Editoriaux

Actualité : Editoriaux

Congo-Brazzaville:Le pays, tel qu'en lui-même

[Les Dépêches de Brazzaville] La cohorte qui se découvre soudain des talents de journalistes envahit la toile de ses insanités quotidiennes. Internet est un bel outil, lorsqu'il est utilisé à bon escient ; sinon c'est la catastrophe. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa:L'avenir le dira !

[La Prospérité] Hier c'est l'histoire, aujourd'hui un cadeau et demain est un mystère. Dit si bien un adage séculier. Et, la pertinence de cette maxime résiste au temps dont il décrit, d'ailleurs avec précision, les trois phases principales : le passé, le présent et l'avenir. (AllAfrica)


Burundi:Référendum à haut risque au pays

[ICG] Le 17 mai, les Burundais voteront sur des amendements constitutionnels qui permettraient au président Pierre Nkurunziza de se maintenir au pouvoir. (AllAfrica)


Afrique:Ebola - L'espoir est permis

[Cameroon Tribune] L'annonce de l'envoi d'un vaccin expérimental contre le virus d'Ebola au cours de cette semaine, en République démocratique du Congo, constitue une mesure opportune dans la vaste offensive pour contrecarrer la neuvième épidémie d'Ebola dans ce pays. (AllAfrica)


Cote d'Ivoire:Pluies et responsabilité

[Fratmat.info] Il me plait, à chaque saison des pluies, de vous proposer ces lignes que j'avais publiées dans Fraternité Matin le 23 juillet 1999 : « Depuis que la Côte d'Ivoire est la Côte d'Ivoire, et même avant, chaque année, à la même période, il pleut abondamment sur la ville d'Abidjan. (AllAfrica)


Togo:Togo Debout répond sèchement à Sanders

[Télégramme228] Fidèle à sa ligne qui est celle d'une transition au Togo et enseuite une élection présidentielle sans la candidature de Faure Gnassingbé, le Front citoyen Togo Debout ne laisse pas passer quelque occasion de répondre à toute personne qui navigue à contre courant. (AllAfrica)


Congo-Brazzaville:Feuilleton - Samba De Dieu (17)

[Les Dépêches de Brazzaville] La mode des chaussures bicolores est désormais lancée. Ses sponsors les plus acharnés sont à l'Assemblée. Suite du numéro précédent. (AllAfrica)


Kenya:Inondations meurtrières au Kenya

[Le Pays] S'inscrire dans la rupture, un impératif en Afrique (AllAfrica)


Burkina Faso:CDP - Chant du cygne ou renaissance?

[Sidwaya] A l'issue d'un congrès que l'on annonçait comme celui de tous les dangers, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a fini par se doter d'un "exécutif" conduit par son président sortant, Eddie Komboïgo. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa:Mille inconnus

[La Prospérité] Goût acre. Démarche contestée. Morve au nez. L'Opposition, dans ses multiples facettes, continue à rabrouer la machine à voter dont elle récuse, littéralement, l'intrusion dans le processus électoral alors qu'aucune disposition de la loi électorale, ni de la Constitution n'en fait la moindre obligation. (AllAfrica)


Togo:Le journaliste togolais a-t-il un avenir ?

[Télégramme228] Comment va le journalisme au Togo ? Personne n'ose en parler car c'est un sujet tabou chez nous. (AllAfrica)


Togo:L'intégration régionale, un leurre avec les barrières sauvages

[Télégramme228] Les difficultés dans la traversée des frontières légales, et aussi celles illégale, ce sont là une réalité que les Africains, surtout ceux de l'espace CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) continuent de vivre, malgré la bonne volonté prônée de tout temps par les gouvernants de Etats membres, de voir ces barrières surtout sauvages disparaitre sur nos routes. (AllAfrica)


Burkina Faso:Congrès CDP - Juliette finalement candidate

[L'Observateur Paalga] Cher Wambi, (AllAfrica)


Burkina Faso:Le "petit modèle" de mon voisin

[Sidwaya] Mon voisin est un noctambule hors pair. Il rentre toujours tard la nuit sous une escorte de chiens aux abois. Il ne rentre jamais avant une heure du matin. A une heure, il est dans le show entre deux virées et quelques «tournées bien tapées». Il peut avaler des kilomètres, juste pour écumer les maquis de la capitale et faire la «revue de troupes» des trottoirs. (AllAfrica)


