Francafrique

Actualité : Francafrique

Crise, contre-offensives et enlisements de l'impérialisme français : une réflexion de Georges Gastaud

Une réflexion de Georges Gastaud, 3 septembre 2020. Georges Gastaud est l'auteur notamment de Patriotisme et internationalisme (CISC, 2011) et de Marxisme et universalisme (Delga 2015) UN REJET CROISSANT DE LA FRANCAFRIQUE NEOCOLONIALE Le peuple malien fête la démission de IBK Du Mali au Liban en passant par la Côte d'Ivoire (en attendant d'autres insurrections populaires africaines ?), l'ex-empire colonial français devenu “Françafrique” (...) - International (webremix.info)


Mali : c'est au peuple souverain de décider, pas à Macron et son régime de Francafrique

Après des mois de manifestations pacifiques, réprimés de façon sanglante - on parle de plusieurs dizaines de morts sans même parler des blessés rien que dans la première quinzaine de juillet - avec le soutien complce du gouvernement Macron, la marionette mise en place par le gouvernement français, IBK, est tombée. Alors que des manifestants investissaient la place de l'indépendance, des militaires ont arreté Keita et son premier ministre, déclarant par la suite s'organiser pour (...) - International (webremix.info)


Mushapata passe l'arme à gauche

Par Jérémie Kroubo Dagnini (interview réalisée le 21 aoetucirc;t 2006) Personnage haut en couleur et incontournable de la scène reggae parisienne, le " soldat " Mushapata vient de passer l'arme à gauche. Je connaissais Mushapata depuis une trentaine d'années. Pour être exact, je l'ai rencontré pour la première fois à Reims, le 16 décembre 1994, lorsqu'il est venu se produire à la très regrettée salle de concerts, L'Usine, située au 115, rue Lesage. Par la suite, on s'est revus de manière récurrente dans différents concerts de reggae, en région parisienne la plupart du temps. En effet, dès qu'il y avait un concert à Paris ou en banlieue, Mushapata était toujours de la partie, généralement affublé d'un sac à dos contenant des CDs ou DVDs à vendre, sans parler de la weed. etAgrave; chaque fois qu'on se croisait, il me demandait systématiquement des nouvelles de Michel Jovanovic, le directeur de Mediacom Tour et co-organisateur du No Logo Festival, basé à Reims. D'ailleurs, c'est Michel, je crois, qui avait co-organisé son concert à Reims en 1994... Me sachant rémois d'origine, il espérait que je puisse indirectement relancer sa carrière en plaidant sa cause auprès du Boss. En vain. En aoetucirc;t 2006, dans le cadre de mes recherches doctorales qui donneraient ensuite naissance à mon livre, Vibrations jamaïcaines, j'ai finalement pris le temps d'approfondir la discussion avec ce militant de la première heure. Aoetucirc;t 2006, presque quinze ans déjà ! Les vacances d'été se terminaient, la rentrée se profilait à l'horizon et les rues de Paris commençaient à retrouver leur effervescence habituelle, notamment du côté de la gare de l'Est où j'avais rendez-vous avec ce fondateur de la scène reggae francophone au même titre que Savane, Azikmen, I and I, Kaya, Sixième Continent, Watch'Da, Neg'Soweto et autres Zoanet Comes. Des artistes issus majoritairement de la Caraïbe et d'Afrique noire. Apparus au tournant des années 1970-1980, ces groupes avaient pour habitude, à l'époque, d'ouvrir les concerts de stars jamaïcaines organisés le plus souvent par Simon Njonang. Dans l'interview qu'il m'accorda ce jour-là, à la terrasse d'un petit café de la rue d'Alsace, cet ancien boxeur et garde du corps de Bob Marley revint sans langue de bois sur ses débuts dans le reggae et les prémices du mouvement à Paris. Cette période peut sembler lointaine pour certains, mais elle est néanmoins primordiale pour comprendre l'histoire multiculturelle du reggae hexagonal. Ne dit-on pas qu'un homme sans mémoire est comme un arbre sans racines ? Retour donc sur cette époque