Cinema Africain et Antillais
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Vues D'AfriqueLa 21e édition des Journées du cinéma africain et créole : les femmes prennent la parole du 14 au 24 avril prochain
L'afrique fait son cinéma
Voici un livre qui présente l'Afrique et son cinéma. On retrouve une réflexion sur les images d'Afrique, et sur l'importance du septième art. Ce livre est une contribution remarquable à la compréhension de l'Afrique contemporaine.
Actualité : Cinema Africain et Antillais
FIRST CLASS…YOUSSOU NDOUR : «Michael Jackson nous a tous inspirés»Dans l’univers de la musique senegalaise, il y a lui et les autres. Lui, c’est Youssou Ndour, star planetaire, pour avoir conquis le monde entier, son «Mbalax» en bandouliere. Mais «You» n’est pas que musicien. Il presente plusieurs autres facettes, dont celle de magnat de la presse, avec son groupe «Futur medias», qui compte deja un quotidien, une radio, une imprimerie, sans parler de son projet de television. «You» est egalement mediateur social dans la crise de l’enseignement et acteur du developpement avec le systeme de microcredit «Birima». L’equipe de «First Class» l’a rencontre… Entretien realise par Mody Diop et Chimere J. Lopy Votre enfance a la Medina ? Je suis ne a la Medina dakaroise, ou habitent mon pere et ma mere. Comme tout enfant de la Medina, je me suis nourri des valeurs du quartier, celles de la solidarite, du partage. Je me rappelle encore, avec nostalgie, nos jeux dans la rue. Nous etions toujours entre l’ecole et la rue, et ca a toujours ete du «Door daxxe» (chasses-croises) avec les parents. Apres, j’ai quitte mes parents pour rejoindre ma grand-mere, tout en continuant a frequenter l’ecole. C’etait tres interessant, car je continuais a habiter la Medina et je vivais la tradition griotte, fantastique, avec ma grand-mere. C’etait des moments forts… Mais, c’est vrai que c’etait un peu perturbant, parce que j’avais deja la musique dans ma tete. Et, avec l’ecole, cela n’etait pas pratique. Mon pere tenait, coute que coute, a ce que je continue mes etudes. C’etait un peu «speed» comme periode, mais je me souviens de plein de choses qui se sont passees a la Medina. Comment s’est opere votre glissement vers la musique ? D’une facon naturelle, l’occasion qui nous a ete donnee en tant que jeunes artistes. Durant les grandes vacances, il y avait les ceremonies de circoncision marquees par les «kassaks» (chants executees lors des veillees), ou on avait la possibilite, soit de «rapper», soit de chanter. C’est de la que sont venus les premiers fans, des gens qui ecoutaient et aimaient nos voix. Apres les «kassaks», il y avait une troupe theatrale du quartier qui avait une piece ou deux jeunes garcons devaient chanter et c’etait Mbaye Dieye Faye et moi. Nous avons ete distingues lors de la Semaine nationale de la Jeunesse avec la troupe «Sine dramatique». Et un membre du jury m’a amene dans un orchestre. C’est comme ca que ca s’est passe. Et votre premiere production a ete «Khaliss»… En fait, «Khaliss» n’est pas ma premiere production. Ma premiere production, c’etait l’enregistrement de la chanson que j’avais dedie a Papa Samba Diop dit «Mba», le saxophoniste de l’ex-Star Jazz des Saint-Louis. Mais «Khaliss» etait ma premiere production de l’Etoile de Dakar. Quand j’ai quitte «le Star Band de Dakar» de feu Ibra Kasse, avec les gars, on a mis en place «l’Etoile de Dakar», qui etait en majorite composee des musiciens venus du «Star Band» et du «Super Sabord». Il y avait notamment le fameux guitariste Badou Ndiaye, qui venait du «Super Sabord» et c’est lui-meme qui a ecrit la chanson «Khaliss» et pas moi. Je l’ai amenagee, mais ce n’etait pas son idee. Des qu’il m’a propose cette chanson, on a travaille dessus parce que j’ai trouve que c’etait une chanson qui parlait de l’actualite, tout en etant marrante. Parlez-nous de Peter Gabriel. Ma rencontre avec Peter, c’est quand j’ai commence a voyager en Europe, en 1985. Parce qu’apres la sortie de l’album «Emigres», on a commence a nous inviter en Europe. J’etais en Angleterre, lors de notre premiere tournee, je jouais et je pense qu’il etait au courant du concert. Mais moi, je ne le connaissais pas. Il est venu et il a dit qu’il etait un de mes fans. Apres, il est venu a Paris ou je donnais des concerts. C’est la, a Paris, qu’on a attire mon attention pour me dire que «l’homme qui vient de sortir est un grand chanteur anglais, il a beaucoup de respect pour toi…». Et, le lendemain, on m’a presente un disque de Peter Gabriel dans lequel on retrouvait la tres populaire chanson «Steve Biko». Vraiment, quand j’ai ecoute la chanson, j’ai eu des frissons, et c’est la que j’ai ouvert les yeux. Je me suis dit que cet homme est interessant. Quelques mois plus tard, j’etais a la Medina en train de boire du the. Et, a ma grande surprise, c’est Peter Gabriel qui arrive en vacances pour 15 jours a Dakar, afin de me voir. Mon orchestre, le «Super Etoile», jouait a l’epoque au «Sahel» et il venait chaque soir me voir en disant qu’il aimait ma voix. Quelques mois apres, quand je suis parti a Londres pour lui rendre la monnaie de sa piece, je lui ai telephone et il m’a invite a 100 Km de la capitale anglaise, parce que ses studios n’etaient pas a Londres. Je suis parti la-bas. Il enregistrait son album «So», en 1985. On avait chante toute la journee et apres, il m’envoie une petite cassette en me disant : «Voila ce que je voudrais utiliser de ta voix dans ma chanson» ; je trouvais cela tres «nice» (joli). Tout est donc parti de la… Apres, il m’a invite en tournee et on est devenu amis. On a ecrit, on a fait plein de choses ensemble, musicalement. Il m’a presente a son public, c’est enorme ! Mais, moi aussi, je l’ai presente a mon public, bien que son public soit, a ce moment-la, plus important (en nombre) que le mien. Mais je suis tres content quand les Africains parlent de Peter Gabriel, parce que c’est grace a moi qu’il est connu du public africain. Quel regard jetez-vous sur le cheminement de votre carriere ? Moi, j’essaie toujours de calquer ma carriere sur ce que les Senegalais ont voulu d’un chanteur qu’ils aiment. Ils m’ont protege, encourage sur une longue periode, parce que j’ai commence la musique a l’age de 12 ans. Et, a 14 ans, j’etais deja connu du public. Donc, je n’ai pas vu les choses passer. Quand je marchais dans les rues de la Medina, sans me coiffer, il y a des mamans qui me demandaient «pourquoi tu ne t’es pas coiffe ou peigne ? Ne fais des rastas !». C’etait ce que les gens voulaient de moi et moi aussi, me retrouvant dans ma passion, j’ai suivi la mouvance sur le travail, le renouvellement de mon repertoire... Et cela a permis de devenir un artiste que la majorite des Senegalais aime : que Youssou Ndour soit non seulement un grand chanteur, mais qu’il ait une vision, qu’il s’engage... Et tout cela n’est pas venu de moi car, comme je l’ai dit, j’ai commence a chanter a l’age de 12 ans. Il y a plein de choses que j’ai decouvertes et j’ai fonce. Votre chantier actuel ? Nous sommes en train de faire la promotion du film «I bring what i love» (je porte ce que j’aime). Il est sorti avec succes aux Usa. Apres, ce sera l’Europe et enfin l’Afrique. Derriere ce film, il y a un disque de rappel des titres. On a presque fini. Je travaille egalement sur le fameux projet d’aller en Jamaique pour travailler avec des Jamaicains, afin d’amener quelque chose de nouveau. C’est dans le cadre du Festival mondial des Arts negres (Fesman), pour mieux nous preparer, afin d’etre tres present et de rendre dignement hommage a Bob Marley et Lucky Dube. You et le sport, car on vous sait passionne de football… Pour moi, le sport est une partie integrante des vertus de la personne humaine. La personne doit pratiquer ou aimer le sport, parce que le sport fait partie de nous, il nous fait du bien, nous donne du plaisir… C’est vrai qu’il y a des gens qui disent qu’ils n’aiment pas le sport. Mais, quelque part, on voit qu’ils aiment une branche du sport. Ensuite, le football. Nous, jeunes issus des pays en voie de developpement, on a aime le foot parce qu’on n’avait pas autre chose. Moi, j’aime le football depuis que je suis mome. Je suivais le foot a la tele et je revais. J’aime bien le foot parce que je le connais, mais j’aime aussi d’autres sports comme le tennis, la lutte… J’aime beaucoup les performances. Votre participation au Mondial 98 est memorable… Etant fan du foot, c’etait comme un cadeau. Je revais juste de suivre la Coupe du monde au stade, et voila qu’on me demande d’en chanter l’hymne. J’etais tres content, a la fois de chanter et de suivre la Coupe du monde au stade. A l’epoque, je representais le Senegal parce que, je me souviens que la seule chose que je pouvais faire, c’etait de mettre le drapeau du Senegal autour du micro, une facon de dire au monde que nous ne sommes pas sportivement present mais, culturellement, nous sommes au coeur du Mondial. C’etait des moments tres forts, mais 2000 et 2002 sont les moments les plus forts ; c’etait les resultats et le patriotisme. En 2000 et 2002, le Senegal m’a fait enormement plaisir, il m’a rendu fier… Les jeunes ont montre qu’on pouvait y arriver, dans tous les domaines. Comme je le resume, je disais aux jeunes que nous, les musiciens, «on a parcouru le monde pendant 15 ans et on est toujours en train de faire le tour du monde pour faire connaitre le Senegal… Vous, vous l’avez reussi en 90 minutes et d’une maniere extraordinaire». Je n’oublierai jamais ces grands moments et c’est pourquoi je dis que, meme si les temps sont aujourd’hui difficiles au niveau