Niger:Issoufou Mahamadou, l'insubmersible

[Confidentiel Afrique] À trois ans de la fin de son deuxième quinquennat (2016- 2021), Issoufou Mahamadou (66 ans) tient sur de solides béquilles. Depuis son accession au palais de Niamey en 2011, suite à des élections apaisées et démocratiques, les lignes bougent. Le pétrole coule des vannes de la raffinerie de Zinder avec son avènement au pouvoir. Une Baraka du ciel. Ses prédécesseurs n'ont pas bénéficié de cette aubaine. Pour iro (AllAfrica)


Mali:Chronique du mardi - Déconstruction réparatrice

[Les Echos] Toute organisation humaine, à caractère artificiel, obéit à la déconstruction de mots, de symboles, de concepts et de règles à réinterpréter, à la faveur d'une mutation, implicite ou explicite. Qu'il s'agisse d'un individu, d'un couple, d'une triangulation plastique, architecturale ou institutionnelle, la forme se déforme, pour se réformer, douloureusement. Une maison ne vaut que par son résident, et un pays de m&eci (AllAfrica)


Madagascar:Chronique de Mickey - Il est où le courage politique, il est là ...

[Midi Madagasikara] Si l'on faisait le parallèle entre les actualités politiques françaises et malgaches, on ne manquerait pas de noter comme similitudes, la simultanéité de deux crises actuellement. (AllAfrica)


Burkina Faso:Jeu d'ombre

[Sidwaya] Demain mardi 1er mai 2018, les travailleurs du Burkina Faso célèbrent, à l'instar de leurs collègues du monde entier, la fête du travail consacrée par l'Internationale socialiste en 1889. Depuis la création du premier mouvement syndical en 1946 à Bobo-Dioulasso, cette célébration a pris un caractère rituel dans le pays. (AllAfrica)


Burkina Faso:Fermeture d'écoles et du TGI dans le Soum - Le Burkina a perdu le Nord

[Le Pays] J'ai appris, en milieu de semaine en cours, que le Tribunal de grande instance (TGI) de Djibo est fermé jusqu'à nouvel ordre. Les travailleurs dudit service, craignant pour leur sécurité, ont décidé de plier bagage. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa:A la Saint-glinglin ?

[La Prospérité] La Saint-Glinglin est un jour fictif du calendrier liturgique catholique, utilisé pour renvoyer à une date indéterminée et lointaine, voire jamais, l'accomplissement d'un événement. "Avoir lieu à la Saint-Glinglin" est donc synonyme de " remettre aux calendes grecques ", " à la semaine des quatre jeudis, des trois dimanches ", " à quand les poules auront des dents "'. Pour ces précisions qui valent leur pesant d'or, il faut dire merci &a (AllAfrica)


Burkina Faso:Le discours sans secours du grand retour

[Sidwaya] Le jour où vous entendrez un homme politique juger de l'état de bonheur de ses concitoyens par des chiffres et des courbes, il faut craindre que les mathématiques ne poussent l'abstrait au-delà des limites du raisonnable. Que représente une croissance à deux chiffres quand le citoyen lambda ne peut pas s'offrir le luxe de manger équilibré deux fois par jour ? (AllAfrica)


Congo-Brazzaville:Ces oubliés et ces méconnus de l'histoire congolaise

[Les Dépêches de Brazzaville] Dans le père est le pouvoir. Il incarne l'unité de la famille, produit pour la vie de la famille, surveille et punit quand il le faut. (AllAfrica)


Sénégal:Dieu sera au Sénégal en 2019 !

[Le Soleil] Nous sommes des croyants. Que personne ne nous en veuille. Musulmans ou chrétiens, nous croyons en Dieu et en Sa miséricorde. Nous croyons à Sa capacité de changer un destin, même si nous devons être les premiers à nous occuper de notre vie, à l'organiser, à la protéger, à assumer nos erreurs et nos fautes. (AllAfrica)


Sénégal:Macky Sall ou le courage d'être homme

[Le Soleil] Combien de fois, depuis le 26 mars 2012, aura-t-on abreuvé Macky Sall d'injures graves ou annoncé, pour s'en réjouir, qu'il n'est qu'un président de transition ou par accident ? (AllAfrica)


Burkina Faso:Les non-dits du vote de la diaspora

[Sidwaya] C'est en 2009 qu'une modification de la loi électorale (loi 019) a accordé le droit de vote à la diaspora burkinabè à travers le monde. C'est une juste reconnaissance d'une obligation constitutionnelle qui stipule en son article premier, que l'ensemble de nos compatriotes ont une égale vocation à jouir de tous les droits et de toutes les libertés reconnus par la loi fondamentale. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa:Hauts-fonds !

