Photo de Alpha Blondy

Alpha Blondy

Origine : Côte d'Ivoire
Instrument :
Styles : Reggae
Autres informations : Biographie

Alpha Blondy : discographie

Alpha Blondy - Vision album cover Album : Vision
Année : 2011
Alpha Blondy - Jah Victory album cover Album : Jah Victory
Année : 2007
Alpha Blondy - Radical Roots From The Emperor Of African Reggae album cover Album : Radical Roots From The Emperor Of African Reggae
Année : 2004
Alpha Blondy - Merci album cover Album : Merci
Label : EMI
Année : 2002
Alpha Blondy - L'essentiel album cover Album : L'essentiel
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Alpha Blondy Paris Bercy album cover Album : Alpha Blondy Paris Bercy
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Elohim album cover Album : Elohim
Label : Sony Music
Année : 2000
Alpha Blondy - Yitzhak Rabin album cover Album : Yitzhak Rabin
Label : Sony Music
Année : 1998
Ref : CD U10032
Alpha Blondy - Grand Bassam Zion Rock album cover Album : Grand Bassam Zion Rock
Label : EMI
Année : 1996
Ref : CD 852 470 2
Alpha Blondy - Dieu album cover Album : Dieu
Label : EMI
Année : 1994
Ref : CD [829847 2]
Alpha Blondy - Live Au Zenith album cover Album : Live Au Zenith
Année : 1993
Alpha Blondy - Masada album cover Album : Masada
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : CD [79 8620 2]
Alpha Blondy - The prophet album cover Album : The prophet
Label : Pathé Marconi
Année : 1989
Ref : CD 79 1793 2
Alpha Blondy - Revolution album cover Album : Revolution
Label : EMI
Année : 1987
Alpha Blondy - Jerusalem album cover Album : Jerusalem
Label : EMI
Année : 1986
Alpha Blondy - Apartheid is nazism album cover Album : Apartheid is nazism
Label : EMI
Année : 1985
Alpha Blondy - Cocody rock album cover Album : Cocody rock
Label : EMI
Année : 1984
Alpha Blondy - Best of Alpha Blondy album cover Album : Best of Alpha Blondy
Label : EMI
Ref : CD 837 041-2
Alpha Blondy - Jah glory album cover Album : Jah glory
Label : Syllart
Ref : LP [38710-1]
Alpha Blondy - Rasta Poué album cover Album : Rasta Poué
Label : Syllart
Ref : CD 38726-2
Alpha Blondy - S.O.S. guerre Tribale album cover Album : S.O.S. guerre Tribale
Café cacao Sun/NeXT audio (338 K)

