Cinema Africain et Antillais

Articles : Cinema Africain et Antillais

Vues D'Afrique

La 21e édition des Journées du cinéma africain et créole : les femmes prennent la parole du 14 au 24 avril prochain


L'afrique fait son cinéma

Voici un livre qui présente l'Afrique et son cinéma. On retrouve une réflexion sur les images d'Afrique, et sur l'importance du septième art. Ce livre est une contribution remarquable à la compréhension de l'Afrique contemporaine.


Actualité : Cinema Africain et Antillais

Afrique:Festival de Cannes - La Fabrique cinéma retient quatre projets africains

[RFI] Dans l'antichambre du festival du cinéma de Cannes, dans le sud de la France, la 10ème édition de la Fabrique cinéma de l'Institut français permet à des jeunes réalisateurs de présenter leurs projets pour accéder, un jour, au festival en lui-même. (webremix.info)


Démocratie fissurée : chroniques d'un mauvais élève de la République (3) (webremix.info)


On vous le dit (webremix.info)


Marvel Cinématique Universe : le classement du staff : Quels sont nos favoris, quels sont nos déceptions ?

Afin de profiter comme il se doit de la sortie d'Avengers : Infinity War dans quelques jours, nous vous proposons aujourd'hui le classement des 18 films du MCU par le staff de SciFi-Universe. Les membres de l'équipes ont voté, et se sont prononcés sur leurs préférences et leurs déceptions. Et le résultat final donne ça...A noter que le premier a été mis en tête de tous les classements du staff, c'est donc une large victoire de...18-L'Incroyable HulkRéalisé par Louis LeterrierÉcrit par Zak Penn, Edward Norton et Louis LeterrierUn film de super héros réalisé par un français, ce n'est pas banal. Avec Edward Norton et Zak Penn, le film aurait pu être excellent mais sans être un rattage complet c'est probablement l'un des moins passionnant de l'univers cinématographique de Marvel. La faute au traitement lent du personnage de Hulk / Bruce Banner qui est très bourrin. On s'attend à voir de la castagne et beaucoup de destruction, on est vite déçu. Et pourtant, cette version de Hulk est bien meilleure que la précédente mais rien à faire, on accroche moyen.17-Thor : Le Monde des ténèbresRéalisé par Alan TaylorÉcrit par Christopher Markus et Stephen McFeelyLe premier Thor n'était déjà pas terrible du tout, sa suite enfonce le clou et parvient à transformer l'essai. Thor : Le Monde des ténèbres est très clairmement l'un des pires films du MCU, entre son scénario au rabais, sa mise en scène qui manque d'ampleur, ses cosplays ratés, ses tentatives d'humour qui tombent presque toujours à plat et son méchant aux fraises. Chris Hemsworth semble être le seul à y croire, et il s'avère suffisamment charismatique pour nous aider à tenir le coup...16-Spider-Man : HomecomingRéalisé par Jon WattsÉcrit par Jonathan Goldstein, John Francis Daley, Christopher Ford, Chris McKenna, Jon Watts et Erik SommersIl y a de bonnes choses dans ce Spider-man : le personnage de Peter Parker est cool (et bien interprété), le méchant n'est pour une fois pas trop dégueulasse (et bien interprété), l'humour est sympathique, l'essence du personnage est bien présente et l'intégration au MCU est réussie. Par contre, en terme de mise en scène, qu'est ce que c'est médiocre : c'est quelconque, pas toujours très lisible, rythmé en dents de scie, ça manque de vrais moments de bravoure et de scènes qui marquent vraiment, les clins d'oeils sont laborieux,... Le potentiel est là, mais l'exécution trop sommaire rend le film quelconque. Peut-être qu'un jour, Kevin Feige comprendra qu'il a tout à gagner à aller chercher des