Photo Africaine et Antillaise

Actualité : Photo Africaine et Antillaise

Aux Antilles avec Denise Colomb

Photographie C’est a partir des annees 1950 que Denise Colomb (1902-2004) entame une serie de portraits qui resteront dans les annales et assieront definitivement sa notoriete. De fait, elle reste comme LA photographe qui a realise les derniers portraits de l’auteur et acteur Antonin Artaud et du peintre Nicolas de Stael. La part emergee d’une oeuvre qui recele egalement deux reportages effectues aux Antilles, en 1948 d’abord, a la demande de l’ecrivain et tout jeune depute Aime Cesaire, puis en 1958. L’exposition qui se tient au Jeu de Paume, site Sully, permet de mettre en exergue ce travail qui n’avait jusqu’alors jamais fait l’objet d’une presentation a part. Denise Colomb aux Antilles, de la legende a la realite, 1948-1958 veut aussi par ce biais rehabiliter la Francaise dans cette lignee de photographes dits humanistes dominee par les Boubat, Ronis, Doisneau et autres Isis. Filets de peche, Le Vauclin, Martinique, s.d. Ministere de la Culture/Mediatheque du Patrimoine/RNM (webremix.info)


Afrique: Les photographes africains se donnent rendez-vous au pays

Du 7 au 13 novembre la Vill e de Bamako accueill e la 8e edition des Rencontres africaines de la photographie de Bamako. Il s'agira cette annee d'une biennal e relookee. Rencontre biennal e africaine de la photographie de Bamako , c'est la nouvell e denomination de la manifestation. (webremix.info)


Arts premiers: salon annuel "Parcours des Mondes" jusqu' dimanche Paris

"Si vous trouvez un masque baoule a 150 euros aux Puces, ne pensez pas que vous avez achete la Joconde!", dit un specialiste. Le marche des arts premiers africains, dont Paris est la place forte, reclame expertise et intuition pour dejouer le plus grand piege: et si c'etait faux ? La creme de la creme des galeristes internationaux specialises dans les arts premiers est reunie a Paris jusqu'a dimanche, pour le salon annuel "Parcours des Mondes". En parallele, la Monnaie de Paris propose une exposition (jusqu'au 18 octobre) sur le "regard des marchands" portes sur ces oeuvres. Comme a chaque edition, un comite d'experts parcourt les 62 galeries reunies dans le VIe arrondissement, pour s'assurer de la qualite des objets proposes dans un secteur ou les prix se tiennent bien, malgre la crise, meme s'ils n'ont jamais atteint ceux de l'art moderne ou contemporain. L'oeuvre d'arts premiers la plus chere jamais vendue au monde aux encheres, un masque Fang du Gabon, en bois et haut de 48 cm, a ainsi ete acquise a Paris en 2006 pour 5,9 millions d'euros. Cette annee, c'est une statuette kwele, egalement du Gabon, qui a pris la tete des ventes en frolant le million d'euros. Le marche des arts premiers, et notamment celui des objets africains, est "un fabuleux marche, un domaine ou on peut acheter des pieces de musee. Mais il faut etre vigilant", indique le jeune galeriste Renaud Vanuxem, 41 ans, interroge par l'AFP. Mais comment ? L'art africain, comme le souligne un des grands marchands du secteur, Bernard Dulon, est un domaine "ou l'on a tres peu de litterature, ou le nom des artistes n'est pas connu". On detecte un faux "d'abord par le facteur rationnel, stylistique", dit M. Vanuxem, "un faussaire exagere toujours le style, la taille, la patine". Et comme "les faux sont souvent faits d'apres des photographies prises dans des livres, les copies sont mal faites, les dimensions ne sont pas bonnes, un cote du masque est par exemple copie, mais pas son revers qui n'a pas ete photographie", ajoute M. Dulon. Il y a aussi le flair, donne par l'experience. "Pour detecter un faux, il faut avoir vu des milliers de pieces", affirme Pierre Moos qui dirige le "Parcours". Et "c'est immediat", ajoute M. Dulon, qui detecte un faux avant que le resultat d'eventuelles analyses scientifiques ne lui soient donnees. Sans parler du prix. "Une statue Fang qui vaut 500.000 euros, quand elle est proposee a 50.000, il faut se mefier", dit-il. Et pour M. Moos, on ne trouve pas de Joconde aux Puces. Le faux dans l'art africain existe depuis longtemps, mais jusqu'aux annees 1980, on trouvait encore des beaux objets authentiques, anciens, avec une "ame", ayant servi dans leur contexte rituel, dit Renaud Vanuxem. Aujourd'hui en Afrique, "il n'y a quasiment plus d'objets authentiques", ajoute-t-il, et le marche vit en circuit presque ferme, les marchands s'approvisionnant chez des collectionneurs, qui vont chez des marchands. A moins que d'anciens coloniaux ne vendent leurs objets, qui se revelent eux aussi parfois faux. Dominique Lachevsky, de Senlis, collectionne des masques depuis une vingtaine d'annees. "Tres rares sont les collectionneurs a qui il n'est pas arrive d'acheter des faux au debut", declare cet architecte. "Apres, on est prudent", et surtout, comme il l'a fait, on lit des livres, on va dans des musees, on observe longuement les pieces. afp(); (webremix.info)


Les ateliers voyages

Les Ateliers Voyages sont l'occasion de decouvrir, de maniere vivante et creative, le paysage humain, culturel, et artistique d'un pays. Pour chaque Atelier Voyage, l'accent est mis sur un, ou plusieurs aspects (culturel, humain, patrimonial, artistique…) exprimes au travers de differents moyens (photographie, video, ecriture). C'est au coeur d'un petit groupe (6 a 10 participants selon les destinations) que chacun realisera, a sa maniere, un projet sur un support de son choix (carnet de voyage, book, portfolio, maquette…). Terre africaine et creation La prochaine destination sera l'Afrique du Sud, pour 11 jours et 10 nuits, du 15 au 25 octobre 2009. Cet Atelier Voyage propose de decouvrir la nouvelle societe sud-africaine et de profiter de cet “etat de voyage“ pour aller a la rencontre des differentes facettes de la nation Arc en ciel. D'une mine d'or dans les environs de Johannesburg a la (...) - Culture et identite (webremix.info)


Gamma est mort, vive le photojournalisme

Gamma est en redressement judiciaire, et c'est un peu une epoque qui s'acheve. Une epoque ou une bombe explosait dans un pays lointain, le telephone sonnait chez un photojournaliste, un redacteur en chef le depechait en Israel, en Inde ou en Afrique du Sud, et le reporter sautait dans l'avion, Leica en bandouliere. Les bombes explosent toujours, mais les telephones ne sonnent plus, et de toute facon, qui utilise encore des Leica? Gamma, fondee en 1967, ouvrit la voie au regne des agences photos. Tous ces empires en A (Sigma, Sipa, Gamma) ont salarie les Boro reporters, faisant d'eux des princes baroudeurs. «Les photojournalistes sont entres dans un moule en 67, ils ne l'ont pas revise depuis, explique Francois Hebel, directeur des Rencontres photographiques d'Arles, ancien directeur de Magnum. Le resultat, c'est qu'ils sont tous au chomage et dans des situations sociales terribles aujourd'hui, parce qu'ils n'ont pas voulu se remettre en cause». Crise du photojournalisme, ou crise de la presse Ce qui a change, depuis l'age d'or du photojournalisme, c'est evidemment la presse, et sa crise. Une crise structurelle: tout le metier a ete bouleverse par le succes d'Internet et les agences traditionnelles ont peine a s'adapter a la nouvelle donne. A cette crise structurelle s'est ajoutee la crise actuelle, qui se materialise notamment par la rarefaction des annonceurs. «La reaction des journaux a ete naturellement de chercher a faire des economies, souligne Alain Genestar, ancien directeur de la redaction de Paris Match et fondateur de Polka Magazine. Ces economies se sont naturellement faites sur ce qui est exterieur a l'entreprise, dont les cliches des agences photo. Faire des economies de cette maniere est naturellement moins douloureux socialement.» Moins douloureux, et plus rentable: les photojournalistes sont particulierement couteux. «Journaliste photo, c'est un double metier, a la fois journalistique et artistique. C'est un travail tres complet qui demande du temps», explique Magdalena Herrera, directrice de la photographie chez Geo. Trop de temps pour une presse de plus en plus pressee. Et qui a besoin de la publicite pour survivre. «Il y a de moins en moins d'annonceurs, souligne Lizzie Sadin, photojournaliste et laureate du visa d'or dans la categorie magazine en 2007. Moins de pubs, moins de pages, et surtout moins de pages pour un certain type de reportages. Je fais des reportages sociaux, avec des sujets engages, lourds, d'investigation, qui montrent une realite assez noire. Mais on ne peut pas toujours les passer, et pas forcement pour des questions d'argent.» Les publicitaires, en plus de se faire rare, sont toujours aussi exigeants: pas de femme battue a cote d'une campagne pour L'Oreal, pas de mineurs violentes pres de publicites familiales. «Les annonceurs refusent, ils disent que c'est mauvais pour eux. Moi j'ai pris une claque dans ce metier, en comprenant l'influence des annonceurs sur le choix des photoreportages». Fin du colonialisme photographique A Geo, Magdalena Herrera annonce la fin «d'un certain colonialisme photographique.» On n'envoie plus quelqu'un de Paris photographier l'actualite en Asie parce qu'on trouve sur place des journalistes de talent. «Moi j'ai un reseau dans le monde entier», ajoute Herrera. A la maniere des agences «filaires» comme Reuters. «Je n'envoie pas un Americain aux Philippines, parce que j'ai des gens aux Philippines. On ne se rencontre pas forcement, on se parle au telephone, par Internet, on s'envoie des messages. Le photojournalisme se developpe dans un tas d'autres pays, comme en Malaisie, aux Philppines, en Inde, en Chine.» Un photographe envoye sur le terrain pour un «picture magazine» comme Geo ou National Geographic, qui va partir dix ou quinze jours pour un sujet, est paye entre 3.000 et 7.000 euros, pour un travail qui va passer sur 12 a 16 pages. Si les frais de transport et de logement peuvent etre evites, ce sont evidemment des economies pour la redaction. En photo aussi, il existe une forme de delocalisation. Autre probleme: l'ombre parfois envahissante des lecteurs. Les redacteurs en chef refusent certains sujets parce qu'ils prejugent de ce qu'en pensera leur lectorat. Michel Philippot, ancien directeur photo du Monde 2 ne supportait pas qu'on lui demande des photos qui «feraient plaisir aux gens». «Je travaillais dans un journal de fin de semaine. On me disait que le week-end on se detend, on ne veut pas demoraliser les gens. Mais quand ce n'est pas le week-end, c'est parce que c'est la crise, ou pour une autre raison. Et les picture editors s'ecrasent: qu'est-ce qu'on peut faire?» Faire confiance Tout le monde en convient, le photojournalisme n'est pas mort. Il faudrait faire confiance aux lecteurs, et renouveler le genre. Leur faire confiance parce que, remarque Jean-Francois Leroy, directeur du festival Visa pour l'image de Perpignan, les gens s'interessent au photojournalisme plus qu'on ne le pense. «Les visiteurs sont de plus en plus nombreux a Perpignan. En 2008, on a fait 225 000 entrees: ca ne cesse de croitre. Et nous prouvons tous les ans l'excellence du photojournalisme, avec plein de jeunes, comme Walter Astrada, Dominic Nahr, Caroline Poiron, Corentin Fohlen.» Leur faire confiance aussi pour comprendre une photographie nouvelle. «Ce qui a precipite la chute des agences, les unes apres les autres, c'est aussi ce refus de la presse de se remettre en question quant a ce qu'elle propose: elle n'a pas voulu reflechir a la facon dont evolue la photo et n'a pas compris que les lecteurs etaient prets pour une autre photo que la presse ne proposait pas», estime Francois Hebel. Selon Jean-Francois Leroy, la volonte de «renouvellement systematique» n'a pas de sens. «Moi je ne suis pas fatigue des gens comme Stanley Greene, je ne suis pas fatigue des photographes dits classiques. Pourquoi est-ce qu'il faudrait en changer?» Mais force est de constater que la presse ne reflete pas toujours les changements de la photo, et qu'un renouvellement des genres ne serait pas inopportun. Un photographe comme Martin Parr (un «tres grand artiste mais pas un photojournaliste» selon Jean-Francois Leroy) n'apparait ainsi jamais dans la presse. Ses photos saisissent pourtant la realite: pas de pause, pas de mise en scene dans sa serie sur le luxe montree a Arles, mais un point de vue satirique et mordant qui rend compte d'un milieu. De meme le photographe Jean-Christian Bourcart — qui n'est pas toujours photojournaliste si l'on definit le metier par le fait de publier dans la presse — prend des photos avec un regard neuf, une ecriture photographique que l'on ne voit pas dans les medias. «Les journaux font ce qu'ils peuvent, estime Bourcart. Je ne les blame pas; ils sont dans un systeme ou ils racontent le monde et ils ont du mal a subjctiviser leur point de vue» Dans sa serie intitulee «Camden», exposee a Arles, Jean-Christian Bourcart s'est mis en scene lors d'une viree dans la ville du New Jersey, consideree comme la plus dangereuse des Etats-Unis. Il saisit ses rencontres, ses deboires. En exergue, a l'entree de la salle, il ecrit: «Mon point de vue est determine par qui je suis, donc si je parle de moi, je contextualise mon point de vue, et je me rapproche d'une objectivite.» Alain Genestar, qui a lance l'annee derniere Polka Magazine, une nouvelle revue consacree au photojournalisme, prend le pari de faire connaitre des photographes a l'ecriture «parfois plus compliquee». Le lancement de Polka a ete accompagne d'une galerie photo du meme nom, creant un nouveau modele economique pour tenter de s'en sortir differemment. Les premiers numeros du magazine ont parie sur des grands noms, de Steve McCurry a William Klein, exposes et publies a la fois. «Mais c'etait pour s'installer. Dans le prochain numero, on trouvera des photographes bangladeshi ou indien que le public ne connait pas. Nous le photojournalisme, on y croit completement». Charlotte Pudlowski Image de une: Jean-Christian Bourcart, NJ, de la serie «Camden». DR. Dans le corps de l'article: 1) Reuters/ Yannis Behrakis, photographe de Reuters, couvrant Ramallah 2) Martin Parr, serie «Luxury» 3)Jean-Christian Bourcart, «Camden» Si vous avez aime cet article, vous aimerez peut-etre «Les photographes n'ont pas encore apprivoise internet» (webremix.info)