du foot, je n’aimerai pas qu’on oublie le merite de ces garcons qui nous ont fait enormement plaisir. Quel est justement votre point de vue sur la crise du football ? Je prends toujours les choses avec depassement. J’essaie d’avancer parce que le foot, c’est un ballon rond. Aujourd’hui, il tourne pour toi, demain c’est un autre. Mais pour les perspectives, je pense qu’il faut rebatir, avoir une bonne base, organiser le football au niveau local… il faut aussi recreer cet esprit de patriotisme que les jeunes de 2000 et 2002 avaient. Je crois qu’il y a le potentiel, et le Senegal pourra se repositionner parce que c’est un pays de football. Au niveau local, on pouvait imaginer une idee que j’essaie toujours de partager avec les dirigeants du football local : que des grands joueurs, en fin de carriere, reviennent jouer dans les clubs locaux pour booster le championnat au niveau national. Certes, ils ne vont pas gagner la meme chose qu’en Europe, mais ils seront dans de tres bonnes conditions et creeront un engouement. Par exemple, voir un Khalilou Fadiga porter les couleurs de la Jeanne d’Arc attirerait certainement le public. Il faut, dans tous les cas, faire quelque chose pour booster notre football. Un mot sur le Fesman… Ce sera l’evenement culturel de la decennie et nous, musiciens, devons y apporter une contribution remarquee. Comment se comportent You et le Groupe «Futurs Medias» ? L’histoire du groupe est naturelle, parce que tout ce que je fais touche aux medias. Du coup, j’ai commence dans la presse avec des amis. On ne s’est pas bien entendus, mais moi j’ai continue. Quand j’ai cree le groupe «Futurs Medias», je voulais faire un groupe professionnel. Je suis alle dans ce sens en essayant de voir des professionnels, avec un equipement professionnel, et etre legalement dans la competition. Aujourd’hui, nous comptons augmenter nos produits, parce que nous sommes un groupe qui a deja un journal et une radio, mais nous allons vers la television qui sera pour bientot. En tout cas, avant la rentree. Nous pensons aussi avoir des magazines, des radios thematiques… Nous sommes un groupe ambitieux, qui essaie de mettre les pieds «step by step» (pas a pas), tout en restant modestes. Maintenant, moi j’ai une vision particuliere des choses, car lorsqu’on a groupe, on veut, bien entendu, qu’il marche. Mais, si ce n’est pas le cas, il n’est pas question que le proprietaire apporte tout le temps son soutien. Je pense que l’entreprise doit etre rentable et pouvoir s’autofinancer. Je crois qu’aujourd’hui, Dieu merci, nous avons reussi sur tous nos projets et nous pensons que l’extension de ce groupe «Futurs Medias» pourra meme se faire au-dela du Senegal, parce que nous avons des ambitions panafricaines. Vous n’en etes pas a votre premiere experience cinematographique, mais votre dernier film cartonne fort, nous dit-on… Oui, par rapport au film «i bring what i love», si vous allez sur le site «www.ibringwhatilove.com», vous verrez l’impact, l’importance et la perception de ce film aux Etats-Unis. La realisatrice m’a suivi, accompagne pendant quatre ans et il y a une grande partie du film qui est liee a l’album «Egypte». C’est un film tres interessant, ou il y a ma famille, mon pays, ma religion, ma musique… Avant ce film, j’avais participe a un film-documentaire «Child Vasalory». Mais, vous avez raison, ma premiere experience, c’est un film qui parlait de l’abolition de l’esclavage en Angleterre, dans lequel je jouais le role d’un poete africain qui s’appelle Allado Ackiyano. C’est une experience fantastique, bien que j’ai joue peu. Au final, je crois que je n’ai pas assez de patience pour faire du cinema. Vous avez ete mediateur dans la crise scolaire… Tres naturellement, car je suis parent d’eleve et donc directement ou indirectement concerne. Je crois que ce probleme dure depuis quelques annees, entre l’Etat et les syndicats. Chaque annee, il y a des menaces et, par la grace de Dieu, il y a plus de peur que de mal. L’objectif etait d’abord de mettre tout le monde devant ses responsabilites. J’ai essaye de parler aux differents syndicats, qui m’ont d’ailleurs bien accueilli. Ensuite, j’ai vu le ministre, le president de la Republique… Bref, j’ai rencontre tout le monde et tout le monde ne demandait que le dialogue pour trouver une solution. Nous avons organise la rencontre qui etait une bonne rencontre, parce que tout le monde a dit ce qu’il avait a dire. Je me suis dit que c’etait mon objectif de les mettre ensemble. Ils se sont, ensuite, donnes rendez-vous autour de calendriers et j’ai vu que cela a ete concretise. Je m’en felicite donc et d’ailleurs j’ai eu meme a ecrire. Mais je pense que c’est dans la culture du Senegal, parce qu’il y a des gens qui reglent des problemes sans se devoiler. Des gens ont voulu que ma demarche reussisse, je les remercie et je ne compte pas m’arreter la, car dans ma vision, je travaille sur le long terme. Les parents d’eleves devaient constituer un autre pole qui interviendrait entre l’Etat et les syndicats, un genre d’observatoire. Autour du Conseil presidentiel qui est prevu, nous arriverons a quelque chose qui permettrait d’equilibrer, pour ne pas avoir les memes difficultes, les annees a venir, si les engagements ne sont pas respectes. Comment se porte le projet de microcredit «Birima» ? Je pense que Birima marche normalement. C’est une maniere de lutter contre la pauvrete. Tout le monde sait que je prefere apprendre a pecher a l’individu que de lui donner, tout le temps, du poisson. Il m’est venu a l’idee de creer ce projet, parce qu’on est dans une societe de solidarite. Les gens demandent de l’aide et moi, je ne pouvais pas aider tout le monde, malgre ce que je fais. Alors, je me suis dit que si j’ai, par exemple, 100 millions Fcfa que je peux mettre a la disposition d’une mutuelle qui permet de faire du credit aux gens, qu’ils puissent travailler et gagner leur vie, ce serait bien. Je suis parti voir les professionnels qui m’ont fait mon projet, j’ai eu un bon lancement et le projet suit son cours. Un projet pareil a besoin de soutien, et nous attendons toujours que l’Etat du Senegal fasse du microcredit une priorite, parce qu’il lutte contre la pauvrete et que les gens sont fatigues du chomage. Vous sortez d’une caravane de lutte contre le paludisme ? La lutte contre le paludisme est un combat que j’ai commence en 2004 et qui se renforce chaque annee. Nous avons fait une bonne journee de sensibilisation, le 20 juin dernier, et beaucoup d’artistes de mon label et d’ailleurs ont participe a la fete, qui a connu un franc succes. Je pense que la lutte contre paludisme est une cause que nous partageons tous. Ce n’est pas une exclusivite Youssou Ndour et nous devons tous lutter contre. Mais je tiens a preciser que ce ne pas une commande du gouvernement, ni de qui que se soit. C’est ma propre initiative, une initiative de ma fondation. Donc, je n’ai de compte a rendre a personne. Mais tout le monde a sa place dans ce combat, etant entendu qu’il n’y a pas de cachet dans cette affaire. Seulement du benevolat. Est-ce que Youssou Ndour est un homme comble ? Je rends grace a Dieu, c’est tout ce que je peux dire. Mais les regards que les gens ont sur ma personne m’encouragent. Je pense que c’est bien que j’ai pu creer plus de deux cents emplois. Maintenant, je tiens a ce que personne ne cherche a detruire ces efforts, parce que ce n’est pas pour moi, mais pour eux. C’est une maniere de dire que je n’attends pas que mon pays fasse quelque chose pour moi et j’en suis fier. D’autres personnes font la meme chose. Youssou Ndour President ? La politique ne m’interesse pas, parce que deja je suis bien ou je suis. Les bases politiques ne sont pas les bases qui permettent a tout le monde de faire la politique. La democratie que nous chantons sur tous les toits n’existe pas au sein des partis politiques. Il n’y a pas de democratie, pas de renouvellement… Comment Obama est arrive au pouvoir ? C’est parce qu’il est passe par les primaires. Mais ici, c’est un chef, un parti pour 25 ans et c’est pour cela qu’on a beaucoup de partis. S’il y avait une vraie democratie dans les partis, des primaires auraient eu lieu et beaucoup de gens seraient interesses par la politique. A l’epoque, la politique aurait pu m’interesser, mais maintenant, ce n’est plus le cas. Je crois qu’il faut renforcer la democratie interne dans les partis, pour permettre a des gens comme nous de participer, de dialoguer, de se battre pour arriver a quelque chose. Mais on ne peut pas se lever comme ca pour pretendre a quelque chose, il faut avoir des bases. Nous venons d’apprendre le deces de Michael Jackson. Qu’est ce que cela vous inspire ? Beaucoup de peine, car c’etait un tres grand artiste, mais aussi grand danseur que chanteur. Il nous a tous inspires et nous devons lui rendre hommage pour tout ce qu’il a apporte a la musique. La mort, tres souvent, on l’imagine mal, car c’est toujours une surprise. Cette disparition est une grande perte pour le monde de la musique, surtout pour l’Amerique, car on n’avait toujours pense qu’il est avec nous et le sera toujours. Une page de la musique vient d’etre fermee avec la mort de Michael Jackson. Il est vrai que je n’ai jamais rencontre le defunt, meme si j’ai eu a s’entretenir avec ses freres et soeurs. Le mot de la fin… Je voudrais profiter de cette occasion pour parler de Mbagnick Diop, proprietaire du groupe Promo consulting, qui est un ami a moi. Il est quelqu’un de bien, dans la mesure ou il sait les besoins avant d’intervenir. Il est dans la communication, mais il est surtout quelqu’un qui a tres tot parle d’emplois. Je voudrais l’encourager avec le groupe et lui souhaiter bonne chance. Et, surtout, l’extension de ses activites au niveau du Meds, qui prend de plus en plus de l’ampleur. Je l’encourage vraiment dans ce sens. Je voudrais dire merci aussi aux Senegalais pour tout, car je si suis toujours la, en train de faire de la musique, c’est grace a eux et je rends grace a Dieu. All right ? (rires). (webremix.info)