réalisateurs qui savent tenir une caméra. Ca marche bien avec James Gunn, pourquoi il ne fait pas ça pour le reste ?15-ThorRéalisé par Kenneth BranaghÉcrit par Mark Protosevich, Ashley Miller et Zak StentzThor n'est qu'un produit calibré dont la finalité est simplement d'introduire l'un des personnages phares des futurs Avengers. Partant de ce postulat - et donc de l'adhésion automatique des fans au projet - les producteurs se sont contenté de recycler ce scénario de base qui à déjà servi à tous les autres films sur les Avengers (vous savez, sur le héros qui devient Super-Héros). Si la présence de Kenneth Branagh derrière la caméra avait au départ quelque chose de rassurant, il s'avère malheureusement que le réalisateur s'est perdu quelque part dans le projet (ou l'a auto-torpillé, le futur nous le dira), ne livrant au final qu'une espèce de théâtre grand-guignol kitchouille, et réduisant son habituelle carte de visite shakespearienne à un banal conflit fraternel et à une amourette vaguement impossible. Au final, on retiendra surtout du film, outre un rythme correctement maintenu, l'introduction de touches d'humour efficaces qui parviennent à faire passer la pillule de ce ratage décevant.14-Captain America : Le Soldat de l'HiverRéalisé par Anthony et Joe RussoÉcrit par Christopher Markus et Stephen McFeelyCette suite de The First Avenger: Captain America change de ton et délaisse les aventures pulp et l'ambiance rétro-futuriste pour une intrigue bien plus contemporaine et technologique. Steve Rogers semble plus intégré à notre temps et bien plus en forme, il nous régale de nombreuses acrobaties et semble déterminé à jouer un rôle central dans la recherche du Soldat de l'Hiver. Malheureusement, son ennemi est terne et n'arrive pas à relever l'enjeu du film. L'intrigue est bonne mais le film manque d'un ennemi charismatique pour atteindre tout son potentiel. Il s'oriente donc vers un blockbuster explosif et à grande vitesse, très plaisant à regarder mais qui manque de piquant pour atteindre des sommets.13-Captain America : Civil WarRéalisé par Anthony et Joe RussoÉcrit par Christopher Markus et Stephen McFeely?En dépit de grosses réserves (une mise en scène médiocre, une esthétique de série TV, un scénario qui fait machine arrière au dernier moment), Civil War fait passer un agréable moment. Le film bénéficie de quelques qualités d'écriture appréciables et continue de développer un aspect série télé qui devient assez fascinant (impossible de complètement comprendre le film en n'ayant vu que The First Avenger: Captain America et Captain America : Le Soldat de l'Hiver). Bref, sans être trasncendant, Civil War est un divertissement plus réussi que la moyenne des productions Marvel. 12-Iron Man 2Réalisé par Jon FavreauÉcrit par Justin TherouxIron Man 2 n’arrive pas à surprendre comme l’avait très bien réussi le premier film, mais il reste néanmoins un bon divertissement doté de personnages attachants. Vite vu, vite oublié, mais l'ennui n'est pas de la partie. 11-Iron Man 3Réalisé par Shane BlackÉcrit par Shane Black et Drew PearceSi Iron Man 3 n'est une nouvelle fois pas transcendant, il est cependant plus abouti que le précédent film, et fait preuve de suffisamment d'audace pour réserver quelques surprises au spectateur. Les fans pourront détester, mais cette prise de risque fait que le long-métrage quitte les figures imposées - donc prévisibles - du film de super-héros pour s'aventurer de manière un peu plus audacieuse du côté du thriller high-tech. On regrettera cependant que la patte de Shane Black ne se sente réellement que dans le scénario, la