Photo de Alpha Blondy

Alpha Blondy

Origine : Côte d'Ivoire
Instrument :
Styles : Reggae
Autres informations : Biographie

Alpha Blondy : discographie

Alpha Blondy - Vision album cover Album : Vision
Année : 2011
Alpha Blondy - Jah Victory album cover Album : Jah Victory
Année : 2007
Alpha Blondy - Radical Roots From The Emperor Of African Reggae album cover Album : Radical Roots From The Emperor Of African Reggae
Année : 2004
Alpha Blondy - Merci album cover Album : Merci
Label : EMI
Année : 2002
Alpha Blondy - L'essentiel album cover Album : L'essentiel
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Alpha Blondy Paris Bercy album cover Album : Alpha Blondy Paris Bercy
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Elohim album cover Album : Elohim
Label : Sony Music
Année : 2000
Alpha Blondy - Yitzhak Rabin album cover Album : Yitzhak Rabin
Label : Sony Music
Année : 1998
Ref : CD U10032
Alpha Blondy - Grand Bassam Zion Rock album cover Album : Grand Bassam Zion Rock
Label : EMI
Année : 1996
Ref : CD 852 470 2
Alpha Blondy - Dieu album cover Album : Dieu
Label : EMI
Année : 1994
Ref : CD [829847 2]
Alpha Blondy - Live Au Zenith album cover Album : Live Au Zenith
Année : 1993
Alpha Blondy - Masada album cover Album : Masada
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : CD [79 8620 2]
Alpha Blondy - The prophet album cover Album : The prophet
Label : Pathé Marconi
Année : 1989
Ref : CD 79 1793 2
Alpha Blondy - Revolution album cover Album : Revolution
Label : EMI
Année : 1987
Alpha Blondy - Jerusalem album cover Album : Jerusalem
Label : EMI
Année : 1986
Alpha Blondy - Apartheid is nazism album cover Album : Apartheid is nazism
Label : EMI
Année : 1985
Alpha Blondy - Cocody rock album cover Album : Cocody rock
Label : EMI
Année : 1984
Alpha Blondy - Best of Alpha Blondy album cover Album : Best of Alpha Blondy
Label : EMI
Ref : CD 837 041-2
Alpha Blondy - Jah glory album cover Album : Jah glory
Label : Syllart
Ref : LP [38710-1]
Alpha Blondy - Rasta Poué album cover Album : Rasta Poué
Label : Syllart
Ref : CD 38726-2
Alpha Blondy - S.O.S. guerre Tribale album cover Album : S.O.S. guerre Tribale
Café cacao Sun/NeXT audio (338 K)

Actualité de Alpha Blondy

Qui a dit qu'à 65 ans il était temps de prendre sa retraite ? Certainement pas Alpha Blondy ! Avec ses multiples expériences des studios et de la scène, et une quinzaine d'albums à son actif, le roi du reggae african n'est pas prêt de s'arrêter ! Bien au contraire, il nous propose de voyager à nouveau à ses côtés avec son nouveau projet intitulé Human Race.Dès le premier titre, Political Brouhaha, l'artiste nous emporte dans son univers à l'ambiance chaleureuse et dynamique grâce à des percus entraînantes et des cuivres puissants que l'on retrouve également sur les titres Kanou, Les païens (joli clin d'oeil à The Heathen de Bob Marley) ou encore Alphaman Redemption. Une belle touche de modernité se fait aussi sentir avec l'apport de sonorités digitales présentes sur le titre Human Race. Alpha maîtrise avec brio le reggae tout en apportant quelques notes de fraîcheur avec des influences plus rock grâce au son vibrant de la guitare électrique qui se fait entendre sur Nos hôpitaux et Whole Lotta Love, bel hommage à Led Zeppelin.Alpha Blondy nous a toujours habitués à jouer avec les ambiances ; il sait encore nous surprendre entre titres bouillants et morceaux pleins de douceur comme la belle reprise de Je suis venu te dire que je m'en vais (Gainsbourg) et Life où le son envoetucirc;tant de la fletucirc;te vient accompagner les paroles de l'artiste remerciant la vie d'être si belle et précieuse. Les choeurs, très présents, ajoutent à la chaleur et à l'esprit d'antan de l'opus.Côté textes, on retrouve encore et toujours la personnalité engagée et révoltée de l'Ivoirien qui n'a pas peur de prendre la plume pour dépeindre les travers du monde. Il les crie haut et fort et s'élève contre les " puissants " de ce monde. En français, en dioula et en anglais, le mythique chanteur souhaite bien se faire entendre de tous ! Human Race, un album rebelle ? Pas que ! Alpha Blondy sait aussi rester positif comme lorsqu'il chante la beauté du monde et de la vie en clamant " everyday is a celebration day " (Life).Human Race s'inscrit dans la continuité musicale des albums qui ont fait la renommée d'Alpha Blondy tout en restant unique par ses influences modernes, ses reprises inattendues et ses multiples facettes musicales allant du reggae à la soul jazzy en passant par le rock plus ou moins doux. Un beau voyage musical qui prouve que l'on peut encore compter sur Alpha Blondy, sa voix, sa musique et sa plume !Tracklist :01. Political Brouhaha02. Kanou feat. Fally Ipupa03. Life04. Alphaman Redemption feat. Angélique Kidjo05. Human Race06. Nos hôpitaux sont malades07. Les païens08. Cigarettes09. Whole Lotta Love10. Oté-fê feat. Youssou N'dour11. Je suis venu te dire que je m'en vais12. Black Hole