Le PNUD lance un concours de photos sur l'cologie en Afrique

Le Programme des Nations unies pour le developpement (PNUD) a lance vendredi a Addis-Abeba, en Ethiopie, un concours de photographie consacre a l'ecologie en Afrique. Les candidats a ce concours doivent photographier des individus ordinaires travaillant a la reduction des effets du changement climatique dans le continent africain, indiquent les organisateurs. Ce concours compte mettre en lumiere des histoires qui representent les peuples d'Afrique exercant le role de gardiens de leur environnement (...) - 2009-06-21 / 07. Epoque (webremix.info)


Le PNUD et Olympus lancent un concours de photo sur l'cologie en Afrique

C'est en partenariat avec la societe Olympus Corporation et la Fondation Agence France-Presse que le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUD), a lance aujourd'hui a Addis Abeba, en Ethiopie, un concours de photographie, place sous le theme de l'ecologie, et destine a montrer des individus ordinaires travaillant a la reduction des effets du changement climatique dans leur pays, leurs villes et leurs communautes. (webremix.info)


Afrique: Pour montrer le vrai visage de l'Afrique - Gomis expose ses clichs Tarifa

En plus du cinema, la photographie senegalaise sera presente a la sixieme edition du festival de cinema africain de Tarifa, en Espagne a travers les oeuvres de Mamadou Gomis. (webremix.info)


L'Agence Tunis-Afrique Presse remporte le Prix de la meilleure photo

L'Agence Tunis Afrique Presse (TAP) a recu le premier prix du concours de la meilleure photographie organise par l'Institut international de recherche et de formation des Nations unies pour la promotion de la femme (UN-Instraw) et le Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (Cawtar). (webremix.info)


L'Agence Tunis Afrique Presse remporte le prix de la meilleure photo

L'Agence Tunis Afrique Presse (TAP) a recu le premier prix du concours de la meilleure photographie organise par l'Institut international de ... (webremix.info)


L'Afrique de Guy Tillim : un continent l'abandon

Il photographie la grisaille de Johannesbourg ou part au coeur de l'Afrique noire sur les traces de l'homme politique congolais Patrice Lumumba. Les images du Sud-Africain Guy Tillim montrent des pays exsangues, mal remis de la colonisation et de l’apartheid… Ses expositions “Jo’burg” et “Avenue Patrice-Lumumba” sont a voir a Fondation Henri Cartier-Bresson (Paris), jusqu'au 14 avril. (webremix.info)


Kuoni : les cahiers des prix supprims dans les nouvelles brochures

La collection Kuoni 2009 est dans le droit fil du nouvel esprit « Corporate». Les trois bandes figurent bien a la Une et la photographie du fondateur est bien en place sur la deuxieme de couverture. Depuis l'annee derniere les quelque trente filiales que le voyagiste zurichois a developpe a travers le monde se regroupent sous une meme charte graphique, une meme et nouvelle identite visuelle. Des voyages a la carte et des itineraire privatifs aux Sables en passant par les Circuits et les specialistes (Scanditours, Vacances Fabuleuses etc.) la collection 2009 de Kuoni France se traduit par douze bien jolies brochures qui, dans leur diversite, s'adressent a l'ensemble du marche francais. Hebergements en hotels de charme ou en places, tourisme de randonnee, circuits express, trekking hors des sentiers battus, la collection 2009 de Kuoni France donne en effet le grand choix. « Elle est concue pour s'adapter a la tonicite du marche » explique Nicolas Delord, directeur du tour-operating. D'une facon generale les traditionnels cahiers des prix sont supprimes. Seuls figurent, en lecture directe, des prix a titre indicatif dont les dates de depart sont le plus souvent choisies en moyenne saison. Les prix definitifs sont donnes au moment de la reservation. Doucement mais surement le TO se dirige vers des brochures papier sans prix au profit du web. Voyages a la carte sur 4 continents et 6 grands territoires Valide du 1er avril 2009 au 30 juin 2010, la gamme des itineraires privatifs et voyages « a la carte » se decline en six brochures dont une nouveaute : l'Inde. Elle est l'une des destinations phares du TO (avec l'Egypte et l'Indonesie) qui a vendu quelque 4 500 circuits en 2008. Cette annee la brochure qui lui est specialement dediee integre aussi sur 64 pages, le Bhoutan, le Nepal et le Sri Lanka avec ce come back : des extensions sur les Maldives au depart de Colombo. (Maldives egalement programmees depuis Trivandrum en Inde du Sud, a 2 heures de vol). L'Egypte (64 pages avec les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, Oman et, c'est nouveau, la Syrie ; l'Afrique (96 pages avec Afrique du Sud, Botswana, Kenya, Madagascar, Malawi, Mozambique, Namibie, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe) ; l'Asie (112 pages avec Cambodge, Chine, Indonesie, Japon, Laos, Myanmar, Singapour (nouveau), Thailande, Vietnam) ; l'Amerique du Sud (64 pages avec Argentine, Bolivie, Bresil, Chili, Cuba, Equateur (nouveau), Perou) ; USA-Canada (96 pages incluant les Bahamas) completent cette gamme. A noter : arret de la brochure Australie Sous une presentation plus didactique les voyages a la carte proposent 2 nouveaux concepts d'itineraires : les circuits privatifs personnalisables (CPP) et les courts circuits (CC). De nombreux « mini-packages » sont combinables entre eux. 52 nouveaux hotels Sables Valide du 1er avril au 31 decembre 2009, Sables (264 pages) ne laisse echapper aucune des plus belles plages du monde. Le choix hotelier est dans la tradition, il va du plus prestigieux au plus secret, du plus « tendance » au plus « nature ». Des Bahamas aux Seychelles, de Bali a Maurice, des iles caraibes aux iles polynesiennes, ce sont au total une quarantaine de voyages dedies au farniente, au plaisir des mers chaudes en toutes saisons et du bien etre qui figurent dans cette production dont la notoriete n'est plus a faire. Le cahier de prix s'est transforme en veritable manuel technique d'aide a la vente avec toutes informations pratiques sur la destination et techniques sur les transports et les hebergements. Quant aux prix, ils sont, comme pour les voyages a la carte, donnes a titre indicatif. A noter : une augmentation du stock sur Bali avec Singapore Airlines et sur Phuket avec la Thai via Bangkok, et toujours des engagements aeriens sur les Maldives, l'ile Maurice et les Seychelles. Circuit accompagne ou privatif a choisir parmi 135 propositions La brochure Circuits 2009 (296 pages) ce sont 61 destinations, 6 gammes de produits (Diffusion, Famille, Grand Circuit, Best, Aventure, Chroniques Urbaines) auxquelles s'ajoutent les circuits privatifs, a consommer a deux ou en « tribu ». Sa validite court du 1er mai au 31 decembre 2009 (et 30 avril 2010 pour l'Amerique du Sud). Le TO s'enorgueillit d'avoir l'offre la plus complete du marche, notamment sur l'Inde avec 8 circuits, sur la Chine (11) et sur l'Afrique du Sud (6). Un effort est porte sur les prix avec des exemples particulierement probants sur l'Indonesie (Ex. : un circuit Diffusion « Spectacles de Bali » de 12 joursl/9 nuits a partir de 1 890 € TTC par personne.) Circuits de Kuoni reserve par ailleurs quelques exclusivites dont des croisieres sur le Nil sur des bateaux 5* (M/S Kon Tiki, Jamila, Kahila, Sun Boat IV – M/S Adventurer). Les Specialiste, des produits adaptes a la conjoncture Face a la crise, ou les prix font loi, Emmanuel Foiry, president de Kuoni France, table sur cette production qui privilegie les destinations de proximite. Specialiste des Pays Nordiques Scanditours (104 pages, 1er avril – 31 octobre 2009) programme la Norvege, l'Islande, les Pays Baltes, la Finlande, la Suede et le Danemark. Le TO propose deux nouvelles gammes : les « Imbattables » pour decouvrir l'essentiel d'une destination au meilleur prix et les « Randonnees en pleine nature » pour decouvrir les plus beaux sites naturels. Un nouveau concept d'autotour « semi-flexible » permet d'integrer des nuits supplementaires dans les principales etapes des itineraires. Le TO se reserve quelques exclusivites au rang desquelles des croisieres a bord du M/S Adriana dont un must a faire une fois dans une vie, « Destination soleil de minuit » et son programme tres complet jusqu'au Cap Nord. (Depart le 18 juin, a partir de 1 990 €). A noter : plus de 600 hotels proposes dans la base de donnee et le renforcement des departs de province. Valide depuis le 1er janvier jusqu'au 31 decembre 2009 Celtictours (56 pages) programme des circuits, des autotours, des voyages a la carte dans les deux Irlande et en Ecosse. Cette production developpe les gammes « Les Imbattables ». Un exemple : circuit « l'essentiel de l'Irlande » de 8 jours/7 nuits a partir de 890 € TTC par personne. Vacances Fabuleuses USA- Canada et Bahamas (160 pages) court sur la periode allant du 1er avril 2009 au 30 avril 2010. Kuoni met en avant la competitivite de ses prix notamment sur le Canada face a une concurrence plutot musclee. Une nouvelle gamme, « Simply » permet de decouvrir l'essentiel au meilleur prix. Un exemple : Circuit « le Canada tout simplement » de 11 jours/9 nuits a partir de 1 595 € TTC par personne... et toujours les lignes de produits tendances, « basic », « kids », circuits exclusifs, accompagnes ou au volant; Enfin, avec sa brochure Vacances Fabuleuses Mexique Amerique Centrale, Kuoni France fait le plein de nouveautes avec un vaste choix d'hebergements (2* a 5 *). De nouvelles escapades sont proposees dans le cadre des voyages « a la carte », au Costa Rica ou au Panama. A noter : un vol direct par semaine vers Cancun. Toute l'actualite avec TourMaGazine.fr (webremix.info)


Paris-Conakry

Un Guinen sur deux a moins de 15 ans aujourd'hui. Comment empcher ce Guinen, cette Guinenne de rver un avenir meilleur, ailleurs ? Cette rflexion de l'crivaine Nadine Bari fait partie des mille et une citations, extraits de livres, de pomes et de dialogues surpris la vole dans les rues (...) / , , , , , - 2008/12 (webremix.info)


Galerie nationale d'art : Voyage dans l'univers Licka

Photographie, peinture, art sacr, Mactar Guye, dit Licka, est un exemple de la polyvalence artistique. Il prsente jusqu'au 31 janvier la Galerie nationale d'art plus de trente annes de crations. Des photos, de la peinture et une installation. C'est le travail qu'expose, Mactar Guye dit Licka, depuis le 16 et ce jusqu'au 31 janvier la Galerie nationale d'art de Dakar. Licka est photographe, peintre, collectionneur d'oeuvres sacres d'Afrique et d'art contemporain. (webremix.info)


Entretient avec Yacine Fall présidente de l'ong awomi : “Le Doing business est le plus horible instrument pour tuer notre économie”

Entretient avec Yacine Fall présidente de l'ong awomi : “Le Doing business est le plus horible instrument pour tuer notre économie”
Si gouvernement et partenaires au développement s’accordent sur le Document de stratégie de réduction de la pauvreté pour régler le problème des couches les plus vulnérable, tel n’est pas le cas pour la présidente de l’Ong AWOMI. Économiste et activiste de la question genre dans la définition des budgets, Yacince Fall est actuellement au système des Nations Unies. Une casquette qui ne l’empêche pas d’apporter sa critique sur les politiques de développement imposées par le Fmi et la Banque mondiale et la responsabilité de ces derniers dans la “mal gouvernance” dont souffrent les pays africains.