mise en scène étant une nouvelle fois fade, insipide et formellement peu efficace. Iron Man 3 a investi dans un scénariste, soyons fou, parions que le prochain pourra enfin se payer un vrai réalisateur !10-Avengers : l'ère d'UltronRéalisé par Joss WhedonÉcrit par Joss WhedonAvengers 2 est un blockbuster correct. Sans jamais atteindre l'efficacité du premier film, il n'en demeure pas moins un divertissement efficace qui offre, ici et là, quelques bons morceaux de bravoure. On en attendait certes beaucoup plus, mais en l'état, le spectacle est tout de même assuré et le cahier des charges est correctement rempli. On aurait tout de même aimé que le programme soit un poil moins balisé...9-Thor : RagnarokRéalisé par Taika WaititiÉcrit par Christopher Yost, Craig Kyle et Stephany FolsomThor : Ragnarok a visiblement pour mission d'intégrer le dieu nordique dans l'ambiance déjantée des Gardiens de la Galaxie. La greffe fonctionne plutôt bien, le film s'avérant plutôt réussi dans le registre de l'humour : le scénario est constellé de plein d'idées funs, les dialogues savent être drôles quand il le faut, les comédiens se font visiblement plaisir et la mise en scène bénéficie d'un excellent tempo comique. Mais si Thor : Ragnarok s'impose sans mal comme une comédie réussie, il peine toutefois à assurer sa fonction super-héroïque : les scènes d'action sont filmées de façon très basique, les morceaux de bravoure sont quasi-inexistants, les personnages ne sont jamais iconisés et la méchante est franchement oubliable (ce qui est malheurement une constante chez Marvel). Bref, même si largement supérieur aux deux précédents opus, ce troisième film ne s'élève jamais plus haut que le statut de simple divertissement. Sympathique, à défaut d'être inoubliable.8-Ant-ManRéalisé par Peyton ReedÉcrit par Edgar Wright, Joe Cornish, Paul Rudd et Adam McKayFilm mineur du MCU, Ant-Man n'en demeure pas moins l'un des plus attachants. Parce que le scénario s'éloigne un tout petit peu du schéma habituel pour nous proposer un film de braquage, il parvient à se trouver une identité très appréciable vis à vis de ses grands frères. Les pouvoirs d'Ant Man sont qui plus est bien pensés, la mise en scène sait correctement jouer avec les effets d'échelle, l'humour est pour une fois bien dosé, et Paul Rudd parvient à créer un personnage très sympathique. Dommage, toutefois, que le tout manque cruellement d'enjeux et que le méchant soit à ce point raté (probablement le pire auquel on ai eu droit dans le MCU).7-Black PantherRéalisé par Ryan CooglerÉcrit par Ryan CooglerDe l'Afrique cyberpunk, du super-héros classe et surtout plein de personnages féminins forts et intelligents ! On se régale devant ce Marvel où secrets du passé et technologie futuriste se côtoient ! Un passage très sympa par la Corée, à Busan (rassurez-vous ni train ni zombie) un méchant que l'on retrouve avec plaisir et deux scènes post générique comme tout bon Marvel se doit d'avoir ! Des inventions délirantes de la soeur de Black Panther aux femmes soldats du Wakanda, ce film fait la part belle aux personnages féminins intéressants. De même, les peuples du wakanda sont fiers et braves, enfin une représentation au cinéma qui montre le mépris des peuples blancs face aux Africains et en réponse des Africains dignes et suffisamment intelligents pour bien agir malgré le mépris. L'humour est bien dosé, moins présent que dans Thor : Ragnarok, les enjeux sont sérieux mais de temps en temps, la pression se relâche notamment grâce aux mimiques et postures des personnages.6-The First Avenger: Captain AmericaRé… (webremix.info)