Source : reggae.fr | 2018-08-30 02:00:00.0
Après plus de trois ans de silence, le Parc Arthur Rimbaud de Bagnols sur Cèze a de nouveau résonné au son de notre musique préférée le week-end dernier. Le Bagnols Reggae Festival s'est déroulé avec succès, offrant des moments d'émotions musicales assez incroyables. Retour sur trois jours de chaleur et de good vibes intenses...JOUR 1 Pour l'ouverture du festival, le soleil est au rendez-vous, tout comme les festivaliers qui attendent patiemment l'ouverture des lieux devant la grille. C'est l'artiste français Max Livio qui ouvre le bal pour cette première journée. Malgré un public peu nombreux, Max nous offre un concert puissant et poétique avant de laisser la place aux Viceroys. L'espace Dub Club, sonnorisé par les 24 scoops de Blackboard Jungle (rien que ça!), débute le festival avec un set énergique de Roots Attack et Joseph Cotton qui se mêle au public comme à son habitude.Amputés d'un membre, les Viceroys ne se laissent pas démonter malgré l'absence de Wesley Tinglin, auteur de toutes les paroles du trio. Neville Ingram assure le lead vocal comme à son habitude et Michael Gabbidon se charge des choeurs. Les deux légendes déroulent les uns après les autres leurs classiques : Heart Made of Stone, Love Jah, So Many Problems ou l'indémodable Yaho qui clôture le concert.Misty In Roots prend ensuite la relève. Le groupe anglais livre un concert mystique avec un son planant accompagné de la voix cristalline de son chanteur Poko. La formation plonge l'assistance dans une transe musicale avec des titres comme True Rats ou Cover Up issus de leur dernier album Roots Controller et des morceaux plus anciens comme Poor et Needy et How Long Jah. Dub Judah, habitué à jouer sur scène avec les Twinkle Brothers, ravie les amateurs de roots côté sound system. Entre sélections pointues, interventions vocales et improvisations au mélodica, le vétéran anglais livre une prestation inédite comme on en voit rarement avant que Soom T n'électrise la place de son fast style terriblement efficace posé sur les sélections de Kunta du sound Zion High Foundation.Jimmy Cliff, l'un des artistes les plus attendus du week-end, fait son entrée sur scène. La foule se fait dense pour accueillir cette légende vivante. Vêtu d'une tunique noire et brodée accompagnée d'un chapeau assorti, Cliff démarre son show avec un titre nyabinghi avant de laisser place à une énergie débordante, d'une profondeur musicale assez impressionnante en partie grâce à la qualité du band qui l'accompagne. Il déroule ses hits tels que Hakuna Matata, The Harder They Come, Reggae Night, Many Rivers to Cross et bien setucirc;r l'immense You Can Get It If You Really Want. Un concert mémorable de presque deux heures ! Pour clôturer la soirée sur la grande scène, c'est le très talentueux Anthony B., artiste phare de la scène new roots, qui est appelé. Il fait son entrée sur l'énorme Higher Meditation qui nous met directement dans l'ambiance. Fidèle à sa réputation, Anthony B. livre un show enflammé, voire électrisant. L'artiste jamaïcain éclipse ses plus gros tubes pour se concentrer sur son répertoire plus récent. On a tout de même droit à Damage, World A Reggae Music et le tube Police. Malgré un band pas vraiment à la hauteur, Anthony B. fait preuve d'énergie et fait même monter des enfants sur scène à la fin de son set terminé par un joli One Love de circonstance pendant que Blackboard Jungle s'en donne à coeur joie avec Earl Sixteen et Nish Wadada de l'autre côté du Parc Arthur Rimbaud.JOUR 2Avant de profiter des concerts, on pouvait faire un petit tour par la Cave Mallet en centre-ville qui accueillait une sublime expo de l'artiste Fluoman. Son fils, Elijah, fait office de guide au milieu des oeuvres colorées de l'artiste qui réagissent à la lumière noire, dévoilant parfois des détails imperceptibles comme la fumée du chalice de Joseph Hill ou les rides de Big Youth...Dans le parc, c'est Joe Pilgrim qui ouvre le bal avec ses Ligerians devant un public malheureusement très peu nombreux. L'alchimie est parfaite entre Joe Pilgrim et The Ligerians qui nous livrent un concert magnifique. Puis, changement de registre avec Skarra Mucci accompagné du backing-band marseillais Dub Akom. Le Jamaïcain nous offre un show explosif durant lequel il navigue entre reggae, rub-a-dub, dancehall et même hip-hop. Il passe évidemment en revue tous ses hits tels que Movie Star, My Sound ou le plus récent Dreader Than Dread. Le public est complètement électrisé par ce show, que Skarra finit trempé de la tête au pied. Après le warm-up de Blackboard, le vétéran nantais Ras Abubakar s'installe avec sa team de Zion Gate au sound system. Le chanteur guyanais Ras McBean est avec eux et se pose sur des versions particulièrement roots alors