charnière avec Mushapata, ce grand baobab parisien et pionnier du reggae en France qui vient de nous quitter et qui restera dans le coeur de la grande communauté reggae parisienne (voire bien au-delà), laquelle ne manquera sans doute pas, je l'espère, de lui rendre un vibrant hommage en temps voulu, un peu finalement comme l'a fait la communauté hip-hop à l'égard de Lionel D. le 12 mars dernier.D'où viens-tu et comment es-tu arrivé au reggae ?Yes ! Je viens d'Afrique, du Congo Kinshasa. Je faisais de la boxe et je suis venu en France pour poursuivre ma carrière pugilistique en professionnel. Mais là, j'ai rencontré beaucoup de problèmes, beaucoup de magouilles au niveau de la boxe et j'ai été dégoetucirc;té. J'ai fait une carrière de cent combats dont soixante combats professionnels. Mais pour des bourses minables... etAgrave; l'époque, on était seuls, on n'avait personne autour de nous, c'est plus ou moins nous-mêmes qui gérions notre carrière. Alors, mon manageur m'a trouvé un boulot dans la sécurité et au moment où Bob Marley est passé ici à Paris, au Bourget, [l'été 1980], j'ai assuré sa sécurité. Je l'ai rencontré, on n'a pas beaucoup parlé car il est anglophone et moi francophone, mais il y a eu un feeling qui est passé entre nous de manière spirituelle et c'est à partir de là que j'ai commencé à faire du reggae. J'étais le premier, ici à Paris, à faire partie du mouvement rasta. Le mouvement rasta, le mouvement reggae c'est nous avec Harry Dambala au début des années 1980. etAgrave; cette époque, Peter Tosh est même venu dans le squat où on vivait, au squat de Corentin Cariou dans le 19ème. C'était le grand squat à l'époque et il est passé par là. J'ai joué avec Toots and The Maytals, Dillinger, U Roy etc. etAgrave; l'époque, j'étais en contact avec les gens qui venaient. Il y avait Burning Spear aussi. Quand Burning Spear est venu jouer le 30 janvier 1986 à la Mutualité, concert organisé par Simon Njonang (Sim's productions), j'ai assuré sa sécurité. Pareil pour les Gladiators ; quand ils ont commencé, quand ils sont arrivés pour leur premier concert, ils n'avaient pas leurs billets retours et on mangeait avec eux dans les foyers de Sarcelles, car nous étions à Sarcelles à l'époque. C'est Simon qui les avait fait venir et moi je faisais la sécurité pour Simon ; et c'est là aussi que j'ai compris qu'avec le reggae, je pouvais faire véhiculer mon message de paix et d'unité.Quels autres groupes de reggae y avait-il à l'époque en France ?Il y avait Savane, qui était un groupe guyanais avec Junior, il y avait des gars comme Roger qui a contribué mais malheureusement il n'est plus là... il y avait Pat...il y avait Pablo Master...il y avait aussi Tonton David, mais il est arrivé après. Pourquoi as-tu choisi le reggae pour véhiculer ton message ?J'habitais au Congo, là-bas on parle swahili qui est la langue la plus parlée en Afrique. On parle swahili au Kenya, en Ouganda, en Tanzanie, en Gambie etc. Nous, à l'époque, on était branché anglophone, on suivait tout ce qui se passait aux etEacute;tats-Unis tels que les Black Panthers. En Afrique aussi on avait une branche Black Panthers, tu sais ! C'est à partir de là qu'on s'est aussi intéressé à la musique anglo-saxonne comme Wilson Pickett, Otis Redding, c'était notre groove. Là-bas, au Congo, il y avait aussi une musique qu'on appelait le braca (prononcer " braka "). Le braca c'était un peu comme du ska ou du rocksteady et donc quand j'ai entendu pour la première fois du reggae, ça m'a immédiatement fait penser au braca, ça m'a rapproché de mes racines. Le braca, c'était une musique traditionnelle qu'on chantait en swahili, et donc quand j'ai commencé à faire du reggae, je chantais en swahili. En fait, mon reggae c'est un mélange de braca et de reggae, de la musique africaine à la sauce jamaïcaine ! Pour moi, le braca c'est l'origine du reggae. Au