Actualité de Alpha Blondy

[Fratmat.info] Au niveau de la culture, les abonnés Canal+ auront droit aux films comme Alpha Blondy à la cigale, la finale de l'émission "l'Afrique a un incroyable talent (le 1er décembre), deux couples un foyer, le 13 décembre.
Source : AllAfrica | 2017-11-29 10:54:56.0
[Le Potentiel] Depuis le reportage sur la vente des migrants noirs en Libye diffusé par la chaîne CNN, le 14 novembre dernier, les réactions de stupeur et d'indignation se multiplient, notamment sur les réseaux sociaux. A l'instar du chanteur ivoirien, Alpha Blondy, certains artistes congolais ont dit, à leur tour, le mal qu'ils pensent de cette barbarie et réclament des actions. Cette posture a de quoi en faire sourire plus d'un.
Source : AllAfrica | 2017-11-27 12:02:08.0
[Fratmat.info] La diffusion d'une vidéo montrant des migrants subsahariens être vendus comme des esclaves en Libye a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux.
Source : AllAfrica | 2017-11-20 15:37:08.0
Les fans de Broussaï avaient apprécié l'escapade solitaire de Tchong sur l'album très urbain Influence, ils seront sans doute tout aussi ravis de découvrir l'univers d'Erik Arma, la deuxième moitié du groupe. Le chanteur à la voix douce a sorti le 6 octobre dernier un opus très personnel, invitant au voyage et explorant de nouveaux styles musicaux. Rentrez dans le monde intimiste d'Erik avec cet interview consacrée à l'album Citoyen du monde.Reggae.fr : Après Tchong en 2014, c'est à ton tour de dévoiler ton projet solo. D'où vient l'envie de sortir un album solo quand on fait partie d'un duo ? Erik Arma : Après 15 ans de vie de groupe et 5 albums studio avec Broussaï, l'envie m'est venue assez naturellement de réaliser un projet plus personnel, sans concession. Je me livre donc plus que jamais auparavant dans cet opus, en abordant sur certains titres des thèmes comme l'amour, les joies que j'ai pu rencontrer, mes réflexions sur le sens de l'existence, mais aussi l'absence, la perte de mon père, les hauts et les bas que j'ai traversés pendant toutes ces années... ma vie quoi !Y a-t-il des sujets ou des univers musicaux sur cet album que tu ne te serais pas permis d'explorer avec Broussaï ?Oui, cet album n'est pas que reggae, je me permets d'ouvrir vers des styles plus soul comme Gimme your Hand ou Live to the Full, ou même chanson intimiste acoustique comme sur Avant de partir ou Rester digne. Ces différentes atmosphères permettent de mettre en valeur chaque composition et relèvent une certaine sensibilité en apportant une variété à l'album dans son ensemble. C'est effectivement quelque chose que nous n'aurions pas fait avec Broussaï car ce sont des univers qui me correspondent mais qui ne ressemblent pas forcément aux autres membres du groupe.On a l'impression que tu livres des textes plus personnels... Le collectif pousse-t-il à être plus militant ? Et inversement un projet solo pousse-t-il à écrire des textes plus introspectifs ?Oui je pense effectivement que le projet solo pousse à livrer des choses plus personnelles, mais je dirais plutôt que c'est le fait d'écrire des chansons plus introspectives qui pousse à faire un projet solo (rires). Après, cet album se veut également engagé, par exemple Rester digne parle des sans-abris. C'est pour moi insupportable que dans un pays aussi riche que le nôtre, qui dépense régulièrement des millions dans des futilités, il y ait tant de gens laissés pour compte, qui dorment dehors malgré eux ou n'ont pas de quoi se nourrir. Depuis des dizaines d'années, on compte sur les assos et la charité des gens pour régler ces problèmes alors qu'à mon sens cela devrait être une priorité de l'Etat. Citoyen du monde, le titre éponyme de l'album, parle également de la notion de frontière et des problème de migrations actuels. A mon sens, quand on est capable de mettre toute sa famille sur un bateau de fortune, ce n'est pas une question de confort, mais de survie. Nous ne pouvons pas fermer la porte à des gens qui essayent de sauver leur famille et leurs enfants. Je considère que notre devoir est de les accueillir sans avoir la mémoire courte car il y a quelques dizaines d'années c'étaient nos grands-parents qui fuyaient le nazisme. Plus généralement par rapport au choix du nom de l'album, je pense qu'aujourd'hui bien des maux de notre époque sont liés au fait que nous réagissons " nationalement " alors que les plus grands défis qui s'imposent à nous aujourd'hui nécessitent une réponse internationale globale. Par exemple, nous n'arriverons pas à gérer des problèmes cruciaux comme le réchauffement climatique si l'ensemble des pays du globe ne marchent pas dans le même sens. On décèle quelques textes plutôt tristes, notamment Avant de partir. Sont-ils basés sur des expériences personnelles ?Je pense qu'il y a deux manière d'écrire des chansons : l'une où c'est toi qui va la chercher, l'autre où c'est elle qui vient te chercher. Je veux dire par là que soit tu réfléchis et tu cherches à écrire une chanson, soit c'est la vie, ce que tu traverses, qui te fait l'écrire. Avant de partir est le texte le plus personnel que j'ai jamais écrit car c'est un hommage à mon père. Je l'ai perdu il y a quelques années dans des conditions longues et très difficiles à l'étranger. J'étais très proche de lui et ça a été une épreuve très compliquée pour ma mère et moi. On dit souvent qu'on devient réellement adulte le jour où l'on a un enfant ou lorsque l'on perd l'un de ses parents... J'ai vécu les deux la même année. Ce sont des choses qui bouleversent énormément, qui font prendre conscience que la vie n'est pas un long fleuve tranquille mais bien une succession d'eaux calmes et de tempêtes. La musique est un magnifique moyen d'exprimer nos joies, mais peut-être aussi un exutoire pour nos peines. Comme vous l'aurez compris, ma vie a fait que bon nombre de chansons de cet album sont venues me chercher. "Je me livre donc plus que jamais auparavant dans cet opus" Tu fais souvent référence au départ, à la fuite, à l'exil, au voyage... Des thèmes proches mais qui peuvent avoir des significations différentes... Est-ce ça le dénominateur commun de toutes les chansons de cet album ?Oui bien vu, c'est un peu le fil conducteur du disque. Depuis que je suis ado, j'ai toujours rêvé d'évasion donc de départ, d'échapper à un quotidien de vie " conventionnelle " donc quelque part une fuite, ce qui m'a mené sur une trajectoire de vie " marginale " entre musique et voyage. Le mot " partir " est un dénominateur commun de l'album, c'est d'ailleurs pour cela que tu me vois de dos avançant dans le désert sur la pochette. C'est vrai que je considère qu'on se sent difficilement plus en vie, dans l'action, dans le moment présent, que lorsqu'on voyage. Aller voir ailleurs ouvre nos horizons, nos façons de penser, nous donne d'autres angles de vue pour être plus juste dans nos réflexions. C'est une des choses qui permet à mon sens de se sentir " Citoyen du monde ".La chanson Ne m'en veux pas est très touchante. Fais-tu référence à une vie de musicien où un mari ou un père est souvent absent ?Oui, la vie de musicien est faite de départs et donc aussi d'absence. C'est une chanson que j'ai écrite pour mon fils qui pleurait beaucoup quand il voyait que j'allais partir. Le simple fait de me voir faire ma valise, il savait... Je lui ai donc écrit " Ne m'en veux pas si demain je dois partir... " Comme pour la plupart des morceaux de ce disque, je puise l'inspiration dans des expériences très personnelles, mais j'aime laisser le texte le plus ouvert possible pour que chacun puisse se l'approprier, l'interpréter par rapport à sa vie et donc laisser la possibilité de multiples lectures. Par exemple, pour moi celle-ci est adressée à mon fils, mais pour d'autres ça sera un gars qui doit quitter sa copine, un ado qui part de chez ses parents... J'avais d'ailleurs poser la question aux fans sur les réseaux sociaux, et j'avais eu une multitude d'interprétations. Pour résumer, je m'efforce au travers d'expériences personnelles de donner à mes chansons une portée universelle.Il y a des morceaux chantés exclusivement en anglais. Sauf erreur de notre part, il s'agit d'une première pour toi. Qu'est-ce qui t'a poussé à tenter l'expérience ?D'abord il y a le fait que l'anglais ne sonne pas comme le français et apporte donc une autre musicalité. Il est vrai également que les histoires d'amour (Gimme your Hand) ou des thèmes plus consensuels comme Peace m'ont semblé plus facile à écrire en anglais car je trouve que cette langue est en général plus compatible avec la simplicité. Enfin, pour un disque intitulé Citoyen du monde, qui se veut donc " internationaliste ", il était pour moi essentiel que certains titres soient écris en anglais afin de pouvoir être compris de tous.Le morceau Si seulement se démarque par son côté plus urbain que le reste de l'album. C'est une instru que Tchong aurait pu utiliser sur son album solo... A-t-il joué un rôle dans ce morceau ou sur d'autres de l'album ?Non, il n'a pas joué de rôle particulier dans cet album outre le fait de m'encourager, m'aider sur certaines choses et de me donner parfois des avis. Mais c'est assez logique car l'idée n'était pas de faire un album de Broussaï solo (rires). Si seulement est plus urbain, et un peu dub dans le mix mais sonne aussi très vintage avec des clavinets, guitares, cuivres et orgues qui pourraient rappeler des morceaux comme Superstition de Stevie Wonder, c'est un savant mélange né d'une collaboration avec Dubmatix.Et les autres membres de Broussaï ? Sont-ils impliqués dans cet opus ?Le seul membre à être réellement impliqué dans ce projet est Reynald Litaudon, le bassiste de Broussaï, qui m'a entouré pour les arrangements du disque et qui sera également à la