Photo de Alpha Blondy

Alpha Blondy

Origine : Côte d'Ivoire
Instrument :
Styles : Reggae
Autres informations : Biographie

Alpha Blondy : discographie

Alpha Blondy - Vision album cover Album : Vision
Année : 2011
Alpha Blondy - Jah Victory album cover Album : Jah Victory
Année : 2007
Alpha Blondy - Radical Roots From The Emperor Of African Reggae album cover Album : Radical Roots From The Emperor Of African Reggae
Année : 2004
Alpha Blondy - Merci album cover Album : Merci
Label : EMI
Année : 2002
Alpha Blondy - L'essentiel album cover Album : L'essentiel
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Alpha Blondy Paris Bercy album cover Album : Alpha Blondy Paris Bercy
Label : EMI
Année : 2001
Alpha Blondy - Elohim album cover Album : Elohim
Label : Sony Music
Année : 2000
Alpha Blondy - Yitzhak Rabin album cover Album : Yitzhak Rabin
Label : Sony Music
Année : 1998
Ref : CD U10032
Alpha Blondy - Grand Bassam Zion Rock album cover Album : Grand Bassam Zion Rock
Label : EMI
Année : 1996
Ref : CD 852 470 2
Alpha Blondy - Dieu album cover Album : Dieu
Label : EMI
Année : 1994
Ref : CD [829847 2]
Alpha Blondy - Live Au Zenith album cover Album : Live Au Zenith
Année : 1993
Alpha Blondy - Masada album cover Album : Masada
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : CD [79 8620 2]
Alpha Blondy - The prophet album cover Album : The prophet
Label : Pathé Marconi
Année : 1989
Ref : CD 79 1793 2
Alpha Blondy - Revolution album cover Album : Revolution
Label : EMI
Année : 1987
Alpha Blondy - Jerusalem album cover Album : Jerusalem
Label : EMI
Année : 1986
Alpha Blondy - Apartheid is nazism album cover Album : Apartheid is nazism
Label : EMI
Année : 1985
Alpha Blondy - Cocody rock album cover Album : Cocody rock
Label : EMI
Année : 1984
Alpha Blondy - Best of Alpha Blondy album cover Album : Best of Alpha Blondy
Label : EMI
Ref : CD 837 041-2
Alpha Blondy - Jah glory album cover Album : Jah glory
Label : Syllart
Ref : LP [38710-1]
Alpha Blondy - Rasta Poué album cover Album : Rasta Poué
Label : Syllart
Ref : CD 38726-2
Alpha Blondy - S.O.S. guerre Tribale album cover Album : S.O.S. guerre Tribale
Café cacao Sun/NeXT audio (338 K)

Actualité de Alpha Blondy

Il n’a pas choisi le même chemin, politique, que son grand-père, un certain Amath Dansokho. Cela n’empêche pas Thierry Wone (fils de Yacine, la fille aînée du président du Pit et ministre d’Etat), d’être sûr de sa trajectoire. A 26 ans, il dirige «French Connexion», un groupe musical aux couleurs et sonorités aussi métissées que sa peau.
Aux origines. «Je suis chanteur, membre de «French Connexion». Un groupe qui réunit un guitariste algérien, un bassiste argentin, un batteur français et moi, qui suis un métis sénégalais. Mon père est métis franco sénégalo vietnamien et ma mère est Franco Sénégalaise. J’ai vécu plus de sept ans à Dakar avant de m’installer en France, depuis cinq ans maintenant. Mes différentes origines me permettent de vivre et de défendre la diversité tous les jours.»

Eclectisme. «Je suis un produit de la diversité. C’est pourquoi j’essaie de défendre la diversité dans tout ce que je fais. Pour le groupe, on a fait connaissance à la Faculté de musicologie à Reims. Nous n’avons pas les mêmes goûts musicaux. Le guitariste aime le blues, moi le hip-hop, la musique africaine et le jazz, alors que le bassiste, lui, est fasciné par la pop. On s’est dit qu’on va essayer et voir ce que cela va donner, parce que même si chacun de nous a son genre préféré, nous avons l’amour de la musique en commun. C’est comme le football : avant d’aimer Barcelone ou le Real, on aime d’abord le football. On a essayé donc de faire une équipe et ça a marché. On mélange tous les genres musicaux, mais la base, c’est le hip-hop et le rock. Comme je l’ai déjà dit, les autres musiciens ont une culture rock et moi, je suis plutôt influencé par le hip-hop, le jazz et la musique africaine. On a d’ailleurs un morceau qui s’appelle «Ndeyssaan», un autre «Dafa dof». Aujourd’hui, on en est à 150 concerts, une soixantaine d’interviews et on fait des festivals. On a vu que la diversité fonctionne bien, c’est fédérateur.»

Musique sociale. «Nous faisons des café- concerts, des festivals et des salles de concert, mais nous faisons aussi des événements à portée social. On va d’ailleurs jouer très bientôt dans une prison. C’est vrai il faut des rentrées d’argent, mais nous avons une part de social qui est très importante dans notre groupe et nous ne voulons pas la sacrifier. Il y en a qui pensent que c’est contradictoire, mais moi, je ne crois pas que ce soit incompatible de créer de l’argent ou/et des opportunités, tout en créant un projet qui puisse être partagé avec la majorité de la population. La musique nous permet de tenir debout dans des moments difficiles et de partager des moments de joie comme les mariages. Elle rythme nos vies, quel que soit l’endroit du monde où on se trouve.»

«Un concert au Sénégal courant 2015»

Les influences. «Pour la musique, ma première influence me vient de mon père, Mao Otayeck. C’est mon beau-père, l’époux de ma mère, mais je l’appelle mon père, parce qu’il m’a éduqué depuis que je suis tout petit. C’est un musicien qui fut notamment chef d’orchestre du groupe d’Alpha Blondy pendant plus de vingt ans. Il a aussi joué avec Cheikh Tidiane Seck, Salif keita, Tony Allen, Stevie Wonder. J’ai donc baigné dans cet environnement. Avant, je faisais du sport. Mais je me suis petit à petit intéressé à la musique. Et au gré de mes rencontres, les gens m’ont convaincu que la musique était ma voie et que ma voie serait ma voix.

En ce qui concerne mon grand-père, Amath Dansokho, je n’ai pas choisi le même corps de métier que lui, mais ce qui est sûr, c’est qu’il compte beaucoup dans ma vie. Il m’a inculqué la culture du travail, de l’effort et du respect. Quand j’habitais chez lui à Mermoz, il m’a appris, par son mode de vie et ses actions, qu’il ne faut jamais considérer les gens comme des ennemis. Ce n’est pas parce que quelqu’un n’a pas le même point de vue que toi qu’il ne faut pas lui ouvrir la porte. Aujourd’hui encore, sa porte est ouverte à tout le monde. Que tu sois son ami ou son adversaire politique, tu es le bienvenu chez lui. Cela m’a beaucoup inspiré. La preuve, moi j’ai un penchant pour le hip-hop et le jazz, mais cela ne m’empêche pas de composer avec des personnes qui aiment d’autres genres musicaux. Cette ouverture, je la dois en grande partie à mon grand-père.»

La politique. «C’est vrai que mon grand-père est malade et que c’est la première fois qu’il est hospitalisé aussi longtemps, mais je pense qu’il ne peut arrêter comme ça la politique, parce qu’il vit pour le peuple sénégalais, pour l’Afrique. C’est la politique qui, dans une certaine mesure, le maintient en vie. Il peut quand même ralentir un peu, mais il ne peut pas arrêter, même s’il le voulait. Il continuera à se battre jusqu’à la fin de sa vie, pour défendre l’Afrique et les idéaux auxquels il est attaché.

Perspectives. «Pour l’instant, on n’est pas dans une perspective de signer avec un label car nous ne voulons pas brûler les étapes. On nous a fait des propositions, mais aujourd’hui, on est plus dans une perspective de se chercher, de se trouver et de partager. Ce qui nous confère une certaine indépendance, une liberté pour tourner où l’on veut et quand on veut. On revient d’une tournée, de Paris à Bruxelles et on est déjà très pris par les concerts, les conférences et nos autres projets. Nous sommes encore dans une phase d’expansion, pour faire découvrir notre projet à travers le monde. Et puis, s’il faut signer avec un label, il faudrait que ce soit un coup de cœur réciproque. Pour le moment, nous allons faire une tournée en octobre, qui nous mènera en France, en Suisse et en Belgique. Une tournée nationale est prévue l’année prochaine en France. On a un agenda très chargé, on fait entre cinq et huit concerts par mois. On est également en train de planifier une tournée au Sénégal courant 2015. C’est un voyage clin d’œil à une grosse partie de mes racines et à la diaspora sénégalaise, qui est de plus en plus nombreuse à nous suivre. En marge de cette tournée, nous ferons une conférence sur la diversité avec le cinéaste Mame Daour Wade, qui est intéressé par cette initiative. C’est un projet qui est en cours et qui, je l’espère, aboutira.