Congo, je faisais de la musique et j'avais un groupe de chant, et quand j'ai entendu Bob Marley, Jimmy Cliff, Toots and The Maytals, surtout Toots and The Maytals, je me suis dit " ça c'est du braca ", parce que Toots il chantait du ska !Quels instruments utilisait-on dans le braca ?C'était de la guitare sèche et du chant, mais les frappes sur la guitare c'était comme du ska et donc proche du reggae !Quels artistes t'ont influencé ?Otis Redding, moi je faisais du Otis Redding avant. Sinon il y a eu Black Mambazo d'Afrique du Sud, le ska jamaïcain et la musique d'Afrique du Sud ça se ressemblait... Il y a eu aussi Miriam Makeba, Toots and the Maytals, U Roy, I Roy, Dillinger, Big Youth etc., tous ces toasters m'ont aussi influencé car je toaste aussi. Toi tu as commencé à faire du reggae avant des artistes comme Alpha Blondy et Lucky Dube, ou bien en même temps ?etAgrave; peu près en même temps. T'ont-ils influencé ?Non, ils ne m'ont pas influencé. Moi, je t'ai dit, c'est Black Mambazo et d'autres groupes d'Afrique du Sud, ou bien Otis Redding, Wilson Pickett, Toots and The Maytals etc.De quoi parles-tu dans tes chansons ?Moi je suis un militant soldat, je dénonce les " Buffalo Soldiers ". Je dénonce les injustices, c'est pourquoi on m'a trouvé maintes fois dans des manifestations ici à Paris. Les autres musiciens avaient peur et j'étais en avant dans les cortèges. J'ai manifesté contre les idées coloniales. J'ai manifesté lorsque Mandela était en prison, j'ai manifesté pour la libération de Mumia Abu-Jamal [un militant afro-américain injustement condamné à la peine de mort en 1982], lorsque j'étais dans les squats je revendiquais les droits des sans-papiers etc. etAgrave; Paris, c'est moi qui dénonçais les injustices que nos frères subissaient, tu vois ? C'est dans ce contexte que j'utilise ma musique pour véhiculer mon message. Mais il faut qu'il y ait plus de solidarité alors qu'ici, aujourd'hui, les Blacks ils sont éparpillés. Dans les années 1980, on était ensemble, il y avait des journaux, des magazines pour la communauté comme Afrique Antilles, on se côtoyait, on était unis, quoi ! Alors que maintenant, la nouvelle génération n'est pas unie. C'est dommage qu'ils soient divisés, c'est pourquoi mon message c'est l'UNITE. Tu sais, j'étais l'un des premiers à dénoncer la condition des Noirs, je dénonçais aussi la guerre du Golfe, je dénonçais la condition des Noirs en Afrique où les étrangers comme les Chinois s'enrichissent alors que les Noirs n'ont rien, j'étais le premier à dénoncer aussi l'esclavage qui continue en Mauritanie et au Soudan, l'assassinat de Patrice Lumumba, la vache folle, ils nous volent notre pétrole etc... Il faut continuer de dénoncer et s'unir, nous les BLACKS. Ce côté militant t'as-t-il créé des problèmes que ce soit en Afrique ou en France ?etCcedil;a m'a créé des problèmes en Afrique. Lorsque je suis venu en France, je prônais le panafricanisme et mon premier album c'était Saba-Saba Fighting avec Lumumba, Steve Biko et George Jackson des Black Panthers en couverture. etAgrave; l'époque, c'était Mobutu au pouvoir au Congo et je ne pouvais pas rentrer au pays puisqu'il était impliqué dans l'assassinat de Lumumba. Ici, en France, j'ai ensuite sorti un 45T " Chatelet-les-Halles " qui m'a aussi créé des problèmes. C'était à l'époque du terrorisme et je parlais de nos conditions de victimes. Je chantais " Un coup de sifflet, j'ai vu débarquer les keufs. Papiers fouillés, on s'est retrouvé à poils. Ils cherchaient des terroristes, mais moi je suis touriste, un peu artiste... ", je disais que c'était eux les " terroristes ". etAgrave; cause des messages dans mes textes, je n'ai pas eu de distributeurs, ils avaient peur et disaient " on ne veut pas de ta musique elle est trop militante... ", même Alpha Blondy que j'ai vu et qui faisait un concert à l'époque, je lui ai