que la Cap-Verdienne ride les sélections de Blackboard Jungle avant que le maître absolu Jah Shaka ne rende la place complètement mystique.La légende du rocksteady Ken Boothe vient ensuite sur scène pour régaler nos oreilles de sa voix mielleuse et suave. Mister Ken Boothe arrive tout de blanc vêtu, toujours aussi charismatique. Son show n'a pas beaucoup changé depuis quelques années mais c'est toujours un plaisir immense de pouvoir écouter ce Pape de la musique jamaïcaine. Comme à son habitude, il rentre sur Do The Rocksteady et enchaîne avec ses titres les plus connus Artibella, When I Fall in Love, Set Me Free, Silver Words, Everything I Own et bien d'autres. C'est toujours une déchirure la fin d'un concert de Ken Boothe, on aimerait que cela dure à l'infini. Place ensuite aux femmes pour cette fin de soirée ! Jah9 débarque d'abord avec The Dub Treatment et dès le début du concert, on sent que la chanteuse a (enfin) trouvé son groupe ! La collaboration est efficace et Jah9 ne manque évidemment pas de nous jouer ses classiques New Name, Avocado ou Humble Mi. Vient ensuite le moment que tout le monde attend. Une atmosphère spéciale commence à s'installer dans le parc Arthur Rimbaud en ce soir d'éclipse lunaire. Dezarie, la chanteuse des etIcirc;les Vierges vient ce soir faire sa première et unique date en Europe sur la scène du Bagnols Reggae Festival. C'est devant une foule surexcitée que Dezarie fait son entrée sur scène. Dès les premières notes du premier morceau Hail Jah jouées au pinao par le bassiste Ron Benjamin, la chanteuse crée une ambiance très mystique avec sa voix puissante et cristaline. C'est réellement un moment de magie musicale que nous sommes en train de vivre rythmé par les tubes Gracious Mama Africa, Gone Down ou Strenghten Your Mind. Le groupe laisse une grande place à l'improvisation ce qui provoque de longues parties instrumentales très agréables. Au bout de près de deux heures de concert et après un rappel devant une foule plutôt dispersée ce concert historique prend fin. JOUR 3Pour ce dernier jour, le festival off accueille notre équipe pour la diffusion du film Reggae Ambassadors, La légende du reggae à la médiathèque. Une fois encore, la ville entière de Bagnols sur Cèze joue le jeu pour vibrer aux couleurs rouge jaune vert une semaine toute entière. Les concerts commencent quant à eux avec Marcus Gad. L'artiste de Nouvelle-Calédonie est le premier à ouvrir devant autant de monde. En effet en ce samedi les spectateurs ont répondu présents à l'appel dès l'ouverture du festival. Marcus Gad nous présente son dernier album Chanting et déroule un show rempli de spiritualité devant un public très réceptif. C'est ensuite au tour de l'artiste sud-africaine Nkulee Dube qui n'est autre que la fille du grand Lucky Dube. Entre reprises de son illustre paternel et titres de son propre répertoire, c'est une réelle découverte pour nous !Côté Dub Club, Nucleus Roots est venu avec une véritable dream-team de MCs : Simon Dan, UK Principal et Ossie Gad, le chanteur des mythiques Natural Ites, auteurs du tube Picture on the Wall. Ils jouent en même temps qu'une autre légende du reggae, jamaïcaine cette fois : Ijahman Levi. Backé par le même band que les Viceroys, Ijahman entame son set sur le puissant Africa après des problèmes techniques qui retardent son entrée sur scène. Qu'à cela ne tienne, le chanteur poursuit avec ses plus grands succès comme Mandela, Are We A Warrior et bien setucirc;r l'incroyable Heavy Load. Malgré ses 72 ans, l'artiste jamaïcain nous livre un show de près d'une heure et demie réussi. Une fois la nuit tombée, c'est le producteur français Weeding Dub qui prend le contrôle du Dub Club. Particulièrement en vogue en ce moment, il s'affère sur sa console pour un live-set steppa qui soulève la poussière. Le point d'orgue de sa prestation reste bien setucirc;r l'énorme Gypsy Dub qui impressionne même la légende Aba Shanti I qui lui succède à la control tower.Autre légende, Alpha Blondy est sans doute celui que le public attend le plus de tout le week-end. On sent que la foule est là pour lui en ce soir le plus chargé du festival. Après son immanquable prière "L'éternel est mon berger", il enchaîne comme à son habitude sur son tube Jerusalem. Même si son set ne change que très peu, l'énergie d'Alpha fait plaisir à voir. Les hits Sweet Fanta Diallo et Cocody Rock sont repris en choeur par le public plus qu'enchanté de retrouver la star ivoirienne.Pour finir ces trois superbes jours de musique et de good vibes, on accueille l'un des fils de Bob : Julian Marley. Il commence son show avec une reprise de Positive Vibration et enchaîne avec Sharp As A Razor paru sur son album Awake. Julian ne manque pas de naviguer entre ses propres créations et celles de son père pour un show plutôt classique mais qui clôture parfaitement trois jours explosifs.