Source : Sud Quotidien


Qu’est ce qui a motivé la création de l’Ong AWOMI ?

Je suis économiste et ça fait 23 ans que je travaille dans ce domaine surtout sur les politiques macro-économiques et sur les questions de genres. Ma formation d’économiste m’a amené à toujours chercher à comprendre ma société et voir dans quelle mesure l’évaluation de la situation économique du pays peut être faite d’une manière la plus exacte possible pour reflèter la réalité du pays avec les acteurs concernés.

Quand je regarde ma société en tant qu’africaine, en tant que sénégalaise ayant vécues et grandie dans les quartiers de Dakar notamment à Pikine mais aussi ayant passé mes vacances scolaires au village situé dans le Walo précisément à Richard Toll. Durant toute ma tendre enfance, je voyais les activités économiques des hommes et femmes de ma localité.

D’autre part, quand j’allais au walo aussi, je voyais que les femmes travaillaient dans les champs de riz, de mil et lorsqu’elles revenaient du village, elles allaient chercher de l’eau, faire la cuisine. Donc elles ne s’arrêtaient jamais alors que les hommes, même s’ils travaillaient, s’arrêtaient un moment pour soit aller à la mosquée ou s’assoient sous l’arbre à palabre pour discuter. A cette époque, je voyais les femmes qui avaient mon age vieillir rapidement et dépérissaient à cause du volume de travail qu’elles abattaient sans répit. Ce constat m’a amené à me poser des questions tout en me disant qu’il y’a quelque chose qui ne va pas. La distribution du travail est tellement inégale du moment que celui des femmes n’est pas reconnu ni respecté de même que leur contribution. Je me suis ainsi intéressée à l’économie du moment qu’il y avait ensuite l’ajustement structurel introduit à la fin des années 1980 avec ses conséquences désatreuses. C’est cette même période que la Compagnie sucrière sénégalaise avait interdit aux paysans de la vallée du fleuve d’accéder à l’eau du canal qui a été construit depuis le XIXe siècle par les français. Cette situation m’a amené, même étant étudiante en espagnol, à écrire mes premiers articles dans des journaux comme Taxaw et Siggui pour dénoncer cette attitude de Mimran.

Qu’est ce qui vous a réellement poussé dans l’économie alors que vous faisiez espagnole à l’université ?

Je voulais comprendre comment ce fait-il que ce programme d’ajustement structurel qui était présenté comme un moyen pour diminuer la pauvreté qui aller relancer l’économie et permettre aux États de retomber sur leurs pieds, ont eu des impacts si sévères sur les populations. On nous disait dans le long terme que ça aller s’améliorer alors que tel n’est pas le cas. Je suis allé après aux années 1980 aux Etats-Unis pour faire mon master en économie avec mon mari (Ndlr : Jacques Habib Sy de Aide Transparence) qui faisait son Phd en communication. C’est là que j’ai commencé à lire les documents du Fmi et de la banque mondiale notamment les accords qu’ils sont signés avec le Sénégal et l’historique de développement des ajustements structurels. J’ai cherché à voir quelle a été la réponse des Africains et pourquoi ils ont accepté sans proposer de solutions. Et c’est là que j’ai vu qu’il y avait des réponses avec le Plan de Lagos, Cheikh Anta Diop avec les fondements d’État fédéral africain, avec Kouamé Krumah, avec Amical Cabral. Il y avait des leaders politiques africains qui ont proposé une autre forme de développement différente de ce qui était mis en œuvre dans le continent. J’ai lié tout cela aux conditions de vie des populations de mon village et de mon quartier de Pikine. L’accès des services sociaux de base devenait de plus en plus difficile. Ce qui montre qu’il y avait des réveils économiques d’une direction politique qui est en train d’être prise et qui va avoir des conséquences désastreuses. C’est là que j’ai commencé à être militante dans des partis mais aussi dans des organisations. J’ai toujours eu des positions différentes des féministes occidentales parce que mon approche était une approche de développement. Comment pouvons-nous faire pour que le développement prenne en compte les femmes rurales-là et réponde en même temps à leur préoccupation et qu’on leur rende leur contribution dans la production du surplus économique.

Selon vous, quels sont les secteurs dans lesquels les femmes contribuent le plus ?

Les femmes contribuent dans la production de bien, dans l’approvisionnement de l’eau, les activités agricoles, la prise en charge des enfants, le support de la main d’œuvre. Le matin de bonheur ce sont elles qui occupent les transports en commun pour aller vendre le poisson ou autre chose. Ce qui pose la question de savoir quelle est cette forme de développement qui exclut la plus grande partie de la population qui sont les premiers acteurs économiques et qui travaillent plus que tout le monde. Si on essaye de se développer en oubliant ces géantes invisibles, on va commettre la plus grande erreur de notre parcours de développement. J’ai commencé à porter très tôt ce message de mal développement qui consiste seulement à se focaliser sur le marché. Par un diagnostic, on voit qu’on est en train de mettre en œuvre un programme économique de développement pour une économie monétaire. Notre économie est quasi monétaire, la majeure partie des biens et services sont produits par des acteurs non reconnus, non soutenus. Si au début de ces années, on avait dis qu’on allait mettre dans tous les villages des moulins à mil, qu’on allait faire en sorte que l’accès à des puits soit effectif et généralisé, généraliser l’accès à l’énergie, la technologie rurale, les pistes de production. Mais nous avons ouvert nos marchés pour faire venir les oignons, la patate, ailes de dinde de l’occident. Ce qui a affaibli nos producteurs et agriculteurs en leur payant des prix dérisoires et en coupant les subventions à l’agriculture.

Avec l’ajustement structurel, on a supprimé l’OCAT, éliminer les services d’extension d’agriculture, les formations, les crédits agricoles mais on a aussi tué les subventions parce que la banque mondiale et le Fmi ont exigé à l’État de diminuer ses dépenses. Ce qui a conduit à l’arrêt de la subvention à l’agriculture et parallèlement on a accepté d’ouvrir nos marchés. Le Fmi a dit vous coupez les subventions et vous ne dépensez plus. La Banque mondiale a dit vous libéralisez. Donc ils ont travaillé la main dans la main pour arriver à cela. En ce même moment, les agriculteurs occidentaux étaient subventionnés. Ils faisaient des bénéfices et pouvaient exporter dans nos pays et envahissaient nos économies avec des produits qui n’étaient même pas bio. Aujourd’hui, on parle de produits bio alors les nôtres étaient des produits bio avec seulement 1% d’engrais.

A vous entendre, on dirait que vous n’êtes pas d’accord avec l’approche que les Institutions de Breton Wood ont sur le développement de nos pays ?

En 1995 déjà nous avions fustigé l’ajustement structurel. Nous avons fait savoir au Fmi et à la Banque mondiale qu’il y a une politique de deux poids deux mesures et que vous n’osez jamais les mettre en œuvre dans vos pays. Ils ont permis aux pays développés de se renforcer et même Adam Smith l’a dit : “un pays se développe en fermant ses frontières, en soutenant son industrie, son secteur privé, en investissant dans son capital humain jusqu’à ce qu’il ait les forces pour compétir avec l’étranger”. Ce qui m’a le plus fendu le cœur pour notre cas c’est qu’on nous a demandé de tuer le capital humain avec ces programmes d’ajustement structurel parce que nous avons arrêté d’investir dans l’éducation. En 1995, nous avons dis que nous allons créer une campagne mondiale intitulé Le regard des femmes sur la banque mondiale dont j’étais le focus pour l’Afrique. Nous avons commencé à évaluer les politiques de cette institutions internationale par rapport à l’Afrique et par rapport aux femmes parce qu’on a dit que le coût de l’ajustement c’est les femmes qui l’ont le plus supporté. Lorsqu’on dit qu’il faut se focaliser sur l’agriculture d’exportation, on néglige l’agriculture familiale. Les femmes n’ont pas accès au crédit et à la formation. Lorsqu’on coupe le budget de la santé, les femmes feront face à la situation “un lit pour trois accouchements” tout en continuant de s’occuper des malades à la maison. Le terme accompagnant est apparu avec l’ajustement structurel. Donc le coût de l’ajustement de la santé, à l’éducation, la privatisation de l’eau, a été payé par les femmes de part le travail abattu dans les familles. Lorsqu’on coupe le service social, ça se répercute chez les femmes, de part le temps qu’elles prennent. Quand le travail augmente, elles laissent tomber les petites activités qu’elles avaient pour s’occuper des malades et de la famille.

Quelle est la responsabilité des leaders africains dans cette situation ?

Pour répondre à cette question, je vais vous raconter une histoire. Quand le président de la Banque mondiale nous a reçu, la question que j’ai posé à son président c’est : “je veux que vous nous dites que durant les trois dernières années, combien de sortie de ressources financières de l’Afrique à la banque mondiale en terme de paiement du service de la dette c’est-à-dire les intérêts que vous avez collecté”. Il m’a dit qu’il ne peut pas me répondre parce qu’ils sont avant tout une banque qui prête de l’argent et fait des bénéfices. Je pense que c’est ce qui doit leur amener à ne pas poser les conditions aux pays sur leur manière de gérer leur économie. Ils doivent se limiter à leur rôle de banque et ne pas entrer dans les domaines sectoriels comme l’éducation, la santé, l’eau, la justice. C’est la faute de nos dirigeants qui acceptent cela. Quand on négocie, on doit le faire avec différents scénari sur lesquels on doit faire des propositions. On doit en meme temps informer les populations par le biais des médias. Les leaders africains ont peurs de la société civile alors que les médias peuvent les aider à mieux gérer s’ils sont transparents bien sur, s’ils ne sont pas corrompus et c’est ça le problème. Les conditionnalités des partenaires financiers engendrent la corruption qui engendre l’acceptation des clauses sans discussion ou la prise en compte des préoccupations des populations. En 1995, nous avons dénoncé cela et la Banque mondiale a commencé à dire que maintenant nous allons adopter une forme qui est plus sophistiquée que l’ajustement structurel qui est l’initiative PPTE. C’est une forme d’ajustement structurelle et rien n’a changé mais ce qu’ils présentaient comme condition c’est l’annulation de la dette.

Est ce que l’injustice économique dont souffrent les femmes africaines peut être imputable à la position de faiblesse des dirigeants ?

Les dirigeants africains ne s’occupent des femmes que lorsqu’il ne s’agit d’élections. En cette période ce sont les femmes qui font la cuisine, vendent les cartes, mobilisent leur paires, assurent l’ambiance et en somme organisent les partis à la base. Si les femmes quittaient les partis politiques ces dernières formations n’existeraient pas. Les hommes sont dans les sales, font des discours mais le travail de sape c’est les jeunes et les femmes. Les leaders ne s’occupent des femmes que lorsqu’il s’agit de voter et après ils en sélectionnent quelques une pour leur lancer quelques miettes et les mettre dans des postes politiques de visibilité. Pour éradiquer cette situation, il faut parvenir à l’éducation économique des jeunes et des femmes. C’est cette démarche que nous avons adopté quant nous avions organisé le YEWLI à Gorée en regroupant pendant un mois des garçons et des filles venus de différent pays. Les jeunes et les femmes est le groupe le plus marginalisé en Afrique.