Décès du comédien et humoriste suisse Bernard Haller
Bernard Haller s'en est alle aujourd'hui a l'age de 75 ans. Ce comedien et humoriste suisse est decede ce matin a Geneve des suites d'un probleme pulmonaire selon une depeche de l'AFP. Bernard Haller avait debute sa carriere a Paris comme humoriste, notamment dans le petit cabaret appele l'Ecluse. Le Suisse debarque dans la capitale francaise propose un tour de vingt-cinq minutes qu'il presente dans plusieurs lieux, de vingt-deux heures a environ deux heures du matin. Il participe a diverses tournees avec des compagnies et joue pour la television dans "La Main passe" de Feydeau. Dans les annees 1960, il obtient quelques roles secondaires au cinema. Apres plusieurs passages a la television allemande, portugaise, et espagnole, il entame des tournees en Afrique du Sud et aux Etats-Unis notamment. Il obtient un veritable succes en 1971 avec le spectacle "Et alors", joue au Theatre de la Michodiere pendant treize mois. Le prix du Brigadier, recompensant l'evenement le plus marquant de la saison theatrale, lui est attribue. Au cinema, il joue dans "Je ne sais rien, mais je dirais tout" et au theatre dans "Un certain rire incertain". Il continue de travailler pour le petit ecran en participant en 1985 au telefilm "Le Prix d'un homme" pour France 3. Bernard Haller, homme pluridisciplinaire, enchaine les tournages en jouant dans "Max, mon amour" en 1986 aux cotes de Charlotte Rampling, "La Soif de l'or" de Gerard Oury, "Coup de jeune" de Xavier Gelin, "Les Charlots en folie" ou bien encore "Le Roi des cons". Ces dernieres annees, Bernard Haller est apparu a plusieurs reprises dans des series tele: "La Crim", "SOS 18", "Les aiguilles rouges". Il a joue en 2005 dans "Les poupees russes". Sa derniere apparition au cinema date de 2007, ou on le retrouve dans le film de Jean-Jacques Annaud "Sa majeste Minor" dans un role de druide ou il est difficile de le reconnaitre. (webremix.info)
Barack Obama n'est qu'un homme
Recemment, alors que je critiquais gentiment Barack Obama, une dame de ma connaissance m'a demande, interloquee : « Mais... vous n'aimez pas Obama ? ». Sa reaction, a la fois triste et dubitative m'a rappele que le president des Etats-Unis represente un fantasme pour les Francais, et qu'il est souvent percu comme une force presque surnaturelle. Il etait de bon ton, voire recommande, de hair George W. Bush, tout en moquant ses manieres de pequenaud et son entourage occulte. Concernant Barack H. Obama, il est preferable de voir en lui le messie metis sous peine d'etre percu comme un heretique. Ce que l'on a nomme justement « Obamamania » domine les medias, francais comme « etrangers », et le president americain a interet, pour ne pas decevoir les foules, a pouvoir marcher sur l'eau a defaut d'amener la paix au Moyen-Orient ou de sauver l'economie mondiale. Comment expliquer un tel engouement ou en tout cas un tel a priori positif pour Barack Obama ? On peut avancer quelques elements de reponse relatifs a la conjoncture et a la crise economique mondiale, la personnalite charismatique d'Obama, et surtout a la remarquable strategie de communication qui l'a amene a la presidence de la premiere puissance du monde. En premier lieu, Obama est le produit reussi de l'Affirmative action, cette doctrine des annees 60 consistant a favoriser les minorites notamment dans l'acces a l'education. Ancien des prestigieuses universites de la Ivy League, Columbia et Harvard, il a enseigne le droit a la non moins reputee University of Chicago Law School. Obama a ensuite gravi les echelons de la politique americaine en etant elu au Senat de l'Illinois, puis au Senat de l'Etat federal en 2004. La carriere d'Obama ressemble a s'y meprendre a la carriere de n'importe quel politicien americain brillant, sauf qu'il est metis, ce qui engendre des sentiments mitiges: admiration de la part des WASP (Blancs anglo-saxons proetstants) qui y voient un exemple d'integration reussie, mais suspicion de la part des activistes noirs, habitues a des figures plus radicales. Au final, Obama represente cette fusion reussie entre ses origines ethniques qui symboliseraient sa capacite a rassembler les minorites d'un pays divers et divise. Bush possedait Karl Rove, son «spin-doctor» (conseiller en communication) qui lui a toujours conseille de faire «terroir», en d'autres termes de faire oublier les origines patriciennes des Bush de la cote est, en accentuant le cote texan a la limite du cul-terreux. Beaucoup s'y sont laisse prendre, considerant Bush comme un idiot incapable de lire un livre a l'endroit, alors meme que la strategie rovienne consistait justement a faire d'un homme du meilleur monde un homme comme tout le monde. Les equipes de communication d'Obama ont prefere jouer le retour de balancier, en misant sur un candidat a l'oppose du president sortant. Une fois Obama designe par les caciques du parti, sa campagne presidentielle a ete un modele du genre. Les equipes democrates ont rapidement compris l'interet que represente Internet en tant qu'arme electorale et ont su utiliser Youtube ou Facebook alors que les Republicains persistaient a utiliser des robots telephoniques. L'image soigneusement travaillee d'Obama, entre «self-made man» (homme qui s'est construit lui-meme) et produit du melting-pot, a permis d'amasser un confortable tresor de guerre. Le parti republicain traine l'image du parti des riches, alors meme que pour les campagnes de John Kerry en 2004 et d'Obama en 2008, le parti democrate est celui qui a draine le plus de dons. Le New York Times estimait ainsi qu'en septembre 2008, l'equipe d'Obama avait reussi a collecter 440 millions de dollars, un record dans l'histoire des campagnes electorales americaines. Obama, comme Kerry avant lui, a su donner l'image du challenger contre la Machine, alors meme que l'un comme l'autre sont issus de milieux aises. Obama a su mettre en avant non sa couleur de peau mais, de facon plus intelligente, son melange culturel et international. Le reste du monde, charme par ce candidat si atypique en apparence, s'est mobilise pour celui qui ressemble au reve americain: mi-noir, mi-blanc, mariage stable, discours pose, sourire Kennedy et surtout, si different du style de Bush. Le style Obama consiste a adopter une attitude «cool» et ouverte, en jouant sur une modestie qui parfois fait place a une grande fermete de langage. Le discours du Caire le 4 juin dernier est un modele du genre. Intitule «Un nouveau depart», il entend reconcilier Occident et Orient sur la base du dialogue entre les civilisations, contrairement a la theorie du choc des civilisations percue par l'opinion publique comme prevalant dans la precedente administration. «Barack Hussein Obama a prononce les mots qu'il fallait. Il sait que, pour etre entendu, il faut parler aux gens leur langage» commentait l'envoyee speciale du Monde. Le 44eme president americain sait effectivement employer les mots justes, notamment lorsqu'il cite le Coran devant une foule musulmane. Cet aspect de Barack Obama a ete mis sur le compte d'une ouverture a l'autre, et non sur une tendance a utiliser la religion a des fins politiques. Pourtant, Obama cite plus la parole divine que George W. Bush, repute etre un fidele chretien. Si Obama a trouve les mots justes, il l'a fait vis-a-vis de son public, car il a surtout fustige la laicite a la francaise pour montrer qu'Americains et Egyptiens peuvent avoir des positions communes. Surtout le president americain n'a jamais mentionne une seule fois le mot «terrorisme». On peut penser qu'il a ainsi voulu initier un dialogue avec une partie du monde particulierement touchee par ce fleau sans prononcer de mots qui fachent, mais le resultat est que les pays que ce discours a le plus seduits ont au final ete les occidentaux. De la part du Hamas ou du Hezbollah, entites ouvertement opposees a la paix avec Israel, les reactions ont ete plutot meprisantes. Obama a beau etre le nouveau president des Etats-Unis, il n'en reste pas moins un adversaire ideologique et si ses paroles charment, elles fonctionnent principalement sur les decus de l'Amerique, pas sur ses ennemis. Obama herite un pays d'un president qui ne s'est jamais soucie de l'opinion publique mondiale. George W. Bush s'est toujours concentre sur le peuple americain qui lui en a su gre en l'elisant par deux fois. Sa premiere accession au pouvoir a ete fortement contestee, notamment en raison du vote litigieux de la Floride qui aurait donne son adversaire Albert Gore gagnant. Toutefois, le fait que Bush soit reelu montre qu'il a su trouver les arguments pour etre un president apprecie par une majorite d'Americains, du moins suffisamment pour un deuxieme mandat. Que ce soit par ses choix de politique interne ou sa strategie agressive dans le reste du monde, Bush a incarne une Amerique conquerante, dans la tradition republicaine de son pere avant lui ou bien sur de Ronald Reagan, lui aussi deteste, notamment en France. Obama, meme s'il affirme incarner une rupture d'avec son predecesseur, a pourtant vote pour tous les credits de la guerre en Irak alors qu'il etait senateur, affirmant qu'il