Source : reggae.fr | 2018-08-01 02:00:00.0
[Fratmat.info] Le 5è pilier de l'Islam sera accompli cette année 2018 par Seydou Koné alias Alpha Blondy, rapporte le journaliste Koné Seydou dit Ks, proche de la méga star.
Source : AllAfrica | 2018-07-04 10:55:18.0
[Fratmat.info] Les 12 titres aussi révélateurs qu'accrocheurs témoignent de l'engagement d'Alpha Blondy pour la cause des sans voix.
Source : AllAfrica | 2018-06-02 12:32:08.0
[Télégramme228] Le 24 mars prochain, se déroulera les élections sénatoriales en Côte d'Ivoire. C'est une première depuis l'indépendance de ce pays. Sur les 99 futurs sénateurs ivoiriens, 66 seront élus au suffrage universel et 33 nommés par le chef de l'Etat. Parmi eux, certaines célébrités ivoiriennes seraient aux portes du tout nouveau Sénat. Il s'agit de Didier Drogba, Alpha Blondy et Salif Traoré, alias A'Salfo.
Source : AllAfrica | 2018-03-22 17:31:40.0
[Fratmat.info] Le guitariste qui a fait le tour du monde a joué pour la méga star de reggae, Alpha Blondy dans son album Cocody Rock sorti en 1984.
Source : AllAfrica | 2018-03-17 00:45:04.0
[Fratmat.info] La star internationale du reggae, Alpha Blondy, sera de retour sur le marché discographique après quelques années d'absence. En effet, son nouvel album, constitué de 10 titres est pratiquement bouclé.
Source : AllAfrica | 2018-03-01 10:43:27.0
[Fratmat.info] Après 35 ans de carrière, Alpha Blondy peut être fier d'avoir accompli un beau parcours professionnel. Aujourd'hui, à 65 ans, celui qu'on appelle affectueusement le "Kôrô" n'entend pas s'arrêter en si bon chemin. Avec au coeur de sa vie Dieu, son créateur, en qui il a une foi inébranlable.
Source : AllAfrica | 2018-02-03 22:54:23.0
[Fratmat.info] Pour cette nouvelle année, s'est ouvert en exclusivité à Fraternité Matin et appelle à la paix.
Source : AllAfrica | 2018-01-09 15:59:52.0
[Fratmat.info] Alpha Blondy, artiste engagé a saisi l'occasion pour lancer messages forts aux candidats à l'immigration.
Source : AllAfrica | 2017-12-26 05:58:16.0
[Fratmat.info] Au niveau de la culture, les abonnés Canal+ auront droit aux films comme Alpha Blondy à la cigale, la finale de l'émission "l'Afrique a un incroyable talent (le 1er décembre), deux couples un foyer, le 13 décembre.
Source : AllAfrica | 2017-11-29 10:54:56.0
[Le Potentiel] Depuis le reportage sur la vente des migrants noirs en Libye diffusé par la chaîne CNN, le 14 novembre dernier, les réactions de stupeur et d'indignation se multiplient, notamment sur les réseaux sociaux. A l'instar du chanteur ivoirien, Alpha Blondy, certains artistes congolais ont dit, à leur tour, le mal qu'ils pensent de cette barbarie et réclament des actions. Cette posture a de quoi en faire sourire plus d'un.
Source : AllAfrica | 2017-11-27 12:02:08.0
[Fratmat.info] La diffusion d'une vidéo montrant des migrants subsahariens être vendus comme des esclaves en Libye a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux.