[La Prospérité] Grève des médecins. Grève des professeurs. Tout commence normalement aujourd'hui. Meeting de l'Udps demain sur la place Sainte Thérèse à N'djili. 28 ans du multipartisme, depuis que le Maréchal, sentant sa fin prochaine, lâcha la tête du MPR, Parti-Etat, à N'sele. (AllAfrica)


Dak'Art, une biennale pour réfléchir

Du 5 mai au 5 juin, la capitale sénégalaise se transforme en jeu de piste culturel. Pour la 7ème édition de la biennale de l’art africain contemporain de Dakar, Dak’Art, c’est un festival de culture, in comme off, de qualités diverses.Biennale2
L’artiste Arjan Martins, pinceau à la main, a lancé la biennale à sa manière en donnant les dernières touches à sa peinture murale début mai. Ce Brésilien fait parti de la centaine d’artistes du continent et de la diaspora sélectionnés, côté in du Dak’Art. Côté off, ce sont près de 120 expositions qui sont proposées dans toute la ville et même dans les régions. Année Senghor oblige, une journée hommage a été consacrée au poète-président.

Comme l’explique Youma Fall, commissaire et responsable de l’organisation : « Dak’Art est le seul espace de rencontre de visibilité et de confrontation pour les artistes africains, c’est vraiment l’endroit où tous les pépiniéristes viennent pêcher les artistes africains. »
Conçu par le philisophe ivoirien Yacouba Konaté, qui en est le commisaire général, le Dak’Art 2006 est une bouffée culturelle pour les visiteurs et pour les artistes africains. Une belle occasion d’exposer leur art et leurs idées, ce qui n’est pas si souvent le cas.Biennale
Le thème de 2006, - Afrique : entendus, sous-entendus et malentendus-, prête à réfléchir sur tous les domaines qu’il s’agisse de politique, d’économie, d’histoire ou encore du marché de l’art. Des drames de l’immigration à la raréfaction de l’eau en passant par la pollution et le VIH/Sida, le quotidien du continent a inspiré les artistes africains.
M-L.J., à Dakar


(Notes africaines)


La presse condescendante sur l'Afrique?

Quel regard portent les médias occidentaux sur l’Afrique? Le vice-président sud-africain a son idée sur la question.  Lors du congrès annuel de l'Institut international de la presse (IPI), organisé à Edimbourg (Ecosse) ces jours-ci, Phumzile Mlambo-Ngcuka a expliqué: «Les rédacteurs en chef ont fait leur choix sur la façon de traiter l’actualité africaine, et ils ont tendance à ne voir que le mauvais côté des choses.»
Les vrais problèmes de l’Afrique, comme le pillage de ses ressources naturelles et humaines par l’Occident, sont largement ignorés, a-t-il dit. Et le numéro deux sud-africain d’ajouter que les médias se focalisent «sans cesse» sur les guerres et la pauvreté. La dernière édition du magazine américain Time devrait le conforter dans son opinion.

Dans son numéro du 5 juin, Time publie en effet un long dossier sur la République démocratique du Congo (RDC; ex-Zaïre), «The world’s deadliest war» (La guerre la plus meurtrière au monde). L’article est accompagné par des photos aussi dignes que terrifiantes du célébre photographe de guerre américain, James Nachtwey.
Ce reproche adressé aux rédacteurs en chef par l’adjoint de Thabo M’beki est récurrent. Libération reçoit, lui aussi, de nombreux messages déplorant un traitement par trop négatif de l’actualité africaine. Il n’est pas dans notre intention d’ignorer ces commentaires. Mais il faudrait peut-être les nuancer.
Car, en définitive, le principe bien connu du «On ne parle que des trains qui n’arrivent pas à l’heure» n’est pas réservé à l’Afrique. Il est tout aussi valable pour la France aux prises avec sa crise politique et sociale, l’Europe en panne depuis le vote négatif sur la Constitution... Et que dire du Proche-Orient (l’Irak, le conflit israélo-palestinien)? Et de l’Afghanistan? Attention de ne pas verser dans ’l'Afro-centrisme«.
Par ailleurs, Phumzile Mlambo-Ngcuka explique que »sur 54 pays africains, seuls 5 sont en conflit en 2006, mais 49 pays sont victimisés par l’incapacité à reconnaître que la paix règne presque partout et que certaines nations remportent des succès.«
Reste que la moitié des opérations de maintien de la paix dans le monde se déroulent en Afrique actuellement. La RDC est bien le conflit le plus meurtrier au monde (des chercheurs estiment que, depuis 1998, 4 millions de personnes y sont mortes). Le Darfour est, lui aussi, aux prises avec une terrible guerre civile qui affecte principalement les civils...  Le nord de l’Ouganda connaît une terrible crise humanitaire du fait des agissements de l’Armée de libération du Seigneur (LRA).
Le vice-président sud-africain ajoute enfin que »le pillage de nos ressources est un de nos plus grands défis, et j’estime que nous devrions recevoir une compensation, ces histoires sur la fuite de nos cerveaux doivent être racontées.« Il y a beaucoup à dire, en effet, sur le business qui continue pendant les conflits (voir Firestone au Liberia ou Bolloré en Côte d’Ivoire). Mais, selon l’ONU (qui ne peut être réduit à l’Occident), ceux qui pillent le Congo-RDC sont principalement ses voisins, notamment le Rwanda et l’Ouganda.
T. H.
   