tenait ainsi a montrer son soutien aux troupes americaines. De meme, considerant que la guerre la plus cruciale se deroule non en Irak, mais en Afghanistan, il compte envoyer plus de troupes sur le front contre les Talibans. Enfin, il tarde a fermer le centre de detention de Guantanamo a Cuba malgre ses promesses electorales. Le president americain poursuit une politique semblable a son predecesseur, mais avec un style different et surtout en tenant compte dans sa communication de la diversite de ses interlocuteurs. Cette attitude plait d'autant plus qu'en periode de crise economique, tous les yeux se tournent vers l'Amerique pour regler les problemes. Meme si les Francais aiment fustiger les Americains, ces derniers sont percus comme le seul recours en cas de probleme planetaire. La question du rechauffement climatique en offre un excellent exemple: alors que le dereglement climatique illustre bien la deception qu'a ete l'ere Bush, Obama, meme s'il est tres en-dessous des attentes des ONG environnementales, a su manifester son interet pour la question ecologique a defaut d'en faire une reelle priorite, comme en temoigne son soutien a l'industrie automobile et sa volonte de sauver GM. Enfin, Obama ecrit, et pour les Francais, un homme de lettres sera toujours superieur a un paysan du Texas. «Dreams of My Father» en 2006 et «The Audacity of Hope» en 2008 se sont bien vendus dans le monde entier, y compris en France et meme s'il est possible que le president se soit fait aider pour rediger ses opus, on lui pardonne bien volontiers, en memoire des presidents-ecrivains qu'ont ete De Gaulle et Mitterrand. Pour les Francais, Obama incarne un renouveau, mais aussi une sorte de tabou. Une grande peur en France consiste a se faire traiter de raciste. Rejeter le president Obama expose a ce risque. Apres la vague hysterique anti-Bush, Obama represente un moyen d'aimer a nouveau l'Amerique sans se sentir honteux tout en permettant de se sentir politiquement, racialement et humainement correct. Les journaux francais lui consacrent des couvertures comme pour une star de cinema et les magazines feminins vantent l'elegance de sa femme Michelle, reduite a une Jackie O. alors meme qu'elle a accompli une carriere brillante, interrompue pour mieux soutenir son mari, dans la meilleure tradition patriarcale. L'Obamamania n'est pas un phenomene francais. Ainsi, ABC, l'un des quatre grands networks americains, est en passe d'etre surnomme «All-Barack Channel» (La chaine tout Barack). L'Amerique, comme le reste du monde, a besoin d'etre rassuree sur son avenir, en particulier en ces temps de faillites financieres. La campagne d'Obama, dans la grande tradition democrate a mis l'accent sur la crise. La technique du «agenda setting» consiste a dicter aux medias la hierarchie de l'information. Le documentaire «Our brand is crisis» illustre a merveille cette technique consistant a exagerer la situation catastrophique d'un pays durant des elections pour mieux y vendre le remede miracle. L'agenda setting a ete utilise par le camp democrate durant la campagne electoral pour mettre l'accent sur la crise economique qui a suivi les annees Bush. Obama a su presenter un programme audacieux de sauvetage, meme si une grande partie de cette crise est fantasmee et auto-engendree: nombre d'entreprises profitent du climat de crise pour licencier ou se proclamer en faillite alors meme qu'elles sont viables, ce qui contribue au cercle vicieux de l'economie mondiale. En l'occurrence, Obama a su se poser en rempart contre le chaos economique et comme celui qui saura faire aimer de nouveau l'Amerique. On peut etre sur que les sondages reguliers, notamment ceux du Pew Center sur l'image de l'Amerique dans le monde, auront egalement su effrayer un electorat americain sensibilise aux attentats contre ses ambassades, et qui hesite a voyager par peur d'etre agresse par des hordes de musulmans fanatiques. Non seulement la methode Bush n'a pas marche en economie, mais elle a ete aussi inefficace pour la securite des Etats-Unis, ont martele les strateges democrates. Il etait temps pour un changement radical, du moins en apparence. En Decembre 2008, le president Obama a ete designe comme la personnalite de l'annee par le magazine Time. L'Occident comme l'Afrique raffolent du leader americain, le Moyen-Orient semble le considerer favorablement, la Chine et la Russie attendent encore un peu. Si Obama ne parvient pas a accomplir tous les miracles qu'on attend de lui, son image n'en sera pas forcement deterioree et on lui trouvera des excuses en rapport avec l'espoir que sa venue suscite. Ainsi, pour les Guignols de l'info, c'est simple, le president est prisonnier du complexe militaro-industriel. Dans l'emission satirique de Canal+, Obama est caricature en bienfaiteur qui est empeche dans ses initiatives par deux generaux portant les traits de Sylvester Stallone. La marionnette de l'acteur de Rocky et Rambo est toujours utilisee pour representer la «World Company», cette pieuvre capitaliste qui etend ses ramifications sur le monde entier depuis l'Amerique, fantasme bobo-facho d'une theorie du complot qui empeche les bonnes ames de changer le monde. Ah cette facheuse tendance a toujours voir le monde en noir et blanc alors qu'il est metisse... Etienne Auge Credit photo: Reuters (webremix.info)
Algérie: Le Panaf - Une aubaine pour une ville comme Béjaïa
L'Algerie accueillera sous peu la 2e edition du Festival culturel panafricain. Placee sous le signe de la renaissance africaine, la manifestation verra la participation de 48 pays a travers la presence de quelque 8 000 personnalites culturelles et artistiques du continent noir. 34 ministres et hauts responsables du secteur seront aussi presents. L'evenement s'annonce grandiose. La litterature, le theatre, le cinema, le design, les arts populaires : la palette des spectacles et des expositions se veut chatoyante. Du 5 au 20 juillet, Alger vibrera aux rythmes de l'Afrique plurielle. (webremix.info)
« Les 16 de Basse-Pointe » : la Martinique en noir, blanc et rouge sang
Dans le documentaire Les 16 de Basse-Pointe, la realisatrice Camille Mauduech rouvre une affaire qui a fait grand bruit, aux Antilles et en France, au debut des annees 50. Apres qu'un gereur de plantation blanc a ete assassine dans un champ de cannes a sucre, en Martinique, 16 travailleurs agricoles noirs sont presentes devant le tribunal de Bordeaux. Aucune preuve tangible ne pese contre eux. Mais les autorites veulent qu'un verdict exemplaire soit rendu. Une cohorte d'avocats s'engage a defendre les accuses. Se tiendra alors le premier proces du colonialisme francais aux Antilles. Le film sort mercredi au cinema, en France. (webremix.info)
Sénégal: Festival Vues d'Afrique de Montréal - Yandé Codou Séne, la griotte de Senghor
L'accueil positif de la critique cinematographique du 25e Festival Vues d'Afrique de Montreal sur la production senegalaise donne espoir a la releve. La discorde d'El Hadji Samba Sarr et La punition de Khadidiatou Sow projetees, dimanche dernier, sur les ecrans de Montreal offrent de la jouvence au cinema senegalais. Certes, si on est encore loin des geants du Maghreb, de l'Afrique du Sud, du Nigeria et plus pres de nous du Burkina et du Mali, le cinema senegalais resiste. Sur le registre du documentaire, le Senegal se devoile, ce mardi, a Montreal. (webremix.info)
Afrique: "Les Ecrans Noirs" veulent un Hollywood africain
Le colloque ouvert depuis lundi 2 juin 2009 cherche a structurer le cinema du continent noir pour en faire une veritable industrie. Rencontres, colloques et autres festivals se tiennent depuis de longues annees en Afrique pour tenter d'apporter une solution reelle aux differents problemes qui minent le cinema du continent. "Les Ecrans Noirs", 13eme edition, ne derogent pas a cette regle. En marge de ce festival qui se deroule a Yaounde, un colloque sur le " Cinema et l'economie " a demarre lundi 1er juin au Centre culturel francais Francois Villon (Ccffv). (webremix.info)
Festival Vues d’Afrique de Montréal : La révolution numérique dope le cinéma africain
Le cinema africain offre grace a la revolution numerique un nouveau visage a l’occasion de la 25eme edition du Festival Vues d’Afrique qui a demarre jeudi dernier a Montreal, megapole quebecoise du Canada. Lire la suite (webremix.info)
Festival Vues d'Afrique au Musée de la civilisation
Pour la 19e annee consecutive, Quebec accueille, jusqu'au 25 avril, la manifestation de cinema... (webremix.info)
Le cinéma Images d'ailleurs en danger de mort
La liquidation d'Images d'ailleurs a ete prononcee le 29 mai dernier. Depuis bientot vingt ans, ce cinema, unique en son genre, faisait le bonheur, a Paris, des amateurs de films d'Afrique et du Sud. L'aventure aurait pu se poursuivre, mais le Comite d'entreprise de la Caisse d'Epargne Paris-Ile de France, proprietaire des lieux, ne l'a pas entendu de cette oreille. Le directeur de la salle, Sanvi Panou, organise la contre-attaque. (webremix.info)
Des films de guerre chinois pénètrent le marché européen
La societe franaise Pretty pictures a recemment achete le droit de distribution de trois films de guerre chinois, a savoir Ma longue marche , Le 1er aot et Attaque de nuit . La societe a ainsi obtenu le droit de diffuser ces films au cinema ainsi que sur les chanes de television en France, en Europe et dans des pays francophones d'Afrique, a-t-on appris aupres du studio de cinema chinois August First . D'apres ce que l'on rapporte, c'est la premiere ... (webremix.info)
Les droits audiovisuels s'appliquent aussi en Algérie !