Tunisie:Coup d'envoi de la troisième édition du festival du film de Gabès

[Tunis Afrique Presse] Tunis/Tunisie - Sous le signe des promesses tenues et de l'ouverture sur le cinéma du Monde, la troisième édition du festival du film de Gabès a officiellement débuté, vendredi soir, dans le nouveau espace culturel privé l'Agora de Gabès. (webremix.info)


Avril 1980 : Echos et acquis d’un combat (webremix.info)


Festivals et événements - Saison hiver-printemps 2018 - Le gouvernement du Québec accorde 98 500 $ au Festival international de cinéma Vues d'Afrique (webremix.info)


Festival de cinéma - Point focus sur les Rencontres du film court

[Midi Madagasikara] Plus que deux jours et tous les yeux des cinéastes seront braqués sur Madagascar ! Pour 9 jours, Madagascar vibrera sous les courts-métrages issues de toute l'Afrique dans le festival de cinéma panafricain. Rencontres du film court. (webremix.info)


BIFFF 2018 : Welcome ! : Début du festival... pour nous...

Le BIFFF 2018 a commencé !... depuis le 3 avril pour l'ensemble de la planète, et depuis hier pour nous. Nous sommes bien arrivés à Bruxelles (au cas où vous vous seriez inquiété, rassurez-vous, tout va bien), et nous avons rapidement retrouvé notre chemin jusqu'au palais des Beaux-Arts (ou Bozar, oui, ça s'appelle comme ça pour de vrai) qui héberge le meilleur festival de films du monde. Sur place, la configuration avait un peu changé, mais nous avons tout de même rapidement retrouvé l'endroit le plus important du BIFFF : la salle de ciném le bar ! Une Troll (ou deux), et c'est parti pour une semaine de festival !Welcome !!!!!RV : Resurrected VictimAdepte de cinéma coréen, j'ai été content de commencer cette édition 2018 du BIFFF par une production de ce pays. Oui, de mon avis, le cinéma coréen est aujourd'hui souvent synonyme d'une certaine qualité (tout du moins il offre un des cinémas les plus intéressants).RV : Resurrected Victims, ce n'est pas que le nom du film, c'est aussi comme ça que les spécialistes ont nommé un phénomène qui frappe plusieurs pays et qui consiste à voir des morts revenir à la vie pour se venger avant de disparaître dans un tour de flamme. Et il se trouve que la mère de Jin-hong, un procureur loin d'être tendre avec les criminels, morte il y a sept ans, refait son apparition chez sa soeur. Loin de ressembler à un zombie qui tomberait en morceau, plus fraiche que jamais, cette dernière semble ne pas vraiment se soucier d'avoir été tuée, du moins jusqu'à ce que, sans véritable raison apparente, elle tente de poignarder son fils ! Aurait-il quelque chose à voir avec sa mort passé ?Ce film de Kwak Kyung-Taek (The Classified File, Eye for an Eye) est un croisement entre enquête policière à retournement de situations, film de vengeance et retour des morts-vivants (sans la chair qui tombe en lambeau). Si, techniquement, la photographie et la réalisation sont soignées, et que globalement le long-métrage intrigue par son mélange des genres et son côté puzzle, le scénario bordélique ne semble pas toujours cohérent. Et si globalement j'avoue mettre jamais ennuyé (et avoir même plutôt pris du plaisir), la fin m'a paru trop moralisatrice et appuyée pour en sortir avec un goût de parfaite satisfaction. Car oui sachez-le, la vengeance c'est mal et le pardon c'est bien !Richard B. : 5,5/10VeronicaC'est triste, mais Jaume Balaguero et Paco Plaza, le duo de réalisateurs qui avaient créé [REC], sont visiblement retombés dans l'anonymat. Le dernier film de Balaguero, Muse, est par exemple sorti dans une seule salle française en début d'année (sans pub, un peu honteusement). Et c'est un peu la même chose avec le dernier film de Paco Plaza, Verónica. J'étais tout content hier, je me disais « chouette Vincent - oui, j'aime bien me parler à moi-même - tu vas à une avant-première d'un des réalisateurs de Rec, ça va être cool et tu vas pouvoir en parler avant tout le monde ! ». J'avais faux sur toute la ligne. Déjà, ce n'est pas du tout un film cool, mais en plus, en allant jeter un oeil sur IMDB, je me suis aperçu qu'il était sorti en France au mois de janvier. Je ne le savais pas, je n'en avais pas du tout entendu parler, bref, ça a été la découverte totale ! C'est ce qu'on appelle du bon boulot de journaliste ! D'ailleurs, Télérama vient de m'appeler pour me débaucher !Bref, Verónica est un film réalisé par Paco Plaza, à qui l'on doit le génial [REC], le beaucoup moins bon [REC] 2 ainsi que le sympathique mais pas super non plus [REC] Génesis. On lui doit également, dans sa prime jeunesse, une petite péloche bien sympathique, L'enfer des loups. Si le gars n'a pas le  talent de son comparse Jaume Balaguero, il n'en demeure pas moins être un réalisateur tout à fait solide. On avait donc hâte de voir ce qu'allait donner sa nouvelle réalisation solo. Et bien... ce n'est pas terrible du tout.Verónica est un film de possession comme il en existe... des dizaines (au bas mot). Alors ce n'est pas un mauvais film de possession, et si c'est la première fois que vous en voyez un, ça risque même de vous faire son petit effet. Cela explique probablement le