basse en live.As-tu travaillé uniquement sur les textes ou également sur la composition des instrus ?Comme on l'a évoqué, c'est un album où je me livre totalement. J'ai écrit et composé entièrement l'album à l'exception de deux instrus : l'une étant une collaboration avec Dubmatix (Si seulement), l'autre étant une compo de mon collègue Reynald (Peace). Après, j'ai eu la chance de pouvoir m'entourer de musiciens exceptionnels qui ont tous contribué et apporté leur touche lors des sessions d'enregistrement. Certains comme les guitaristes Jo Cocco et Jawad Oumama, le pianiste Thibaud Saby ou encore le saxophoniste Julien Chignier ont même co-arrangé certains titres. Explique nous le choix de tes featurings ?Ce sont les rencontres et les talents de mes acolytes qui m'ont poussé à les solliciter. J'ai pu rencontré Johnny Osbourne lors d'un concert à Lyon au Sirius organisé par Reynald. Il était froid de prime abord, mais lorsqu'il a entendu Peace, il a tout de suite été inspiré et nous sommes allés au studio l'enregistrer dès le lendemain ! Le clip immortalise d'ailleurs cette incroyable journée. Ensuite, nous avons avec Broussaï partagé la scène plusieurs fois avec Jahneration lors de la période de construction du disque. Ici et maintenant est le dernier titre que j'ai composé juste avant l'enregistrement de l'album. Ils ont accroché et accepté tout de suite la proposition. Enfin pour Dubmatix, c'est un peu plus le hasard car nous nous sommes rencontrés plusieurs fois en festival, et sa patte m'a intéressé. Je lui ai demandé de m'envoyer des séries d'instrus, et je suis tombé sur celle-ci (Si seulement) dont le mélange vintage/moderne collait bien à l'ambiance de l'album. Nous avons ensuite travaillé à distance, j'ai même réécrit en partie le texte suite à nos échanges, et j'ai enfin proposé à Djul, le guitariste d'Alpha Blondy, de poser un chorus de gratte à la Hendrix, à découvrir !Le dernier titre, J'avance, est très surprenant avec une intro piano-voix et une transformation en ska. Pourquoi ce contraste si saisissant ? C'est venu de ta part l'envie de chanter sur du ska ? On aurait pu s'attendre à un titre plus festif, mais ce n'est pas le cas n'est-ce pas ?Le titre J'avance est également très introspectif, je raconte ma vie depuis la naissance donc je trouvais intéressant de démarrer sur quelque chose de très intimiste pour faire partir le tout en ska lorsque arrive le 1er " J'avance ". Il est dansant, mais effectivement plus poignant que festif. Il parle de grandes étapes de la vie, des hauts et des bas que l'on traverse en gardant toujours en tête de tenir bon et d'avancer avec espoir.Pour finir, peux-tu nous donner des nouvelles de Broussaï ? Prévoyez-vous un nouvel album prochainement ?Oui nous sommes actuellement en phase de composition d'un nouvel album qui devrait voir le jour à la fin de l'année prochaine...
Source : reggae.fr | 2017-10-12 02:00:00.0
La 24ème édition du Rototom Sunsplash s'est déroulée du 12 au 19 aoetucirc;t 2017 sous le soleil estival de Benicassim à Costa Azahar pour le plaisir des 220 000 festivaliers venus du monde entier pour cette belle édition qui répondait au slogan etldquo;Celebrating Africaetrdquo;.Le Rototom se veut un festival pour tous. Il y en a pour tous les goetucirc;ts, de jour comme de nuit ! Chacun, ou presque, y trouve son compte. Le fêtard insolent se réveille à 18 h pour aller se coucher à 8 h du matin après une nuit passée de concerts en sound systems avec rien de moins qu'un Aba Shanti mystique au coeur de la nuit, après Hempress Sativa, Mellow Mood et The Wailers successivement sur la Main Stage, un saut au Lion Stage, un autre pour se poser et partager sous la tente berbère, au coeur de l'African Village. Au même moment, les lèves-tôt, les familles avec ou sans enfants ont plusieurs options : plage, plage ou plage !? La mer de Benicassim est d'un bleu azur (AZAHAR ?!), la sole beach etldquo;Rototometrdquo;, où Ateliers Ragga/Dancehall/Africaines et sound systems se déroulent tous les jours ou d'autres plages atypiques où se côtoient des gens de tous âges et tous horizons dont le point commun est : REGGAE, soleil, ganja et fête ! On est loin de ces endroits blindés de beaufs, ici c'est plutôt spliffs, poncho clandestino, mojitos faits sur place sur lit de glace et menthe fraîche, artisanats locaux, mamas africaines qui tressent et font à manger à l'ombre des arbres, châles paréos magnifiques venus d'Inde, nages, vagues et très belles personnes. Bizarrement cette foule dense qui danse, au coeur du mois d'aoetucirc;t, en bord de Méditerranée est plutôt agréable ! Les etldquo;autresetrdquo; touristes passent et regardent avec curiosité cette faune de la planète Rototom.L'après-midi est aussi un moment privilégié sur le site du Rototom, pour petits et grands : ateliers artistiques, cirques, musiques, batuk, espace bien-être avec yoga, massages, thérapies alternatives à donation libre. Tous les soirs à 20h, la etldquo;House of Rastafarietrdquo; propose des sessions Nayabingui pendant qu'à côté on peut déguster le café éthiopien servi lors d'une cérémonie typique. Rototom c'est aussi plusieurs scènes de plusieurs styles, un village artistique et culturel, le reggae university et le forum social où pendant toute la semaine se déroulent : conférences-débats, projections, expos avec des artistes, érudits, faiseurs de paix, sur des thématiques écologiques, sociétales... Un marché de créateurs, artisans où l'on trouve de très belles choses... des espaces de repos, des bonnes choses à boire et manger.Tout ce monde était réuni cette année pour célébrer l'Afrique. J'étais heureuse qu'elle soit à l'honneur cette année, je m'imaginais le festival aux sons, couleurs et saveurs de l'Afrique, un foisonnement des richesses encore inconnues de ce continent aux mille et une cultures trop longtemps laissées pour compte et exploitées, j'aurais aimé y découvrir plus de Reggae men and women africain.e.s connu.e.s et inconnu.e.s, artistes engagés en engageants à faire une différence dans le monde, j'aurais souhaité le village et la scène africains mis en avant et en lumière, des expositions de photos et peintures dignes de ce thème. Je suis cependant un peu restée sur ma faim à ce point de vue. L'ambassadeur du reggae africain Alpha Blondy a en effet detucirc; quitter la scène plus tôt que prévu à cause de problèmes techniques, et Sean Kuti, fils du légendaire Fela, nous a pour le moins déçus en conférence de presse quand - alors interrogé sur la traite des femmes nigériane - a lancé un "rendez-nous nos docteurs et gardez nos putes", applaudi à notre grande surprise par la presse et les vip présents...Nul doute cependant que l'engagement culturel, environnemental, politique, militant pour la paix et l'émancipation de l'humanité du Rototom (et de façon générale des artistes, les autres festivals et événements Reggae qui fleurissent un peu partout ) va aller crescendo. Le Reggae est LA musique, symbole de la libération des chaînes de l'esclavage et de toutes formes de servitudes. La musique qui aide à réveiller les consciences afin d'AGIR en conséquence.Assise sur ma plage en sirotant mon cocktail, insoutenable légèreté de l'être européen et privilégié que je suis, regardant l'horizon bleu azur de cette méditerranée de nos vacances, je n'ai pu m'empêcher d'imaginer au loin ces rafiots brinquebalants avec ces milliers de migrants qui fuient les misères, les guerres, les viols, d'autres qui sont exploités sur ces mêmes bateaux pour venir s'ajouter au nombre grandissant de prostitué.e.s forcé.e.s et esclaves modernes en tous genres dont nous avons vite fait d'oublier l'existence pour nous concentrer sur la fête et le son ! On se dit militant ! On écoute et danse du Reggae... on paye pour le Reggae... alors comment agir etldquo;pour de vraietrdquo; ? Comment faire en sorte que ces richesses générées par ce nombreux public multiculturel et engagé puisse servir la cause première et primordiale du Reggae : Emancipation, Freedom and Unity for Humanity... Equal rights and justice ! Comment faire en sorte que les plus démunis puissent aussi profiter des ces instants de paix et culture ? Comment éviter de tomber dans le revers bling bling et show business... comment garder et préserver l'âme de cette musique, cette culture qui nous est si chère ? etldquo;Words without actions are deadetrdquo; dit l'artiste !Ces artistes qui nous sont si chers, qui véhiculent ces messages, pour et avec qui on danse jusqu'au bout de la nuit... dans mes favoris de ce Rototom 2017 : TOOTS AND THE MAYTALS un show époustouflant pour ce vétéran qui a inventé le mot REGGAE et qui de haut de ses plus de 70 ans nous offre un spectacle high level ! Une mention spéciale pour DEVI REED qui a tout déchiré avec juste deux musiciens (un batteur et un DJ) lors de son passage à la LION Stage. Un énorme BigUp pour les femmes sur la place : Nadine Sutherland une belle découverte (clin d'oeil à Dady URoy pour qui elle a ouvert le bal) Nattali Rize, Hempress Sativa. ManuDigital et Joseph Cotton ont proposé un super show. Un plaisir de découvrir Lyricson égal à lui même et toujours dans la place... Bref un festival foisonnant de talents confirmés et nouveaux qu'on a toujours plaisir à découvrir.Que dire de plus si ce n'est que etldquo;vive le Reggae for a better worldetrdquo; one love, one humanity Toots and the Maytals Devi Reed Treesha Gentleman et Ky-Mani Marley Raging Fyah Christopher Martin Youssou N'Dour Iseo et Dodosound Chronixx Alpha Blondy Seun Kuti Shaggy Don Carlos Manudigital et Joseph Cotton Nkulee Dube Lyricson Steel Pulse Reggae University Inna De Yard Nattali Rize Beenie Man Cali P Hempress Sativa The Wailers Marcus Gad Luciano
Source : reggae.fr | 2017-10-11 02:00:00.0