Retour aux sources. «C’était très important pour moi de me produire à Dakar. Quand je vivais là-bas, j’animais déjà des concerts à Mermoz, Ouakam, Thiaroye. Mais ce n’est pas pour aller faire du «xalis (fortune)», mais juste une façon pour moi de renouer avec Dakar, que j’ai quittée il y a cinq ans et où j’ai mes attaches familiales. C’est une manière de montrer que notre communauté se porte très bien en France et qu’il faut s’ouvrir à la diversité. On a prévu de jouer à Dakar et dans la banlieue. Je veux aussi montrer aux gens avec qui je fais des concerts, et aux gens qui ne me connaissent pas, à quoi ça ressemble un «boy bou khess (métis)» dans un groupe «bou dof (de fous)». J’espère faire de la bonne musique et que les gens vont l’aimer au Sénégal.»

L'OBS PAR THIERNO DIALLO

Source : xibar.net | 2014-07-14 21:11:00.0

Depuis les inondations causées par la forte pluie la semaine dernière dans les communes du District d’Abidjan, principalement la Riviera (Riviera 2, 3 et Riviera Palmeraie), la question de l’emplacement (Riviera 3) du domaine d’Alpha Blondy, la star du Reggae, revient sur toutes les lèvres. Dans la journée du mercredi 25 juin 2014 une pelleteuse […]

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Source : ConnectionIvoirienne.net | 2014-06-27 18:29:05.0
Le reggae a son Hailé Sélassié I et il s’en glorifie à tout va. Le hip hop, en général et sénégalais en particulier, a ses marabouts et autres guides spirituels. De plus en plus dans leurs textes, des références divines y abondent. Le rap, après un cycle revendicatif, se pare de spiritualité et évoque Dieu.
« Borom bi moma mome » (J’appartiens au Seigneur), la saccade se poursuit, drue et soutenue. Elle fait l’apologie du Divin et de son Prophète (Psl). « Rassoulilahi amoul morom, Guigne naako si ndèye ak baye » (Je jure que le Prophète Mohamed (Psl) n’a point d’égal…), la boutade est davantage réelle, elle sublime l’Omnipotent. C’est sur ces notes que Ndongo D, avec forts gestes, ouvre le tube de son groupe, Daara J, intitulé « Borom Bi » (Dieu). Le trio est dans une transe générale, le Créateur en vaut la peine, avec ces rappeurs très ancrés dans la spiritualité. Lord Aladji Man, Faada Freddy, tous ont également dans ce morceau, cette manière particulière de parler du Maître des mondes. C’est dans cette brèche que plus tard, le groupe nous revient avec l’album « Xalima » (la plume utilisée par les maîtres coraniques pour écrire des versets à leurs élèves). Un produit avec une bonne dose de spiritualité. Même la pochette de cet album, mis sur le marché en 1999, est expressive. Sur cette dernière, la traditionnelle tablette en bois (« Alouwa ») est bien mise en évidence (avec à l’intérieur les trois artistes. Cet « Alouwa » complète, dans une certaine mesure, le « Xalima ». Ainsi est mis en œuvre l’apprentissage, qui permet à tout un chacun d’avoir une idée du Céleste.
Des années après, en 2003, sort l’album « Boomerang », qui évoque le rapport entre l’humain et le Divin. Le morceau « Weurgueul », (le cycle), avec une participation de la Malienne Rockia Traoré aux chœurs, parle de naissance, de vécu, de mort, de résurrection avec ses corollaires. L’opus est profond dans une allusion au Divin. La bande à Faada Freddy venait de montrer, encore une fois, cette forte présence, et qui se poursuit, de la religion dans leurs écrits.

Religiosité ou religion

A l’image de ce groupe, on assiste de plus en plus à la présence de références divines dans les textes. Cette approche, le rappeur Douggy Tee, la juge normal. « La culture urbaine, c’est l’expression de soi avec de la spiritualité dans les écrits ». Au début, rappelle l’ancien du Pbs, avec la « Zoulou Nation », les précurseurs de cette musique, le refrain était « Peace-love-unity-having fun » (paix, amour, unité et se faire plaisir par le biais des mélodies). C’est ainsi qu’au Sénégal, se souvient Douggy Tee, le Bamba J Fall, groupe originaire de Rufisque, fut le premier groupe à revendiquer son appartenance à la Mouridiya.
Ces rappeurs ne se prennent pas pour des prêcheurs. Loin de là. Ils sont plus dans la religiosité, ce sentiment affectif et cette appartenance à un groupe. Ici, assure Douggy Tee, l’accent est mis sur « une pédagogie basée sur les voies et moyens de connaître le Divin, et rendre la vie meilleure ». Néanmoins, il dit ne pas mettre en avant son appartenance à une confrérie. Dans ses textes, il prône surtout, à l’image de son tube « One God », l’unicité de Dieu. Ce morceau fut une bonne tribune pour montrer, qu’au-delà des différences confessionnelles, religieuses ou autres, « nous appartenons à un Dieu unique ».

Du rap au « Rabbanna* »

En un moment donné, dans une chronique pour parler de cette musique, avec cette tendance à la spiritualisation, « Xuman », un rappeur de l’ancienne école, avait développé un concept : « Du rap au Rabbanna ». Partant de thèmes politiques, revendicatifs, les rappeurs se sont retrouvés à louer leurs marabouts, souligne l’artiste. Il ajoute : « Je n’ai jamais cru bon de chanter mon marabout. C’est une question que j’appréhende sous l’empreinte de l’intériorité, du personnel », estime Xuman.
Dans cette classe de rappeurs, à la plume très religieuse, on retrouve Maxy Crazy. Il explique que sa rencontre avec son guide spirituel a donné un autre tournant à sa vie. Selon lui, la spiritualité s’exprime mieux en actions qu’en paroles. Cela se reflète dans une partie de son travail: « Mes premières inspirations spirituelles me sont parvenues en 1999 lorsque j’ai rencontré Baye Niasse par le biais de Cheikh Mamour Insa Diop. J’ai découvert la dimension d’un homme qui se veut universel. Je suis les âmes et les emplacements, je suis tout ce que vous voyez ou sentez. J’ai découvert un homme qui respecte et aime toutes les créatures, des humains à la plus petite fourmi. Cela m’a inspiré un véritable mode de vie », confie-t-il.
Il se dit conscient que son rap spirituel a grossi les rangs de son public. Pour Crazy, le hip hop est un pont entre toutes les races, les ethnies et les couches sociales. Il ne tolère aucune discrimination parce qu’étant au service de la vérité, de la paix, de l’amour et de l’unité.
*Louange à Allah

Gaston : Le flow de la tolérance

Les intimes l’appelle par son nom, Bamar Ndoye, d’autres Gaston, certains trouvent plus judicieux de le surnommer Baye Sène ou encore Bandit Mic. Mais nous, appelons-le tout simplement « le spirituel rappeur ». Une visite, une heure d’échange et on se rend compte de la dimension de cet artiste aux textes si profonds.

Attendre, une heure et plus. Il devait être présent à un enterrement, puis des condoléances à présenter. N’empêche, pour se faire pardonner cet écart, les excuses sont légion. Enfin, le face-à-face, dans l’appartement de Gaston, où tout est art. De la sobriété et du goût. Sur sa chaîne, ses dreadlocks cachés dans une casquette, il est prêt. Mais pour saisir ses explications, il faut tendre l’oreille. Le débit est rapide et les termes « Tarikha », « Hakikha », « Hikma », « Tarbiya », toutes des références à la relation entre l’humain et Dieu, sont utilisées. Pour l’écriture de certains de ses textes catalogués spirituels, Gaston dit souvent détenir un bout de phrase, « et de fil en aiguille, naît un produit, qui ne vise que la recherche de la vérité ». N’empêche, malgré tout, on se perd dans les explications parfois qui relèvent de l’inaccessible. C’est du Dieu partout ! Non, pense-t-il, à l’image des juristes qui avec une virgule dans une phrase change carrément son sens, « avec certains de nos textes, le spirituel est très présent, et ce sont des codes, parfois, qu’il faut déchiffrer ». Dans un flow, comme au studio, il souligne que Dieu est bataille contre l’injustice, est amour, vérité. Ce Gaston-là, c’est en somme une dose de philosophe et de spirituel. Depuis 2003, il a entamé, avec l’aide de son marabout Cheikh Moussa Touré, la marche vers la connaissance du Divin ; le « Tarbiya » ou bien comment avoir une autre lecture de la relation entre l’Homme et son Créateur. Ou encore comment rechercher la vérité ? Avec l’aide de son guide, il essaie de se connaître d’abord, avant de faire cette migration, qui consiste à aller à la découverte de son Créateur.
Le geste est large, les minutes s’égrènent. Le discussion prend une autre tournure et fait allusion à la relation guide-disciple, que l’artiste juge de son point de vue, actuellement de plus en plus biaisée. En effet, le premier nommé, ne doit avoir qu’un seul rôle, éclairer le chemin du disciple, qui le mènera à son Seigneur, le lui faire connaître. Pour lui, « Dieu est tout contrairement à ce qu’a dit Alpha Blondy, "tout n’est pas Dieu" ».
Bref, en tout cas, le débat prend de l’envol, on se triture les méninges et soudain, il lance : « On est citoyen de ce Tout. Je suis Mouride, Tidiane, Layéne, Khadre, car l’objectif de toutes ces confessions, c’est de guider le disciple vers Allah ». Bel exemple d’ouverture d’esprit vers l’autre, et de tolérance !!!