dit " Alpha Blondy ! Essaye de me faire jouer, parles-en à ton producteur... ", mais il m'a répondu " Oh non! Mon frère, j'ai vu ta photo avec les flics sur le disque " Chatelet-les-Halles ".... ". En fait, je me suis senti victime d'un boycott musical ! En 1991 j'ai quand même réussi à jouer avec LKJ et Pablo Moses au Zenith. J'ai joué aussi avec U Roy à la Halle de la Villette, avec Macka B etc.Copyright JKDetAgrave; l'instar de Tiken Jah Fakoly, est-ce que tu penses que la Françafrique est toujours d'actualité ?Tu sais, la Françafrique c'est les magouillent des Français qui promotionnent qui ils veulent au pouvoir en Afrique ou dans leurs médias. Moi j'avais la même démarche que Tiken Jah, alors pourquoi ils ne m'ont pas appelé ? Nous, nous sommes les combattants, nous avons connu la souffrance, moi j'ai fait de la prison à cause de mon militantisme. Quand Tiken Jah est venu faire son premier concert avec son neveu qui joue de l'orgue dans Sinsemilia, je lui ai dit, " Mon frère, essaye de me lancer ", il y avait son manager et son producteur qui ont répondu " Pas lui ! Pas lui ! ", parce qu'ils savaient que moi, c'est de l'authenticité, de l'original, moi je ne suis pas là pour tricher, je n'ai jamais triché, alors que les autres ils sont modérés. Quel est donc ton point de vue sur la scène reggae française ?Il y a toujours du sectarisme. Les vrais sont mis à l'écart et ceux qui sont corrompus et faciles à manipuler marchent avec les maisons de disque. C'est du business et des magouilles !Copyright JKDEt le reggae en Afrique ?Il y a aussi cette espèce de sectarisme, car on ne parle que de l'Ouest. Ils ne sont pas unis, on parle d'unité africaine alors pourquoi on parle toujours de l'Afrique de l'Ouest ? Pourtant en Afrique centrale, il y a des artistes, il y a moi qui suit là, il y a Pablo Master du Cameroun...Le reggae a-t-il eu un impact sur la société en Afrique ?Oui, ça a permis de réveiller les consciences, surtout en Afrique de l'Ouest, ça leur a permis de comprendre ce qu'est la liberté, de revendiquer leurs droits, de se rendre compte du patrimoine qu'ils ont et de comprendre que c'est à eux désormais de le gérer et non pas aux Occidentaux. Heureusement qu'il y a ici Malik Boulibaï qui est animateur à RFI, c'est le seul qui soit actif ! Et donc le reggae à Paris, s'est très divisé aussi?C'est très divisé, on parle de reggae 100% caribéen etc. alors que normalement le reggae c'est l'unité, c'est dommage ! Bob Marley, il avait compris, c'est pourquoi il disait " Babylone n'a pas de couleur, il y a des Babylone noirs et des Babylone blancs " !Et toi, ta définition de Babylone ? Je me souviens de ton apparition dans le film Black Mic-Mac (1986), lorsque tu cries " Babylone " pour prévenir les squatteurs de l'arrivée de la police. Yes ! C'est le système occidental qui nous prend en otage.Et ton activité musicale en ce moment ?Je prépare mon prochain album qui doit sortir avant la fin de l'année. Je parlerai des guerres, de l'unité...c'est toujours le même problème. Il faut que les Africains prennent conscience qu'on a une richesse en Afrique et que les Blacks rentrent au pays pour construire l'Afrique afin que tout le monde mange. On a des richesses et il ne faut pas les laisser gérer par les autres !(Et Mushapata conclut l'entretien en chantant sobrement les paroles suivantes)" Yo ! Ils nous donnent des miettes, des cacahouètesC'est eux qui sont des pickpockets depuis qu'il y a InternetMoi j'ai trouvé mes lunettes c'est là que je me connecteParce que le mal nous guetteJe suis un prophète en cageIls m'ont mis au tribunalIls m'ont fait du mal dans cette capitaleJe n'ai que dalle c'est pourquoi je ralleAu tribunal ils m'ont fait un procès-verbalIls voulaient m'envoyer au SénégalMoi j'étais malade, je n'avais pas d'assistance médicale... "R.I.P. Brother et Walk Good ! (webremix.info)