Est ce que les dirigeants africains n’ont pas essayé de rectifier le tire avec des politiques comme le DSRP ?

Le Dsrp n’est même pas un programme mais une stratégie que le Fmi et la banque mondiale imposent aux pays pauvres pour réduire la pauvreté. Les économistes néolibéraux comprennent que ces DSRP font partis de l’économie libérale où l’on dit que : “tu supportes le marché mais avec des couts extrêmement lourds qui peuvent être positifs comme négatifs”. Dans ce processus, les perdants c’est les pauvres qu’il faut assister pour leur permettre de garder la tête en dehors de l’eau.

C’est une économie très sinic avec une théorie capitaliste et on ne peut pas la mettre en œuvre dans nos pays parce que les conditions de sa mise en œuvre normale n’existent pas ici. Même aux Etats Unis, il n’existe pas d’économie capitaliste parce que lorsqu’il y a aujourd’hui de la crise financière c’est à cause de ce type de démarche. Nous on nous demande de le faire sans nous permettre de bénéficier d’une petite bouffée d’oxygène. Je pense que les Etats africains ne comprennent pas ce qu’est l’économie. Ceux qui comprennent l’économie c’est les gens qui sont dans les ministères d’économie et des finances mais c’est des gens qui sentent redevables de la banque mondiale ou du Fmi mais pas de leur pays. 80% des ministres des finances en Afrique viennent de la banque mondiale et du Fmi et retournent là-bas quand ils quittent leur poste au pays. Ils sont étouffés parce qu’on ne leur permet pas de travailler. Ce que les gens doivent comprendre c’est que la croissance ne veut pas dire le développement. Le développement va bien au de là. Nos économistes africains sont fautifs parce qu’ils doivent refuser le dicta des Institutions de breton wood. Mais aussi on ne peut pas faire cette analyse en occultant celle de la relation de pouvoir entre anciens colonisateurs et colonisés.

La Banque mondiale et le Fmi sont des institutions anti-démocratiques parce que dans leur vote on ne sait pas qui est dedans. Ce n’est pas un pays une voix mais un dollar une voix. Dans ces institutions-là, ce sont les pays développés qui décident de l’orientation et qui envoient la banque pour superviser la manière dont des pays comme le Sénégal, exécutent leur économie. Après, venez ici au club de Paris où nous sommes assis avec les ministres de ces pays et présenter nous le cas du Sénégal pour voir s’il a été un bon élève ou pas. En fonction de ça je leur donne l’aide bilatérale. Par peur d’avoir la tête coupée, les pays sont obligés d’accepter. On se rappelle de Maguette Diouf ministre du temps du parti socialiste faire une sortie à la télévision nationale sur le secteur de l’énergie pour dire que : « La Senelec a raison, les syndicalistes aussi mais nous ne pouvons pas reculer parce que nous avons pris des engagements avec nos bailleurs de fonds ». Je pense qu’il faudrait un pays qui prenne le courage à deux mains. Si l’on prend l’exemple du Nigéria, les Institutions internationales n’ont jamais accepté qu’on discute de la dette de ce pays parce qu’elles disent que c’est une dette qui a été contractée par des gens qui étaient des dictateurs, des corrompus et pourtant on leur à prêter de l’argent. Par la suite c’est le Senat nigérian qui a dit que le pays va arrêter de payer sa dette et c’est lorsqu’on a commencé à travailler sous le projet du millénaire. La Banque mondiale et le Fmi étaient même contres le fait qu’on utilise le terme OMD parce qu’ils avaient leur propre cadrage macroéconomique. C’est lorsqu’il y a eu beaucoup de bruits qu’ils ont su qu’on ne peut pas aller sans ça qu’on fini par l’intégrer dans nos travaux.

Mais le Dsrp est vanté pour sa démarche participative avec l’implication des populations ?

Quand j’ai commencé à regarder les DSRP des pays, je me suis rendu compte que le premier draft était présenté à l’appréciation du Fmi et de la banque mondiale. Ils ne le présentent pas à la population mais aux bailleurs qui leur disent que vous êtes trop ambitieux il faut aller couper les budgets. Alors qu’on nous dit que nous avons le droit de définir notre stratégie comme nous l’entendons avec nos populations. Le Fmi dit aux États que vous ne pouvez pas dépenser autant d’argent parce que si vous augmenter les dépenses de l’Etat, vous allez augmenter le taux d’inflation. Ce qui est faut parce qu’en tant qu’économistes, nous avons démontré qu’on peut augmenter les dépenses de l’Etat dans un pays pour pourvoir aux besoins de la population sans qu’on augmente le taux de l’inflation à moins qu’il ne soit pas à deux chiffres. Tant que l’inflation est à un chiffre c’est bon mais le Fmi veut nous pousser à un taux en dessous de six pour cent et on sait que si le taux d’inflation est très bas ça augmente le chômage. Le taux d’inflation doit arriver à un niveau compris entre huit et dix pour cent pour permettre de diminuer le taux de chômage. C’est ça le problème et nous avons besoin de gens qui comprennent l’économie, de l’économie sociale, l’économie populaire, l’économie pour le développement des pays africains. C’est pourquoi beaucoup de nos leaders politiques n’entrent pas dans ce domaine. Ils parlent en général mais ils ne vont pas dans le fond des questions de développement. Bien sûr qu’ils ont été aux affaires mais ils ont beaucoup de choses à se reprocher sur la façon dont ils ont géré leur pays. Ils n’ont pas fait leur bilan comme il se devait parce que nous savons que l’ajustement structurel est venu après Senghor. C’est le Parti socialiste qui l’a introduit parce que le Sénégal a été le premier pays en Afrique à ouvrir la brèche. Donc nous savons qu’il y a des comptes à rendre dans ce domaine-là mais je pense que là où les critiques doivent aller c’est d’attaquer la Banque mondiale et le Fmi. Il faut qu’il ait des gens qui leur disent que nous ne pouvons plus continuer sur cette lancée. La Banque mondiale a récemment sortie deux documents dont le Doing business qui a soulevé beaucoup de bruit. C’est le plus horible instrument pour tuer notre économie. C’est un document qui en fait montre aux pays comment vous pouvez faire pour que les entreprises étrangères veniennent chez vous. Vous serez gentils avec elles. Vous leur permettez tout pour qu’elles payent le salaire minimum possible, violent les droits des travailleurs, leur permettre d’exporter leurs revenus, importer des produits sans payer d’impôt et s’en aller. Laisser les gagner de l’argent et partir : c’est ça le doing busness. Où est la compétition pour encourager le secteur privé national dans ça ? Où est la compétition pour créer une classe moyenne forte ?

Quel commentaire faites-vous sur la situation que vie le secteur privé national face à la dette intérieure ?

Cette situation de secteur privé national à qui on ne paie pas son argent va tuer l’économie du pays. Le secteur privé créé des emplois et après tout c’est des nationaux qui réinvestissent leur argent dans le pays. Pourquoi on ne dirait pas à chaque entreprise étrangère doit travailler avec un acteur du secteur privé national avec un pourcentage bien déterminé. Chaque entreprise nationale qui fait des bénéfices doit réinvestir à tant pour cent et créer des emplois. On doit leur fixer des quotas. Je vous dis que si on le fait les privés étrangers vont venir.

Est-ce que votre discours a un répondant au niveau des dirigeants ?

Les dirigeants n’acceptent pas de nous écouter c’est pourquoi que nous avons dis que nous allons avoir une structure en dehors de notre travail payant pour faire quelque chose en Afrique avec des africaines. Nous avons dans notre boite des gens comme Mme Robinson qui a été présidente de l’Irlande qui croit en cela. Nous avons Amina Ibrahim qui a été ministre de l’éducation nationale au Nigeria. Nous avons aussi des jeunes avec qui nous avons travaillé dans le YEOLI. Nous nous sommes dit que nous allons créer une structure qui va essayer de poser les questions de développement en Afrique par la formation des jeunes leaders. Dans notre mouvement, nous avons impliqué beaucoup de parlementaires au Sénégal et dans beaucoup de pays africains. Nous allons former les jeunes pour que lorsqu’on les invite dans les DSRP qu’ils comprennent et puissent faire la part des choses. Cette démarche va aussi permettre aux médias en traitant les indices de ne pas se limiter à dire que la Banque mondiale, le Fmi ou la ont donné tant d’argent. C’est de la dette. Chaque enfant africain est né avec cinq cent dollars de dette sans pour autant savoir qui l’a emprunté avec quel bénéfice. Ton père et ta mère n’ont jamais senti l’impact de cette dette sur toi. La gouvernance qui s’impose c’est la gouvernance économique. La gouvernance ce n’est pas seulement deux à trois Ong qui se lèvent pour dire que les gens ne sont pas contents. Moi, je suis contente quand le Fmi, la Banque mondiale ou les autres bailleurs ne sont pas contents ; lorsque le Sénégal réinvestit dans son peuple, soutien son secteur privé en trouvant des solutions pour lui payer sa dette et l’encourager à travailler et réinvestir. Je suis contente lorsque nous fermons nos frontières à l’oignon ou la volaille des pays européens pour permettre à nos producteurs locaux d’écouler leur production. Je suis contente lorsque l’Etat subventionne les agriculteurs, les femmes. Si les bailleurs ne sont pas contents, ils n’ont qu’à retourner chez eux parce que ce n’est pas parce qu’ils nous prêtent de l’argent qu’ils se donnent de nous imposer la manière de gérer nos économies. L’argent que transfert les immigrés est trois fois supérieure que l’aide bilatérale. Pourquoi les bailleurs ont plus de voix que les immigrés qui envoient de l’argent au Sénégal.

Est-ce que les pays africains peuvent se passer des bailleurs pour leur développement ?

Les pays africains ne peuvent pas se passer des bailleurs et vice-versa. Mais nous devons comprendre que ce que les bailleurs prennent chez nous est de loin plus important de ce que nous prenons de chez eux. Donc ça doit être un partenariat équitable, honnête et sincère. On ne doit plus leur soumettre les documents que nous développons pour avoir leur point de vu. Ces documents doivent être discuté avec nos populations d’abord. Ce que ces institutions appellent partenariat c’est une nouvelle forme de colonisation économique. C’est une nouvelle forme de corruption parce que lorsqu’on commence à privatiser ils viennent avec leurs ministres de la coopération pour négocier avec certaines personnes qu’ils peuvent corrompre avec des mallettes d’argent. Nous n’avons que notre Sénégal et notre Afrique que nous devons défendre en tant qu’intellectuel et africaine. Le combat que mène AWOMI c’est faire de sorte d’avoir des gens qui comprennent avant de demander mais aussi de répondre à l’obligation de rendre compte aux populations. Nous voulons rendre visible cette démarche à travers une recherche rigoureuse pour éveiller les consciences. La banque mondiale et le Fmi font une lecture erronée de la réalité dans le Dsrp. Ils font une évaluation complètement biaisée de la situation des ménages. Nous voulons donner une forme alternative de l’évaluation de la situation des ménages, des communautés à travers l’eau, l’assainissement… On verra que c’est totalement différent parce que faire une politique économique commence par un diagnostic. Le problème c’est le calcul de bien être qui se lie seulement au Pib et qui est complètement erroné. L’autre problème c’est une fausse photographie de la réalité du vécu du Sénégalais. Donc les gens continuent de s’appauvrir avec des taux de croissance de six pour cent. Sur ce point, je dis que le plan Sakho-Loum c’était un mauvais plan.

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Beard signe un flamboyant calendrier Pirelli 2009 (webremix.info)


Nicolas Sarkozy fait appel dans l'affaire de la poupe vaudou

Nicolas Sarkozy fait appel dans l'affaire de la poupe vaudou
Dbout en premire instance, Nicolas Sarkozy poursuit en appel son combat judiciaire pour faire retirer de la vente une poupe vaudou son effigie permettant de fustiger symboliquement ses ides et son action.

Source : Le Monde


Son avocat, Me Thierry Herzog, a soutenu que le chef de l'Etat avait vu son "droit l'image" viol par un objet commercial qui ne peut bnficier de la libert d'expression.

Ses contradicteurs s'appuient sur le droit l'humour et la libert d'expression, retenus par le premier jugement.

L'arrt a t mis en dlibr au 28 novembre.