succès du film en Espagne, car Verónica propose du bon frisson à destination du grand public. Pour l'amateur de genre, ce sera en revanche une toute autre histoire tant le film use, abuse et recycle tous les clichés de ce type de film (on peut prendre un bloc note et cocher, patiemment, dans l'ordre, les uns après les autres, toutes les figures imposées du genre). Du coup, et bien, on s'ennuie un peu devant Verónica et son programme convenu.Ceci étant dit, le film bénéficie tout de même que quelques qualités : la mise en scène de Paco Plaza est soignée (avec ici et là quelques belles séquences), le film bénéficie d'un soin technique appréciable (notamment sur la lumière) et les comédiens (quasiment tous enfants ou adolescents) sont excellents. Bref, si ce genre de film est votre came (ou si vous n'en avez jamais vu), Verónica pourra sans soucis vous plaire ; pour les autres, passez votre chemin, le film s'avère très dispensable.Vincent L. : 4/10Hunting EmmaEmma sous ses airs de jeune femme sage, seule et en quête du prince charmant, pourrait bien cacher son jeu. Et rien de tel que partir quelques jours en vacances pour voir son papa, tomber en panne sur les routes de l'Afrique du Sud et croiser en chemin une tortue et quelques spécimens humains qui ont tous des caractéristiques des méchants bonhommes, pour faire ressortir aux galops les leçons de commando du paternel. Oui, Emma, c'est une Rambo en puissance et il ne fallait pas la faire chier.Basé sur un scénario d'un auteur sud-africain de best-sellers (Deon Meyer), Hunting Emma peut se voir soit comme une comédie bis ridicule mais rarement ennuyeuse (le successeur d'une vague du cinéma d'action bis d'un certain cinéma italien et américain des années 80 à la sauce féminine), soit comme un nanar aux situations improbables et aux dialogues appuyés. Personnellement je l'ai pris dans le cadre de l'option 1 et j'avoue mettre bien marré (il faut dire que la salle du BIFFF aide bien à ça). Hunting Emma peut se voir un peu comme si on avait l'ambiance d'un western italien qui rencontrerait le premier Rambo mais avec des dialogues d'un film avec Chuck Norris, tout cela dans une mise en scène qui appuie chaque émotion.Même si je suis sorti de la salle avec un avis plutôt mauvais, plus j'écris et je repense au film, plus je me dis que ce film serait en fait de ce qu'on pourrait qualifier de vrai plaisir coupable. Il faut reconnaître que voir ce paternel boiteux, ancien commando, blablater des heures sur sa fille devant un pote, tout en sachant que cette dernière est en danger, sans aller chercher le moindre secours, semble assez surréaliste. Même si sa fille chérie et traquée, il l'a formée très jeune, et même si elle est mauvaise tireuse, c'est quand même une sacrée experte en close combat, donc autant rentrer, s'assoir devant la route de sa maison à attendre qu'elle rentre au bercail.Le film n’a clairement pas dû couter cher, avec peu d'acteurs et des cadres isolé et naturel. Mais parade à cela, les paysages sont assez westernien et le scénario suffisamment survival pour que ça ne se remarque pas. Bref, certains pourront vous dire que Hunting Emma est mauvais ; ils ne vous mentirons pas, mais pour ma part, je vois ça comme un truc rigolo, crétin qui fait passer un temps pas forcément désagréable.Richard B. : un généreux 5/10CharismataC'est en compagnie d'une salle déchainée qu'on a découvert Charismata, le premier long-métrage de Andy Collier et Toor Mian. Après une sympathique présentation du film par ses deux réalisateurs, qui ont visiblement beaucoup apprécié la spécialité locale (non, je ne parle pas du chocolat), nous sommes entré de bon coeur dans l'univers de Charismata. Et nous nous sommes ennuyés...Charismata a une immense qualité : il sait bien jouer avec les ruptures de tons pour poser un humour so british délicieux. Nous sommes pas dans une comédie, pas tout à fait dans un film d'horreur non plus, on se trouve quelque part entre les deux, à ne jamais vraiment savoir sur quel pied danser. Qu'est-ce qui nous attend derrière cette porte ? Une séquence choc ? Ah non, un dialogue hilarant entre deux collègues de boulot. A ce niveau, le film fait le taf, parvenant à mener un beau numéro d'équilibriste entre rire et peur (avec, ici et là, quelques super idées pour jouer avec les clichés inhérents au genre).Le problème, c'est que Charismata ne raconte rien, mais vraiment rien du tout. L'histoire est torchée à la va-vite, et entre les scènes d'expositions (efficaces) et le final (rigolo), le film n'est qu'un immense ventre mou où il ne se passe rien. Comme, en plus, il faut tenir jusqu'aux 90 minutes conventionnelles, Andy Collier et Toor Mian étirent la majeure partie de leurs plans au delà du raisonnable ce qui confère au long-métrage un rythme vraiment dégueulasse. L'heure centrale a donc été le lieu d'une lutte intense contre le sommeil. Bon, à la décharge du film, je reconnais que les heures de route et les demis de Troll n'ont pas aidé, mais quand même...Vincent L. : 3,5/10Richard B. : 3/10La suite demain... si on survit à une nouvelle journée ! (webremix.info)


