. On a tout de même droit à Damage, World A Reggae Music et le tube Police. Malgré un band pas vraiment à la hauteur, Anthony B. fait preuve d'énergie et fait même monter des enfants sur scène à la fin de son set terminé par un joli One Love de circonstance pendant que Blackboard Jungle s'en donne à coeur joie avec Earl Sixteen et Nish Wadada de l'autre côté du Parc Arthur Rimbaud.JOUR 2Avant de profiter des concerts, on pouvait faire un petit tour par la Cave Mallet en centre-ville qui accueillait une sublime expo de l'artiste Fluoman. Son fils, Elijah, fait office de guide au milieu des oeuvres colorées de l'artiste qui réagissent à la lumière noire, dévoilant parfois des détails imperceptibles comme la fumée du chalice de Joseph Hill ou les rides de Big Youth...Dans le parc, c'est Joe Pilgrim qui ouvre le bal avec ses Ligerians devant un public malheureusement très peu nombreux. L'alchimie est parfaite entre Joe Pilgrim et The Ligerians qui nous livrent un concert magnifique. Puis, changement de registre avec Skarra Mucci accompagné du backing-band marseillais Dub Akom. Le Jamaïcain nous offre un show explosif durant lequel il navigue entre reggae, rub-a-dub, dancehall et même hip-hop. Il passe évidemment en revue tous ses hits tels que Movie Star, My Sound ou le plus récent Dreader Than Dread. Le public est complètement électrisé par ce show, que Skarra finit trempé de la tête au pied. Après le warm-up de Blackboard, le vétéran nantais Ras Abubakar s'installe avec sa team de Zion Gate au sound system. Le chanteur guyanais Ras McBean est avec eux et se pose sur des versions particulièrement roots alors que la Cap-Verdienne ride les sélections de Blackboard Jungle avant que le maître absolu Jah Shaka ne rende la place complètement mystique.La légende du rocksteady Ken Boothe vient ensuite sur scène pour régaler nos oreilles de sa voix mielleuse et suave. Mister Ken Boothe arrive tout de blanc vêtu, toujours aussi charismatique. Son show n'a pas beaucoup changé depuis quelques années mais c'est toujours un plaisir immense de pouvoir écouter ce Pape de la musique jamaïcaine. Comme à son habitude, il rentre sur Do The Rocksteady et enchaîne avec ses titres les plus connus Artibella, When I Fall in Love, Set Me Free, Silver Words, Everything I Own et bien d'autres. C'est toujours une déchirure la fin d'un concert de Ken Boothe, on aimerait que cela dure à l'infini. Place ensuite aux femmes pour cette fin de soirée ! Jah9 débarque d'abord avec The Dub Treatment et dès le début du concert, on sent que la chanteuse a (enfin) trouvé son groupe ! La collaboration est efficace et Jah9 ne manque évidemment pas de nous jouer ses classiques New Name, Avocado ou Humble Mi. Vient ensuite le moment que tout le monde attend. Une atmosphère spéciale commence à s'installer dans le parc Arthur Rimbaud en ce soir d'éclipse lunaire. Dezarie, la chanteuse des etIcirc;les Vierges vient ce soir faire sa première et unique date en Europe sur la scène du Bagnols Reggae Festival. C'est devant une foule surexcitée que Dezarie fait son entrée sur scène. Dès les premières notes du premier morceau Hail Jah jouées au pinao par le bassiste Ron Benjamin, la chanteuse crée une ambiance très mystique avec sa voix puissante et cristaline. C'est réellement un moment de magie musicale que nous sommes en train de vivre rythmé par les tubes Gracious Mama Africa, Gone Down ou Strenghten Your Mind. Le groupe laisse une grande place à l'improvisation ce qui provoque de longues parties instrumentales très agréables. Au bout de près de deux heures de concert et après un rappel devant une foule plutôt dispersée ce concert historique prend fin. JOUR 3Pour ce dernier jour, le festival off accueille notre équipe pour la diffusion du film Reggae Ambassadors, La légende du reggae à la médiathèque. Une fois encore, la ville entière de Bagnols sur Cèze joue le jeu pour vibrer aux couleurs rouge jaune vert une semaine toute entière. Les concerts commencent quant à eux avec Marcus Gad. L'artiste de Nouvelle-Calédonie est le premier à ouvrir devant autant de monde. En effet en ce samedi les spectateurs ont répondu présents à l'appel dès l'ouverture du festival. Marcus Gad nous présente son dernier album Chanting et déroule un show rempli de spiritualité devant un public très réceptif. C'est ensuite au tour de l'artiste sud-africaine Nkulee Dube qui n'est autre que la fille du grand Lucky