SOLEIL Par A. Maguette NDAW, Oumar BA (Textes) - (Photos) N. Seyni SAMB

Source : xibar.net | 2014-06-21 22:58:00.0
Après Alpha Blondy pour son précédent numéro, c'est au tour de Tiken Jah Fakoly de faire la Une du magazine Reggae Vibes, disponible en kios...
Source : Reggaefrance.com | 2014-05-22 11:15:00.0

Des artistes burkinabè, en l’occurrence Dick Marcus et le groupe Kalyanga, ont saisi le Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA) pour une plainte contre la personne de Dodo Koné. Dans une affaire qui date de mars 2013, les musiciens affirment que leurs œuvres ont été mises en ligne illégalement sur la plate-forme Afrikyshow.com que dirige le célèbre producteur ivoirien, par ailleurs Directeur du palais de la Culture d’Abidjan. Présent à Ouagadougou dans le cadre des Kundé et du festival Jazz à Ouaga, il a été interpellé le mercredi 30 avril 2014, pour le temps d’une audition devant un juge, au moment même où il s’apprêtait à reprendre son vol pour la Côte d’Ivoire.

Source : lobservateur.bf | 2014-05-04 23:32:41.0
Marième Fall, de son nom d’artiste Maréma, est une fleur qui vient de pousser dans le paysage musical sénégalais. Samedi, elle a présenté son premier single Femme d’affaires qui augure des lendemains chantants.
Elle a toujours cultivé ce repli, préférant jouer la carte de la patience, affinant son art, arrangeant son talent, et surtout… attendant son tour. Marième Fall, artiste convaincue, a toujours vu passer devant elle les monuments de la musique. Elle s’est coltinée à ce beau monde, une géante derrière des icônes. Jeune pousse au talent certain, ancienne choriste aujour­d’hui aguerrie, elle s’est élégamment affranchie. Avec son single Femmes d’affaires, elle trouve son aube et lance à plein gaz une carrière naissante. Khary Samb, animatrice à la radio Nostal­gie et maître de cérémonie, fait dans l’image pour définir Maréma. «C’est un peu comme si j’avais devant moi l’image d’une élève qui se prépare pour la rentrée des classes», assure-t-elle. Talent au dos, volonté en bandoulière, Maréma s’invite au gratin et récite ses gammes. Cet après-midi à L’Endroit, un coin in de la capitale, elle se découvre, sourire discret, regard pétillant. Ses tresses lui retombent sur ses épaules. Quand elle s’emploie à livrer un aperçu sur son répertoire elle découvre une voix pure, une technique vocale sublime et un instrumental audacieux et imaginatif. Alors qu’elle réchauffe le public, deux danseuses classieuses décrivent leurs circonvolutions sur la piste, relayées par d’autres danseurs. Cet opus a déjà dynamité la salle. Ravie, l’animatrice Fatime’O déclare: «Je valide tout ce qu’elle fait. Je suis pressée de la sortir à la radio.» Pour l’heure, ce n’est encore qu’un single, mais sa structure, Scènégal Ethic, rassure : «Nous faisons d’abord un single parce qu’il faut préparer les choses, préparer un album. Sortir un single, c’est également faire sa promotion.» Le single qui place Maréma sous les feux de rampe est le fruit d’une collaboration artistique entre Marèma, auteure-compositrice et Mao Otayeck, arrangeur. Ce titre trouve son inspiration musicale dans le mélange de la guitare et du hip-hop. Pourtant, l’artiste se sent également à l’aise dans le jazz, le soul et le Rnb. Un clip vidéo du single a même été réalisé. A la baguette, Lionel Man­deix de la société Milk Africa. Les instantanées de la vidéo découvrent Maréma au théâtre Daniel Sorano, à la place de la Pointe du Cap Manuel, sur les toits du centre-ville de Dakar et dans les rues de la Médina. «C’est une façon de rendre hommage aux femmes d’affaires, aux femmes sénégalaises. Elles se battent pour réussir. Je garde une image des femmes de Soumbé­dioune. J’aime leur esprit et leur combat, elles se démènent dans tous les sens. Justement je crois qu’il faut leur rendre un hommage et j’ai décidé de le faire à travers ce morceau», lâche-t-elle sur la thématique du clip.
Maréma, talent brut, est au confluent des cultures mauresque et diola. Elle, fille d’un papa mauritanien et d’une maman sénégalaise d’ethnie diola, est Saint-louisienne d’adoption. Elle affûte ses armes dans l’intimité de son home, aux côtés de sa maman, férue de musique. Elle se rappelle : «Maman avait des tas de cassettes audio. Elle en avait dans trois valises qui étaient pleines à craquer. Je peux dire que c’est ma mère qui m’a inspirée à faire de la musique. Je crois que cela fait partie de ce qui m’a fait aimer la musique.» L’ado délurée est déjà imbibée des meilleurs morceaux de Tracy Chap­man. Entre quatre murs, elle chantonne, écrit et compose son propre répertoire. C’est d’abord parti pour un flirt avec les sonorités. Puis, l’envie se fait plus pressante. Elle dit : «Cela fait des années maintenant depuis que j’ai débuté avec la musique. Au début, je faisais des chœurs ou des reprises. Mais il n’y a pas longtemps que j’ai débuté ma carrière solo.» Pour Marième Fall, c’est certain, avec la musique ce sera pour le meilleur et pour le pire.

Bête de scène
A ce stade, il s’agissait pour Marième Fall de travailler sa voix. Elle fait ses humanités à l’école de musique de la Maison de la Culture Douta Seck de Dakar, elle en ressort au bout de trois ans avec son diplôme en poche et sa guitare en bandoulière. Mais c’est surtout dans le chœur qu’elle s’est bonifiée en côtoyant des artistes de renoms. Maréma l’artiste a grandi auprès d’artistes tels que Awadi, Yoro Ndiaye, Edu Bocandé, Metzo Djatah, Takeifa, Idrissa Diop. Patie­mment, elle tisse sa toile. La chance lui tend les bras quand elle rencontre Mao Otayeck, un monument au nom associé aux artistes tels que Alpha Blondy, Salif Keïta et Stevie Wonder. Mao Otayeck propose d’accompagner Maréma pour la réalisation de son premier album solo. Scènégal Ethic, qui prend en charge la carrière de la fille, jure : «La scène, Marèma l’a apprivoisée avec une telle aisance, une telle plénitude qu’elle s’est rapidement vu invitée à jouer les premières parties d’artistes de renommée internationale : Imany, Carlou D, Omar Pene, Viviane Ndour. Depuis, Marè­ma ne cesse de gratifier le public de belles prestations, colorées de sublimes envolées lyriques et acoustiques.» Pour cette structure spécialisée dans le management et le booking, Marèma est la garante d’une identité africaine dominante et l’ambassadrice de l’espoir féminin de la musique sénégalaise. El Hadji Sall, un ami d’enfance venu exprès pour la soutenir, jubile : «Elle mérite ce succès. C’est une fille bien.»

Talent pur
Il faut replonger dans son passé de banlieusarde pour comprendre cette fougue dans la musique. Elle confesse : «Je suis née dans la banlieue, alors forcément je l’ai dans un coin de ma tête. J’y pense constamment et j’ai des ambitions pour elle. Mais pour l’heure, j’attends que les moyens suivent.» Maréma a gardé ce côté batailleur des mômes de la banlieue. Elle croit à sa chance et a foi en son talent. Elle s’invite dans le concert national de l’art sénégalais, combat à la régulière avec ses armes et entend se faire une place. La structure qui l’adoube croit dur comme fer : «Elle n’est pas juste une artiste de plus. Elle est le symbole d’un nouvel enrichissement du patrimoine musical universel.» Son rêve, un album. Elle en couve l’ambition et attend patiemment que les moyens suivent. Pour elle, rien ne vaut «représenter le Sénégal dans le monde.» Le rêve est en marche.

abasse@lequotidien.sn

Source : xibar.net | 2014-04-14 21:53:00.0

Il ne supporte pas le silence d’Asalfo et d’Alpha Blondy au sujet du transfèrement de Charles Blé Goudé à La Haye. Lui, c’est le Reggae man ivoirien Serges Kassy qui depuis la chute du pouvoir des Refondateurs en l’an 2011, a trouvé refuge en France. Et, il l’a fait savoir hier dimanche 13 avril à […]