Trois disques de platine, 16 d'or... Les quatre garçons d'Abidjan ont trouvé le Magic System pour faire danser la planète. Le groupe ivoirien fête ses 20 ans avec une tournée africaine et une autobiographie.

"Cet anniversaire est particulier pour nous. Car nous célébrons 20 ans d'amitiés, de collaboration, de moments de joie et de tristesse", confie à l'AFP A'Salfo, le leader du groupe qui a su ouvrir les portes du marché africain et international au genre zouglou mais aussi aux autres genres ivoiriens, dont le coupé-décalé.

A'Salfo, Manadja, Tino et Goudé, les quatre boys d'Anoumabo, quartier déshérité d'Abidjan, aux ruelles boueuses et sablonneuses, ont joué partout, des stades africains aux salles mythiques comme l'Apollo à New York ou l'Olympia à Paris et jusqu'au Louvre, le 7 mai, pour le concert célébrant la victoire du président français Emmanuel Macron.

Formé en 1997, le groupe a connu la consécration deux ans plus tard avec son tube "Premier Gaou", fable sur les déboires sentimentaux d’un jeune homme naïf - le gaou est un homme crédule en nouchi, l’argot abidjanais. Le tube va propulser les quatre amis sur la scène mondiale.

Magic System a multiplié les succès, enchaînant les albums, sans oublier l'amitié.

"Nous sommes restés unis et soudés, c'est le secret de notre réussite", raconte A'Salfo. "C'est rare en Afrique qu'on parte ensemble à quatre et qu'on y reste 20 ans durant".

- Des bosseurs plein d'humilité -

"Magic System est un groupe qui a toujours voulu relever les défis, après Premier Gaou, nos détracteurs ont parlé de coup de chance! On a donc relevé ce défi", explique Manadja, le "gros" du groupe.

Le groupe reconnaît avoir bénéficié de conseils avisés, dont ceux de la star ivoirienne du reggae, Alpha Blondy.

"Magic System est un groupe de grands bosseurs plein d'humilité (...). quand on dispose de ces critères, on peut aller loin dans le succès", témoigne Alpha Blondy, l'artiste aux millions d'albums vendus dans le monde.

"Ils ont mes encouragements. Je leur dis : +Soyez solidaires et tournez le dos aux démons de la division+", poursuit l'auteur de Sweet Fanta Diallo, dont Magic System a réalisé une reprise dans son neuvième album, Radio Afrika.