Il est vrai que TVDZ aime bien lire Amira Soltane dans l'Expression,. Ses papiers sur la television se distinguent d'autant plus que le sujet est peu aborde dans la presse algerienne. Ses points de vue sont souvent interessants, parfois pertinents mais il lui arrive aussi frequemment de commettre des erreurs d'analyse ou de se laisser emporter par ses opinions ou son parti pris editorial. Aujourd'hui, elle s'etonne que les programmes francais soient amputes du sport et du cinema : Il est clair que les Francais et les responsables de diffusion sur satellite nous prennent presque tous pour des frustres ou des debiles mentaux au point de nous balancer que des programmes divertissants. Les films pour adultes ne sont pas commercialises en Algerie pour des raisons bien evidentes de religion et de culture. En revanche, ce qu’on ne comprend pas, c’est pourquoi le cinema et le sport ne font pas partie des programmes offerts par ces chaines qui visent un marche pour faire le plus de profit? Alors que dans les pays de l’Est, pays plus pauvres (en consommation) que les pays d’Afrique du Nord et plus particulierement de l’Algerie, les offres sont completes. Hors les propos peu amenes et insultants a l'adresse des responsables francais, Amira Soltane semble oublier que les chaines de television achetent les droits de diffusion dans un cadre contractuel bien defini. Le nombre de diffusions de multidiffusions, la duree des droits et les zones de diffusion sont des elements essentiels de la negociation avec les producteurs et distributeurs. (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
Cameroun: Place de la culture dans la coopération - Des exemples existent
Le Mali est considere par l'Union Europeenne comme le bon exemple en matiere de prise en compte de la culture comme un des secteurs cles de la cooperation. Ce pays d'Afrique de l'Ouest aura ainsi beneficie du soutien de l'UE. Notamment dans le cadre des 8e et 9e Fonds europeens de developpement (FED), comportant a la fois des activites d'appui a la structuration du ministere de la Culture, des financements lies au patrimoine (musees), a la production d'oeuvres du cinema, a des manifestations culturelles, notamment la biennale photographique de Bamako, et a la mise en oeuvre d'un Programme de soutien aux initiatives culturelles (PSIC). (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
Les "Périples secrets" d'Hugo Pratt, au delà de la bande dessinée
Du dessin a la BD en passant par le cinema et l'art moderne, les "Periples secrets" d'Hugo Pratt font l'objet d'une exposition exceptionnelle a Cherbourg, la premiere en France depuis 1986, doublee de la publication en librairie d'un epais catalogue. D'une Formule 1 aux couleurs d'une celebre marque de cigarette concue par Pratt, qui ouvre l'exposition, aux serigraphies inspirees du pop art qui la referment, ces "Periples secrets" presentes au Musee Thomas-Henry de la cite maritime temoignent de l'envergure du "pere" de Corto Maltese. "On a une oeuvre inspiree a la fois du cinema et de l'art moderne, proche parfois de l'abstraction. Un dessin isole d'un bouton de veste peut apparaitre comme une image abstraite, alors que rapproche des autres plans qui composent l'oeuvre, il devient figuratif", explique Veronique Lievin, une des deux commissaires de l'exposition. Avec des "plans" extremement rapproches, l'artiste italien (1927-1995) aime laisser le soin a l'imagination de reconstituer une partie de la scene. Ainsi chacune des serigraphies composant le puzzle melange et incomplet d'un couple dansant le tango propose-t-elle un zoom sur un detail de la scene, pieds rapproches ou regards croises des danseurs. Avec 155 originaux dont un tiers n'a jamais ete montre au public, l'exposition de Cherbourg n'a pas l'ampleur de la derniere exposition Pratt qui a fait date, "Hugo Pratt, Periples imaginaires" organisee a Sienne en 2005 (350 orignaux), axee sur ses aquarelles. Mais elle reste un evenement "rare", la derniere exposition Hugo Pratt en France datant de 1986 (au Grand Palais a Paris), souligne Pietro Gerosa, directeur general de Cong SA, societe basee en Suisse qui gere les droits d'Hugo Pratt. Parallelement parait chez Casterman en trois langues (francais, italien, anglais) un catalogue de quelque 500 images, version beaucoup plus developpee des "Periples secrets" de Cherbourg. Cet ouvrage constitue le 2eme tome du "catalogue raisonne d'Hugo Pratt", le premier etant le catalogue de l'exposition de Sienne. Le livre presente "cet extraordinaire artiste du sourire" davantage "sous l'angle de l'ironie", selon Thierry Thomas, realisateur des adaptations de Corto Maltese en film, qui a concu le catalogue avec Patrizia Zanotti, l'ex- coloriste du dessinateur italien. L'epais album ballade ses lecteurs au gre des migrations d'Hugo Pratt de l'Afrique a l'Argentine en passant par Venise. Outre les nombreuses reeditions en cours des productions d'Hugo Pratt (un hasard selon Cong SA), la societe annonce notamment en septembre la sortie en France d'un inedit, une adaptation de "Sandokan", pirate de Malaisie et heros de la litterature populaire italienne, creation d?Emilio Salgari. ("Hugo Pratt, Periples secrets", exposition au Musee Thomas Henry a Cherbourg, entree gratuite) - ("Hugo Pratt, Periples secrets", Casterman, 59,50 euros) afp(); (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
Panaf 2009 à Alger, tout est prêt pour la fête de la culture africaine
Du 5 au 20 juillet prochain, aura lieu la deuxieme edition du Festival culturel panafricain d'Alger ou Panaf 2009. Litterature, arts visuels, choregraphie, cinema, musique, colloques, theatre, patrimoine et autres disciplines culturelles seront mises en valeur. Dans la capitale algerienne, on se prepare a accueillir des milliers d'artistes et d'intellectuels d'Afrique et de la diaspora africaine. Et tout est fin pret pour cette grande fete dediee a la Culture. (webremix.info)
Afrique: 6eme festival Quilombo de Montpellier - Regard sur le cinéma africain
La 6eme edition du festival de cinema Quilombo de Montpellier, en France, prevue du 15 au 17 avril, va faire un zoom sur le cinema africain, selon un communique de presse provenant de la direction de l'association Action culturelle citoyenne et solidaire (Acces), organisatrice de la manifestation. (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
Cameroun: Festival des arts nègres - Enjeux idéologiques et géopolitiques
L'etude des rapports culturels entre le Maghreb et l'Afrique noire demontre que les echanges en matiere d'art et de culture se caracterisent par une inertie palpable. Si l'on prend les festivals comme barometre du niveau de ces echanges, on constate que seulement trois festivals sont dedies au Nord a la culture africaine : deux au Maroc (Festival du cinema africain de Khouribga, Festival international des musiques africaines 'Magic Draa' a Zagora), et un seul en Algerie (Festival arabo-africain de danse folklorique de Tizi-Ouzou). Au sud, aucun evenement n'est organise dans le but de se rapprocher du Maghreb : les festivals dits 'africains' sont reserves presque exclusivement aux artistes noirs. D'autre part, les echanges et les conventions culturelles interarabes ou inter musulmanes pour les pays du Maghreb, et intra Afrique noire pour ceux du Sud fleurissent. (webremix.info)
Sénégal: Vues d'Afrique - Des réalisateurs sénégalais sur les écrans de Montréal
La rigueur de l'hiver laisse la place aux effluves du printemps qui s'installe a Montreal. Vingt-cinq annees apres, le Festival Vues d'Afrique est toujours au rendez-vous, tout comme le cinema senegalais va s'afficher pendant 10 jours a Montreal. (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
GÉRARD SENAC, PDG D’EIFFAGE : Le Btp exige rigueur et respect des normes