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Source : ConnectionIvoirienne.net | 2014-04-14 11:22:29.0
Le nouveau numéro du magazine Reggae Vibes met fin à une anomalie depuis les débuts de l'aîné Ragga Mag, Alpha Blondy n'avait jamais fait l...
Source : Reggaefrance.com | 2014-03-19 13:21:03.0
L’artiste congolais faisait partie des invités de marque de la Fondation dirigée par Dominique Ouattara, première dame de Côte d’ivoire.
Le gala qualifié de « Grand cabaret du cœur » a réuni de nombreuses stars internationales comme Adriana Karembeu, l’acteur français Richard Berry, MC Solaar, Fally Ipupa, l’acteur américain Gary Dourdan de la série « Les experts », les chanteuses Pierrette Adams et Aïcha Koné, sans oublier Alpha Blondy et bien d'autres. La soirée, qui s’est déroulée le vendredi 14 mars, avait pour but de récolter des fonds nécessaires pour équiper un hôpital mère-enfant de Bingerville. Le grand cabaret du cœur fait référence au concept artistique du grand cabaret de l’animateur français Patrick Sébastien, qui a également conçu le spectacle de la soirée avec ses meilleurs artistes. La soirée de Gala s’est déroulée en présence de l’épouse du roi Mohamed VI du Maroc, la Princesse Lalla Salma, invitée d’honneur du dîner gala. « C’est pour une bonne cause. La dernière fois que j’étais à Abidjan, nous avons rendu visite aux enfants. Aujourd’hui, c’est encore pour une bonne cause, car c’est pour récolter des fonds pour l’équipement de l’hôpital mère-enfant de Bingerville. Pour moi, c’est la couche la plus fragile de la société. En tant qu’Africain, père et artiste, c’est un plaisir de poser ce genre d’action », a déclaré Fally Ipupa, cité par abidjan.net.

Lancés le 29 juin 2013, les travaux de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, ont été rendus possibles grâce à des donateurs qui avaient levé des fonds au cours d’un dîner gala organisé en février 2012. Pour rappel, en novembre dernier, Fally Ipupa a offert des cadeaux aux pensionnaires de la Case des enfants de la Fondation « Children of Africa. C’était dans le cadre des activités de sa structure Fally Ipupa Fondation, lancée au mois de juin 2013 à Kinshasa. Children of Africa est une fondation destinée à aider les enfants d’Afrique, soit directement par les actions sociales auprès des populations, soit en subventionnant des associations de bienfaisance reconnues. À ce jour, la fondation est intervenue dans plusieurs pays d’Afrique notamment au Bénin, au Burkina Faso, au Cameroun et au Gabon.

Patrick Kianimi

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-03-15 22:55:00.0
Abidjan, (Starducongo.com) - « Révélation du Massa 1999 » aux côtés de la regrettée chanteuse zimbabwéenne Chiwoniso Maraire qui a quitté ce monde en 2013, Saintrick Mayitoukou, un des rares artistes musiciens à participer en Off à deux éditions Massa (1995 et 1997) a marqué son retour en 2014 par une prestation époustouflante.
En effet, pour ce retour du plus grand marché des Arts et du Spectacle africain, outre que Saintrick a conquis le public de Massa par l’ampleur de son spectacle, mais il a eu le grand honneur de participer au grand concert de clôture qui a eu lieu le 08 mars, journée des droits de la femme, où il est passé juste avant la grande vedette africaine de la chanson Alpha Blondy.

Arrivé à Abidjan le mercredi 04 mars, notre star congolaise qui était également invité en tant que représentant du Sénégal, en témoigne son badge et celui de ses musiciens « Les Tchielly », avait rejoint la Suite qui lui avait été réservée à l’hôtel en compagnie d’autres stars comme Meiway ou encore le togolais Jimi Hope, notamment en sa qualité de « Révélation du MASA 99 ». Une belle récompense et une reconnaissance pour tous les efforts consentis depuis plusieurs années. Aussi, Saintrick est demeuré très sensible à cette marque de confiance qui lui a été faite. Etre invité pour la clôture du MASA 2014, Saintrick l’a vécu comme un hommage qui lui a été rendu à tous les efforts consentis pour parfaire sa carrière. Il est donc fier d’avoir été le digne représentant du MASA 2014 à Abidjan ! comme d’ailleurs le lui a confié une star africaine.

Les deux jours avant sa prestation, Saintrick avait dû répondre aux nombreuses sollicitations de la presse et des médias présents au Palais de la culture, Village du MASA, mais aussi dans les locaux de certains autres médias, comme le célèbre magazine Top Visage qui tenait à ne pas rater sa présence. La journaliste Stephie Joyce avait donc eu l’exclusivité pour une interview spéciale de la star congolaise.

Très sollicité au village du MASA, Saintrick, avec sa légendaire humilité, a consacré du temps à échanger avec beaucoup d’autres artistes de tout bord artistiques et tous les coins du continent présents sur place. Il nous l’a affirmé : « Cette 8e édition a permis de grandes retrouvailles entre plusieurs artistes, mais aussi des responsables des festivals, des promoteurs, des amis, etc. Saintrick a également pu renouer avec la presse ivoirienne qui l’avait beaucoup manqué, et à qui il avais également beaucoup manqué.

Lors de la soirée de clôture, Saintrick et son groupe Les Tchielly ont été les seuls à présenter un show explosif aussi bien avec de la musique purement congolaise qu’avec un « mbalax » digne des plus grands musiciens du Sénégal. Beaucoup ont compris après sa prestation, pourquoi Saintrick est également accepté par les sénégalais comme étant un digne représentant de leur culture. « Koffi Olomidé ayant décliné sa présence, la représentation officielle congolaise à cette cérémonie de clôture se restreignait donc à la seule prestation de Saintrick.. De plus, dans la soirée il avait appris que Dj Arafat n’était plus là. Le Sénégal non plus, n’avait pas d’artiste à ce spectacle de clôture, alors quand le présentateur l’avait annoncé comme celui qui représentait ces deux pays (Congo-Sénégal), Saintrick eu une vague d’émotion qui avait décuplé sa détermination. »

La soirée de clôture tout comme celle de l’ouverture avait été retransmise en direct sur la chaîne nationale, la RTI2. Cela avait donc donné l’occasion à beaucoup d’Africain du continent de suivre les prestations. « La RTI2, télé nationale ivoirienne retransmettait en direct le spectacle, et Saintrick eu des félicitations de toute part, même des vigiles d’en face de son hôtel, jusqu’à Dakar où même ses voisins ont suivi. C’est le résultat d’un travail d’équipe, y compris de son staff, Régina Miangue qui l’a managé pour ce MASA, pour le compte de Zhu culture, et bien entendu Luc Mayitoukou. Et bien entendu les Tchielly, Sassy Songo aux chœurs et la danse ; Sylvain Louhemba aux percussions ; Papis Seck aux claviers ; Fraise Kibongui-Massamba à la guitare, Lionel Moundala à la Basse ; Féfé David Diambouana au saxophone alto et le petit dernier, Doudou Lô à la batterie. Ils tous été exceptionnels. En plus, d’avoir été programmé sur la grande juste avant Alpha Blondy ne pouvait pas être plus gratifiant.»

Une fois de plus, Saintrick nous confirme sa grandeur, mais surtout la dimension qu’il continue à prendre sur l’échiquier de la musique africaine. Il est actuellement entrain de finaliser son nouvel album qui l’a récemment fait monter à Paris en début d’année en plus de sa participation au tournage du film de Laurentine Milebo encore en court de montage. En attendant la sortie de ses œuvres, nous continuons à suivre le parcours de notre Saintrick national et international

Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-03-14 02:07:00.0
Le rideau est tombé samedi 8 mars sur la huitième édition du Masa, le Marché des arts et spectacles africains avec un concert au cours duquel plusieurs artistes de différents pays se sont produits. Et c’est la star ivoirienne et internationale Alpha Blondy qui a fait danser les spectateurs.
http://masa.ci
Standard
Source : RFI | 2014-03-09 12:06:01.0

L’espoir suscité pour l’amélioration de la situation politico-socioéconomique par les  actuels dirigeants du Bénin s’écroule de jour en jour et les choses vont de mal en pis comme le chante la star du reggae ivoirien Alpha Blondy.

Source : lanouvelletribune.info | 2014-03-08 12:14:56.0

Les partisans de l’ancien président déchu de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo détenu depuis à la CPI, ne baissent pas les bras. De réunions en organisations, ils demandent inlassablement le retour de leur héros en Côte d’ivoire. Parmi eux, on peut compter l’activiste Toussaint Alain, des blogueurs mais aussi des chanteurs de tout bord dont Alpha […]

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Source : ConnectionIvoirienne.net | 2014-02-06 11:38:30.0

Les partisans de l'ancien président déchu de Côte d'Ivoire, Laurent Gbagbo détenu depuis à la CPI, ne baissent pas les bras. De réunions en organisations, ils demandent inlassablement le retour de leur héros en Côte d'ivoire. Parmi eux, on peut compter l'activiste Toussaint Alain, des blogueurs mais aussi des chanteurs de tout bord dont Alpha Blondy qui avait pourtant demandé le départ de Gbagbo suite aux élections présidentielles.