Dube. Entre reprises de son illustre paternel et titres de son propre répertoire, c'est une réelle découverte pour nous !Côté Dub Club, Nucleus Roots est venu avec une véritable dream-team de MCs : Simon Dan, UK Principal et Ossie Gad, le chanteur des mythiques Natural Ites, auteurs du tube Picture on the Wall. Ils jouent en même temps qu'une autre légende du reggae, jamaïcaine cette fois : Ijahman Levi. Backé par le même band que les Viceroys, Ijahman entame son set sur le puissant Africa après des problèmes techniques qui retardent son entrée sur scène. Qu'à cela ne tienne, le chanteur poursuit avec ses plus grands succès comme Mandela, Are We A Warrior et bien setucirc;r l'incroyable Heavy Load. Malgré ses 72 ans, l'artiste jamaïcain nous livre un show de près d'une heure et demie réussi. Une fois la nuit tombée, c'est le producteur français Weeding Dub qui prend le contrôle du Dub Club. Particulièrement en vogue en ce moment, il s'affère sur sa console pour un live-set steppa qui soulève la poussière. Le point d'orgue de sa prestation reste bien setucirc;r l'énorme Gypsy Dub qui impressionne même la légende Aba Shanti I qui lui succède à la control tower.Autre légende, Alpha Blondy est sans doute celui que le public attend le plus de tout le week-end. On sent que la foule est là pour lui en ce soir le plus chargé du festival. Après son immanquable prière "L'éternel est mon berger", il enchaîne comme à son habitude sur son tube Jerusalem. Même si son set ne change que très peu, l'énergie d'Alpha fait plaisir à voir. Les hits Sweet Fanta Diallo et Cocody Rock sont repris en choeur par le public plus qu'enchanté de retrouver la star ivoirienne.Pour finir ces trois superbes jours de musique et de good vibes, on accueille l'un des fils de Bob : Julian Marley. Il commence son show avec une reprise de Positive Vibration et enchaîne avec Sharp As A Razor paru sur son album Awake. Julian ne manque pas de naviguer entre ses propres créations et celles de son père pour un show plutôt classique mais qui clôture parfaitement trois jours explosifs.
Source : reggae.fr | 2018-08-01 02:00:00.0
[Fratmat.info] Le 5è pilier de l'Islam sera accompli cette année 2018 par Seydou Koné alias Alpha Blondy, rapporte le journaliste Koné Seydou dit Ks, proche de la méga star.
Source : AllAfrica | 2018-07-04 10:55:18.0
[Fratmat.info] Les 12 titres aussi révélateurs qu'accrocheurs témoignent de l'engagement d'Alpha Blondy pour la cause des sans voix.
Source : AllAfrica | 2018-06-02 12:32:08.0
[Télégramme228] Le 24 mars prochain, se déroulera les élections sénatoriales en Côte d'Ivoire. C'est une première depuis l'indépendance de ce pays. Sur les 99 futurs sénateurs ivoiriens, 66 seront élus au suffrage universel et 33 nommés par le chef de l'Etat. Parmi eux, certaines célébrités ivoiriennes seraient aux portes du tout nouveau Sénat. Il s'agit de Didier Drogba, Alpha Blondy et Salif Traoré, alias A'Salfo.
Source : AllAfrica | 2018-03-22 17:31:40.0
[Fratmat.info] Le guitariste qui a fait le tour du monde a joué pour la méga star de reggae, Alpha Blondy dans son album Cocody Rock sorti en 1984.
Source : AllAfrica | 2018-03-17 00:45:04.0
[Fratmat.info] La star internationale du reggae, Alpha Blondy, sera de retour sur le marché discographique après quelques années d'absence. En effet, son nouvel album, constitué de 10 titres est pratiquement bouclé.
Source : AllAfrica | 2018-03-01 10:43:27.0
[Fratmat.info] Après 35 ans de carrière, Alpha Blondy peut être fier d'avoir accompli un beau parcours professionnel. Aujourd'hui, à 65 ans, celui qu'on appelle affectueusement le "Kôrô" n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Avec au coeur de sa vie Dieu, son créateur, en qui il a une foi inébranlable.
Source : AllAfrica | 2018-02-03 22:54:23.0
[Fratmat.info] Pour cette nouvelle année, s'est ouvert en exclusivité à Fraternité Matin et appelle à la paix.
Source : AllAfrica | 2018-01-09 15:59:52.0
[Fratmat.info] Alpha Blondy, artiste engagé a saisi l'occasion pour lancer messages forts aux candidats à l'immigration.
Source : AllAfrica | 2017-12-26 05:58:16.0

Alpha Blondy : videos

Live In Peace Tour Video : Live In Peace Tour
Année : 2009
Elohim Tour 2000 Video : Elohim Tour 2000
Année : 2001
Video Cover Video : En concert (Aux Eurockéennes 92)
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : VHS 491 073 3
Live In Abidjan Video : Live In Abidjan
Année : 1992