Burkina Faso:Promotion de la culture - Pensez aussi aux journaux culturels !

[Le Pays] Je constate, comme d'autres, que le pays des Hommes intègres est le centre par excellence de la promotion de la culture en Afrique. De la Semaine nationale de la culture (SNC) dont l'édition 2018 vient de refermer ses portes, au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) en passant par le Salon international de l'artisanat de Ouagadougou (SIAO), le Burkina Faso a marqué son territoire sur le plan de la promotion de la culture en Afr (webremix.info)


Abîmes, fredaines et soucis

Ce volume rassemble des articles regroupés par thèmes qui dessinent bien la géographie des centres d'intérêt de Besson : l'Afrique et ses auteurs (Beyala, Mbanckou, Monemembo, Lopes...) ; la critique de cinéma (la Nouvelle Vague, Truffaut, Cannes, Dabadie, les acteurs...) ; la polémique littéraire (Le Monde des livres, six auteurs d'une rentrée littéraire Actes Sud...) ; le reportage (Russie, Tunisie, Bosnie, Croatie, le procès DSK du Carlton...) ; des portraits de femmes (Eva Joly, Julie Gayet, Madeleine Zepter, la cantatrice Yosra Zekri...) ; la critique littéraire (Henry James, Tolstoï, Pierre-Jean Rémy, Gérard de Villiers, Gabriel Garcia-Marquez, Ian Fleming, Guy des Cars...) La pyrotechnie Besson à son meilleur : des mots d'auteur, des formules à l'emporte-pièce, de l'acidité, de la malice, entre goûts et dégoûts, sincérité et provocation, admiration assassine et détestation bienveillante, empathie et cruauté, sensibilité et cynisme, virtuosité et perversité. (webremix.info)


Sénégal:Lancement de la Semaine du cinéma québécois au Sénégal, jeudi

[APS] Dakar -Le Bureau du Québec à Dakar, en partenariat avec Vues d'Afrique et le Groupe Image et vie, organise jeudi à partir de 10 heures, la conférence de presse de lancement de la Semaine du cinéma québécois au Sénégal, annonce un communiqué reçu à l'APS. (webremix.info)