Le succès de Magic System, c'est aussi la réussite du zouglou, un rythme musical typiquement ivoirien né sur les campus universitaires d'Abidjan dans les années 1990. Le zouglou dénonce les travers de la société ivoirienne tout en la faisant danser.

"Malgré son ancrage national, le zouglou peinait à se faire entendre sur la scène internationale. C'est seulement en 2002 que le monde entier découvrira vraiment ce rythme, grâce à un remix de Premier Gaou signé du célèbre DJ français Bob Sinclar", explique le journaliste-écrivain Usher Aliman, auteur du livre "Espoir 2000, les secrets d'un zouglou insoumis".

- Aidés par des coiffeuses -

Aujourd'hui, les quatre musiciens arpentent fièrement les rues d'Anoumabo d'où ils sont issus et qu'ils ne quittent jamais longtemps. Depuis que la réussite est au rendez-vous, Magic System développe des projets sociaux dans son quartier, à travers notamment le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (Femua) qu'il a créé.

Le groupe a aussi construit deux écoles primaire et maternelle à Anoumabo.

"Nous avions abandonné les études secondaires par manque de moyens financiers. Tous les écueils qui peuvent forger la vie d'un homme, nous les avons quelque peu vécus", commente Goudé, évoquant "une marche de combattants".

"Manadja et moi avions travaillé comme contractuels (journaliers) dans une boulangerie pour joindre les deux bouts. Nous étions tous enfants d'ouvriers dont les parents gagnaient à peine le smic" (l'équivalent de moins de 50 euros à l'époque), se souvient A'Salfo.

Toute leur histoire est retracée dans un livre autobiographique intitulé: "Magic System, le mystère Premier Gaou", qui devrait sortir pendant la célébration et dont la préface est signée par le ministre ivoirien de la Culture, Maurice Bandama. Ils y racontent leurs débuts avec des producteurs réticents, le manque de ressources financières, leurs origines sociales modestes... jusqu'au succès.

Une anecdote? "Notre premier producteur avait refusé de nous produire, ne croyant pas au projet (...). Les frais de transport d'Anoumabo au studio d'enregistrement nous ont été payés par des jeunes filles du quartier qui travaillaient dans des salons de coiffure", raconte Tino.

Le groupe a un seul souhait : "Revenir en 2037 à Anoumabo pour fêter les 40 ans".

Cet article D’Abidjan au succès international, Magic System fête ses 20 ans est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

Source : journalducameroun.com | 2017-07-24 01:16:47.0
C’est en fin d’après-midi du mardi 27 juin 2017 qu’Evariste Méambly, président du Groupe parlementaire Agir pour le peuple, rentré tout récemment d’un voyage au Sénégal et au Canada pour la cérémonie de graduation de sa fille ainée, et le plus illustre des icônes de la musique ivoirienne, Alpha Blondy, se sont rencontrés au sein […]
Source : ConnectionIvoirienne.net | 2017-07-03 13:26:12.0
[L'Intelligent d'Abidjan] Dire les conducteurs serait exagéré. Tous ceux qui conduisent leurs voitures sont des conducteurs. Or, je veux parler de conducteurs particuliers. Ceux qui conduisent des véhicules de transport.
Source : AllAfrica | 2017-07-03 00:34:54.0
[Libération] L'artiste s'est produit à Dakar dans le cadre de la Fête de la musique. Ouvert à la fusion, l'artiste a participé à plusieurs projets artistiques en sillonnant les continents et en collaborant avec de grands noms de la world music tels que Titi Robin, Nneka, Andy Emler ou encore Alpha Blondy.
Source : AllAfrica | 2017-06-23 10:34:01.0
[L'Intelligent d'Abidjan] Suite à la sortie d'Alpha Blondy et aux initiatives de Guillaume Soro relativement à la réconciliation, Sylvain Takoué qui croit à son étoile au sujet de la Présidentielle de 2020, fait sa proposition relativement à la réconciliation en Côte d'Ivoire.
Source : AllAfrica | 2017-06-22 16:54:20.0
Après avoir bu les paroles d’Alpha Blondy, la veille sur Canal +, Didier Awadi, rappeur aux multiples casquettes, a remis le couvert ce jeudi, toujours sur la chaîne cryptée, pour tirer les vers du nez à Youssou Ndour. Sous ses baggies d’interviewer, l’une des icônes du Pbs a placé la barre très haut, très vite. Il titille déjà les étoiles de la musique africaine. Après Blondy et You, difficile de monter plus haut.

Avec le leader du Super Étoile, ministre-conseiller du chef de l’État, il était question, vers la fin de l’entretien, de lister ses déceptions. Le chanteur fouille dans sa tête. Cherchant, visiblement, moins ses souvenirs que ses mots. La première déception tombe : « N’avoir pas réussi à imposer le mbalax sur l’international. »

Pour le leader du Super Étoile, il faut faire la différence entre le mbalax, genre musical qui ne fait pas rêver plus loin que le Sénégal, et la musique sénégalaise qui rayonne à travers la planète, grâce à ses figures comme Baba Maal, Ismaïla Lô ou Youssou Ndour.

La deuxième déception de You n’a rien à voir avec la musique. C’est l’élimination du Sénégal en quart de finale du Mondial-2002. Il estime que la victoire finale était à la portée de la bande à El Hadji Diouf. « Et ça allait changer beaucoup de choses pour le Sénégal, même au plan géopolitique », regrette-t-il, le regard posé très loin.

En tant qu’ancien ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour sait sans doute de quoi il parle.

Au moment de dire au revoir à Awadi, la star mondiale a accepté d’étaler ce qui le fait courir à près de 58 ans : le devenir de ses enfants. Véritable baromètre de sa réussite. Il laisse entendre que si ses enfants réussissent dans la vie, Youssou Ndour sera vraiment Youssou Ndour. Un modèle achevé de succès.