A batons rompus avec nos reporters, le directeur general d’Eiffage, Gerard Senac et son directeur de l’Exploitation, Alioune Badiane se sont livres a un tour d’horizon du secteur des Btp. Source : Le Soleil Dans l’entretien ou les deux voix ont joue la complementarite, le top management d’Eiffage a decline une vision de l’entreprise peu connue des Senegalais. D’abord, sur l’ancetre de Fougeroles, l’Entreprise pour les travaux du port de Dakar (Etpd) a l’origine, aujourd’hui Eiffage, dont le premier metier etait donc axe sur les travaux maritimes. « De la, on s’est modifie en se diversifiant et maintenant, on touche a tous les secteurs des Btp (Batiments et Travaux publics), on fait des routes et tout ce qui est amenagements hydro-agricoles. On continue a faire des travaux maritimes, des travaux de Genie civil et des barrages, on fait tout », dit Alioune Badiane. Quant au changement de nom en Eiffage, il s’est agi, selon M. Senac, d’une decision qui a touche tout le groupe actif tant en Europe qu’en Afrique, « une simple question de notoriete internationale et de securite financiere et technique ». Mais rien n’a reellement change pour le Senegal qui demeure la tete de pont a partir d’ou Eiffage rayonne dans les pays de la sous-region. Cette diversification est vecue comme une chance puisqu’elle permet au groupe de se tirer d’affaire lorsque la recession frappe en 2007 et surtout en 2008. L’exemple le plus illustratif a ete l’autoroute a peage ou la societe etait en partenariat avec la Compagnie sahelienne d’entreprises (Cse). Un souvenir qui s’efface peu a peu apres les problemes vecus sur la route Pate d’Oie-Dalifort. « Chacun avait des taches bien definies », precise-t-il, tout en se felicitant de la reussite de l’echangeur en forme de trefle qui est aujourd’hui exhibe comme une image de marque. Une fois hors des difficultes liees a la dette interieure qui avaient occasionne un arret temporaire des chantiers, c’est aujourd’hui « une fierte pour l’entrepreneur et les usagers de la route ». Cap sur l’horizon du futur, avec les grands chantiers de l’Etat, notamment l’autoroute a peage dans sa partie Pikine-Diamiadio en perspective. « A l’heure actuelle, on est pressenti adjudicataire et on negocie avec l’Apix, a partir de ce qui etait dans le dossier, pour finaliser », dit Alioune Badiane. Et de preciser que ce n’est pas un marche classique ou c’est un devis quantitatif qu’il faut remplir et le moins-disant ou le mieux-disant est choisi. Cette fois-ci, c’est ca une concession qui a des regles speciales, dit-il. Mais Eiffage s’estime bien prepare, puisque la societe senegalaise y est en partenariat avec le reste du groupe. Et d’expliquer : « parce qu’on n’a pas l’experience qu’il faut. Personne ne l’a ici, c’est une premiere ». Sans faire dans la langue de bois, le directeur general Gerard Senac precise que meme s’ils sont N° 1 au niveau national dans les Btp, la grosse artillerie est en Europe ou le Groupe est 7eme au classement. « Ca aussi, c’est une politique de l’agence. Ne dit-on pas qui trop embrasse, mal etreint », demande l’ingenieur qui souligne, « au lieu d’aller chercher des marches un peu partout, on se concentre sur le Senegal ou le gros de notre chiffre d’affaires se fait ». M. Senac rencherit : « on est une entreprise de proximite, on travaille en equipe et on repond a tous nos clients avec une totale disponibilite. Tant qu’on a un chiffre d’affaires important, qu’on peut realiser au Senegal, on ne va pas aller prendre des risques sur un ou tel pays, car cela coute de l’argent, il faut deplacer le personnel, les familles, le materiel, il faut se reorganiser, etc. Et tant que l’on peut gagner de l’argent au Senegal, on reste la, meme si de temps en temps on travaille en Mauritanie ». Alors que le changement de nom n’a rien enleve au poids de l’entreprise senegalaise qui etait credite de 800 emplois directs et de pres de 2.000 emplo caussi Fougerolles. Sauf qu’il y a plus longtemps lorsqu’il y a eu le regroupement ; le cycle Eiffage est apparu et apres, il y a eu les filiales. Ici, les hommes sont restes les memes, le materiel, la direction, les equipements, les comptes bancaires, les clients, on n’a rien change », ajoute-t-il. L’equipe senegalaise n’a pas change. D’ailleurs la publicite disait : « Fougerolles devient Eiffage, rien ne change, continuons ensemble ». Fort d’une experience de 83 ans de presence au Senegal, dont plusieurs decennies pour Gerard Senac depuis qu’il a debarque du Gabon, cette entreprise, qui se veut citoyenne, a participe a la realisation de la plupart des routes du pays. Ce qui autorise nos interlocuteurs a defendre l’ethique, face a l’etat de degradation de chaussees qui fait penser que « les anciens faisaient de meilleurs ouvrages ». C’est avec passion que M. Badiane lance : « tout ca, c’est un probleme de dimensionnement et de structures. Il suffit que l’on ait une bonne structure, que les gens qui font la route s’appliquent comme il faut en respectant toutes les prescriptions techniques, il n’y a pas de raisons que la route se degrade a une vitesse exponentielle comme on le constate a l’heure actuelle. » Pour lui, c’est un ideal que doit se fixer l’entrepreneur puisque son boulot et son image sont en jeu. Une maniere de fustiger ceux qui se laissent seulement guider par l’appat du gain, puisque la rigueur voudrait qu’on y mette les moyens necessaires, en termes de materiel et de personnel. Allant plus loin, Alioune Badiane soutient qu’il ne saurait y avoir de probleme si tout le monde fait son travail. Parce que, selon lui, « le controleur est en permanence sur le chantier pour surveiller les travaux ». M. Senac intervient pour pointer du doigt l’etroitesse de certaines routes et expliquer qu’a un autre niveau, tout manquement dans l’entretien des routes et l’assainissement peut aboutir a des degradations rapides. Pour lui, si la largeur reglementaire de 7 metres est adaptee en campagne, il n’est est pas de meme en ville, surtout dans la capitale ou le trafic a explose. La aussi, « il faut que l’assainissement fonctionne », dit-il. Il s’y ajoute les encombrements divers sur la chaussee, les detritus et le trop-plein des poubelles, qui finissent par boucher les caniveaux. « L’eau monte, la route va etre imbibee et alors, quand les camions passent, elle ne tient plus », dit-il. D’experience, ils retiennent des lors qu’en plus du bon dimensionnement des routes, il faudrait tenir compte davantage de l’entretien des projets routiers apres la periode de garantie legale de 10 ans pour les ponts et autres ouvrages. D’autant qu’aujourd’hui, il semble qu’il n’y a guere de controle sur le tonnage des vehicules. « A la sortie de Dakar, les camions sont de plus en plus nombreux et prennent la direction de l’axe Dakar-Mali. Mais je ne vois pas de ponts-bascules comme dans les pays africains ; je ne voie pas de points de pesage », dit Gerard Senac. D’autres facteurs aggravant comme la chaleur, l’eau de pluie et le poids a l’essieu lui font dire qu’il serait temps de passer a d’autres types de materiaux, comme des bitumes deja testes ailleurs. « Et ce n’est pas une question d’argent, c’est une evolution technique. » Pour M. Senac, qui dit en avoir discute, il serait aussi temps que « les administrations maliennes et senegalaises y travaillent ensemble, en associant les bailleurs de fonds, compte tenu de l’importance de cet axe pour les deux pays avec l’enorme trafic de marchandises dans les deux sens. Ensuite, il faut mettre les moyens de controle, assortis d’une bonne politique d’information, de communication et de formation. En resume, pour le brainstorming d’Eiffage, eviter le gaspillage de l’argent du contribuable, c’est d’abord au niveau du bon dimensionnement des routes pour supporter des charges determinees dans le cahier des charges du dossier d’appel d’offres ; ensuite de l’assainissement qui doit etre correctement pris en charge, meme s’il coute cher ; enfin, de l’entretien qu’il faut assurer comme il faut. En attendant, le constat est celui de tout usager : « les routes sont surchargees par certains camions qui ne respectent pas la charge a l’essieu ». Parole d’hommes du metier. Le metier, l’experience en plus Il le dit le plus simplement du monde : « notre metier, c’est le Btp ; nous y sommes pour faire de l’argent. Une fois qu’on en fait, nous pensons que nous pouvons contribuer au developpement du pays. » Il n’y a pas plus direct pour decrire le patriotisme d’entreprise. Puisque quelques minutes suffisent en face de Gerard Senac pour se rendre compte que c’est un homme « pas presse » du tout, qui avance tranquillement vers un but, qui s’en donne les moyens et qui sait que ses atouts majeurs, ce sont ce pays d’adoption et les hommes qui l’entourent. Eiffage promeut ainsi une politique soucieuse du bien-etre de ses employes et de la realisation des grandes ambitions de l’Etat. Ainsi, de son ancien nom, Fougerolles qui a ecrit de pages au fronton de tant d’edifices au Senegal, a Eiffage symbole de renommee internationale, le patron au regard sympathique qui s’identifie a ses hommes marque un paradigme inedit pour deux raisons majeures. D’abord au niveau des rapports transversaux tisses avec les travailleurs (toutes categories confondues) et, dont la cession d’actions n’est qu’une illustration -fort belle- de la generosite des membres du groupe, car meme si le directeur de l’Exploitation Alioune Badiane ajoute que « ca les motive davantage », ca rend l’humanisme de Gerard Senac plus « palpable ». Puis, en dehors de l’entreprise, par son implication dans le pouls des