Me Herzog a expliqu l'audience de la cour d'appel de Paris que le prsident de la Rpublique se prsentait "en qualit de citoyen". "Il n'est pas au-dessus des lois mais n'a pas tre en dessous", a-t-il fait valoir.

La socit d'dition Tearprod et son avocat, Me Arnaud Rouillon, rpondent que l'objet et la biographie satirique du prsident avec laquelle il est vendu constituent une oeuvre de l'esprit, une "caricature, qui mme grossire et provocante, relve de la libert d'expression".

Le 29 octobre, le tribunal avait invoqu la libert d'expression et le "droit l'humour", dboutant pour la premire fois un prsident en exercice d'une demande judiciaire et le condamnant payer les frais de justice.

L'ouvrage de 56 pages, "Nicolas Sarkozy, le manuel vaudou", vendu depuis le 9 octobre avec la poupe et un lot de 12 aiguilles, a vu son premier tirage de 20.000 exemplaires puis, a-t-on appris en marge de l'audience.

Les lecteurs sont invits planter les pingles dans la poupe, sur le mode du rituel de maldiction prt au vaudou, religion d'origine africaine trs implante dans les Antilles, pour fustiger symboliquement des expressions utilises par le prsident ou des mentions rappelant son action, "Casse-toi, pauv'con", "Racaille", "Travailler plus pour gagner plus".

Il ne s'agit pas d'une attaque personnelle ou d'une atteinte la dignit mais d'une polmique sur les ides du chef de l'Etat, a dit le tribunal en premire instance.

Me Herzog s'appuie sur deux prcdents : dans les annes 1970, Valry Giscard d'Estaing avait obtenu le retrait d'un jeu de cartes son effigie et Georges Pompidou l'interdiction d'une publicit utilisant une photographie o il figurait.

Alors que ses prdcesseurs s'en abstenaient presque totalement, Nicolas Sarkozy a multipli, depuis son arrive au pouvoir, les procdures judiciaires et les plaintes, un choix critiqu dans les milieux judiciaires car le chef de l'Etat est en position de donner des consignes au parquet, via le ministre de la Justice, et signe les nominations de certains magistrats.


(webremix.info)


Le Nokia N96 en avant-premire au Maroc

Casablanca : Après le succès du N95 8GB, Nokia lance à la mi-octobre la commercialisation du tant attendu Nokia N96, l’ordinateur multimédia mobile phare de la gamme Nokia Nseries.

Le Nokia N96 en avant-première au Maroc
Il est doté d’un appareil photo 5 mégapixels autofocus avec objectif Carl Zeiss, d’une mémoire interne de 16 GB extensible jusqu’à 24 GB grâce à une carte microSD en option, d’une grande qualité audio et d’un écran 2,8" d’une qualité inégalée. Il intègre également le meilleur des services mobiles avec des solutions de navigation dotée du guidage vocal piéton et voiture, et la plateforme de jeux N-Gage.

« Le Nokia N96 offre le nec plus ultra du divertissement mobile. C’est le produit phare de notre gamme Nseries. Véritable icône de la convergence, il associe des options téléphoniques et multimédia au design double slide unique des Nokia Nseries qui facilite les découvertes et le partage. La prise et la lecture de vidéos de qualité DVD, la prise de photos de haute qualité et leur géoréférencement ou leur téléchargement en ligne grâce à une connexion Internet haut débit… Toutes ces fonctions donnent une nouvelle dimension au divertissement et à la communication mobiles », explique Harri Leinonen, Directeur Général Nokia Maroc et Afrique du Nord.

Pour tester la superbe qualité de l’écran 2,8" aux couleurs éclatantes et les enceintes stéréo 3D intégrées, Nokia vous offre le film « Transformers » dans son intégralité. Asseyez-vous, plongez au cœur de l’intrigue et appréciez les effets spéciaux en mode mains libres, quasiment n’importe où, grâce à l’ingénieuse « béquille » de la façade arrière.

Le Nokia N96 est compatible avec la technologie DVBH, ce qui permet à ses utilisateurs de capter toutes les chaines Marocaines du bouquet TNT de la SNRT et stocker jusqu’à 40 heures de contenu vidéo, transféré depuis un PC à l’aide d’une connexion USB 2.0 haut débit ou disponible en ligne grâce à la prise en charge des réseaux WLAN et 3G+. Le Nokia N96 prend en charge les formats vidéo les plus courants comme MPEG-4, Windows Media Video et Flash Video.

Réalisez des vidéos de qualité à 30 images par seconde ainsi que des photos nettes et précises grâce à l’appareil photo 5 mégapixels autofocus avec objectif Carl Zeiss et double flash LED.

La navigation vocale Turn-by-Turn pour piétons ou automobilistes et les nouveaux guides touristiques offrent un formidable moyen de découvrir des lieux inconnus. Il est même possible de télécharger et de partager en ligne vos voyages personnalisés, vos lieux favoris et vos découvertes.

Le Nokia N96 intègre une solution musicale avancée et peut contenir une bibliothèque musicale qui séduit encore plus de fans. Les utilisateurs peuvent créer des listes de lecture personnelles en téléchargeant des titres de musique en 3G+, ou synchroniser leur PC et leurs bibliothèques musicales mobiles à l’aide de la connexion USB haut débit. Ils peuvent également écouter une vaste sélection de stations via Internet.

Les services ainsi que certaines caractéristiques peuvent dépendre du réseau et/ou de la carte SIM, ainsi que de la compatibilité des appareils utilisés et des formats de contenu pris en charge.

À propos de Nokia

Leader mondial dans le domaine de la mobilité, Nokia contribue à l'évolution et à la croissance des marchés convergents d'Internet et des communications. Notre vaste gamme de terminaux mobiles, de services et de logiciels garantit aux utilisateurs une expérience optimale dans les domaines suivants : musique, navigation, vidéo, télévision, photographie, jeux, mobilité professionnelle et bien d’autres encore. Nous nous attachons en priorité à développer et élargir notre offre de services Internet grand public, ainsi que nos solutions et logiciels professionnels. Par l’intermédiaire de Nokia Siemens Networks, nous fournissons également des équipements, des solutions et des services pour réseaux de communication. 

(webremix.info)


"Lumires d'Afrique" Besanon

La 8e dition du festival "Lumires d'Afrique" se tiendra du 8 au 16 novembre Besanon, en France. Dix jours pour visionner des films rares, des documentaires et des courts-mtrages. Cette anne, le festival sera ddi deux grandes figures chres l'Afrique disparues rcemment, le pote Aim Csaire et le cinaste Youssef Chaine. La photographie ne sera pas en reste avec l'exposition "Vues d'Afrique". Une bonne occasion pour dcouvrir les cultures et les arts africains. Tout le programme sur Lumires d'Afrique. (webremix.info)


Le Nokia N96 en avant-premire au Maroc

Casablanca : Après le succès du N95 8GB, Nokia lance à la mi-octobre la commercialisation du tant attendu Nokia N96, l’ordinateur multimédia mobile phare de la gamme Nokia Nseries.

Le Nokia N96 en avant-première au Maroc
Il est doté d'un appareil photo 5 mégapixels autofocus avec objectif Carl Zeiss, d'une mémoire interne de 16 GB extensible jusqu'à 24 GB grâce à une carte microSD en option, d'une grande qualité audio et d'un écran 2,8" d'une qualité inégalée. Il intègre également le meilleur des services mobiles avec des solutions de navigation dotée du guidage vocal piéton et voiture, et la plateforme de jeux N-Gage.

« Le Nokia N96 offre le nec plus ultra du divertissement mobile. C'est le produit phare de notre gamme Nseries. Véritable icône de la convergence, il associe des options téléphoniques et multimédia au design double slide unique des Nokia Nseries qui facilite les découvertes et le partage. La prise et la lecture de vidéos de qualité DVD, la prise de photos de haute qualité et leur géoréférencement ou leur téléchargement en ligne grâce à une connexion Internet haut débit… Toutes ces fonctions donnent une nouvelle dimension au divertissement et à la communication mobiles », explique Harri Leinonen, Directeur Général Nokia Maroc et Afrique du Nord.

Pour tester la superbe qualité de l'écran 2,8" aux couleurs éclatantes et les enceintes stéréo 3D intégrées, Nokia vous offre le film « Transformers » dans son intégralité. Asseyez-vous, plongez au cœur de l'intrigue et appréciez les effets spéciaux en mode mains libres, quasiment n'importe où, grâce à l'ingénieuse « béquille » de la façade arrière.

Le Nokia N96 est compatible avec la technologie DVBH, ce qui permet à ses utilisateurs de capter toutes les chaines Marocaines du bouquet TNT de la SNRT et stocker jusqu'à 40 heures de contenu vidéo, transféré depuis un PC à l'aide d'une connexion USB 2.0 haut débit ou disponible en ligne grâce à la prise en charge des réseaux WLAN et 3G+. Le Nokia N96 prend en charge les formats vidéo les plus courants comme MPEG-4, Windows Media Video et Flash Video.

Réalisez des vidéos de qualité à 30 images par seconde ainsi que des photos nettes et précises grâce à l'appareil photo 5 mégapixels autofocus avec objectif Carl Zeiss et double flash LED.

La navigation vocale Turn-by-Turn pour piétons ou automobilistes et les nouveaux guides touristiques offrent un formidable moyen de découvrir des lieux inconnus. Il est même possible de télécharger et de partager en ligne vos voyages personnalisés, vos lieux favoris et vos découvertes.

Le Nokia N96 intègre une solution musicale avancée et peut contenir une bibliothèque musicale qui séduit encore plus de fans. Les utilisateurs peuvent créer des listes de lecture personnelles en téléchargeant des titres de musique en 3G+, ou synchroniser leur PC et leurs bibliothèques musicales mobiles à l'aide de la connexion USB haut débit. Ils peuvent également écouter une vaste sélection de stations via Internet.

Les services ainsi que certaines caractéristiques peuvent dépendre du réseau et/ou de la carte SIM, ainsi que de la compatibilité des appareils utilisés et des formats de contenu pris en charge.

À propos de Nokia

Leader mondial dans le domaine de la mobilité, Nokia contribue à l'évolution et à la croissance des marchés convergents d'Internet et des communications. Notre vaste gamme de terminaux mobiles, de services et de logiciels garantit aux utilisateurs une expérience optimale dans les domaines suivants : musique, navigation, vidéo, télévision, photographie, jeux, mobilité professionnelle et bien d'autres encore. Nous nous attachons en priorité à développer et élargir notre offre de services Internet grand public, ainsi que nos solutions et logiciels professionnels. Par l'intermédiaire de Nokia Siemens Networks, nous fournissons également des équipements, des solutions et des services pour réseaux de communication. 

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JR habille les murs d'une favela de Rio de ses photos de visages de femmes

Morro da Providencia, l'une des favelas les plus dangereuses du centre de Rio, refait parler d'elle, non pas dans les chroniques policires des journaux brsiliens mais en s'inscrivant cette fois dans le monde de l'art grce au travail du photographe franais JR.

JR habille les murs d'une favela de Rio de ses photos de visages de femmes
JR, qui a choisi de ne pas rvler son identit, ni son visage et se dfinit comme un "artiviste" (contraction des mots artiste et activiste) a revtu les faades des maisons, perches sur les collines de la favela, de gigantesques photographies de visages et de regards de femmes, en noir et blanc.

L'effet est remarquable distance, alors que leurs yeux carquills se dtachent de la colline, et semblent se fixer sur les passants au bas de l'Avenida Brasil, l'une des grandes avenues de Rio. Dsormais la favela observe la ville.

"JR et son quipe ont pass prs d'un mois dans la favela. Arm d'un objectif 28 mm, JR a photographi une trentaine de femmes volontaires, puis choisi les maisons o il allait coller ses photos avec l'aide d'alpinistes brsiliens", a dclar l'AFP Mauricio Hora, un photographe n dans la favela qui a aid JR dans ses contacts avec la population.

Mauricio a d galement intercder auprs des gangs de trafiquants qui contrlent la favela de laisser JR et son quipe travailler en toute scurit.

Avec cette exposition, JR, pour qui la rue est une galerie d'art universelle et la ville le terrain d'actions de grande ampleur, a voulu rendre hommage aux femmes, celles qui occupent un rle essentiel dans ces communauts et bien souvent les premires victimes de la violence.

L'objectif secondaire est de crer de l'art dans des endroits o il est toujours exclus.