Source : AllAfrica | 2017-11-20 15:37:08.0
Les fans de Broussaï avaient apprécié l'escapade solitaire de Tchong sur l'album très urbain Influence, ils seront sans doute tout aussi ravis de découvrir l'univers d'Erik Arma, la deuxième moitié du groupe. Le chanteur à la voix douce a sorti le 6 octobre dernier un opus très personnel, invitant au voyage et explorant de nouveaux styles musicaux. Rentrez dans le monde intimiste d'Erik avec cet interview consacrée à l'album Citoyen du monde.Reggae.fr : Après Tchong en 2014, c'est à ton tour de dévoiler ton projet solo. D'où vient l'envie de sortir un album solo quand on fait partie d'un duo ? Erik Arma : Après 15 ans de vie de groupe et 5 albums studio avec Broussaï, l'envie m'est venue assez naturellement de réaliser un projet plus personnel, sans concession. Je me livre donc plus que jamais auparavant dans cet opus, en abordant sur certains titres des thèmes comme l'amour, les joies que j'ai pu rencontrer, mes réflexions sur le sens de l'existence, mais aussi l'absence, la perte de mon père, les hauts et les bas que j'ai traversés pendant toutes ces années... ma vie quoi !Y a-t-il des sujets ou des univers musicaux sur cet album que tu ne te serais pas permis d'explorer avec Broussaï ?Oui, cet album n'est pas que reggae, je me permets d'ouvrir vers des styles plus soul comme Gimme your Hand ou Live to the Full, ou même chanson intimiste acoustique comme sur Avant de partir ou Rester digne. Ces différentes atmosphères permettent de mettre en valeur chaque composition et relèvent une certaine sensibilité en apportant une variété à l'album dans son ensemble. C'est effectivement quelque chose que nous n'aurions pas fait avec Broussaï car ce sont des univers qui me correspondent mais qui ne ressemblent pas forcément aux autres membres du groupe.On a l'impression que tu livres des textes plus personnels... Le collectif pousse-t-il à être plus militant ? Et inversement un projet solo pousse-t-il à écrire des textes plus introspectifs ?Oui je pense effectivement que le projet solo pousse à livrer des choses plus personnelles, mais je dirais plutôt que c'est le fait d'écrire des chansons plus introspectives qui pousse à faire un projet solo (rires). Après, cet album se veut également engagé, par exemple Rester digne parle des sans-abris. C'est pour moi insupportable que dans un pays aussi riche que le nôtre, qui dépense régulièrement des millions dans des futilités, il y ait tant de gens laissés pour compte, qui dorment dehors malgré eux ou n'ont pas de quoi se nourrir. Depuis des dizaines d'années, on compte sur les assos et la charité des gens pour régler ces problèmes alors qu'à mon sens cela devrait être une priorité de l'Etat. Citoyen du monde, le titre éponyme de l'album, parle également de la notion de frontière et des problème de migrations actuels. A mon sens, quand on est capable de mettre toute sa famille sur un bateau de fortune, ce n'est pas une question de confort, mais de survie. Nous ne pouvons pas fermer la porte à des gens qui essayent de sauver leur famille et leurs enfants. Je considère que notre devoir est de les accueillir sans avoir la mémoire courte car il y a quelques dizaines d'années c'étaient nos grands-parents qui fuyaient le nazisme. Plus généralement par rapport au choix du nom de l'album, je pense qu'aujourd'hui bien des maux de notre époque sont liés au fait que nous réagissons " nationalement " alors que les plus grands défis qui s'imposent à nous aujourd'hui nécessitent une réponse internationale globale. Par exemple, nous n'arriverons pas à gérer des problèmes cruciaux comme le réchauffement climatique si l'ensemble des pays du globe ne marchent pas dans le même sens. On décèle quelques textes plutôt tristes, notamment Avant de partir. Sont-ils basés sur des expériences personnelles ?Je pense qu'il y a deux manière d'écrire des chansons : l'une où c'est toi qui va la chercher, l'autre où c'est elle qui vient te chercher. Je veux dire par là que soit tu réfléchis et tu cherches à écrire une chanson, soit c'est la vie, ce que tu traverses, qui te fait l'écrire. Avant de partir est le texte le plus personnel que j'ai jamais écrit car c'est un hommage à mon père. Je l'ai perdu il y a quelques années dans des conditions longues et très difficiles à l'étranger. J'étais très proche de lui et ça a été une épreuve très compliquée pour ma mère et moi. On dit souvent qu'on devient réellement adulte le jour où l'on a un enfant ou lorsque l'on perd l'un de ses parents... J'ai vécu les deux la même année. Ce sont des choses qui bouleversent énormément, qui font prendre conscience que la vie n'est pas un long fleuve tranquille mais bien une succession d'eaux calmes et