Jean Rouch, le « griot gaulois »

Pour être au plus près de ceux qu'il choisissait de filmer, Jean Rouch (1917-2004) se donna les moyens de tourner en toute liberté. Il bricola son matériel, se passa de fonds privés, refusa de s'en tenir à la séparation entre documentaire et fiction, et inventa ainsi le cinéma direct et les (...) / France , Cinéma , Documentaire , Fiction , Culture , Afrique , Niger , Colonialisme - 2018/02 (webremix.info)


Tunisie:Le cinéma tunisien en voyage en Italie

[La Presse] Comme ce texte l'indique, celle-ci est organisée par la Cinémathèque tunisienne et l'Association culturelle Afrique-Méditerranée de Sousse, en collaboration avec la Cineteca italiana di Milano, la Cineteca nazionale di Roma, Il cinema post-modernissmo di Perugia, Le cinemazero de Pordenone et l' Associazione Culturale SudTitles di Palermo. (webremix.info)


La phobie n’est qu’un apprentissage qui aurait mal tourné (webremix.info)


Burkina Faso:FESPACO - Un atelier international pour mieux préparer le cinquantenaire de la biennale

[Fasozine] Du 30 novembre au 2 décembre prochain, des professionnels des cinémas d'Afrique et de la diaspora (Canada, France, Angleterre, Belgique, Cameroun, Afrique du Sud, Mali, Maroc, Sénégal et Burkina Faso), vont se mobiliser pour la consolidation du Fespaco. Pour les participants, il est urgent de réfléchir aux perspectives car le Fespaco se présente comme une « plaque tournante essentielle pour un cinéma africain plus fort et plus rayonnant ». (webremix.info)


Le cinéma camerounais en fête au Festival international Cinéma et migrations d'Agadir

[Libération] Un vibrant hommage a été rendu vendredi soir au cinéma du Cameroun, pays invité d'honneur du 14ème festival international Cinéma et migrations d'Agadir. Une délégation de comédiens, producteurs et réalisateurs de ce pays d'Afrique centrale a été à l'honneur lors d'une soirée marquée notamment par la projection du long métrage "Point de vie" du réalisateur Achille Briche. La dél&eacu (webremix.info)


«Non à ceux qui entretiennent le désespoir» (webremix.info)


"La Réunion des Cinémas" pour présenter notre terre de tournages (webremix.info)


La Réunion des cinémas aux quatre coins de l’île (webremix.info)


Corine, battue à mort à La Trinité : Le mari mis en examen et écroué (webremix.info)


Afrique:L'Algérie à l'honneur de la 39e édition du festival du film méditerranéen

[RFI] Le Cinemed, festival du cinéma méditerranéen, se poursuit à Montpellier où il a ouvert ses portes le 19 octobre dernier. Au programme : une sélection d'une centaine de films et des rétrospectives consacrées à l'Espagnol Fernando Trueba ou à l'Algérien Merzak Allouache. Mais surtout un coup de projecteurs sur « la jeune garde » du cinéma algérien. (webremix.info)


Afrique:Festival du film des femmes africaines à Paris

[Les Dépêches de Brazzaville] Rencontres, discussions et projections se succèderont sur les écrans du cinéma Le Lincoln, à Paris. (webremix.info)


Afrique: L'UA approuve les statuts de la Commission africaine de l'audiovisuel et du cinéma

[APS] Dakar -Les statuts de la Commission africaine de l'audiovisuel et du cinéma (AACC, en anglais), une instance visant le renforcement de l'industrie cinématographique en Afrique, ont été adoptés par l'Union africaine, annonce la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI) dans un communiqué. (webremix.info)


Cameroun : après le tourisme, Actis se lance dans le cinéma (webremix.info)