"C'est une exposition phmre. La pluie a dj dtruit certaines des affiches. Mais c'est justement en cela qu'elle est intressante", a dclar Mauricio se flicitant que "les habitants aient commenc se familiariser avec l'art".

JR, lui, fuit les interviews, s'efface derrire les seules "stars" de ses expositions que sont les personnes qui apparaissent sur les photos et celles qui cdent leurs maisons.

"Si je commence apparatre, le centre de l'attraction cessera d'tre mon oeuvre", a-t-il dit rapidement au quotidien Folha de Sao Paulo au dernier jour de "l'accrochage" samedi dernier.

JR et son quipe ont d s'adapter aux rues escarpes, aux maisons fragiles, aux cbles lectriques enchevtrs et mme une occasion aux changes de tirs entre policiers et trafiquants.

Ce sont les reportages sur trois jeunes du Morro da Providencia, abattus le 16 juin dernier, qui ont conduit JR inclure la favela dans son itinraire.

Il a dj ralis "Portrait d'une gnration" dans les banlieues parisiennes en 2006 et "Face 2 Face" au Proche-Orient. Dans le cadre de sont projet actuel "Women", il a habill des maison dtruites en Afrique avec des portraits de femmes violes.

Fatima Barbosa, 48 ans, dont le visage apparat sur un escalier du Morro da Providencia est la mre de l'un des trois jeunes que 11 militaires ont "vendu" des trafiquants d'une communaut rivale qui les ont ensuite excuts.

Les yeux pleins de larmes elle a racont qu'elle n'aurait "jamais pens traverser une telle preuve et qu'elle continuera lutter pour que justice soit faite".

"L'exposition nous a donn de la visibilit car les autorits ne disent pas tout. On m'a vue la tlvision et cela m'a fait du bien", a-t-elle dit l'AFP.

"JR a donn une nouvelle identit la favela et a amlior +l'auto-estime+ de ses habitants dlaisss par les autorits", a-t-elle conclu.

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Fatoumata Diabat, Photographe: Talentueuse et engage

Elle est l'une des rares Africaines à tirer son épingle de la photographie. Fatoumata Diabaté, c'est d'elle qu'il s'agit, a été formée à « Promo Femme » et au Centre de formation en photographie (CFP) pour la photographie. Elle vit actuellement entre son travail d'assistante au CFP et sa carrière photographique. Sélectionnée en 2005 lors des 6 Rencontres de Bamako, elle a obtenu le prix de l'AFAA (Cultures France, Afrique en Créations). Ses œuvres sont bien appréciées par les critiques.
« (...) (webremix.info)


Baromtre estival : les TOP et les FLOPS du tourisme out going

En cette fin de juillet, les jeux sont (presque) faits. Les hausses carburants et taxes en tous genres particulirement significatives sur les destinations long-courriers auraient pu redistribuer les cartes au profit des destinations de proximit. Il n'en est rien : les Etats-Unis cartonnent, le Canada aussi, le Vietnam sduit, l'Ocan Indien a la cote... Au rang des destinations moyen-courrier, la Tunisie garde la pole position, la Turquie fait le plein, Madre connat le succs. Avant fermeture pour cause de vacances, TourMaG.com a pris la temprature pour vous

Baromtre estival : les TOP et les FLOPS du tourisme  out going
Pouvoir d'achat en berne ou pas, le poste vacances garde une place privilgie dans le budget des familles avec toutefois quelques exigences.

Le consommateur prend du temps pour comparer les prix. Pour les sjours il privilgie les formules clubs tout compris .

En matire de dcouvertes, ce sont les circuits organiss et les autotours avec rservations d'htels qui ont ses faveurs. L'important est d'viter tous gros dpassements de budgets.

Ils sont enfin encore nombreux a attendre le dernier moment pour s'inscrire esprant ainsi, souvent tort, faire de bonnes affaires.

Cet t l'Amrique cartonne. Dj, l'anne dernire avait t marque par une forte reprise du trafic sur les Etats-Unis avec le chiffre record de trs prcisment 997 506 visiteurs franais toutes formules de voyages et tous canaux de distributions confondus.

Le million sera aisment franchi en 2008. L'ouverture du ciel amricain, le grand choix en matire de transporteurs, la chute du march domestique et la baisse du dollar semblent compenser les hausses carburant et autres taxes.

Cet t sera celui du flop chinois
Cet t sera celui du flop chinois. Bon nombre de voyagistes gnralistes ou spcialistes de la destination attendaient beaucoup des Jeux Olympiques de Pkin. Aujourd'hui, l'instar de Jean-Franois Rial de Voyageurs (cf Tourmag.com du 25 juillet 2008) tout le monde dchante : plus une seule vente depuis mars dernier.

Nous constatons une dynamique importante sur les ventes de dernire minute. Cela se traduit par une forte progression des ventes Internet, de l'ordre de + 10 % au cours de la dernire semaine, un canal qui atteint cette anne 10 % de nos ventes dclare Serge Laurens, directeur marketing de Fram.

Les vols secs (revendues notamment chez Go depuis cette anne) sont aussi en forte progression. Pour le TO toulousain la saison estivale affiche globalement une lgre progression : + 3,4 % pour le panier moyen, + 3 % pour le chiffre d'affaires.

Le trafic sur les destinations vedettes sur lesquelles le TO s'engage est l'image de l'anne dernire avec ce que cela rserve de bonnes et de mauvaises surprises. La Tunisie et le Maroc restent tales : + 0,6 % pour la premire, - 3,5 % pour le second (qui devrait se rattraper en hiver). Recul sur la Sardaigne, l'Italie continentale, la Sicile, la Grce (- 12 %). Hausse sur la Crte (+ 15 %).

Progression deux chiffres pour l'Espagne sur des volumes importants (+ 11,5 % sur les Canaries, + 48 % sur Madre). Le redploiement de sa production sur la Turquie se traduit par une hausse de trafic de 117 % !

Ce sera notre meilleure saison USA et Canada en 10 ans
Catgorie long-courriers, Fram observe une hausse sur Maurice et la Runion, sur l'gypte bien qu'elle soit en basse saison et le Vietnam qui, aux dires de Serge Laurens devrait tre sa vedette long-courrier de l't. En revanche, il enregistre une chute du trafic sur la Chine (-34 %), Cuba, la Rpublique Dominicaine et mme les Antilles Franaises.

Ce sera notre meilleure saison en dix ans sur les Etats-Unis et le Canada, deux destinations qui, chez nous, vont de paire dclare Patrice Caradec, directeur gnral de Vacances Transat. Les raisons du succs hors l'effet dollar ?

L'Amrique est une destination qui a toujours sduit le march franais. Il semble par ailleurs que la clientle USA/Canada est moins impacte que d'autres par les hausses de prix. Mais notre succs est surtout d au dploiement de notre offre avec, notamment, l'ouverture de l'ouest canadien et des vols directs depuis Paris sur Calgary et Vancouver.

Notre politique commerciale dans les rgions avec des dparts de Marseille, Lyon, Bordeaux, Mulhouse a aussi port ses fruits
.
Un problme ? Nous allons manquer de stocks sur les Etats-Unis en revanche nous avons encore des stocks sur la Canada, une destination dont nous avons la matrise .

Vacances Transat ralise 85 % de son volume d'affaires USA sur l'ouest amricain et 75 % de cette activit concernent les circuits organiss qui sont sa signature et sa spcialit et de ce ct l, tout va bien.

Sur d'autres axes aux trafics plus modestes, Voyages Transat a des rsultats contrasts : ils sont trs bons, comme en 2007, sur la Thalande et le Vietnam et trs dcevants sur l'Inde et la Chine. La plus grande dception concerne Cuba et la Rpublique Dominicaine, deux destinations qui ne profitent pas de l'effet dollar et c'est une constante que l'on retrouve pratiquement chez tous les producteurs.

New York, le phare du tourisme amricain chappe aux TO
Baromtre estival : les TOP et les FLOPS du tourisme  out going
Les hausses carburant sont particulirement ressenties sur la Rpublique Dominicaine, une destination balnaire qui s'adresse aux familles. Les clients se disent pourquoi aller si loin en t alors que nous avons des destinations de proximit qui proposent de belles plages et du soleil constate Patrice Caradec.

New York et la Floride chappent aussi au spcialiste, Jetset. 2008 sera une bonne anne anne et nous dpassons nos objectifs. La difficult du moment est de satisfaire les nombreuses demandes de dernire minute , dclare Vanessa Lan pour Jetset. Son regret : voir le trafic sur New York, phare du tourisme amricain, lui chapper.

C'est une constante qui se dveloppe, New York facilement achetable en ligne chappe au march des voyagistes traditionnels. Il font appel nous quand ils ont des problmes de disponibilit .

En revanche les circuits organiss dans l'ouest amricain avec visite des parcs nationaux sont en nette progression. Les clients sont bien conscients que pour les circuits avec rservations d'htels, notamment dans l'ouest amricain, ils ont vraiment besoin de conseils et d'assistance.

Le problme est que, tout en dcouvrant l'importance de la demande et en tant bien conscients que l't est la trs haute saison pour les parcs nationaux, les retardataires restent trs exigeants .


Tous les clients n'attendent pas la dernire minute. Jetset enregistre dj des rservations en Floride pour l'hiver et mme dans le grand ouest pour l't 2009.

Les Etats-Unis, l'Islande et l'Indonsie : au top 3 de Kuoni
Sur les mois de juillet et aot 2008 le groupe Kuoni France atteint ses objectifs en matire de trafic avec une progression globale de 8 % par rapport l't dernier. En terme d'activits nous tenons nos objectifs mais l'impact carburant touche nos marges qui diminuent par rapport l't dernier constate Emmanuel Foiry, prsident de Kuoni France.

Ses trois vedettes de l't, en termes de progression, sont les Etats-Unis sous les marques Kuoni et Vacances fabuleuses avec une progression de 70 % pour les seuls voyages individuels. Suivent l'Islande (+25 %) et l'Indonsie (+ 22 %).

En t les destinations culture et dcouverte long-courriers soint moins pnalises par les hausses carburant que les destinations balnaires. Il en est pour exemple la Rpublique Dominicaine ou le Mexique.

Dans le pass ces destinations proposaient des prix trs comptitifs, - parfois peu loigns de ceux du Bassin mditerranen, - et le succs suivait. Aujourd'hui elles deviennent beaucoup trop chres. Les clients prfrent une mer et un soleil de proximit
, constate Emmanuel Foiry.

Nanmoins, chez Kuoni, les grandes perdantes de l't seront la Norvge pour l'Europe du Nord, l'Afrique du Sud pour le continent africain sans parler de la Chine qui chute de 90 % par rapport aux mois de juillet et aot 2007. Ce n'est plus une surprise.

Attentat d'Istanbul : pas d'incidence sur le march
Baromtre estival : les TOP et les FLOPS du tourisme  out going
Cet t la Turquie retrouve les faveurs du march franais. Cette tendance est bien ressentie chez le spcialiste Pacha Tours du groupe Teker qui la veille du plus important dpart de l'anne doit faire face aux nombreuses rservations de dernire minute.

Cette anne la destination retrouve le march franais. Chez Pacha Tours nous enregistrons une croissance deux chiffres. Mais quelques jours des plus grands dparts de l'anne nous devons rpondre une clientle qui attend le dernier moment pour rserver esprant de bonnes promotions.

A cette date nous avons rendu nos allotements ariens et hteliers et sommes obligs de tlphoner nos correspondants et de faire des remises aroport. Ce n'est intressant pour personne
, dclare Nicolas Ravane, directeur des ventes.

Quid du rcent attentat terroriste d'Istanbul ? A ce jour il n'a pas d'incidence sur les dcisions des consommateurs. Nous n'avons enregistr aucune annulation sur Istanbul, une dcision ouverte toute l'anne au tourisme. Pour autant, en juillet et aot, en Turquie le tourisme se traduits surtout par des sjours balnaires

Et quid de la scurit Istanbul ? J'en reviens et je vous assure que la ville est trs scurise commencer par les sites touristiques et les lieux frquents par les visiteurs. Personne en Turquie n'a intrt s'attaquer au tourisme. Cet attentat est arriv dans la grande banlieue, loin des centres historiques et touristiques , constate le spcialiste.