Source : xibar.net | 2017-06-22 15:33:00.0
Le président du groupe parlementaire « Agir pour le peuple », Méambly Tié Evariste Edouard, est heureux de la sortie d’Alpha Blondy. Depuis le Sénégal où il se trouvait, hier jeudi 15 juin 2017, il a exprimé sa joie, au cours d’une conversation téléphonique, suite au plaidoyer de la star ivoirienne du reggae, pour « […]
Source : ConnectionIvoirienne.net | 2017-06-16 16:00:47.0
Alpha Blondy veut une « amnistie générale » Abidjan – La star ivoirienne du reggae Alpha Blondy aappelé mercredi à « une amnistie générale » et à la libération de tous les prisonniers détenus dans le cadre de la crise post-électorale de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, en estimant que le pays vit un « traumatisme ». « La réconciliation en Côte d’Ivoire […]
Source : ConnectionIvoirienne.net | 2017-06-15 16:59:51.0
[Libération] Les rythmes africains s'invitent de nouveau sur la scène Bouregreg à Rabat dans le cadre de la 16ème édition du Festival Mawazine rythmes du monde avec le grand chanteur de reggae ivoirien Alpha Blondy en concert de clôture samedi 20 mai, annonce samedi l'Association Maroc Cultures.
Source : AllAfrica | 2017-03-07 17:44:06.0

La liste des artistes présents au festival international Mawazine 2017 continue de s'étoffer. Des nouvelles affiches viennent d'être annoncées par Maroc Cultures, association organisatrice de l'évènement.
Le 14 mai prochain sur la scène dédiée « aux rythmes africains », ce sont les Maliens Amadou et Mariam qui donneront un concert sur la scène du Bouregreg. Les artistes sont notamment connus pour leurs titres « Sabali » ou encore « Un dimanche à Bamako ». Ils avaient remporté deux victoires de la musique (...)

- Culture / Festival Mawazine 2017 , Musique , Festival
Source : bladi.net | 2017-03-06 09:20:00.0

La 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est en marche. Thème retenu : « Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel ». Cette manifestation de grande renommée, comme prévu, a officiellement ouvert ses portes le samedi 25 février 2017 au stade municipal Dr Issoufou Joseph Conombo. L’ouverture a connu la présence effective du Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré ; celle de Maurice Kouakou Bandaman, ministre de la Culture et de la Francophonie de la Côte d’Ivoire, pays invité d’honneur, entre autres personnalités. Elle a été marquée d’une touche culturelle et artistique toute particulière, dont le concert en live de la star internationale du reggae, Alpha Blondy.

Source : fasopresse.net | 2017-02-27 12:23:26.0
[Patriote] Samedi 25 février 2017. Il est un peu plus de 18h, la nuit tombe sur Ouagadougou. Dans la bonbonnière du stade Joseph Issoufou Conombo (ex-stade municipal), prise d'assaut par un public nombreux, tous les yeux sont rivés sur le podium installé sur la pelouse.
Source : AllAfrica | 2017-02-27 12:06:09.0
[RFI] Alpha Blondy avait promis de chanter «Norbert Zongo» et «Thomas Sankara» et finalement toute la cérémonie d'ouverture du plus grand festival de cinéma africain avait des allures révolutionnaires et burkinabè.
Source : AllAfrica | 2017-02-27 09:20:15.0

La Côte d'Ivoire, pays invité d'honneur du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a offert au Burkina Faso une enveloppe de 50 millions de FCFA pour l'organisation et le concert d'Alpha Blondy, a-t-on appris à l'ouverture de la biennale du cinéma africain, samedi dans la capitale burkinabè.Le ministre burkinabè de la Culture, Tahirou Barry, a d'abord annoncé la nouvelle avant qu'elle ne soit confirmée par le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandama, également présent au lancement du 25e FESPACO.

Le ministre burkinabè de la Culture Tahirou Barry qui a effectué 30 mètres de course environ pour prononcer son discours, a remercié le pays hôte pour ce geste qui, selon lui, ‘'ne fait que renforcer l'amitié entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso''.

Pour sa part, la star du reggae ivoirien, Alpha Blondy, a mis le feu au podium du stade municipal, plongeant le nombreux public dans une ambiance de folie.

En dehors de plusieurs de ses titres bien connus, il a en communion avec le public chanté Norbert Zongo et Thomas Sankara.

Invitée d'honneur du FESPACO, la Côte d'Ivoire y présente 13 films dont deux longs métrages pour le grand prix de l'Etalon d'or de Yennenga.

Cette 25e édition du Fespaco sera clôturée le 4 mars prochain.

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Source : journalducameroun.com | 2017-02-26 12:52:07.0

La prestation de l'artiste musicien ivoirien Alpha Blondy a agrémenté, samedi en début de soirée, la cérémonie d'ouverture de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a constaté APA sur place dans la capitale burkinabè.Alpha Blondy a ainsi tenu sa promesse faite, peu après son arrivée à Ouagadougou jeudi dernier, d'offrir «une ambiance électrique» aux Ouagalais à l'ouverture de la biennale du cinéma africain.

C'est aux environs de 18 heures 25 minutes (GMT et local), que la star ivoirienne de reggae, de renommée internationale, a débuté sa prestation au stade Dr Joseph Issouf Colombo (stade municipal de Ouagadougou), devant un public tout acquis à sa cause.

En live, il a repris certaines de ses chansons bien connues du public qui en reprenait les refrains avec lui tout en esquissant des pas de danse.

Durant environ une heure d'horloge, le chanteur ivoirien s'est dépensé sans compter.

Avant cette prestation, le public présent a pu suivre la prestation  d'autres artistes tels que les Burkinabè Awa Sissao, Sana Bob et Smockey.

La cérémonie d'ouverture du FESPACO 2017 a été rehaussée par la présence effective du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, qui a donné le clap de lancement du festival.

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est une biennale qui se tient dans la capitale burkinabè depuis 1969.

Cette 25e   édition dont la Côte d'Ivoire est le pays invité d'honneur se déroulera jusqu'au 4 mars 2017, sous le thème «Formation et métiers du cinéma et de l'audiovisuel».

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Source : journalducameroun.com | 2017-02-26 11:52:03.0

C’est avec un immense clap de cinéma que le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a ouvert le 25e Fespaco, festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, la grande fête du 7e art du continent. Après la cérémonie au stade municipal de 5.000 places plein à craquer, le chanteur ivoirien Alpha Blondy […]

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Source : journalducameroun.com | 2017-02-25 23:12:06.0
Charles Kouassi Afrikipresse Le chef de l’État ivoirien n’a pas parlé depuis plusieurs semaines. Il n’est pas dans la parole mais dans l’action. Malgré son silence, Alassane Ouattara dirige le pays, donne les consignes et orientations aux uns et autres comme il le fait depuis qu’il a été élu en 2010. La mise en place […]
Source : ConnectionIvoirienne.net | 2017-02-25 21:38:14.0

Le célèbre artiste-musicien Alpha Blondy, figure emblématique et star incontestée du reggae africain, est arrivé dans la capitale burkinabé, hier 23 février 2017, pour prendre part à la XXVe  édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). L'artiste a promis un "concert électrique" aux festivaliers.