Tiken Jah Fakoly @ La Réunion

Tiken Jah tourne partout ! Et Reggae.fr aussi ! Après vous avoir fait vivre ses concerts de Paris et Abidjan, voici un reportage sur la venue de l'artiste à La Réunion en décembre, signé Franck Blanquin.Pour celui qui n'a jamais assisté à un concert à la Ravine (Saint-Leu, Ile de la Réunion), il faut s'imaginer un lieu emprunt de mysticisme, qui donne un caractère particulier aux concerts qui s'y déroulent. En ce soir de décembre c'est Tiken Jah Fakoly qui est attendu en tête d'affiche.Pas moins de 3 artistes sont en première partie, le premier à monter sur scène est réunionnais il se nomme Racine des îles, il nous offre un set dynamique et engagé.L'artiste suivant est réunionnais également, il se nomme Daddy Nesta et nous offrie une superbe reprise des Abyssinians. Puis c'est au tour d'un groupe très attendu The Prophecy, originaire de L'île Maurice - les fils spirituels de Kaya, le regretté artiste mauricien tué par la police en prison et qui fut l'une des figures du Seggae (mélange de séga et de reggae). Le groupe lui rend d'ailleurs hommage à travers son set.Tiken Jah Fakoly fait son entrée avec ses musiciens de prédilection qui l'accompagnent autour du monde depuis de nombreuses années (Ras Jumbo, Vi Avelino, Julie Remy Brou, Wonda Wendy, Dave Kynner...). Il puise à travers ses albums devenus cultes (Coup de gueule, Francafrique notamment) pour nous offrir un set de qualité. Les titres issus de son nouvel opus Le Monde est chaud sorti en mai dernier fonctionnent très bien en live. Tiken exprime son plaisir de venir jouer à la Réunion dont il apprécie tout particulièrement la mixité qui compose sa population.Merci à Jah Sam et à Tétard qui m'on permit de venir assisté à ce magnifique moment de reggae musique dans l'Océan Indien.etcopy; Franck Blanquin (webremix.info)


Nathalie Yamb, une nouvelle victime du débat sur la "Françafrique"?

La société civile ivoirienne réagit à l'expulsion de la militante suisso-camerounaise Nathalie Yamb. Une expulsion quelques semaines après son intervention sur la "Françafrique" à Sotchi lors du sommet Russie-Afrique. (webremix.info)


chirac le pot pourrit infini

La maison est contaminée, s'asphyxie et brûle, et ses amis regardent la tombe de Chirac...avant de retourner à leur nombril Sur la phrase célèbre lire : https://reporterre.net/Jacques-Chir... À mort Chirac https://dijoncter.info/a-mort-chira... La Françafrique https://survie.org/mot/jacques-chirac Hommage national à Jacques Chirac, ancien « parrain des parrains » de la Françafrique https://survie.org/themes/francafri... Chirac nucléocrate poseur de bombe en Polynésie hier (...) (webremix.info)


Tita Nzebi à l'Espace Sorano : au-delà de l'engagement contre la dictature

Résolument à part dans le show-biz africain de par la nature même de son engagement contre la dictature gabonaise (soutenue par la France depuis des décennies, on change les présidents et on recommence, triste Françafrique), Tita Nzebi remplit les salles en France, en Suisse, en Inde. Car ce n'est pas seulement de l'engagement politique qui transparaît, c'est de l'humanisme, un amour puissant de la Vie, de l'être humain, qu'on ressent quand elle chante (...) (webremix.info)