priorites definies pour le developpement economique et social. Pour les Btp, c’est naturel de batir ces infrastructures sans lesquels il n’y a nul developpement, comme aime a le dire le president Abdoulaye Wade. Eiffage sait le faire, la fait bien et l’a demontre avec « le mur ecologique » de Ouakam ou le dernier echangeur en forme de trefle au Cices. C’est moins evident quand il s’agit d’art, cette passion, son « dada », qui lui vaut de faire de l’entreprise un lieu de rencontres, un carrefour du donner et du recevoir, « entre amis ». Ca l’est encore moins quand il s’agit du social, d’education et de sante, ces domaines du pole regalien de l’Etat qui peine souvent a combler tous les besoins et sans lesquels, le developpement n’a aucun sens. Pour l’avoir compris et s’y etre engage depuis qu’il a debarque du Gabon, Gerard Senac reste un homme de coeur, qui gagne en construisant un Senegal qui gagne. Dans un bel elan d’ensemble. L’ART DANS L’ENTREPRISE : Un mecene a l’ecoute des createurs Le concept « Art et entreprise » fait son chemin au Senegal dans la mouvance du foisonnement artistique et culturel. De plus en plus d’entreprises et societes de premier plan s’investissent dans ce creneau dans un partenariat tres profitable a la creation des oeuvres de l’esprit en particulier. Eiffage-Senegal est sans doute l’un des exemples les plus illustratifs sous ce rapport. C’est sous le label de son ancienne appellation « Fougerolles-Senegal » present au Senegal depuis 83 ans, que le cheminement a commence entre Gerard Senac, le directeur general d’Eiffage-Senegal et le monde de la culture et des arts senegalais. Il faut preciser que le mecenat culturel d’Eiffage-Senegal (ex-Fougerolles) a commence d’une facon tres officielle avec des expositions artistiques, notamment depuis une quinzaine d’annees. L’implication de cette entreprise dans la vie culturelle et artistique senegalaise est aujourd’hui si pregnante qu’on ne peut plus imaginer une edition de la Biennale de l’Art contemporain africain de Dakar « Dak’Art » sans une exposition dans ses locaux (Av Felix Eboue/Rte des Brasseries). Inscrite dans les manifestations « Off » du « Dak’Art », l’exposition d’Eiffage se deroule toujours dans le batiment de l’entreprise, un site classe dans le patrimoine architectural national. Le cadre semble beaucoup plaire au public diversifie qui a pris l’habitude de s’y retrouver le temps d’un « after work » en concert, autour d’un spectacle ou comme c’est souvent le cas pour une exposition d’arts plastiques. Ce n’est pas un hasard si Gerard Senac a ete president du Comite d’orientation de la Biennale « Dak’Art 2008 ». L’homme est implique dans la vie artistique senegalaise en tant que collectionneur et amateur d’art, mais surtout comme un mecene soucieux de voir le developpement de l’art contemporain senegalais. L’entreprise prend depuis quelques annees en charge l’edition d’une plaquette presentant de facon detaillee la centaine de manifestations « Off » de la Biennale de Dakar. Eiffage-Senegal a celebre sa premiere annee d’existence, sous son nouveau nom, au mois de janvier 2009, en convoquant justement 15 jeunes plasticiens senegalais autour d’une exposition tres eclectique intitulee « Ku gestu guiss » (Qui cherche trouve). C’etait la continuation d’une tradition de partenariat et de mecenat tres appreciee par le monde artistique. S’expliquant dans l’entretien qu’il nous a accorde, Gerard Senac affirme que le concept « art et entreprise » fait partie des objectifs de l’entreprise. « Il y a la recherche des talents, nous nous sommes interesses a plusieurs secteurs et en quinze ans nous avons decouvert des talents, mais egalement des familles et nous nous sommes faits des amis », soutient le Dg d’Eiffage. « Je suis content lorsqu’on a pu aider la jeunesse senegalaise, des artistes entre autre a se servir de leurs mains. La main de l’artiste, comme celle d’un travailleur d’Eiffage, c’est la meme main, elle lui sert a gagner de l’argent pour manger et vivre lui et sa famille...C’est un meme metier ». Son entreprise s’est interessee aux artistes, mais a egalement aide des personnes dans divers domaines de creation comme la litterature et l’edition, le cinema, la mode, les arts de la scene, etc. M. Senac rappelle une action recente : « on a soutenu le cinema avec le documentaire « Mere bi » d’Ousmane William Mbaye, pour son avant-premiere. Quand le realisateur, fils du personnage principal du film, m’a parle du projet, cela m’a tout de suite emballe parce qu’il s’agissait d’une femme, Annette Mbaye d’Erneville, que j’admire. Elle s’est illustree dans de nombreuses actions au plan national, elle est une doyenne de la profession de journaliste. On a soutenu ce projet pour ces raisons ». L’art et l’entreprise dans la conception de Gerard Senac est un concept qui ne se limite pas seulement a un soutien formel. Il va plus loin et met le rapport humain en avant. « Dans notre entreprise, lorsqu’il y a une manifestation artistique et culturelle, c’est l’occasion de voir des gens, faire des rencontres, retrouver des amis, autour d’un cocktail ; c’est convivial et nous sommes fiers de voir les gens venir chez Eiffage sans necessairement que ce soit pour parler de routes et de Travaux publics. C’est aussi un moment de detente appreciable pour nos cadres et leurs familles ». Selon le directeur general d’Eiffage, il est tout aussi important de faire du lieu de travail, un lieu de rencontre a l’occasion de ces manifestations culturelles ou des relations se tissent et des amities naissent entre personnes de divers domaines, de l’artiste au journaliste, de l’agent d’administration a son ministre, etc. « Nous participons ainsi a la vie culturelle en regroupant les gens, c’est une force. Autant on peut etre fiers de realiser une belle route, l’echangeur du Cices, ou encore la route et le mur ecologique a la Mosquee de la Divinite, on est tout aussi fier d’admirer un beau tableau, un bon film. On est dans ce concept de l’art et l’entreprise. Quand on a demarre, l’une des premieres grandes expos dans notre siege c’etait avec Kalidou Kasse et Paul Anne. Depuis lors, Kalidou est reste notre ami comme il l’est pour de nombreuses personnes qui l’on connu a cet epoque et je suis heureux de voir le chemin qu’il a parcouru depuis cette expos, comment il s’est bonifie et s’est forge une personnalite dans le monde de l’art ». Mecene des arts, Senac tient a faire profiter ses employes des oeuvres de l’esprit sorties de l’imagination fertile de nos artistes : la creation. C’est ainsi qu’il a constitue une bonne collection que l’on appelle deja « la collection Eiffage ». « Je n’ai rien invente, avance-t-il. Dans de nombreuses entreprises au Senegal, qui ne font pas du mecenat comme nous, on voit des tableaux dans les bureaux, dans les halls, etc... Notre but, en developpant une collection artistique, etait d’abord d’avoir une collection repertoriee, nous avons aujourd’hui une centaine d’oeuvres d’art. Cette collection Eiffage appartient a l’entreprise et je voudrais en faire profiter d’abord le personnel ». Les cadres se sont appropries une, deux ou trois oeuvres qui leur plaisent pour les mettre dans leur bureau, c’est important. Le travailleur a ainsi la possibilite d’avoir une partie de cette collection, de vivre avec. Cette collection a ete exposee en partie a Ziguinchor et les artistes sont venus par la suite a Dakar. Il est envisage de la faire tourner dans les autres villes du Senegal comme Saint-Louis, Tambacounda, etc... La collection Eiffage est constituee a 98% d’oeuvres realisees par des artistes senegalais. Dans le lot, on retrouve des pieces de 1980 et que la societe a achete, ainsi que des oeuvres d’artistes aujourd’hui disparus. « Notre fierte, c’est la possibilite de pouvoir leguer a nos enfants, a nos successeurs une collection qui a marque la vie culturelle, nous continuons a enrichir cette collection avec des oeuvres nouvelles avec des nouveaux talents », confie Gerard Senac. Il a pris le parti de poursuivre dans cet accompagnement de la vie culturelle : « nous continuerons de faire du mecenat. Mais avant tout, on est entrepreneur, tant qu’on aura des marches, on continuera a faire notre travail et lorsqu’on aura fini, le soir on continuera a faire des activites artistiques et culturelles avec les moyens modestes dont nous disposons ». Dans les prochaines semaines, l’entreprise, avec quelques-uns de ses employes qui font de la musique en dilettante, vont marquer de facon inedite la Fete de la musique (21 juin) en proposant un concert. Pour Senac, qui encourage la creativite, la Culture est avant tout un facteur de developpement et il faut la vivre en y mettant