(Notes africaines)


Mugabe, ce héros

L’Union européenne a banni le président du Zimbabwe, Robert Mugabe,
interdit de séjour sur le territoire des Vingt-Cinq en raison de la
dérive autoritaire de son régime. Mais elle a financé, à son corps
défendant, une route qui porte son nom au Malawi.
A Lilongwe, la capitale de ce petit Etat coincé entre le Mozambique,
la Zambie et la Tanzanie, les représentants de l’UE sont furieux. Les
autorités du Malawi, l’un des pays les plus pauvres du continent, les
ont mis devant le fait accompli en décidant de baptiser, jeudi 4 mai
et en la présence du grand homme, un axe routier stratégique reliant
Blantyre, la principale ville du Sud, au littoral du Mozambique.
Bruxelles a dépensé plusieurs millions de dollars pour mener à bien
ce chantier.










Argument avancé par le gouvernement de Lilongwe: il s’agit de remercier le Zimbabwe d’accueillir des milliers de Malawites qui travaillent sur son sol... Mal en point sur le plan économique, l’ex-Rhodésie, une ancienne colonie britannique indépendante depuis 1965, aurait donc un sort plus enviable que le petit Malawi...
Mais depuis qu’il a entrepris d’exproprier les fermiers blancs et de réprimer toute forme d’opposition, Mugabe, au pouvoir depuis 1980 à Harare, s’est attiré les foudres de l’Europe et des Etats-Unis. Sur le continent, il en va autrement. Jouant sur la corde «anticolonialiste», il s’est attiré les sympathies d’une partie de l’opinion africaine. Dans les sommets de l’Union africaine, ses discours sont souvent acclamés. Mugabe ne perd jamais une occasion de fustiger sa bête noire, Tony Blair, le chef du gouvernement de l’ancienne puissance coloniale, auquel il reproche de se mêler de ce qui ne le regarde pas.
Mais considérer que le cas Mugabe serait seulement une affaire entre Noirs et Blancs serait trop simple, voire simpliste. Au Malawi, la route Mugabe a suscité une vague d’indignation au sein d’une partie de la société civile. Kamlepo Kalua, le leader du Parti démocratique (opposition), s’est indigné: «Il n’est pas admissible d’honorer un dirigeant qui a fait démolir des maisons sans offrir à leurs habitants une solution de rechange et qui utilise les services de renseignement et l’armée pour arrêter ses adversaires politiques», a-t-il déclaré au Malawian Sunday Times. L’an dernier, Mugabe avait organisé un «grand nettoyage» dans la capitale du Zimbabwe, détruisant des bidonvilles et jetant à la rue 700 000 personnes.
Réponse de Mugabe à ses détracteurs malawites (lire article sur le site de la BBC): «Ils travaillent pour leurs maîtres blancs.» Un peu court, non?
T. H.



(Notes africaines)


Burkina Faso:Une Lettre pour Laye - Tahirou et les enquêteurs de l'ASCE

[L'Observateur Paalga] Cher Wambi, (AllAfrica)


Congo-Kinshasa:Tshisekedistes-Katumbistes - L'heure des primaires a-t-elle sonné ?

[La Prospérité] La question tombe à pic s'il faut opter de s'inscrire et d'extrapoler l'idée lancée par Félix Tshisekedi sur les ondes de RFI, à savoir qu'il était prêt pour des primaires avec Moïse Katumbi dans l'Opposition avant les joutes du 23 décembre 2018. (AllAfrica)