Source : lanouvelletribune.info | 2014-02-03 13:42:06.0
Il a marqué d’une belle empreinte le hip-hop sénégalais. C’était à l’aube des années 90, alors que les groupes de Rap faisaient la pluie et le beau temps sur le paysage musical sénégalais. Membre du défunt «Jant bi», Sun Sooley, de son vrai nom Souleymane Bâ, a eu son moment de gloire. Plus d’une décennie après l’éclatement du groupe, il remonte sur ses grands chevaux, pour renouer avec le public sénégalais. Un autre style, un autre genre musical… L’Obs a retrouvé un autre Sun Sooley, version reggae-man, critique et acerbe…
Le Sénégal vous avait perdu de vue depuis quelques années. Qu’êtes-vous devenu entre temps ?

Il est vrai que je ne suis pas revenu au Sénégal depuis deux bonnes années. Même avant, lors de mes précédents séjours, je n’ai pas concrètement fait des apparitions publiques. Plein de choses se sont passées durant mon absence du Sénégal, dont la réalisation d’un album «One day inna Babylon» (un jour à Babylone). Il est sorti physiquement en Italie et en digital, il est disponible partout dans le monde. Il a enregistré un énorme succès en Italie et a été nommé meilleur album reggae en 2010. J’en suis très fier et c’est la raison qui m’a poussé à venir le présenter aux Sénégalais. J’espère qu’ils l’apprécieront également. Lorsque j’ai eu cette reconnaissance de la part des critiques italiens, j’ai eu une sorte d’explosion médiatique. Ce qui m’a permis de faire de grands festivals, de grandes scènes partout en Europe. J’ai même partagé une scène avec Alpha Blondy. Il y avait des milliers de personnes et cela m’a donné le courage et l’envie de revenir au Sénégal, pour faire partager l’histoire de cette production qui sera sur le marché, ce 23 janvier. Ensuite, j’entame une tournée avec les Alliances françaises du Sénégal et de la Gambie. J’ai un programme bien fourni. Je vais faire un peu le tour du Sénégal (Dakar, Saint-Louis, Saly, Banjul, Kaolack, Ziguinchor).

Vous aviez déjà annoncé la couleur de l’album avec un single «Sen System» qui avait fait le tour du petit écran. Pouvez-vous nous en parler ?

«Sen System», c’est l’abréviation de Sénégal système. J’entends tout simplement par là que le système sénégalais ne fonctionne pas. J’ai l’impression que les politiciens se f… de nous.

Vous aviez donc un œil sur l’actualité au Sénégal ?

Avec l’Internet, on sait à la minute près ce qui se passe dans le monde et je ne suis qu’à cinq heures d’avion du Sénégal. Du coup, je suis au fil de l’actualité, d’autant plus que ma famille est basée ici. J’ai, à plusieurs occasions, effectué des allers-retours, j’ai pu par moi-même prendre la température du pays. «Sen System» parle justement de la mauvaise gérance de nos politiciens. Il y a des problèmes de santé, d’électricité, d’éducation, de transport et bien d’autres qui minent notre pays. Malgré cela, on jette de l’argent par la fenêtre. C’est vraiment aberrant. J’ai écrit ce morceau du temps de Wade et il est toujours valable pour Macky Sall.

Vous insinuez donc qu’après Wade, il n’y a toujours pas cette rupture tant prônée par Macky Sall ?

Il n’y a pas cette rupture. Heureusement que lorsque j’écris un morceau, ce n’est pas pour un temps limité. Si vous regardez dans les archives de la musique sénégalaise, je n’ai jamais chanté des chansons temporelles. C’est dire que le système sénégalais depuis l’indépendance ne fonctionne pas. Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, Macky Sall et consorts, on en a marre. Il est grand temps que cela change.

Si vous aviez un jugement à faire du régime en place, lequel serait-il ?

Macky Sall tâtonne. Les Sénégalais attendaient de lui un véritable changement, mais il continue de nous faire courir. Nous savons tous qu’il est l’élève de Wade. Heureusement que ce dernier, lui, a construit des routes qu’il s’est empressé de terminer.

N’est-ce pas aller trop vite en besogne que d’apporter un tel jugement, puisque le régime n’a pas encore deux ans d’âge ?

Les débuts de ce régime n’augurent rien de bon. La plupart des Sénégalais sont de cet avis. Ils sont déçus par le régime actuel qui ne prend pas en compte leurs préoccupations.

Vous semblez être en phase avec le mouvement «Y en a Marre» dont les principaux personnages sont des rappeurs

Je n’ai jamais eu l’occasion d’avoir les contacts des membres de «Y en a Marre», mais je les soutiens dans leur combat. C’est dommage que je n’avais pas été là au moment où le mouvement avait été mis sur pied, mais de très loin, je suivais ce qu’il faisait. Néanmoins, je soutenais leur combat à distance, à ma manière, à travers les chansons.

Il y a comme un changement radical de ton entre le Sun Sooley d’avant et celui d’aujourd’hui. Avec le «Jant Bi», vous étiez plutôt fleur bleue avec des chansons d’amour, notamment «boul ma dioylo», celle qui vous a révélé au public sénégalais ?

Les gens se sont beaucoup trompés sur le groupe «Jant bi». Nous étions les premiers en 1996 à faire entrer le hip hop dans les maisons. En ce temps, les rappeurs faisaient plus dans le Hardcore (Rap pur et dur). Plus dans un souci commercial, nous avons mis en avant une chanson d’amour. Nous avons été beaucoup plus subtiles et malins pour toucher le cœur des mamans et autres dans les chaumières. Mais dans l’album, nous avions un esprit très critique et engagé. C’est toujours mon cas. C’est une suite logique. Sun Sooley du groupe «Jant Bi» a été quelqu’un… je ne peux pas être moins que ça. Je suis un artiste engagé. J’ai vécu au Sénégal pendant 32 ans. Je suis expatrié depuis 9 ans. Aujourd’hui, j’ai 41 ans. J’ai mûri à travers mes textes, les voyages, les expériences. Je suis très engagé socialement et je ne peux être que ça. Par contre, je parle d’amour. Je parle aussi de paix.

Qu’est-ce qui a été à la base de l’éclatement du groupe «Jant Bi» ?

«Jant Bi», à une certaine époque, entre 1999 et 2000, nous avons fait notre dernier album (le troisième du groupe), qui est passé inaperçu parce qu’on n’a pas fait la promotion. C’était l’époque du changement du pouvoir avec l’arrivée d’Abdoulaye Wade. A cette période, les Sénégalais ne calculaient pas la musique parce que tout le monde était content du changement. Dans cette même période, notre frère Doudou a voyagé pour des raisons personnelles. Le côté social nous prenait à la gorge. On avait une famille, des enfants. Qui veut faire l’aventure pour gagner plus d’argent, tu es le bienvenu. On ne retient personne. Dès qu’il (Doudou Ndiaye Fall) est parti, on voulait faire avec Moussa Dieng la continuité, mais on n’avait plus le même feeling. Du coup, chacun a décidé de faire carrière solo. J’ai sorti en 2003 mon album «Siratikal Moustaqim» (le droit chemin) parce qu’à cette époque, j’avais pris le «wird» (oraison) Tidiane et je me suis consacré à la spiritualité. C’était un album typiquement reggae. Après, le «Jant Bi» ne s’est plus jamais retrouvé. On a toujours été des frères, on le restera. Aujourd’hui, je suis aussi un producteur. Je suis en train de produire Doudou qui est en Italie depuis une dizaine d’années. Moussa qui est ici est aussi un producteur. On a des liens très étroits.

Y a-t-il une chance de vous retrouver à nouveau pour faire renaître le «Jant Bi» ?

Il n’y a pas de chance que le «Jant Bi» renaisse. Par contre, il y a de grandes chances que l’on fasse un morceau ensemble, car beaucoup de Sénégalais nous demandent de faire le remix de «boul ma dioylo». C’est bien possible que nous le fassions.

Ne faites-vous pas partie des rappeurs qui se sont servis du rap pour s’expatrier ?

Non non ! Je ne suis pas de cette catégorie-là. Le «Jant Bi» a commencé à voyager en 1997. On partait et on revenait sans problème. Pourquoi on a émigré ? J’ai de la famille en Europe. Je suis allé et je suis resté, histoire de reculer pour mieux sauter. Rester au Sénégal, être populaire à travers la musique alors que tu n’as pas les moyens de t’acheter une voiture décente ou construire une maison. La musique ne nourrit pas son homme au Sénégal. J’ai vu comment vivent mes amis artistes qui sont encore là. C’est catastrophique. Il y en a qui ont réussi et qui ont tenu le coup, mais ce n’est pas évident. J’ai rejoint ma famille en France en 2005. Depuis, je suis resté et je fais des allers-retours. Mon souhait, c’est de revenir très fort et ceci est en train de se concrétiser petit à petit, puisque j’ai créé mon label. Je suis en train de produire des artistes sénégalais. Je suis en train de produire la première compilation du reggae africain avec une marée d’artistes du Mali, Congo, Mozambique, Mauritanie, Guinée, Sénégal… C’est une compilation qui jusqu’à quelque temps était parrainé par Alpha Blondi qui est un ami. Mais je suis en train de le virer sur Youssou Ndour qui a fait l’album Dakar Kingston. Je vais essayer de voir Youssou Ndour pour concrétiser ce projet.