tout son coeur. Social : priorite a la sante et a l’education L’activite debordante hors entreprise fait partie de l’option de participer au developpement socioeconomique du pays. De l’actionnariat ouvert au personnel, en passant par les actions sociales individuelles, jusqu’aux oeuvres de plus grande envergure comme le soutien a l’Ong « Kinkeliba », Eiffage se veut « une entreprise citoyenne ». A cote du mecenat culturel que Gerad Senac explique comme une maniere d’aider les artistes a vivre du travail de leurs mains, il y a tout un bouillonnement dans les secteurs sociaux allant des services de base a l’agriculture. Surtout dans les zones reculees et defavorisees, comme Tambacounda. Rien n’illustre mieux cet engagement au service de son prochain que le soutien apporte a l’Ong « Kinkeliba » dans laquelle le directeur general est, par ailleurs, membre du Conseil d’administration. Peut connue en ville, elle apporte une grande contribution dans l’offre de soins dans les zones inaccessibles, comme dans sa maison medicale de Sinthian ou plus de 6.200 personnes ont ete consultees en 2008, celles de Pierre-Fabre et de Belly Wamedaka. Ces soutiens touchent egalement le centre de Sante de Wassadou. Apres un bilan elogieux pour 2008, divers projets sont dans le pipeline, notamment la construction de logements et l’electrification a Sinthian, pour des equipes de passage, pour un cout approximatif de 10.800 euros, la rehabilitation des cases en hospitalisation, la construction d’une case -laboratoire a la maison medicale Pierre-Fabre et d’une autre maison medicale a Belly Wamedaka sur un financement de 300.000 euros. Au centre de Sante de Wassadou, « le passage regulier de medecins, pour une grande part francais, va permettre d’instituer des consultations de specialite et d’aider les equipes medicales sur place. Les specialites selectionnees en 2009 sont outre l’infection et la parasitologie, la diabetologie, la cancerologie », annonce un article paru dans le journal « Le Kinkeliba ». La prise en charge chirurgicale de la cataracte est au programme de l’annee 2009. Le professeur Bernjard Rouveix, par ailleurs co-fondateur du « Kinkeliba », n’ecrivait-il pas : « l’acces a la sante etant un droit universel fondamental, il est primordial de poursuivre l’edification d’etablissements de Sante de proximite dans les zones les plus fragiles ». Le programme de vaccination en brousse se deroule sous la responsabilite d’Anne-Marie Sene en collaboration avec le medecin-chef. Au total, 1.315 actes ont ete poses. Plusieurs projets verront le jour dans le domaine de l’Education, en plus de l’embellissement du jardin d’enfants de Koar, de celui de Saal et de Goumbayel. « L’ecole elementaire de Koar va faire l’objet d’une premiere phase de travaux de refection, en plus de la construction d’une cloture de 300 metres avec portail et portillon, un puits, une pompe solaire. Le montant de ces travaux est estime a 10.100 euros. L’Ong dotera l’ecole de Niemeneke d’une pompe solaire sur le puits, d’une cuisine et reserve Pam. A cela, il faudra ajouter la construction de deux classes, de trois logements pour les instituteurs, une agora et des sanitaires pour une enveloppe de 26.300 euros. Un jardin d’enfants sera construit dans tous les villages disposant d’un centre medical. Le domaine de l’agriculture sera aussi investi par l’Ong « Kinkeliba ». Puisque le programme « Tilo-tilo » devrait offrir ses premieres recoltes en 2009. Les perimetres agricoles seront amenages dans les abords du Parc de Niokolo-Koba. (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
Algérie: 4 films algériens en compétition au Festival du cinéma africain Tarifa
La 6eme edition du Festival du cinema africain Tarifa, dans le sud de l'Espagne, qui se tient jusqu'au 23 mai, compte, parmi les 28 films inscrits a son programme de competition, 4 A"uvres cinematographiques algeriennes. Dans la section longs metrages baptisee «le Reve africain», on retrouve le film Mascarades de Lyes Salem et Z'har de la realisatrice Fatma-Zohra Zamoune. Dans la section courts metrages, «l'Afrique du court», on trouve le laureat du Taghit d'or Khaled Benaissa qui presentera son A"uvre Sakatou ainsi que Samir Guasmi avec C'est dimanche. (webremix.info)
ABORAK KANDINE ADAM, RÉALISATEUR «C’est au ministre de la culture qu’il revient de ramener la sérénité au sein de la famille»
M. Aborak Kandine Adam est realisateur. Il figure en bonne place sur la liste de la nouvelle generation des realisateurs nigeriens. Il est l’auteur de plusieurs films documentaires. Ce qui lui a valu plusieurs distinctions. Grand prix du festival medias nord-sud 2006 a Geneve, en Suisse ; 1erprix special du jury Etudiant au festival Cinema d’Afrique 2007, a Angers, en France ; Prix special du jury au festival Quintessence 2008, a Ouidah, au Benin, et enfin les deux prix au festival international ... (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
Moussa Dieng Kala remporte le Prix spécial Bank Of Africa pour son film ‘’Dieu a-t-il quitté l’Afrique ?’’
Le realisateur senegalais Moussa Dieng Kala a remporte vendredi le Prix special Bank Of Africa pour son documentaire ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’, presente en competition officielle a la 21-eme edition du Festival panafricain du cinema et de la television de Ouagadougou (Fespaco, 28 fevrier-7 mars). Source : APS La recompense est constituee d’un trophee et d’une enveloppe de deux millions de francs CFA. Moussa Dieng Kala a recu son prix lors d’une ceremonie organisee a l’hotel Independance de Ouagadougou en presence du ministre burkinabe de la Culture, du Tourisme et de la Communication, Philippe Sawadogo. Dans ‘’Dieu a-t-il quitte l’Afrique ?’’, Moussa Dieng Kala part de la mort de deux jeunes Guineens dan le train d’atterrissage d’un avion en partance pour le France. S’appuyant sur le constat que, chaque annee, de jeunes Africains tentent de quitter le continent pour l’Europe. Pour filmer, le realisateur est retourne dans le quartier ou il a grandi pour suivre cinq jeunes adultes cherchant a emigrer coute que coute. D’autres prix ont ete decernes par differents organismes. Le film ‘’Teza’’ (La rosee) de l’Ethiopien Haile Gerima a recu a lui seul trois distinctions : le prix du Systeme des Nations unies (trophee et cinq millions de francs CFA), le prix de la societe de telephonie mobile Zain et le prix de la critique africaine ‘’Paulin Soumanou Vieira’’ remise par la Federation africaine de la critique cinematographique (FACC). La remise des prix speciaux se deroule 24 heures avant la ceremonie de cloture du festival, au cours de laquelle est devoile le palmares des differentes competitions officielles (longs et courts metrages, documentaires, TV/Video fiction, series). (webremix.info)
"L'Armée silencieuse", "Mon voisin, mon tueur" et "Min Ye" : en Afrique, l'Européen filme la tragédie, l'Africain la vie
Sur la planete cinema, la place de l'Afrique n'est pas tres differente de celle qu'elle occupe dans le monde globalise. Cette annee a Cannes, trois films ont illustre cet etat de fait. (webremix.info)
Liens : Cinema Africain et Antillais
Kima Arts
Kima Arts Production est une société de production spécialisée dans le cinéma africain et la musique africaine.
blackmovie
festival de films des autres mondes
Initialement centré sur l'Afrique, blackmovie a changé de cap depuis 1999 : nouvelle direction, élargissement de la programmation aux cinématographies des trois continents d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine, spécialisation dans une approche par thématiques conçues autour de sujets de société ou de l'actualité, des cinémas populaires, des nouvelles cultures urbaines, d'un genre ou d'un réalisateur
Afrocine
Sur Afrocine.com, le cinéma noir est à l'honneur : nouveautés, rétrofiction... Mais aussi Blackcast (espace casting) : le fichier de comédiens de couleur (hommes & femmes).
Association Cinémas d'Afrique
Tout sur l'association Cinémas d'Afrique, son Festival de cinéma, ses expositions, ses activités...
Fespaco
Le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) est la plus grande manifestation cinématographique du continent africain.
Festival del cinema africano
Depuis 1991, à Milan, au mois de mars et pour une période de sept jours, a lieu la manifestation dénommée "Festival du Cinéma Africain". Depuis 2004, le Festival a pris le nom de Festival du Cinéma Africain, d'Asie et d'Amérique Latine, élargissant ainsi la sélection aux films provenant des trois continents. Des manifestations parallèles, ou immédiatement successives, sont prévues dans d'autres villes italiennes.
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