de tempêtes. La musique est un magnifique moyen d'exprimer nos joies, mais peut-être aussi un exutoire pour nos peines. Comme vous l'aurez compris, ma vie a fait que bon nombre de chansons de cet album sont venues me chercher. "Je me livre donc plus que jamais auparavant dans cet opus" Tu fais souvent référence au départ, à la fuite, à l'exil, au voyage... Des thèmes proches mais qui peuvent avoir des significations différentes... Est-ce ça le dénominateur commun de toutes les chansons de cet album ?Oui bien vu, c'est un peu le fil conducteur du disque. Depuis que je suis ado, j'ai toujours rêvé d'évasion donc de départ, d'échapper à un quotidien de vie " conventionnelle " donc quelque part une fuite, ce qui m'a mené sur une trajectoire de vie " marginale " entre musique et voyage. Le mot " partir " est un dénominateur commun de l'album, c'est d'ailleurs pour cela que tu me vois de dos avançant dans le désert sur la pochette. C'est vrai que je considère qu'on se sent difficilement plus en vie, dans l'action, dans le moment présent, que lorsqu'on voyage. Aller voir ailleurs ouvre nos horizons, nos façons de penser, nous donne d'autres angles de vue pour être plus juste dans nos réflexions. C'est une des choses qui permet à mon sens de se sentir " Citoyen du monde ".La chanson Ne m'en veux pas est très touchante. Fais-tu référence à une vie de musicien où un mari ou un père est souvent absent ?Oui, la vie de musicien est faite de départs et donc aussi d'absence. C'est une chanson que j'ai écrite pour mon fils qui pleurait beaucoup quand il voyait que j'allais partir. Le simple fait de me voir faire ma valise, il savait... Je lui ai donc écrit " Ne m'en veux pas si demain je dois partir... " Comme pour la plupart des morceaux de ce disque, je puise l'inspiration dans des expériences très personnelles, mais j'aime laisser le texte le plus ouvert possible pour que chacun puisse se l'approprier, l'interpréter par rapport à sa vie et donc laisser la possibilité de multiples lectures. Par exemple, pour moi celle-ci est adressée à mon fils, mais pour d'autres ça sera un gars qui doit quitter sa copine, un ado qui part de chez ses parents... J'avais d'ailleurs poser la question aux fans sur les réseaux sociaux, et j'avais eu une multitude d'interprétations. Pour résumer, je m'efforce au travers d'expériences personnelles de donner à mes chansons une portée universelle.Il y a des morceaux chantés exclusivement en anglais. Sauf erreur de notre part, il s'agit d'une première pour toi. Qu'est-ce qui t'a poussé à tenter l'expérience ?D'abord il y a le fait que l'anglais ne sonne pas comme le français et apporte donc une autre musicalité. Il est vrai également que les histoires d'amour (Gimme your Hand) ou des thèmes plus consensuels comme Peace m'ont semblé plus facile à écrire en anglais car je trouve que cette langue est en général plus compatible avec la simplicité. Enfin, pour un disque intitulé Citoyen du monde, qui se veut donc " internationaliste ", il était pour moi essentiel que certains titres soient écris en anglais afin de pouvoir être compris de tous.Le morceau Si seulement se démarque par son côté plus urbain que le reste de l'album. C'est une instru que Tchong aurait pu utiliser sur son album solo... A-t-il joué un rôle dans ce morceau ou sur d'autres de l'album ?Non, il n'a pas joué de rôle particulier dans cet album outre le fait de m'encourager, m'aider sur certaines choses et de me donner parfois des avis. Mais c'est assez logique car l'idée n'était pas de faire un album de Broussaï solo (rires). Si seulement est plus urbain, et un peu dub dans le mix mais sonne aussi très vintage avec des clavinets, guitares, cuivres et orgues qui pourraient rappeler des morceaux comme Superstition de Stevie Wonder, c'est un savant mélange né d'une collaboration avec Dubmatix.Et les autres membres de Broussaï ? Sont-ils impliqués dans cet opus ?Le seul membre à être réellement impliqué dans ce projet est Reynald Litaudon, le bassiste de Broussaï, qui m'a entouré pour les arrangements du disque et qui sera également à la basse en live.As-tu travaillé uniquement sur les textes ou également sur la composition des instrus ?Comme on l'a évoqué, c'est un album où je me livre totalement. J'ai écrit et composé entièrement l'album à l'exception de deux instrus : l'une étant une collaboration avec Dubmatix (Si seulement), l'autre étant une compo de mon collègue Reynald (Peace). Après, j'ai eu la chance de pouvoir m'entourer de musiciens exceptionnels qui ont tous contribué et apporté leur touche lors des sessions d'enregistrement. Certains comme les guitaristes Jo Cocco et Jawad Oumama, le pianiste Thibaud Saby ou encore le saxophoniste Julien