L'Ocan Indien se maintient, Duba cartonne
Baromtre estival : les TOP et les FLOPS du tourisme  out going
L'Ocan Indien fait des mules en t bien que ce soit sa basse saison. A ce jour, cette tendance se confirme avec toutefois des rsultats mitigs chez les spcialistes. Beachcomber Tours reconnat un flchissement global.

Sola Vacances se maintient bien en ayant dj ses objectifs fin octobre sur Maurice, en les dpassant sur les Maldives et en cartonnant sur Dubai, destination pourtant atypique pour l't.
i[ Nos objectifs sur l'Ocan Indien fin octobre sont atteints], dclare Nathalie Bueno directrice commerciale de Sola Vacances.

Et Dubai ? Au Royal Mirage qui reprsente 80 % de nos ventes nous ralisons une augmentation de 40 % de ventes par rapport fin juillet 2007 .
Des dceptions ? Nous avons de bonnes rservations jusqu' fin octobre mais nous observons pour la premire fois une baisse des demandes pour la fin de l'anne alors que durant ces dernires annes, cette priode, nous grions dj beaucoup ces rservations

Spcialiste du voyage haut de gamme Sola enregistre actuellement, et pour la premire fois, des plaintes des clients propos des hausses carburant. Nous chappions jusqu' prsent ce genre de rclamations.

Mais une demi douzaine d'augmentations depuis janvier dernier, c'est beaucoup pour une clientle qui voyage en t dans l'Ocan Indien. Souvent familiale, elle a moins de pouvoir d'achat que la clientle hiver .

Je vous donne un exemple : pour un produit Maurice entre de gamme de 1 500 euros, les hausses carburant et taxes s'lvent 337 euros par personne. Cela devient difficilement acceptable pour les clients.

Top 5 t 2007 (Chiffres CETO, mai aot)
Pour la comparaison, voici les chiffres CETO 2007 de mai aot.

Moyens courriers
Tunisie : 274 188 clients (+3,7 %). Maroc : 199 923 (-9,4 %). Turquie : 127 339 (+6,3 %). Grce Continentale : 123 585 (+9 %). Espagne Continentale : 106 644 (- 13 %).

Long-courriers
Etats-Unis : 42 903 (+54,9 %). Rpublique Dominicaine l: 41 155 (-14,8 %)/Canada ! 39 981 (+16,4 %). Antilles Franaises : 36 593 (+2,8 %). Mexique : 19 229 (+1,5 %).

Ces chiffres ne concernent que les ventes des voyages forfaits des tour-oprateurs membres du CETO. Ils ne tiennent pas compte des ventes ralises directement en ligne par les consommateurs franais mais donnent toutefois une photographie assez significative du march.

Toute l'actualit avec TourMaGazine.fr
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Parution d'un livre sur la situation du Sida au Niger

Notre confrre Abba Seidik de la Pana vient de publier aux Editions l'Harmattan, un livre Le Niger face au Sida : atouts et faiblesses de la stratgie nationale contre la pandmie . Aux carrefours des Sciences de l'information, de la Sociologie et des Sciences politiques, ce livre donne une photographie exacte de la pandmie du Vih/Sida au Niger, pays sahlien d'Afrique de l'Ouest, dj confront, par ailleurs, de nombreux dfis de dveloppement.
Notre confrre Abba Seidik de la Pana vient de publier aux (...) (webremix.info)


Maguye KASSE, commissaire gnral de Dak'art 2008 : Il y a ncessit de revenir une Biennale des Arts et des Lettres'

Maguye KASSE, commissaire gnral de Dak'art 2008 : Il y a ncessit de revenir  une Biennale des Arts et des Lettres'
Commissaire gnral de la huitime Biennale de l'art africain contemporain de Dakar (du 9 mai au 9 juin 2008), Maguye Kass a prsid le comit de slection qui a publi vendredi la liste des artistes retenus pour l'exposition internationale et le salon du design. Il revient dans cet entretien sur les critres de slection et l'orientation que devrait prendre le Dak'art. Il prne le retour la conception premire de la manifestation.


Source : Walfadjri

Wal Fadjri : La liste des artistes slectionns pour l'exposition internationale et le salon du design de Dak'art 2008 est connue, quelle est sa particularit par rapport aux prcdentes slections ?



Wal Fadjri : La liste des artistes slectionns pour l'exposition internationale et le salon du design de Dak'art 2008 est connue, quelle est sa particularit par rapport aux prcdentes slections ?
Maguye KASSE : Nous avons examin 317 dossiers de candidatures en provenance de toute l'Afrique et de sa diaspora. A partir des œuvres que nous avons reues, nous avons slectionn 35 artistes de 17 pays pour l'exposition internationale, et nous avons retenu 13 crateurs pour le salon du design. L'Afrique n'est pas mal reprsente, mme si nous n'avons pas eu tout ce que nous aurions souhait avoir.
Wal Fadjri : Dans ce lot, quelle part occupent les artistes sngalais ?
Maguye KASSE : Le Sngal est bien reprsent parce que sur 35 artistes slectionns, dix viennent du Sngal. Et ce sont des noms assez intressants voir. Si vous jetez un coup d'œil la slection, vous verrez que le Sngal ne s'en tire pas si mal que cela, c'est le pays le plus reprsent. Aprs le Sngal, vient le Cameroun avec cinq artistes, puis l'Afrique du Sud avec quatre artistes, l'Egypte avec trois artistes, la diaspora avec trois, le Burkina avec deux, et les autres pays slectionns sont reprsents par un seul artiste.
Wal Fadjri : Cette slection a-t-elle t guide par le souci de reprsentativit des diffrentes rgions gographiques de l'Afrique ?
Maguye KASSE : Nous n'avons pas slectionn tous les pays, mais toutes les rgions d'Afrique. Et si les œuvres ne nous semblaient pas aller dans le sens d'une slection, nous ne les avons pas retenues. Nanmoins, le continent au sud du Sahara est bien reprsent avec le Sngal, le Togo, le Cameroun, le Nigeria. L'Afrique du Nord y figure galement puisqu'il y a la Tunisie, le Maroc. L'Afrique centrale est aussi bien reprsente, puisque nous avons la Rpublique dmocratique du Congo. L'Afrique de l'Est est moins reprsente, nous n'avons pas jug ncessaire de faire des choix sur ces pays. Mais en gros, on peut dire que l'Afrique est bien reprsente. L'Ocan indien n'est pas prsent dans l'exposition internationale, mais nous avons retenu le Madagascar pour le salon du design, ce qui n'est pas une mauvaise chose. L'Afrique du Nord revient avec la Tunisie pour le design. Donc, on peut dire qu'on a respect un des principes de travail du Commissaire gnral qui prside la commission de slection : c'est--dire de veiller une bonne reprsentation de l'Afrique et de la diaspora. Les œuvres venues de la diaspora sont au nombre de trois dans l'exposition internationale. Donc, on a quand mme russi, malgr tout, faire reprsenter l'Afrique dans sa diversit du Nord au Sud.
Wal Fadjri : Quels ont t les critres de slection ?
Maguye KASSE : Ce sont les critres que nous retenons d'habitude : les critres de qualit, d'actualit des œuvres. Car les œuvres produites dans les annes prcdentes, de 2002 jusqu'en 2006, ne pouvaient pas forcment nous intresser. Si les œuvres ont t dj prsentes ailleurs, elles ne pouvaient pas non plus retenir notre attention. Nous avons privilgi les œuvres de 2007 en particulier, des crations rcentes et qui traduisent aussi les proccupations qui sont celles de tous les amateurs d'art et de tous les spcialistes, des critiques d'art galement : c'est--dire l'originalit dans la dmarche esthtique, la crativit, la dmarche de cration, et le fait que ces œuvres refltent les proccupations qui sont celles d'un continent comme l'Afrique. N'oublions pas que c'est la Biennale des Arts ! Dak'art est une Biennale qui est certes domicili au Sngal, mais sa projection englobe l'ensemble du continent africain, sans oublier la diaspora.
Wal Fadjri : Le nombre rduit d'artistes slectionns par rapport aux ditions prcdentes pousse se demander si cela n'est pas d au budget que l'on dit en baisse cette anne ?
Maguye KASSE : Est-ce que le nombre d'artistes slectionns dpend du budget ? Non. Le nombre d'artistes slectionns dpend de la qualit des œuvres prsentes. Je crois que nous sommes dans une moyenne comparable celle des annes prcdentes. Nous avons quand mme reu 317 dossiers de candidature. Nous n'avons pas slectionn en tenant en compte du budget dpenser pour le transfert des œuvres de ses artistes - un budget que j'ignore du reste.
Wal Fadjri : Le comit que vous dirigez a-t-il retenu un thme pour la slection des œuvres ?
Maguye KASSE : Nous n'avons pas envoy le thme aux artistes, et je le regrette beaucoup. Mais nous avons bien une thmatique pour la Biennale de cette anne, qui est : L'Afrique : miroir?' Donc, nous avons retenu des œuvres dans lesquelles apparat, de faon relativement nette, la problmatique du miroir. Il y a des aspects trs intressants relatifs au miroir : l'aspect de l'Afrique, les interrogations autour du continent, le rle et la place de l'art africain dans le monde contemporain. Il y a d'autres proccupations qui rejoignent celles d'un art africain, qui soit aussi l'coute des proccupations de notre continent : il s'agit des questions d'identit, de dveloppement, etc.
Wal Fadjri : La slection a-t-elle tenu reprsenter aussi toutes les disciplines artistiques ?
Maguye KASSE : Toutes les disciplines ont t prises en compte. Puisque nous avons dans la slection, la sculpture, les toiles donc la peinture, les installations, la photographie, la vido. Ce qui reprsente autant de domaines trs riches. L'acception que l'on a traditionnellement de l'art est bien reprsente, de mme que les arts numriques, avec la vido. Je crois que, de ce point de vue, on peut dire que nous avons satisfait les attentes pour une reprsentation quilibre de ces diffrents mouvements dans l'art contemporain.
Wal Fadjri : L'art numrique tait trs prsent lors de la dernire Biennale. Quelle part occupe-t-il dans cette slection ?
Maguye KASSE : Il faudrait s'entendre sur les arts numriques. Il y a tout un dbat autour des arts numriques. Je crois que si l'on prend la vido, par exemple, nous avons des œuvres trs fortes qui font ressortir des thmes porteurs d'interrogations, de questionnements et des rflexions positives pour sortir des impasses. Mais, je pense qu'il faudrait d'abord vider la rflexion autour des arts numriques.
Wal Fadjri : Les jeunes artistes se plaignent d'tre souvent laisss en rade par la slection officielle de la Biennale, quelle place leur est-il accord cette anne ?
Maguye KASSE : Je pense qu'ils ont eu une part intressante, mais c'est toujours relatif (…) La Biennale doit tre l'affaire de l'ensemble des artistes parce que si elle ne permet pas aux jeunes talents de s'exprimer et de le faire vritablement, elle aura perdu une de ses missions, qui est aussi la promotion de l'art sngalais. Mais promotion ne veut pas dire promotion slective ; mais promotion sur la qualit, la rigueur, et sur des critres objectifs sur lesquels il ne peut y avoir de contestation. Je crois qu'galement, vu les fonctions qui m'ont t confies dans le laps de temps dans lequel va se tenir cette dition, il tait trs difficile de pouvoir faire une rtrospective de ce qui a t prsent auparavant, les discussions que cela a gnres, des rponses possibles qui ont t apportes, etc. Venant d'un milieu relativement extrieur l'organisation interne de la Biennale et son droulement, je ne peux me faire que l'cho de certaines proccupations, qui devaient, mon avis, tre prises en compte.
Wal Fadjri : Et quelles sont ces proccupations ?
Maguye KASSE : En plus de celle des jeunes, il y a la proccupation d'intgrer davantage la Biennale dans son milieu naturel. Il me semble qu'il a galement la ncessit de revenir la conception premire de la Biennale. Qu'elle ne soit pas seulement une Biennale des Arts mais qu'elle soit une Biennale des Arts et des Lettres. Pourquoi pas ? Il me semble que c'est une proccupation qui devrait davantage mriter d'attention. D'autre part, il faudrait que l'on sente plus la Biennale dans le mouvement, dans les pulsions la fois de Dakar et du reste du pays. Certes, il y a eu dans le pass des tentatives d'associer les rgions la manifestation, il me semble que c'est une direction que l'on devrait creuser davantage. L'art ne peut pas tre quelque chose d'litiste, rserv une minorit, encore moins une caste. Je crois que la Biennale des Arts de Dakar devrait faire davantage place plus d'initiatives, et englober davantage de ressources disponibles, mais qui ont le sentiment d'en tre exclues.