Source : fasopresse.net | 2017-02-24 11:20:05.0
[Sidwaya] Le célèbre artiste-musicien Alpha Blondy, figure emblématique et star incontestée du reggae africain, est arrivé dans la capitale burkinabé, hier 23 février 2017, pour prendre part à la XXVe édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). L'artiste a promis un "concert électrique" aux festivaliers.
Source : AllAfrica | 2017-02-24 09:29:52.0
[Patriote] Sauf cataclysme, c'est ce samedi 25 février que le clap d'ouverture de la 25ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) sera donné au stade municipal de Ouagadougou, dans une ambiance de fête. La reggae star ivoirienne Alpha Blondy agrémentera la cérémonie d'un concert live, qui s'annonce, vu sa carrure et son énorme popularité, d'ores et déjà grandiose.
Source : AllAfrica | 2017-02-23 12:55:17.0

"Frontières" de la Burkinabé Appoline Traoré sera la première œuvre cinématographique à être projetée parmi les films en compétition lors de la 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) prévue du 26 février au 4 mars prochains, a appris APA auprès des organisateurs.Auteure de séries télévisuelles et de documentaires, la réalisatrice Apolline Traoré, après ses études en cinéma aux Etats- Unis, a démarré sa carrière en 2000.

Le 25e FESPACO dont le thème porte sur "Formation et métiers du cinéma et de l'audiovisuel" connaîtra des innovations telles que la nuit des célébrités, le lancement de la plateforme mobile du FESPACO et le tapis rouge à la clôture.

Pour cette biennale du cinéma africain, les organisateurs se proposent d'offrir un programme varié qui s'articule autour de la sélection des films, du 18è Marché international du cinéma et de la télévision africain (MICA) et des rencontres professionnelles (colloque, table ronde, master class, etc.), axées sur les voies et moyens de faire valoir qualitativement l'activité cinématographique africaine.

Les œuvres rivaliseront dans cinq catégories: long et court métrage, documentaire, séries télés et films des écoles africaines.

Le prix le plus convoité est l'Etalon d'or de Yennenga d'une valeur de 20 millions de FCFA.

Le festival a été créé en 1969 à l'initiative d'un groupe de cinéphiles, dont notamment François Bassolet, Claude Prieux et Alimata Salembéré qui en a été la première présidente, en 1969 et 1970.

Très vite, le FESPACO est devenu un événement majeur de la vie culturelle du Burkina Faso, faisant de Ouagadougou, la capitale africaine du cinéma.

La Côte d'Ivoire est le pays invité d'honneur du FESPACO 2017 et la star du reggae ivoirien Alpha Blondy se produira à l'ouverture de l'évènement.

Cet article Le film « Frontières » de la Burkinabé Appoline Traoré ouvrira le FESPACO est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

Source : journalducameroun.com | 2017-02-17 11:52:04.0
[Sidwaya] Le comité d'organisation de la 25e édition du Festival panafricain de cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a animé, le jeudi 16 février 2017, une conférence de presse pour dresser le bilan des préparatifs, à 10 jours de l'évènement.
Source : AllAfrica | 2017-02-17 09:26:22.0
On aurait pu se glorifier de cette grande prouesse musicale, un duo d’un artiste sénégalais avec la légende Michael Jackson. Malheureusement, Alioune Mbaye Nder n’a pu aller au bout de son plus grand souhait. Il nous en fait la révélation dans cet entretien, où il étale ses regrets et fait le bilan de ses 25 ans de musique qu’il compte commémorer le 10 janvier prochain au Grand Théâtre. Nder à cœur ouvert…
Vous vous apprêtez à fêter vos 25 ans de carrière. Pouvez-vous revenir sur les temps forts ?
Faire 25 ans dans la musique, ce n’était pas évident. Surtout avec les crises que traverse ce métier. Mais nous nous sommes battus pour rester toujours au top. On a eu plusieurs consécrations, joué partout dans le monde. Nous rendons grâce à Dieu qui nous a permis d’accomplir tout cela. Ce qui m’a le plus marqué, c’est le fait d’avoir fait ma première tournée internationale, alors que je n’avais qu’un seul Cd. Durant cette tournée, j’ai partagé la scène avec des sommités de la musique mondiale, parmi lesquelles, des Disques d’or, de platinium… J’ai rencontré des gens comme Sting, Peter Gabriel, Salif Keïta, Tracy Chapman… J’ai aussi rencontré James Brown. A l’époque, je travaillais avec feu Mamadou Konté. Tout le monde ne participait pas aux festivals, à l’époque. Il fallait envoyer un de tes sons aux organisateurs qui décidaient s’ils voulaient de toi à leur festival. C’est aussi à cette période que je me suis produit à Bercy avec Alpha Blondy. J’ai également fait le Zénith. Malheureusement à l’époque, les médias n’étaient pas aussi développés. Je suis allé dans toutes ces salles, il y a 10-15 ans.

Y a-t-il un souhait qui vous tenait à cœur et que vous n’avez pu réaliser durant ces 25 ans ?
Mon plus grand rêve était de faire un duo avec Michael Jackson. J’y ai beaucoup travaillé avec mon staff. Le projet était en très bonne voie. J’étais en contact avec ses collaborateurs. Cela a avorté à cause de la maladie du King de la Pop. D’ailleurs, mes musiciens m’appelaient Michael à cause de mon obsession pour lui. Je l’imitais beaucoup. Michael était un monument. Je l’aimais parce que je pense que nous avions quelques ressemblances. Un bon chanteur doit être un artiste accompli. Michael en était un. Cela fait partie de ce qui nous lie. Une fois à Montréal, à un de mes spectacles, une femme de race blanche est tombée en syncope. Je faisais un acapella en wolof. Je suis sûr qu’elle ne savait même pas ce que je disais. Elle a été évacuée par les sapeurs-pompiers. La musique est harmonie et mélodie. Tous les grands musiciens ont cela en commun. C’est cela le talent. C’est un don de Dieu. A bien y voir, je lui ressemblais également, du point de vue du spectacle. Nos danses ne sont certes pas identiques, mais la finalité reste la même. Je ne danse pas pour danser. Chacune de mes danses obéit à une charte chorégraphique.