Dans la gueule du loup

Will, jeune Anglais naïf et inexpérimenté, s'imagine déjà en nouveau Lawrence d'Arabie lorsqu'il est affecté en Afrique du Nord après le débarquement des Alliés en 1942. Ray, prolétaire new-yorkais d'origine italienne, rêve d'une carrière clans le cinéma lorsqu'il se retrouve, simple fantassin, catapulté au plus près de l'horreur des combats. Ciro, parrain mafieux d'un village sicilien, s'exile à New York à l'arrivée des fascistes avant de revenir dans son île natale pour prêter main-forte aux Alliés. Si les chemins des trois hommes finissent par se croiser, il s'agit moins de raconter la guerre que de mettre en évidence la force de la trajectoire impitoyable de la violence. La beauté de l'écriture d'Adam Foulds, alliant un réalisme terrifiant et une imagination poétique sensuelle, évoque avec une grande justesse l'horreur, la brutalité et la banalité des aléas des combats. (webremix.info)


Festival 2017 d’Angoulême en France: Place à la reconnaissance du mérite en Côte d’Ivoire !

La démocratie culturelle en Afrique et en Côte d’Ivoire passe aussi par une pédagogie de la reconnaissance. Et si l’on veut franchement parler du cinéma africain, il y a un grand nom d’ivoirien qui retentira nécessairement jusqu’au firmament de l’excellence : Sidiki Bakaba. Comment ne pas s’étonner dès lors que dans la quasi-totalité des médias […] (webremix.info)


Cameroun : l’actionnaire majoritaire d’Eneo va investir 80 milliards dans le tourisme (webremix.info)


Violence aux Antilles : le document à voir

CINÉMA. « Karukéra » , un film documentaire réalisé par le Guadeloupéen Mark-Alexandre Montout, à voir ce soir à l'Espace Sonate, avec en... (webremix.info)


Le festival de cinéma Écrans Noirs 2017 débute ce jour (webremix.info)


Tunisie: Un événement exceptionnel

[La Presse] Comic Con Tunisia est la version tunisienne (la seule en Afrique) d'un événement international consacré à la bande dessinée, mais aussi, et d'une manière plus large, à la culture pop pour inclure le cinéma, les séries télé, les dessins animés, les mangas, les jeux de cartes à jouer et à collectionner (TCG), les jeux vidéo, les bandes dessinées en ligne, et les romans de fantasy. (webremix.info)


Liens : Cinema Africain et Antillais

bobodiouf-tvles Bobodiouf

Regardez en ligne les episodes de la serie Les Bobodiouf


blackmovie-chblackmovie

festival de films des autres mondes
Initialement centré sur l'Afrique, blackmovie a changé de cap depuis 1999 : nouvelle direction, élargissement de la programmation aux cinématographies des trois continents d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, spécialisation dans une approche par thématiques conçues autour de sujets de société ou de l'actualité, des cinémas populaires, des nouvelles cultures urbaines, d'un genre ou d'un réalisateur


afrocine-comAfrocine

Sur Afrocine.com, le cinéma noir est à l'honneur : nouveautés, rétrofiction... Mais aussi Blackcast (espace casting) : le fichier de comédiens de couleur (hommes & femmes).


caraibefilms-comCaraïbe Films

Caraïbes Films Compagnie - Christian LARA


cinemasdafrique-asso-frAssociation Cinémas d'Afrique

Tout sur l'association Cinémas d'Afrique, son Festival de cinéma, ses expositions, ses activités...


clapnoir-orgClap Noir

Le site du cinéma Africain


fespaco-bfFespaco

Le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) est la plus grande manifestation cinématographique du continent africain.


festivalcinemaafricano-orgFestival del cinema africano

Depuis 1991, à Milan, au mois de mars et pour une période de sept jours, a lieu la manifestation dénommée "Festival du Cinéma Africain". Depuis 2004, le Festival a pris le nom de Festival du Cinéma Africain, d'Asie et d'Amérique Latine, élargissant ainsi la sélection aux films provenant des trois continents. Des manifestations parallèles, ou immédiatement successives, sont prévues dans d'autres villes italiennes.


vuesdafrique-orgVues d'Afrique

Vues d'Afrique organise chaque année les ournées du cinéma Africain et Créole



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