(webremix.info)


III - Un Kenya express avec Longs Courriers

En deux jours de brousse et de savane, l'un dans la rserve du lac Nakuru l'autre Masa Mara j'ai vu des milliers de flamant roses, des plicans par centaines, des zbres, des gazelle, des buffles, des phacochres n'en plus compter, un gnou gar, vingt trois lphants, dix huit rhinocros, trois girafes, trois lionnes en marche, un lion endormi, un gupard l'afft, trois autruches et une grue couronne. J'ai vu quelques hynes et des vautours en vols plans. J'ai mme vu un serval magnifique bondir au-dessus des hautes gramines.

III - Un Kenya  express  avec Longs Courriers
Sur le gazon parfait du Keekorok Lodge (Masa Mara), j'ai vu un hippopotame gar de la mare voisine faire quelque pas puis repartir, lourd et tranquille.

Dans la piscine des singes factieux plongeaient en claboussant un client solitaires - hors quelques grands voyageurs amoureux de l'Afrique, actuellement les clients sont rares -, avant de lui faucher une cigarette oublie prs de son sac.

A propos, le Kenya est un pays o l'on ne fume pas. Etonnant mais vrai : Nairobi comme Mombasa, il est interdit de fumer mme dans la rue !

Un safari n'est pas une science exacte, c'est beaucoup mieux

Revenons nos troupeaux. Le compte est presque bond. Au fameux big five il manque le lopard. Comment s'en plaindre ? Un safari n'est pas une science exacte et admirer dans leur cadre originel et de si prs ces animaux sauvages est un spectacle unique.

La loi de la nature est ainsi faite, concentrs sur leur propre survie, proies, prdateurs et charognards se tolrent, s'pient, se guettent, s'ignorent et se dvorent aussi, totalement indiffrents l'homme si proche qui les photographie comme dans un salon depuis son vhicule toit ouvrant.

Des savanes sans limite piquetes d' acacias-ombrelles aux grands lacs, des forts humides aux volcans teints, avec ses collines tabulaires, ses montagnes arrondies et ses hauts plateaux ouverts tous les vents le Kenya offre aux animaux sauvages et ceux qui les visitent toute la beaut du monde.

III - Un Kenya  express  avec Longs Courriers
Sortis des pistes des rserve et des immenses parcs protgs, (1 530 kilomtres carrs pour le Masai Mara et 190 pour le lac Nakuru) le rseau routier s'amliore srement et relativement rapidement.

Au cours de notre priple nous l'avons observ, de nombreux chantiers sont en voie de finition. L'avion taxi reste pour beaucoup un classique souvent utilis pour se rendre d'une rserve l'autre.

Tout fonctionne

Organis par le voyagiste Longs Courriers le voyage clair de la semaine dernire a permis de tester, les pistes, les routes et l'avion. Tout fonctionnait parfaitement. Les arrts dans les villages et gros bourgs ont provoqu comme partout en Afrique un effet de curiosit. Aucune agressivit, beaucoup de gentillesse.

Difficile cependant d'occulter cependant les images insupportables de cette guerre politico-ethnique diffuses voici quelques semaine par toutes les tlvisions du monde. Difficile de comprendre quelque chose aux rapports inter-ethniques.

Au Kenya, des Kikuyu (ethnie du prsident mal lu ) aux Luo (ethnie du leader qui aurait d tre lu), en passant par les masa (les moins nombreux, 400 000 sur 35 millions d'habitants), les Bantou ou les Samburu, on compte plus d'une quarantaine d'ethnies.

Quelques heures avant la signature de l'accord des leaders politiques l'origine des exactions le pays vivait sa vie africaine, tranquille, avec ce qu'elle a de fatalisme et de dsœuvrement, comme si un millier de morts n'tait qu'un pisode d'un mauvais rve dj oubli.

L'apprentissage de la dmocratie est une longue cole. Le Kenya a la possibilit de rsoudre elle-mme ses problmes nous dira Dr Ongong'a Achieng, directeur gnral du Tourisme du Kenya.

Notre priple de mercredi 27 fvrier au lundi 3 mars
Mercredi 27 fvrier : Paris – Nairobi (via Londres).

Jeudi 28 fvrier 2008 : Nairobi – Nakuru (170 km).
Logement au Sarova Lion Hill Nakuru. Il est l'un des deux lodges en dur situs l'intrieur du parc avec cet avantage : une vue magnifique sur le lac rose qu'il domine. 67 chalets au trs bon confort. Restaurant, bar, piscine, massage, boutique, internet. Aprs-midi safari.

Vendredi 29 fvrier : Nakuru – Masai Mara par la route via Naivasha (6 heures de route).
Djeuner pique-nique en cours de route o nous rencontrons notre premier masa, un jeune berger en tenue traditionnelle, aux jambes interminables, semblable ceux qu'on voit dans les brochures. Dner et nuit au Keekorok, l'un des 7 lodges construits en dur dans le parc.

101 bungalows trs confortables, salon, bar, restaurant, piscine, internet. La terrasse domine une vaste pelouse qui se termine o commence une fort humide la vgtation exubrante. Une passerelle construite sur de hauts pilotis traverse cette vgtation jusqu' la hauteur d'une mare o s'battent quelques hippopotames. Safari en fin d'aprs-midi

Samedi 1er mars : Maisai Mara / Nairobi / Mombasa.

Matine safari. Djeuner au Sarova Mara Game lodge. 75 tentes de catgorie suprieure avec douche, WC, lectricit (240 volts), terrasse prive avec vue sur la fort. Piscine, restaurant, bar, internet. Dpart en avion taxi pour Nairobi.

Rencontre avec quelques hteliers et le directeur du tourisme au Hilton puis dpart en avion pour Mombasa. Installation au Serena Hotel Mombasa. Pieds dans l'eau il est prsent comme un 5* aux normes locales. Il les vaut. meilleur

Dimanche 2 mars. Mombasa – Paris (via Nairobi et Londres)
Visite de la vieille ville de Mombasa. Djeuner au Tamarind, (la meilleure adresse pour qui aime les produits de la mer). Transfert aroport
Arrive Paris lundi 3 mars.

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Rencontres de la Photographie Africaine, Bamako

Fanie Jason (Afrique du sud), “Carters on the way to the Epping scrap yard”, Série Cape Carting, 2005 La capitale du Mali accueillait jusqu’au 7 décembre les 7es Rencontres africaines de la photographie. Intitulée “Dans la ville et au-delà” , l’édition 2007 des Rencontres de Bamako s’est penchée sur les mécanismes qui différencient une [...] (webremix.info)


Simon Njami, Commissaire gnral des Rencontres de la photographie : Ces rencontres constituent une meilleure publicit pour l'Afrique

Pour une dure d'un mois, les 7mes Rencontres Africaines de la photographie ont ouvert leurs portes le 24 novembre Bamako. Avec la participation de 120 professionnels venant de diffrents continents du monde, Bamako devient la capitale de la photographie africaine. Nous avons rencontr le Commissaire gnral de cette manifestation hautement culturelle. Simon Njami nous voque, entre autres sujets, la participation malienne et les dfis relever.
Le Rpublicain : Pourquoi des (...) (webremix.info)


L'Afrique loin des clichs

Bamako, capitale du Mali, accueille pour un mois une rencontre africaine de la photographie. De Malick Sidib Pierrot Men, de Seydou Keita Adama Kouyat, la biennale rend hommage aux grands noms africains de cet art. (webremix.info)


L'Afrique loin des clichs

Bamako, capitale du Mali, accueille pour un mois une rencontre africaine de la photographie. De Malick Sidib Pierrot Man, de Seydou Keita Adama Kouyat, la biennale rend hommage aux grands noms africains de cet art. (webremix.info)


Rendez leur enfance aux enfants d'Irak

Csar Chelala Le 20 novembre sera dans le monde entier la Journe internationale de lenfance. Pour les Nations Unies cest l une journe de fraternit et de comprhension entre les enfants du monde entier.

En Irak, malheureusement, il n'y aura pas beaucoup de fanfare pour clbrer cette journe: les enfants y sont devenus les victimes les plus vulnrables d'une insupportable guerre d'adultes. Un seul coup d'oeil sur des photos d'enfants irakiens estropis par la guerre suffit: ils sont inoubliables.

Toutes les cinq minutes un enfant meurt en Irak. Ils sont encore plus nombreux rester mutils pour le reste de leur vie. Sur les 4 millions d'Irakiens – chiffre estimatif qui quivaut la totalit de la population de l'Irlande –qui ont t dplacs l'intrieur de leur pays ou qui l'on quitt, 1,5 millions sont des enfants. Dans leur vaste majorit, ils sont privs de tout accs aux soins les plus lmentaires: sant, instruction, hbergement, eau et hygine.

Soixante-dix pour cent de la population n'a pas accs l'eau propre et quatre-vingts pour cent ne bnficient pas d'une hygine digne de ce nom. Ces conditions crent un terrain favorable des infections intestinales et respiratoires qui affectent avant tout les enfants. "Des enfants meurent chaque jour cause du manque de soins mdicaux lmentaires. Le mauvais systme d'gouts et le manque d'eau traite, en particulier dans les banlieues, reste un problme grave dont la solution pourrait prendre des annes", avertit Ahmed Obeid, fonctionnaire de l'administration irakienne de la sant.

Autre souci majeur, la malnutrition. Elle atteint, chez les enfants, des niveaux toujours accrus. Le nombre d'vnements de malnutrition a doubl depuis l'invasion dirige par les Etats-Unis, tant et si bien que l'Irak est aujourd'hui au mme niveau que le Burundi, pays d'Afrique centrale dchir par une sauvage guerre civile, et plus bas qu'Hati, le pays le plus pauvre du continent amricain.

Selon un rapport publi par l'OXFAM et 80 autres organismes d'assistance, le nombre d'enfants en sous poids la naissance est aussi suprieur ce qu'il tait avant l'invasion. Quelque 8 millions de personnes – approximativement un tiers de la population – rclament une assistance urgente, et plus de 4 millions d'Irakiens dpendent d'une assistance alimentaire.

"Des enfants malades ou blesss qui, dans d'autres conditions auraient pu tre soigns par des moyens simples, sont abandonns la mort par centaines parce qu'ils n'ont pas accs des mdicaments lmentaires ou autres ressources. Des enfants qui ont perdu une main, un pied ou un membre ne bnficient pas de prothses. Des enfants en tat de grave dtresse psychologique sont laisss sans traitement." C'est ce qu'affirment cent mdecins britanniques et irakiens.

Plusieurs maladies chroniques lies l'environnement apparaissent chez les enfants, du fait qu'ils sont exposs des contaminants. De nombreux cas de malformation congnitale et de cancer rsultent, croit-on, de l'exposition des matriaux chimiques et radioactifs. A quoi il faut ajouter ce qu'il est convenu d'appeler par euphmisme des "dommages collatraux" – c'est--dire des milliers d'enfants tus par des mines poses au bord des routes, par des attentats-suicide ou dans des oprations militaires et de scurit.

Une autre proccupation est lie l'augmentation du nombre d'enfants, filles et garons enlevs pour tre livrs l'exploitation sexuelle. C'est en partie le rsultat de l'augmentation du nombre de bandes armes travers le pays.

Il incombe la communaut internationale – acteurs occidentaux et rgionaux tous ensemble – de faire le ncessaire pour conjuguer tous les efforts en vue de mettre fin la spirale de la violence en Irak, dans l'intrt mme de notre humanit. A lire ou couter les innombrables rcits d'incidents violents en Irak, nous arrive-t-il souvent de nous arrter pour rflchir l'impact d'un seul de ces vnements sur le corps, l'esprit, le coeur, la vie quotidienne et l'avenir des gens qu'il touche, directement ou indirectement ?

Je regarde nouveau le visage de cet enfant irakien anonyme photographi pour The Guardian par Dan Chung, ses traits dfigurs par les brlures, ses yeux qui semblent nous dire avec tristesse "Mais qu'est-ce que j'ai fait pour mriter a ?" Ces toutes petites personnes, portant sur leurs frles paules les consquences tragiques de la guerre.

* Csar Chelala, docteur en mdecine, est laurat du prix de l`Overseas Press Club of America. Il est aussi le correspondant l'tranger du Middle East Times International (Australie).

(webremix.info)


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