En Italie, vous faites autre chose que de la musique ?

Je ne fais que de la musique.

Et vous gagnez bien votre vie ?

En Europe, la musique nourrit son homme. Je tourne pas mal. Un cachet en Europe, c’est dix cachets au Sénégal. Je vous assure que ça n’a rien à voir. Je plains franchement mes amis artistes talentueux qui sont en Afrique.

Vous avez changé de genre musical en adoptant le reggae. Pensez- vous que le public sénégalais vous suivra ?

Les Sénégalais adorent le reggae. La preuve, quand il y a Sean Paul, Morgan Heritage, Alpha Blondy ou Tiken Jah Fakoly qui viennent, les stades sont remplis. Pourquoi Sun Sooley ou Dread Maxim ne peuvent pas remplir les stades. C’est un complexe alors. Sun Sooley aujourd’hui représente dignement, je ne dis même pas le Sénégal, mais l’Afrique, en Europe. Je suis revenu pour présenter un album qui a été mixé et masterisé dans l’un des plus grands studios de l’Europe, à Milan. Cet album, je vais le présenter avec une qualité sonore au Sénégal pour montrer que le reggae sénégalais existe bien et est bien représenté.

Côté jardin, qu’est devenu le Sooley de «Jant Bi», le plus adulé par la gent féminine à l’époque ?

A 41 ans, Sun Sooley est père de famille. Il est rangé. Il est tranquille. Je vis paisiblement avec la femme que j’aime.

Une Sénégalaise ?

C’est vraiment privé. Je ne veux pas parler de ma vie sentimentale. J’ai de grands enfants. D’ailleurs, mon fils aîné a fêté ses 20 ans hier (mercredi 15 janvier)…

L'OBS PAR IDRISSA SANE ET MARIA DOMINICA T. DIEDHIOU

Source : xibar.net | 2014-01-17 22:48:00.0
Thiécko, artiste reggae man a sorti son troisième opus en digital, le 23 avril 2013 et en Cd le 11 mai de la même année. Vivant en France depuis quelques années, le fondateur de «Taxi brousse» a fait face à la presse à Dakar pour présenter son produit «Stand Tall». Un album réalisé entre le Sénégal, la France et la Jamaïque.
«Stand Tall», le nouvel album du chanteur reggae man Tiecko est dans les bacs. Produit par le label Wiseman Prod et distribué par Zojak Worldwide, les adeptes de cette musique peuvent se le procurer en numérique.

L’album fait voyager vers les sonorités sénégalaises du «xalam», «tama», «djembé» qui côtoient harmonieusement d’autres plus modernes comme le violon, avec des thématiques tirées de la société telle que l’amour, la solidarité, le respect, la foi, la politique, le tout chanté dans les dialectes sénégalais comme le Bambara, le wolof mais aussi en langue française et anglaise. Riche de dix titres, on peut noter “Wise Man Said“ «A Toi Maman», « African Heroes» feat Sun Sooley, « Still in my Heart» feat Sophia Brown, « Mandela», ou encore « Yela» et bien d’autres encore. Pour Thiécko qui se présente comme un artiste reggae roots, le titre de l’album : «stand Tall, évoque Nelson Mandela, qui n’a jamais cessé de défendre ses idées et de considérer la vie comme un combat, d’où la nécessité de rester debout, être fort et ne jamais baisser les bras.»

Résidant en France depuis plusieurs années, le sénégalais Boubacar Tondé alias Thiecko est à Dakar. Dans le cadre de la promotion de cet opus, il a fait face à la presse mardi dernier. Auteur, compositeur, arrangeur et interprète, Thiécko a réalisé le produit entre le Sénégal, la France et la Jamaïque. Sorti le 23 avril 2013, le Mixage de l’album porte l’empreinte du jamaïcain Steven Stanley.

Selon son entourage : «depuis deux ans, l’artiste a travaillé à son nouvel opus qui, comme ses albums précédents, n’échappe pas au voyage et au brassage des différentes cultures et influences musicales».

Et de poursuivre : « plus d’une vingtaine de musiciens provenant du Sénégal, de la France, de la Jamaïque, de l’île Maurice, ont participé à ce projet «stand Tall» ce qui donne à l’album un cachet particulier.» Dans cet album, Thiecko a réalisé un duo avec Sophia Brown de la Jamaïque sur le titre « still in my heart», tout en s’attachant les services du réalisateur Robbie Shakespeare, des saxophonistes, Dean Fraser et Glen Dacosta, du percussionniste Bongo Herman, du bassiste Danny Thompson, du claviériste Franklyn « Bubbler» entre autres. Dans un autre registre, le chanteur reggae sénégalais Sun Sooley entre en lice avec le titre «African heroes».

Artiste de renom, Thiecko sillonne la France et l’Afrique. Il a partagé la scène avec plusieurs chanteurs comme Sophia Brown, Groundation, Alpha Blondy, Jamaïcain All Stars, Pierpoljak, Salif Keita, Youssou Ndour.

Auteur du concept Taxi brousse, Tiecko en est à sa troisième production après « ton combat » en juin 2004 et « Sayaan » en 2010. Il a été membre du groupe Amandla. Un trio très connu et qui a fait la gloire du reggae sénégalais vers les années 90.

SudOnLine Denise ZAROUR MEDANG

Source : xibar.net | 2014-01-09 14:30:00.0
La grande famille Syllart Productions est en deuil. De Dakar à Kinshasa et de Bamako à Cotonou, tout ce que la scène musicale africaine de la sphère francophone compte de révélations apparues au cours des trois dernières décennies pleure aujourd’hui son principal découvreur de talents, en même temps qu’un "ami" et un "frère". Ibrahima Sylla, producteur de génie, est décédé à Paris le 30 décembre, des suites d’une longue maladie au crépuscule de 2013.

"C’est grâce à lui que le monde m’a découvert", se souvient, ému, le Sénégalais Ismaël Lô, qui doit à cet inlassable défricheur son ascension internationale. C’est avec Sylla qu’il enregistre Tajebone, le single qui le propulsera. Et lorsque Barclay, par l’odeur alléché, se présente à sa porte, l’artiste sénégalais renâcle à céder aux avances de la major. "On n’était lié que par un contrat moral, mais il m’a dit: “Sama rakk, denga doff !" ["Petit frère, tu es fou ou quoi !"] Il m’a presque tordu la main pour que je signe avec eux ! Son associé Alain Jossé, son associé rencontré au lycée en 1969 et qui l’a rejoint en 1988 pour tenir ses affaires au Sénégal, confirme : "Il souhaitait qu’un artiste grandisse, quitte à aller voir ailleurs."
Des musiques africaines sans frontières
Pour ce Sénégalais né en 1955 en Côte d’Ivoire de parents d’origine guinéenne et qui sera inhumé à Dakar, les traditions musicales de l’Afrique occidentale et centrale étaient la seule boussole, l'exigence son seul credo. "Il ne lésinait pas sur les moyens et mettait le level très haut", résume Ismaël Lô. D’Orchestra Baobab à Baaba Maal et de Salif Keita à Alpha Blondy, en passant par Oumou Sangaré, Koffi Olomidé ou Zaïko Langa Langa, Ibrahima Sylla promenait sa passion exigeante d’un bout à l’autre de ce continent dont il avait exploré avec succès quasiment tous les styles. "À part le rap, précise Alain Jossé. Ce n’était pas de notre génération, on n’y comprenait rien."

"Je suis passé le voir à Paris le 6 décembre dernier, à l’occasion d’un concert au Théâtre de la Ville, confie Ismaël Lô. Sur son lit, il continuait à travailler sur le dernier Africando". C’est avec, en tête, les accents de ce groupe dont il fut le mentor, fusionnant sonorités musicales et linguistiques des quatre coins de cette Afrique dont il ignorait les frontières et de la Caraïbe avec laquelle il n’avait jamais rompu le fil, qu’Ibrahima Sylla s’en est allé rejoindre au Paradis des musiciens Tabu Ley Rochereau, l’ancien guest d’Africando, parti un mois avant lui.