Chignier ont même co-arrangé certains titres. Explique nous le choix de tes featurings ?Ce sont les rencontres et les talents de mes acolytes qui m'ont poussé à les solliciter. J'ai pu rencontré Johnny Osbourne lors d'un concert à Lyon au Sirius organisé par Reynald. Il était froid de prime abord, mais lorsqu'il a entendu Peace, il a tout de suite été inspiré et nous sommes allés au studio l'enregistrer dès le lendemain ! Le clip immortalise d'ailleurs cette incroyable journée. Ensuite, nous avons avec Broussaï partagé la scène plusieurs fois avec Jahneration lors de la période de construction du disque. Ici et maintenant est le dernier titre que j'ai composé juste avant l'enregistrement de l'album. Ils ont accroché et accepté tout de suite la proposition. Enfin pour Dubmatix, c'est un peu plus le hasard car nous nous sommes rencontrés plusieurs fois en festival, et sa patte m'a intéressé. Je lui ai demandé de m'envoyer des séries d'instrus, et je suis tombé sur celle-ci (Si seulement) dont le mélange vintage/moderne collait bien à l'ambiance de l'album. Nous avons ensuite travaillé à distance, j'ai même réécrit en partie le texte suite à nos échanges, et j'ai enfin proposé à Djul, le guitariste d'Alpha Blondy, de poser un chorus de gratte à la Hendrix, à découvrir !Le dernier titre, J'avance, est très surprenant avec une intro piano-voix et une transformation en ska. Pourquoi ce contraste si saisissant ? C'est venu de ta part l'envie de chanter sur du ska ? On aurait pu s'attendre à un titre plus festif, mais ce n'est pas le cas n'est-ce pas ?Le titre J'avance est également très introspectif, je raconte ma vie depuis la naissance donc je trouvais intéressant de démarrer sur quelque chose de très intimiste pour faire partir le tout en ska lorsque arrive le 1er " J'avance ". Il est dansant, mais effectivement plus poignant que festif. Il parle de grandes étapes de la vie, des hauts et des bas que l'on traverse en gardant toujours en tête de tenir bon et d'avancer avec espoir.Pour finir, peux-tu nous donner des nouvelles de Broussaï ? Prévoyez-vous un nouvel album prochainement ?Oui nous sommes actuellement en phase de composition d'un nouvel album qui devrait voir le jour à la fin de l'année prochaine...
Source : reggae.fr | 2017-10-12 02:00:00.0
La 24ème édition du Rototom Sunsplash s'est déroulée du 12 au 19 aoetucirc;t 2017 sous le soleil estival de Benicassim à Costa Azahar pour le plaisir des 220 000 festivaliers venus du monde entier pour cette belle édition qui répondait au slogan etldquo;Celebrating Africaetrdquo;.Le Rototom se veut un festival pour tous. Il y en a pour tous les goetucirc;ts, de jour comme de nuit ! Chacun, ou presque, y trouve son compte. Le fêtard insolent se réveille à 18 h pour aller se coucher à 8 h du matin après une nuit passée de concerts en sound systems avec rien de moins qu'un Aba Shanti mystique au coeur de la nuit, après Hempress Sativa, Mellow Mood et The Wailers successivement sur la Main Stage, un saut au Lion Stage, un autre pour se poser et partager sous la tente berbère, au coeur de l'African Village. Au même moment, les lèves-tôt, les familles avec ou sans enfants ont plusieurs options : plage, plage ou plage !? La mer de Benicassim est d'un bleu azur (AZAHAR ?!), la sole beach etldquo;Rototometrdquo;, où Ateliers Ragga/Dancehall/Africaines et sound systems se déroulent tous les jours ou d'autres plages atypiques où se côtoient des gens de tous âges et tous horizons dont le point commun est : REGGAE, soleil, ganja et fête ! On est loin de ces endroits blindés de beaufs, ici c'est plutôt spliffs, poncho clandestino, mojitos faits sur place sur lit de glace et menthe fraîche, artisanats locaux, mamas africaines qui tressent et font à manger à l'ombre des arbres, châles paréos magnifiques venus d'Inde, nages, vagues et très belles personnes. Bizarrement cette foule dense qui danse, au coeur du mois d'aoetucirc;t, en bord de Méditerranée est plutôt agréable ! Les etldquo;autresetrdquo; touristes passent et regardent avec curiosité cette faune de la planète Rototom.L'après-midi est aussi un moment privilégié sur le site du Rototom, pour petits et grands : ateliers artistiques, cirques, musiques, batuk, espace bien-être avec yoga, massages, thérapies alternatives à donation libre. Tous les soirs à 20h, la etldquo;House of Rastafarietrdquo; propose des sessions Nayabingui pendant qu'à côté on peut déguster le café éthiopien servi lors d'une cérémonie typique. Rototom c'est aussi plusieurs scènes de plusieurs styles, un village artistique et culturel, le reggae university et le forum social où pendant toute la semaine se déroulent : conférences-débats, projections, expos avec des artistes, érudits, faiseurs