Entre Pôle emploi et Françafrique, le gagne-pain de Benalla après l'Élysée

Entre Pôle emploi et Françafrique, le gagne-pain de Benalla après l'Élysée - NDLR : ou fripons et Cie (suite) Source : sputnik via : © AFP 2019 JACQUES DEMARTHON France 14:37 14.06.2019(mis à jour 14:39 14.06.2019) URL courte 226 Une nouvelle enquête de Mediapart, publiée le 14 juin, vise Alexandre Benalla. Cette fois, le média affirme qu'après son licenciement, l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron a bénéficié de l'aide de plusieurs hommes d'affaires (...) (webremix.info)


ARGENT FOU DE LA FRANCAFRIQUE (L') : L'argent fou de la Françafrique. L'affaire des biens mal acquis

 
Ça dure depuis des dizaines d'années, et ce sont des milliards qui transitent dans les deux sens entre la France et quelques pays africains où des dirigeants dictateurs sont protégés du moment que l'argent de leur pétrole coule à flot dans les poches de nos chers politiques français. Un scandale, porté à notre connaissance dans différents livres. Notamment dans un livre co-signé par Xavier Harel et adapté par lui en bandes dessinées : ce L'argent fou de la Françafrique.
 

�GLENAT (webremix.info)


"Françafrique - Opérations secrètes et affaires d’État": la Françafrique pour débutants indulgents

Une critique littéraire de Marie-France Cros. Les éditions Tallandier viennent de publier un livre sur la Françafrique - Opérations secrètes et affaires d’État. Un rappel historique est toujours intéressant, mais l’ouvrage laisse le ... (webremix.info)


Congo 1905, Le rapport Brazza : premier secret d’Etat de la Françafrique (webremix.info)


Air Sénégal : nouvelle victime de la Françafrique old school ? (webremix.info)


Gilles Babinet : « la technologie crée un nouveau rapport à l'Afrique » (webremix.info)


«Le rapport Brazza», une BD raconte les tragédies du colonialisme français

Est-ce le premier secret d'État de la Françafrique ? C'est en tout cas ainsi que Vincent Bailly et Tristan Thil sous-titrent leur album de bande dessinée. « Le rapport Brazza » revient sur un scandale ayant ébranlé la France en 1905 : la découverte de meurtres ignobles commis au Congo et dans l'actuelle Centrafrique par deux administrateurs coloniaux français. (webremix.info)


10 choses à savoir sur Robert Bourgi, qui dit avoir piégé Fillon avec deux costumes

Figure de la "Françafrique", l'avocat affirme avoir décidé de "niquer" la campagne présidentielle de François Fillon en 2017. (webremix.info)


Le Rwanda, une épreuve de vérité pour la politique africaine d’Emmanuel Macron

A Ouagadougou, Emmanuel Macron l’avait annoncé haut et fort : la « Françafrique » c’est fini. Finies les relations spéciales entre Paris et son « pré carré » francophone, finis les petits secrets et les grands services entre amis. Si la promesse est séduisante, reste l’épreuve des faits. Le poids de ces pages du passé [...] (webremix.info)


Sylvie Blocher - Controverses et malentendus autour de son Å“uvre !

[Camer.be] Sylvie Blocher, fille d'une résistante française contre le nazisme pendant la Deuxième guerre mondiale et artiste plasticienne internationale, a appris la lutte de libération du Peuple Kamerunais et tous les massacres perpétrés par la France, à la lecture du livre La guerre du Cameroun. L'invention de la Françafrique [1]. A son arrivée au Kamerun pour la première fois en 2016, suite à des rencontres avec quelques résistants (webremix.info)


L’envers du discours de Macron au Burkina: La «Macronmorphose»

Observateur Paalga par Alejandro Llopart Corzo Avec l’agilité d’un poids mouche et un sens affûté de l’esquive, Emmanuel Macron est monté sur le ring de l’Université Ouaga I bien décidé à chasser les vieux démons coloniaux et à conquérir son vaste auditoire. Or, la «Françafrique» ne se laisse pas mettre K.-O. si facilement, surtout quand […] (webremix.info)


Bokassa, l'empereur Ubu ou le soudard imperator (webremix.info)


France – Bongo, 50 ans de mariage toxique, à quand le divorce ?! (webremix.info)