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Source : starducongo.com | 2014-01-03 10:23:00.0
Koacinaute le 19 décembre 2013 - Alpha Blondy explose: « Il n'y a qu'une seule personne qui peut influer sur la libération de Laurent Gbagbo. Il n'y pas dix personnes. C'est Alassane Ouattara. Il faut qu'on libère Laurent Gbagbo, que Simone Gbagbo soit libérée, que Blé Goudé mon petit frère soit lib ...
Source : koaci.com | 2013-12-19 09:36:07.0

Alpha Blondy explose: « Il n’y a qu’une seule personne qui peut influer sur la libération de Laurent Gbagbo. Il n’y pas dix personnes. C’est Alassane Ouattara. Il faut qu’on libère Laurent Gbagbo, que Simone Gbagbo soit libérée, que Blé Goudé mon petit frère soit libéré… » Alpha Blondy était tout feu tout flamme le samedi 14 […]

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Source : ConnectionIvoirienne.net | 2013-12-18 21:25:36.0
Elle est considérée en Afrique Francophone, plus précisément dans la zone équatoriale, comme la plus belle voix Ébène. Lauréate au Kora Awards 2003 (en Afrique du Sud), du prix : Meilleur Espoir Féminin de l'Afrique. Lauréate du prix de la meilleure voix féminine de la RDC. Meilleure Artiste de la Diaspora Congolaise. Meilleure Artiste Féminine d'Afrique à Lagos (Nigeria). Nominée aux MTV Music Awards (2010).

Barbara Kanam, est aussi : Militante pour la paix, et l'éducation des enfants auprès de : l'ONU, UNICEF, UNESCO, etc. Barbara Kanam, s'est prêtée à quelques duos avec des artistes Ébènes telles que : Awilo Longomba (Congo rdc), Suzy Trebeau (Martinique - France), Fally Ippupa (Congo rdc), Magic System (Côte d'Ivoire), Angele Assele (Gabon), Sergeo Polo (Cameroun), Doudou Copa (Congo -Brazaville). Ceci a bien évidemment, retenu largement l'attention du Public.

Bonjour, et merci de nous recevoir dans votre univers artiste. Permettez-moi, de vous tutoyer le temps de cet entretien. Il paraît que, vouvoyer peut-être une barrière au dialogue ! Chacun de nous, à une définition propre à lui de la culture. Et toi, comment la définis-tu ?
La Culture, je la définis surtout selon mon vécu, mes influences, mon environnement. Je comprends que la musique soit un pan de la Culture, mais c’est l’une des parties qui, je pense, touche de la manière la plus universelle et de la plus profonde les gens. Je travaille dur pour que ma musique soit la plus accessible sans renier mes racines et mes origines. Plus largement la Culture est la définition que l’on peut se faire des liens entre les communautés, je souhaite réunir les gens, tout simplement.

Qui est réellement Barbara Kanam ?
C'est plutôt difficile de se décrire, je préfère laisser le soin aux autres de le faire. Par contre si je devais faire brièvement une description de moi même, je dirai que j'ai beaucoup d'humilité, sinon je ne serai pas la où je suis aujourd'hui. Je suis aussi quelqu'un d'ouvert et passionnée. La musique que je crée est le reflet de ma personnalité.

Quand tu ne chantes pas, que fais-tu de tes journées ?
Je suis une casanière, j'aime m'occuper de mon intérieur, prendre le temps de revenir à des choses essentielles en essayant de mener une vie comme tout le monde. Cuisiner, faire mon ménage, emmener mon fils a l'école tel est mon quotidien. Je fais également beaucoup de sport et j'adore la lecture.

La mode pour toi, c'est quoi ?
Étant quelqu'un d'ouverte, je suis plutôt portée sur les mélanges entre le style traditionnel et moderne. J'ose mais tout en restant classique avec une touche de glamour. J'ai fait le tour du monde, j'ai vu beaucoup de choses autour de moi dont je m'imprègne. Je suis une fan de mode et quand j'en ai l'occasion j'assiste régulièrement à des défilés. Je suis très souvent habillée par des créateurs africains tels que Memel,Gilles Touré, Sadio Bee, etc. D'ailleurs, je pense que nous n'avons rien à envier aux autres en termes de mode.
Nous avons de beaux tissus, de belles matières, de belles couleurs : le Bazin, le pagne, le rafia et j'en passe…

Comment définis, tu, ton style vestimentaire ?
Idem

Parle-nous un peu, de tes débuts à Abidjan (Côte d’Ivoire) ?
Mon idylle avec la Côte d'Ivoire a débuté en 1996 quand ma famille et moi avons immigré dans ce pays qui m'est si cher. J'y ai poursuivi mes études universitaires et c'est en 1998 que j'ai rencontré Alpha Blondy et son manager Koné Dodo lors d'un concert organise par Mel Theodore a l'hôtel Ivoire. J'ai sorti mon 1er album Mokili, ensuite s'en est suivi Teti en 2003 et Karibu en 2009, cette fois sous mon propre label Kanam Music

Quelles sont tes ambitions dans la vie ?
J’ai eu la chance d’assouvir de nombreuses passions. Le métier que je fais m’a permis de connaître beaucoup de gens et de voir beaucoup de choses; rencontres, voyages, célébrités, concerts, une vie de rêve je dois bien l'avouer ! Maintenant, je veux davantage me tourner vers les autres et donner encore plus d’amour à mes fans et puis qui sait, peut-être à de nouvelles personnes qui ne connaissent pas encore Barbara.

D'où viens-tu ?
Je suis née à Bukavu au Congo (Rdc), un certain 27 septembre. J'ai grandi à Kinshasa la capitale, puis à Lubumbashi ma ville natale dans la province du Katanga. J'ai obtenu mon Bac à Kolwezi pour ensuite commencer mes études universitaires à Johannesburg. C'est la toute première ville où j'ai pu chanter. J'ai eu la chance de recevoir ma formation musicale à la prestigieuse Psalmody Academy Rhema.

Où vas-tu ?
Je vais là où les gens écoutent de la musique : partout. Parce que la musique est le meilleur moyen pour s’évader et il n’existe pas de limite à l’évasion.

Quels sont tes meilleurs souvenirs dans le domaine artistique ?
Lucie Eyenga la première chanteuse congolaise, Myriam Makeba une grande dame très engagée, Abeti Massikini, Mpongo Love et bien d'autres. Des femmes visionnaires et de vraies modèles. J'essaye de m'inscrire dans leur continuité par ma voix et ma façon de chanter. Je veux être à la hauteur à travers ma musique et mes compositions. Je veux qu'on me dise demain : " Barbara, tu es un modèle pour la femme Africaine".

Pour mener à bien, cet entretien, je me suis permis de donner la parole aux gens de Paris (Château-Rouge), et de Bruxelles ( Matonge). On dit de toi : « C’est une amoureuse, une femme fatale… » ; « C’est l’une des plus belles voix féminines d’Afrique… » . Que peux-tu répondre à cela ?
(Rires) C’est un Honneur et cela me fait plaisir en même temps. Amoureuse, je le suis, amoureuse de la vie, de la joie, une adepte du bonheur. J’essaye de transmettre cet amour à travers ma musique. Comme l’ont été Myriam Makeba, Whitney Houston, Cesaria Evora. Comme le sont Aretha Franklin, Tina Turner, Barbara Hendricks. J’aspire à faire partie des plus grandes, merci à elles. Je travaille dur pour ça.

Quel est ton plus grand regret dans la vie ?
Même si j'estime qu'il ne faut pas avoir de regret, je dirai de ne pas avoir entamé cette carrière plus tôt et de ne pas avoir eu l'occasion de rencontrer Myriam Makeba, Whitney et le grand Nelson Mandela.

Quel artiste t'a marqué dans ton milieu artistique, et quel était le geste inoubliable ?
Simaro Lutumba pour m'avoir considéré comme sa fille, Mbilia Bel pour son côté maternel et protecteur, Alpha Blondy qui m'a emmené dans ses tournées à un moment où j'étais encore méconnue. Sans oublier Madilu, excellent chanteur, plein de vie.

Présente nous, ton dernier album ?
Le dernier sorti ou le prochain ? Si c’est le prochain : Je ne peux pas vous en dire plus, mais attendez-vous à de nombreuses surprises.

Veux-tu bien, partager avec nous, ton agenda artistique ?
Beaucoup de choses en vue, mais je ne peux pas en dire plus pour l’instant sinon je risque de gâcher des surprises.

Quels messages veux-tu partager, avec la jeunesse qui écoute tes œuvres ?
Espoir, Détermination, Amour, Pardon, Tolérance, Bonheur.

Quels messages d'espoir, de courage, bref, quels conseils veux-tu partager avec ceux qui te liront
Soyez persévérants, ne lâchez jamais vos rêves, vos objectifs. Soyez honnêtes avec vous-même et diffuser l’amour autour de vous. Aux femmes, particulièrement, soyez fortes, prenez soin de vous et soyez positives !

À très bientôt !