de paix, sur des thématiques écologiques, sociétales... Un marché de créateurs, artisans où l'on trouve de très belles choses... des espaces de repos, des bonnes choses à boire et manger.Tout ce monde était réuni cette année pour célébrer l'Afrique. J'étais heureuse qu'elle soit à l'honneur cette année, je m'imaginais le festival aux sons, couleurs et saveurs de l'Afrique, un foisonnement des richesses encore inconnues de ce continent aux mille et une cultures trop longtemps laissées pour compte et exploitées, j'aurais aimé y découvrir plus de Reggae men and women africain.e.s connu.e.s et inconnu.e.s, artistes engagés en engageants à faire une différence dans le monde, j'aurais souhaité le village et la scène africains mis en avant et en lumière, des expositions de photos et peintures dignes de ce thème. Je suis cependant un peu restée sur ma faim à ce point de vue. L'ambassadeur du reggae africain Alpha Blondy a en effet detucirc; quitter la scène plus tôt que prévu à cause de problèmes techniques, et Sean Kuti, fils du légendaire Fela, nous a pour le moins déçus en conférence de presse quand - alors interrogé sur la traite des femmes nigériane - a lancé un "rendez-nous nos docteurs et gardez nos putes", applaudi à notre grande surprise par la presse et les vip présents...Nul doute cependant que l'engagement culturel, environnemental, politique, militant pour la paix et l'émancipation de l'humanité du Rototom (et de façon générale des artistes, les autres festivals et événements Reggae qui fleurissent un peu partout ) va aller crescendo. Le Reggae est LA musique, symbole de la libération des chaînes de l'esclavage et de toutes formes de servitudes. La musique qui aide à réveiller les consciences afin d'AGIR en conséquence.Assise sur ma plage en sirotant mon cocktail, insoutenable légèreté de l'être européen et privilégié que je suis, regardant l'horizon bleu azur de cette méditerranée de nos vacances, je n'ai pu m'empêcher d'imaginer au loin ces rafiots brinquebalants avec ces milliers de migrants qui fuient les misères, les guerres, les viols, d'autres qui sont exploités sur ces mêmes bateaux pour venir s'ajouter au nombre grandissant de prostitué.e.s forcé.e.s et esclaves modernes en tous genres dont nous avons vite fait d'oublier l'existence pour nous concentrer sur la fête et le son ! On se dit militant ! On écoute et danse du Reggae... on paye pour le Reggae... alors comment agir etldquo;pour de vraietrdquo; ? Comment faire en sorte que ces richesses générées par ce nombreux public multiculturel et engagé puisse servir la cause première et primordiale du Reggae : Emancipation, Freedom and Unity for Humanity... Equal rights and justice ! Comment faire en sorte que les plus démunis puissent aussi profiter des ces instants de paix et culture ? Comment éviter de tomber dans le revers bling bling et show business... comment garder et préserver l'âme de cette musique, cette culture qui nous est si chère ? etldquo;Words without actions are deadetrdquo; dit l'artiste !Ces artistes qui nous sont si chers, qui véhiculent ces messages, pour et avec qui on danse jusqu'au bout de la nuit... dans mes favoris de ce Rototom 2017 : TOOTS AND THE MAYTALS un show époustouflant pour ce vétéran qui a inventé le mot REGGAE et qui de haut de ses plus de 70 ans nous offre un spectacle high level ! Une mention spéciale pour DEVI REED qui a tout déchiré avec juste deux musiciens (un batteur et un DJ) lors de son passage à la LION Stage. Un énorme BigUp pour les femmes sur la place : Nadine Sutherland une belle découverte (clin d'oeil à Dady URoy pour qui elle a ouvert le bal) Nattali Rize, Hempress Sativa. ManuDigital et Joseph Cotton ont proposé un super show. Un plaisir de découvrir Lyricson égal à lui même et toujours dans la place... Bref un festival foisonnant de talents confirmés et nouveaux qu'on a toujours plaisir à découvrir.Que dire de plus si ce n'est que etldquo;vive le Reggae for a better worldetrdquo; one love, one humanity Toots and the Maytals Devi Reed Treesha Gentleman et Ky-Mani Marley Raging Fyah Christopher Martin Youssou N'Dour Iseo et Dodosound Chronixx Alpha Blondy Seun Kuti Shaggy Don Carlos Manudigital et Joseph Cotton Nkulee Dube Lyricson Steel Pulse Reggae University Inna De Yard Nattali Rize Beenie Man Cali P Hempress Sativa The Wailers Marcus Gad Luciano
Source : reggae.fr | 2017-10-11 02:00:00.0

Alpha Blondy : videos

Live In Peace Tour Video : Live In Peace Tour
Année : 2009
Elohim Tour 2000 Video : Elohim Tour 2000
Année : 2001
Video Cover Video : En concert (Aux Eurockéennes 92)
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : VHS 491 073 3
Live In Abidjan Video : Live In Abidjan
Année : 1992