Vos regrets ?
Un seul, mais je ne peux le dire. Grâce à la musique, j’ai beaucoup gagné. Des choses m’ont certes fait mal, mais ne ternissent pas tout ce que j’ai gagné. Mon plus grand plaisir est d’avoir construit une maison pour ma mère de son vivant. J’étais trop proche d’elle. Cette maison est aujourd’hui occupée par mes sœurs et nièces. Ce privilège, beaucoup ne l’ont pas eu. C’est pourquoi, je ne veux me lamenter. Mais, un morceau m’est resté en travers de la gorge : «Pansement». Dans la reprise, j’ai parlé de «bine-bine» (ceinture de perles), de «thiobé» (petits pagnes)… Avec le recul, je le regrette. Si c’était à refaire, je l’aurais évité. Même si, du reste, cela plaisait beaucoup aux mélomanes. D’ailleurs, pour la commémoration de mes 25 ans de musique, je compte le jouer sur scène mais, ce sera dans sa version originale. Initialement prévue ce 14 janvier, la fête a été reportée au 10 février prochain. La disparition tragique de notre collègue Ablaye Mbaye nous a tous pris de court. Le report de la soirée était donc inévitable. Je n’imagine pas me mettre sur une scène à jouer, seulement quelques jours après son décès. Ce serait non seulement irrespectueux pour la mémoire du défunt mais également, vis-à-vis des sénégalais.

Quels étaient vos rapports avec le défunt ?
Ablaye Mbaye était bien plus qu’un collègue pour moi. Je peux même dire qu’il a appris à chanter sous mon aile. À l’époque, il se plaisait beaucoup à m’imiter, ainsi que Youssou Ndour. C’est d’ailleurs, ce qui lui a fait gagner un concours de chant dans une émission télé et qui l’a en quelque sorte propulser au devant de la scène. Il me portait haut dans son estime. A chacune de mes soirées, il venait me rejoindre sur scène. Ce qui m’a toujours flatté chez lui, c’est qu’il maîtrisait mon répertoire. Cela ne fait que conforter la position de valeur sûre qu’il occupait dans la musique sénégalaise. Son talent n’était plus à démontrer. En plus de cela, il était très humble. J’ai vécu énormément de choses avec lui et sa mort m’affecte terriblement.

«Je n’ai plus rien à prouver. Le Grand Théâtre n’est pas un défi»

A quoi peut-on s’attendre pour votre premier Grand Théâtre, le 10 février prochain ?
Nous travaillons pour faire venir Michel Sardou, à qui j’ai rendu hommage, en reprenant son tube «La maladie d’amour». Les préparatifs ont été un peu perturbés par les activités religieuses : le Magal, le Gamou. Par respect au Prophète (PSL) et aux guides spirituels, nous ne voulions pas parler musique durant ces périodes de ferveur religieuse. A cela, est venu s’ajouter le décès d’Ablaye Mbaye.

Vous ne vous êtes pas produit depuis belle lurette. Pensez-vous être en mesure de relever le défi du Grand théâtre ?
Les Sénégalais commettent toujours cette erreur. Le Grand Théâtre n’est pas un défi. Si ça ne dépendait que de moi, le Grand Théâtre serait rempli à ras bord. Mais, c’est le cadet de mes soucis. Ce qui m’importe, c’est faire plaisir à tous ceux qui se déplaceront pour écouter de la bonne musique et voir du spectacle. Je n’ai plus rien à prouver dans la musique. Quand je remplissais le Stade Demba Diop, le 6 décembre 1996…

Mais, le contexte a changé. A l’époque, vous étiez au summum de votre art…
Certes, mais je veux dire que les gens doivent cesser de vouloir à tout prix remplir la salle. Il faut plutôt penser à offrir du beau spectacle au public. C’est plus important. Même si mon souhait est de jouer à guichets fermés et je l’espère, parce que j’ai tout fait dans la musique. Je compte sur mon talent, en tout cas, pour drainer du monde. Pas sur le «Sambay Mbayaane». Même si je n’ai rien contre cette pratique. Il ne faut pas s’attendre à ce que Nder chante une personne, 40 minutes durant, juste pour son argent. Ce n’est même pas respectueux vis-à-vis des musiciens. S’il y a des gens qui veulent offrir de l’argent, ils le peuvent faire, mais ma priorité reste le spectacle.
«Je ne chanterai plus après mon pèlerinage à La Mecque»

A vous entendre, on a l’impression que vous voulez prouver quelque chose…
Non. Je n’ai plus rien à prouver au Sénégal. Par contre, j’ai envie de faire plaisir aux fans.

Mais qu’est-ce qui explique votre perte de vitesse, malgré un nouvel album sur le marché. Vous avez du mal à rebondir, alors qu’on vous prédisait une grande carrière ?
Sincèrement, je ne pense pas qu’il y a perte de vitesse. J’avais juste reculé pour mieux sauter. Pour moi, le dernier album est une réussite, en matière de vente, spectacle et tournée. Maintenant, il y a aussi la crise. D’ailleurs, même ceux qui faisaient le buzz dernièrement, sont de moins en moins visibles. C’est très difficile pour les artistes. Les spots publicitaires sont onéreux. Il y a la piraterie. C’est vraiment difficile de vivre de son art.

A quand la retraite de Alioune Mbaye Nder ?
Je n’y pense pas pour le moment. Toutefois, je ne chanterai plus après avoir fait le pèlerinage à La Mecque. Peut-être dans quelques années. Mais ce n’est pas encore à l’ordre du jour, car je suis encore jeune…


igfm

Source : xibar.net | 2017-01-12 14:18:00.0

Alpha Blondy : videos

Live In Peace Tour Video : Live In Peace Tour
Année : 2009
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Année : 2001
Video Cover Video : En concert (Aux Eurockéennes 92)
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : VHS 491 073 3
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Année : 1992