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Source : starducongo.com | 2013-12-14 02:09:00.0
Fort d'une longue carrière qui s'étire de la fin des années 70 jusqu'à aujourd'hui, Alpha Blondy sort un nouveau best-of, à paraître le 2 dé...
Source : Reggaefrance.com | 2013-11-27 14:18:43.0

Agana enflamme son père: « Alpha, arrête d’être affamé, Dites-moi ? Les Tiken, Magic Système, ils ont pris combien pour prétendre soulager la douleur L’Artiste chanteur Ismaël Agana, de son vrai nom Koné Alpha Guy Ismaël, fils de la star mondiale du reggae Alpha Blondy, veut la paix, la vraie, pour son pays la Côte d’Ivoire. […]

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Source : ConnectionIvoirienne.net | 2013-11-10 10:01:52.0

Fatima Berthe Gooré avec Marcel Bilé (journaliste culturel) Le chanteur ivoirien Issa Sanogo aurait été retrouvé sans vie dimanche 23 octobre 2013, en fin d’après-midi dans la commune de Treichville à Abidjan. Jeune artiste pétri de talent, révélé au grand public à travers le petit écran et l’émission Première Chance [Alpha Blondy y a débuté] […]

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Source : ConnectionIvoirienne.net | 2013-10-27 22:59:43.0
Mystik Seydina, tout d'abord merci à toi de te prêter à l'interview pour le webzine indépendant "ATKs City News".
Pour commencer, pourrais-tu te présenter en quelques mots?

Bonjour. Je suis Mystik Seydina, musicien, chanteur, auteur et compositeur de nationalité africaine, région Sénégal, originaire d'un village Sérère à 70 km de Dakar qui s'appelle Ndut (Mont Rolland). Je suis panafricain et je lutte pour une unité africaine.

Que signifie Mystik Seydina ?

Mystik Seydina, c'est mon nom de scène. Le pseudo Mystik, c'est un mystère qui se trouve en moi et c'est aux autres de le dévoiler. Et Seydina, c'est le nom du Prophète Mohamed, un des envoyés de Dieu.

Quelles sont tes influences musicales?

Ma musique est venu seule. Petit, je chantais à l'église catholique et j'écoutais beaucoup de musique salsa et reggae. J'adorais écouter la musique d'Alpha Blondy, Lucky Dube, Burning Spear. Et le dernier qui m'a séduit, c'est Tiken Jah Fakoly. J'avoue que je suis un grand fan.

Quel a été l'élément déclencheur de ta passion pour la musique?

Ce qui a déclenché cette passion en moi c'est ma mère, qui ne cessé de m'inciter à chanter. Elle voyait l'amour et le talent que j'avais pour la musique.

En 1996, tu as commencé dans un style musical « rap » pour évoluer vers le « reggae », pourquoi?

Pour être précis j'ai débuté avec les rappeurs dans le groupe "Black Master Xibaar" et j'occupais les parties chants car je ne pouvais pas rapper. Mais ma belle voix m'a permis d'avoir ma place au sein de ce groupe, qui était composé de 3 personnes.

Raconte-nous ton parcours musical en quelques mots, s’il te plait.

Depuis 1996 j'ai toujours eu le temps pour la musique. Je lui ai donné tout ce qu'elle me demandait. J'ai fait de la musique un métier, pas une passion. Mon premier album, c'était en 2005. J'ai joué pas mal : concerts, festivals… La musique m'a permis d'apprendre aussi les métiers de technicien son, cameraman et monteur vidéo.

Par quoi es-tu inspiré lors de l'écriture de tes textes et de tes compositions musicales?

Mes compositions se basent sur mes thèmes. Je chante ce qui est réel, les actualités, les maux de la société. J'ai pour objectif de parler avec les jeunes qui se droguent, les gens qui souffrent, d'être leur défenseur et leur voix. Ils en ont besoin car le système oublie toujours l'autre classe sociale de la vie, je veux dire les pauvres, un peuple qui subit la dictature, l'intolérance, la corruption, l'injustice, l'inégalité, la discrimination.

Tes textes sont engagés et traitent des faits de société et de pauvreté, pourquoi avoir choisi ces sujets plus que d'autres?

Je suis africain. Je connais bien la misère et j'ai une grande mission et un devoir à accomplir envers mon peuple. Je dois le conscientiser, l’inciter au développement, car il est grand temps que mon peuple se réveille. On n’est pas pauvres. On a toutes les opportunités. Les autres peuples abusent et profitent de nous car on est désunis.

Pourquoi as-tu choisi d'être un artiste engagé?

Ce n'est pas un choix. C'est une obligation, de par ma mission.

Parle-nous de ton engagement pour le Sénégal, s’il te plait.

Mon engagement est pour le monde entier. Mon seul rêve c'est de voir un jour une Afrique unie et un monde paisible et sans guerre.

Parle-nous de ton deuxième album « Y a que l’espoir » sorti en mai 2013, enregistré en France par ton propre label (Gaindé Culture) en co-production avec Sistalau Production.

L'album a été enregistré en France avec Sistalau prod et mon label Gaindé Culture en trois mois de travail. Il est disponible depuis le 10 mai 2013. C’est est un zoom sur les malheurs de l'Afrique et ce qui se passe dans le monde. Il est composé de 14 titres avec des thèmes éducatifs. Sa réalisation n’a pas été difficile car les thèmes et les compostions étaient déjà là.

Quand as-tu créé ton label ?

Mon label est né à la sortie de mon premier album, en 2005.

Comment ce projet d’album est-il né ?

Le projet est une co-production Gaindé Culture/Sistalau Prod.

Comment la réalisation de ton clip « Homeless » s'est-elle organisée?

La réalisation du clip Homeless n'a pas été difficile. Je connaissais déjà la vie d'un sans-abri. Avec peu de moyen on est passés à sa réalisation, qui demandait de montrer la réalité de la vie d'un sans-abri dans la rue.

Parle-nous du titre « Homeless »?

Homeless signifie « sans-abri ». Puisque personne ne se soucie d'eux, ils sont exposés à des risques chaque jour. On doit pouvoir les prendre en charge et les réinsérer dans la société. Ils en ont besoin. Imagine ce qu'ils endurent dans la rue pendant l'hiver et sous la pluie.

Quels sont tes projets en cours et/ou à venir?

Un autre album est en cours de réalisation. Mon label Gainde Culture a l'objectif de produire de jeunes musiciens qui n'ont pas encore la chance d'exploiter leur talent.
Vous pouvez aller voir ma chaine youtube pour découvrir ces talents : www.youtube.com/mystikseydina

Un message à faire passer à l'humanité?

Beaucoup de tolérance entre les peuples et les religions, ce sera une chose que je vais beaucoup apprécier. On est trop divisés.


Portrait chinois. Si tu étais:
Une cause à défendre?


Le respect de chacun envers son prochain

Un instrument de musique?
Guitare

Une couleur?

Vert

Un mot?

Paix

Un lieu?

Rendez-vous en Afrique pour fêter l’unité africaine.

Source : xibar.net | 2013-09-23 21:04:00.0
Crée le 23-08-2013 09H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS  | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour lundi  23-08-2013 - 09H20 PAR : L'AVENIR

 

                             Pasteur BOBO                                                                                                           Bokesthu wa yambo

 

 

 

 

L’artiste musicien tradi-moderne d’obédience ‘Mongo’, Boketshu 1er séjourne depuis belle lurette en Belgique, accompagné de son groupe « International Classic Swede Swede » qui se produit chaque dimanche à Eden Park, à en croire Papy Koy, son représentant à Kinshasa.


Des échos qui nous sont parvenus confirment que Boketshu 1er surnommé « prophète de la nation, dessin animé akufaka te ! » s’est enfermé au studio et annonce la sortie imminente d’un opus intitulé « Hommage à Alain Moloto », le leader du groupe musical chrétien Gaël, décédé dernièrement à Kinshasa. « Je ne peux pas oublier mon pays, car Frère Alain Moloto fut un fervent chrétien qui a chanté pour le Congo.

Je lui dédie ce single parce que je le compare à Lucky Dube, Bob Marley, ou encore Alpha Blondy… », a déclaré Bokestshu 1er lors d’un entretien téléphonique. L’artiste est à sa cinquième réalisation après les albums « A qui la faute », « Fini la récréation », « Pas de complexe », « Nzambe aleki bato ya mokili ».

Franck Ambangito

Source : afriqueredaction.com | 2013-09-23 11:59:00.0
Le Haut-Maroni va mettre le feu, ces deux prochains week-ends : fêtes de Maripasoula et Grand-Santi à partir de mercredi, fête...
Source : franceguyane.fr | 2013-08-17 19:35:00.0
Un festival reggae entièrement soutenu par son public, sans subventions ni sponsors, "No Logo", tiendra mercredi et jeudi sa toute première édition dans le Jura, avec Alpha Blondy ou le fils de Bob Marley, Julian, pour têtes d'affiche.
Source : tv5 | 2013-08-14 08:23:31.0

Alpha Blondy : videos

Live In Peace Tour Video : Live In Peace Tour
Année : 2009
Elohim Tour 2000 Video : Elohim Tour 2000
Année : 2001
Video Cover Video : En concert (Aux Eurockéennes 92)
Label : Pathé Marconi
Année : 1992
Ref : VHS 491 073 3
Live In Abidjan Video : Live In Abidjan
Année : 1992